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23 Mars 2009 - Sérum de Liberté

Certains le perçoivent comme un assassin fanatique qui, au nom de très discutables convictions, tua des centaines de personnes. D'autres le considèrent comme un glorieux héros, défenseur des faibles et des opprimés, un personnage romantique qui charme les jeunes du monde entier en occupant une place de choix sur leurs T-shirts. Mais qui était-il en réalité, ce révolutionnaire sud- américain qui atteignit le pouvoir à Cuba et mourut en terre étrangère, objet, avant et après sa mort, d'un amour inconditionné de la part de ses admirateurs et de grand mépris de la part de ses ennemis ?

Après seulement quarante ans depuis le décès du Ché, les agences de renseignement des deux ex-grands blocs ont ouvert leurs archives en dévoilant la véritable identité du mythe de la révolution cubaine. Les documents déclassifiés tout récemment nous laissent pénétrer en profondeur dans la personnalité et l'œuvre d'Ernesto dit « Ché » Guevara (1). Il y est question de la découverte de son appartenance au peuple juif et de son attachement, pendant quelques années qui lui restaient à vivre, à son peuple et sa terre.

Tout commença en 1964, lorsque sa mère, Célia, sentant la mort s'approcher et tenaillée par les remords (elle décéda en mai 1965), révéla à son fils l'histoire si longtemps cachée de sa famille. Célia naquit en 1908 à Buenos-Aires au sein d'une famille juive sioniste et très pratiquante, issue de l'immigration russe. On la nomma Célia en souvenir d'une tante tuée pendant un pogrom. Jusqu'à l'âge de 18 ans Célia Sharon crût dans le milieu fermé du quartier juif de la capitale argentine, recevant une éducation très respectueuse des traditions. A 18 ans elle quitta sa famille pour pouvoir se marier avec un catholique argentin, le médecin Ernesto Guevara Linch, en renonçant ainsi pour toujours à sa judéité et même a son patronyme Sharon. Un an après elle mis au monde Ernesto.

(1) Le Talmud est appelé aussi Guémara.

L'éducation du Ché et de ses frères et sœurs ne pouvait rendre lointainement imaginable l'idée d'avoir des racines israélites. Célia occulta habilement et obstinément ses origines, sans en dire mot non plus à son propre mari. Cependant, peu de temps avant son trépas, elle décida d'en parler à son fils Ernesto. Celui-ci apprit avec stupeur que selon la Torah, étant donné que sa mère était juive, il l'était lui aussi, et que dans le vieux monde il avait des cousins germains. Des cousins juifs comme lui ! Célia savait que son frère Samuel, de 18 ans son aîné, fervent sioniste, avait quitté la Russie et émigré en Israël (connue encore sous le nom de Palestine).

Les confidences de sa mère bouleversèrent complètement l'esprit du Ché, qui, jusqu'alors, ne s'était jamais intéressé ni à la culture hébraïque ni à Israël. Il commença à étudier avec acharnement tous les textes sacrés, tous les livres ayant trait au judaïsme, il plongea corps et âme dans toute la documentation qu'il parvint à se procurer.

Dans les années 60 l'état hébreu jouissait encore de la sympathie de l'opinion publique de par le monde : une minorité était parvenue, mue par une farouche volonté, à s'affranchir du joug britannique, ce qui forçait le respect et l'admiration à l'étranger. C'est à ce moment là que le Ché ressentit une intense nécessité d'acquérir des éléments plus forts afin de se lier physiquement à la Terre de ses aïeuls. Il se rendit en Égypte, la République Arabe Unie, où il passa une semaine jusqu'au 24 février (2). Le 1er mars il réapparut dans la Vallée du Nil, faisant durer deux semaines son séjour en Egypte. Oui, mais où précisément ? Où M. Ernesto Ché Guévara, Ministre Cubain et Président de la Banque Nationale de Cuba se trouvait-il exactement dans la semaine intermédiaire, entre le 24 février et le 1er mars ?

Ce n'est que tout récemment, en 2007, que la CIA a divulgué le contenu ultra secret de certains dossiers concernant le célèbre révolutionnaire, d'où il en ressort ce qui suit : le 24 février, Guévara quitta l'Egypte et s'embarqua vers Chypre d'où il atteignit Israël. Ce fut la première fois de sa vie qu'il foula le sol de

(2) Il n'est pas précisé s'il s'agit de 1964 ou 1965.

ses ancêtres. Il y arriva incognito dans le seul but d'y rencontrer et d'y établir des relations personnelles et politiques avec la famille de son oncle Samuel. Il découvrit l'existence d'un cousin germain ayant le même âge. Il ne perdit pas de temps et alla aussitôt à Tel-Aviv pour y rencontrer le mystérieux cousin : il s'agissait du Général Ariel Sharon, commandant de la Première Division Blindée de Tsahal !

Il n'y a pas très longtemps le journal israélien Maariv a publié un reportage affirmant que l'Argentin Ernesto Ché Guévara et l'ex Premier Ministre israélien Sharon étaient cousins germains et qu'ils se rencontraient secrètement très souvent. Célia de la Serna (3) était « en fait une juive russe ayant fui les pogroms, son nom était Sheinerman, sœur cadette de Shmuël Sheinerman, père de Ariel Sharon, émigré en Palestine au début du vingtième siècle ». Ce n'est qu'en 1965, juste avant de mourir, que Célia expliqua au Che son étroit lien familial avec Ariel Sharon. Le Ché se rendit en Israël sous fausse identité, y prit contact avec son célèbre parent et s'inscrivit dans un institut supérieur d'études rabbiniques. Conclusion implicite du rapport ? Attendu que sa mère était juive (4) et qu'il suivait avec zèle les doctrines talmudiques ( 5 ), Ernesto Guévara doit être considéré juif à tous les effets. Ces informations sont toutefois remises en cause par un biographe israélien du Ché qui les attribue aux milieux contre-

(3) Le nom officiel et complet du CHE était : Ernesto Guevara de la Serna.

(4) Quel message implicite pourrait-il y avoir dans ces affirmations ? C'est bien connu que

tous ceux nés d'une mère juive sont automatiquement juifs.

(5) Nul besoin d'étudier le Talmud ou d'en être un éminent érudit pour être considéré juif.

L'étude du Talmud ne rend pas plus juif. En outre, tout israélite pratiquant observe non seulement la Loi Ecrite transmise par le Pentateuque, ce qui est de notoriété publique, mais applique tout aussi scrupuleusement la Loi Orale (erronément désignée ci haut avec le terme de « doctrine ». La Loi Orale a été mise par écrit beaucoup plus tard dans un vaste recueil de traités appelé Talmud). Les deux Ecritures Saintes sont considérées sur un même pied d'égalité. Les juifs non pratiquants, mais respectueux des traditions et de certains rites, suivent jusqu'à date des Loi ancestrales, originairement orales, dûment retranscrites et amplement expliquées par les rédacteurs Talmud, qui craignaient qu'elles ne se perdent avec les exils.

révolutionnaires russes dont l'objectif est la mise en exergue du rapprochement idéologique entre sionisme et révolution russo-soviétique : tout cela ne serait qu'une réponse sioniste au « Protocole des Sages de Sion » (source : Alef).

Traduction libre de l'italien par Myriam BENTOLILA

Les annotations ont été ajoutées par la traductrice :