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STÉPHANE LEITENBERGER

STÉPHANE LEITENBERGER

CHRISTIAN GLORIA

P. F ORGET

IV

12 FÉVRIER 2016

COURS & MARCHÉS

Productions végétales

CÉRÉALES

Cours du 8 février

N : nominal ; C : camion ; TC : train complet ; P : péniche ; A : acheteur ; V : vendeur ; T : traité

BLE TENDRE

RECOLTE 2015

Rendu

Spécifications

Échéance

/t

Observations

Rouen

76/220/11

févr.-mars

142,00

N

76/220/11

avr.-juin

147,50

T

Fob

Spécifications

Échéance

/t

Observations

Moselle

76/220/11

févr.-mars

134,00

N

fourrager

inc.

Départ

Spécifications

Échéance

/t

Observations

Eure/Eure-et-Loir

BPMF

févr.-mars

138,00

N

C

fourrager

mars-avr.

132,00 à 133,00

A/VC

fourrager

mai-juil.

133,00 à 134,00

A/VC

Marne

meunier

févr.-mars

137,00

N

C

fourrager

févr.-avr.

130,00 à 131,00

T

C

amidonnier

févr.-avr.

135,00

N

C

Aisne

meunier

févr.-avr.

139,00

N

C

ORGE FOURRAGERE

 

RECOLTE 2015

Rendu

Spécifications

Échéance

/t

Observations

Rouen

62-63 kg/hl

févr.-mars

135,50

N

62-63 kg/hl

avr.-juin

139,00

T

Fob

Spécifications

Échéance

/t

Observations

Moselle sans limit. d’orgettes 61/62 kg/hl

janv.-juin

129,00

N

Départ

Spécifications

Échéance

/t

Observations

Eure/Eure-et-Loir

63 kg/hl mini

févr.-mars

125,00

N

C

63 kg/hl mini

avr.-juin

127,00 à 128,00

A/VC

Marne sans limit. d’orgettes 62-63 kg/hl

févr.-mars

122,00

N

C

Aisne sans limit. d’orgettes 62-63 kg/hl

févr.-mars

124,00 à 125,00

N

C

MAIS

 

RECOLTE 2015

Rendu

Spécifications

Échéance

/t

Observations

Bordeaux

févr.-mars

38,50

N

 

avr.-juin

142,00 à 143,00

N

Fob

Spécifications

Échéance

/t

Observations

Rhin

févr.-mars

154,50

N

Départ

Spécifications

Échéance

/t

Observations

Eure/Eure-et-Loir

févr.-juin

134,00

N

C

Marne

mars-juin

143,00

T

C

OLÉO-PROTÉAGINEUX

 

COLZA

RECOLTE 2015

Rendu

Spécifications

Échéance

/t

Observations

Rouen

févr.-mars

345,50

N

avr.-juin

351,00

A

Huningue/Ottmarsheim

févr.-mars

357,00

N

Fob

Spécifications

Échéance

/t

Observations

Moselle

févr.-mars

359,50

N

POIS

RECOLTE 2015

Rendu

Spécifications

Échéance

/t

Observations

Rouen

Pois jaune

févr.-mars

251,50

A

fourrager

févr.-mars

215,00

N

PRIX DU LIN TEILLÉ EN FRANCE

 

(source Cipalin)

 

Récolte 2015

Récolte 2014

mois de :

263,0

Mini : 216,4 Maxi : 308,3

252,0

Mini : nc Maxi : nc

Décembre 2015

(+8,8)

(+1,4)

Récolte complète

256,1

Mini : 200,0 Maxi : 309,0

244,9

Mini : nc Maxi : nc

(+3,9)

(+0,4)

 

Prix en Euros/100 kg de Fibres longues - base Comptabilités Matières Mini/maxi fibres longues classées - base Ventes hebdomadaires

ALIMENTATION ANIMALE

4 février

SONS ET ISSUES

/T

Sons fins - départ région parisienne

115-117

TOURTEAUX

Soja Lorient

314

Tournesol Saint Nazaire

160

Colza - Rouen

196

PULPES BETTERAVES

Aisne

Somme - Oise

-

Marne

165

LUZERNE DESHYDRATEE

Départ Marne

172

PSC

Manioc Lorient

-

Corn gluten feed - Lestrem

152

PAILLES ET FOURRAGES

4 février

PAILLES DE BLE

Centre Bassin Parisien :

A titre indicatif

4 Balle rectangulaire (sous abri)

300-400 kg :

55-60

/t

Nord-Est :

4 Grosses balles

rectangulaires de 300-400 kg

sous abri :

inc.

/t

SUCRE

(Londres)

10 février

TERME MARS 2016 : 449,22 /T

CHEZ NOS VOISINS

4 février

PAYS-BAS CAF Rotterdam Blé tendre (en euro/tonne) :

fév.-mars, 158,00

avril.-juin, 159,00

sept.-déc., 169,00

janv.-juin, 175,00.

Orge UE CAF Hollande (en /tonne) :

fév.-mars., 153,00

avr.-juin, 154,00

sept.-déc., 163,00

janv.-juin., 168,00

3 février

BELGIQUE En euro/tonne CAF Belgique

Blé meunier (220 Hagberg) : 160,00 Blé fourrager : 151,00 Orge (61-62 kg) : 147,00

MATIF COLZA - PARIS

MATIF BLÉ MEUNIER

1 lot : 50 tonnes. Prix en Euros par tonne.

 

1 lot : 50 tonnes. Prix en Euros par tonne.

 

Echéance

29/01/16

01/02/16

02/02/16

03/02/16

04/02/16

Echéance

29/01/16

01/02/16

02/02/16

03/02/16

04/02/16

Mai 2016

363,5

364,25

367,75

363

362,5

Mars 2016

163,75

161

160

159,25

158,75

Août 2016

354,75

354,5

354,75

351,25

352,25

Mai 2016

169,25

166,5

166

165,5

164,75

Nov. 2016

358,5

358,25

358,25

355,75

356

Sept. 2016

176

173

172,25

172,25

171,75

Févr. 2017

360

360,25

360,25

357,25

358,5

Déc. 2016

179,5

177

176,25

176,25

175,75

Mai 2017

356,25

360,75

361,25

358,75

360

Mars 2017

182,25

180

179,75

179,5

179

Août 2017

344,5

346,5

347

343,75

343,75

Mai 2017

184

182,5

181,5

181,25

181

Nov. 2017

344

344,5

348,75

344

343,5

Sept. 2017

183

181,75

181,25

180,75

181

Févr. 2018

341,75

342,25

346,75

342

341,5

Déc. 2017

185

184

183

182

183,5

Mai 2018

341,75

342,25

345,75

341

340,5

Mars 2018

180

177,25

176,25

175,5

185,5

Août 2018

inc.

342

345,25

340,5

340

Mai 2018

180

177,25

176,25

175,5

185,5

Volume

5243

3248

6289

7689

4922

Volume

36037

44391

46581

76782

45136

PO

67228

69022

69296

69476

68853

> Evolution du cours du blé
> Evolution du cours du blé
> Evolution du cours du soja et du colza
> Evolution du cours du soja et du colza
> Evolution du cours du maïs
> Evolution du cours du maïs
> Evolution du cours du sucre
> Evolution du cours du sucre

BLE TENDRE Les cotations du blé continuent leur repli. Le repli des bourses

mondiales entrainant la fermeté de l’euro face au dollar, l’annu- lation du dernier appel d’offre égyptien pèsent sur les marchés. En effet, le Gasc a évalué le prix d’achat de la marchandise trop élevé. De plus, le pays avait décidé de bannir la présence d’ergot dans leurs marchandises bannissant les origines françaises. Or, ce taux a été élevé quelques jours plus tard à 0,05%, stimulant les exportations françaises. Les places portuaires restent les princi- paux lieux d’échanges, avec des industries nationales déjà bien couvertes. En intracommunautaire, le blé fourrager génère quelques affaires vers le Nord UE et l’Espagne.

déjà bien couvertes. En intracommunautaire, le blé fourrager génère quelques affaires vers le Nord UE et

ORGE FOURRAGERE Les cours des orges fourragères suivent le contexte général bais- sier. Sur les ports de Dunkerque et de Rouen, l’activité semble être un peu soutenu. Dans le Sud-Ouest, la demande est présen- te mais les acheteurs désertent la place. Partout ailleurs, l’activi- té est réduite.

la demande est présen- te mais les acheteurs désertent la place. Partout ailleurs, l’activi- té est

ORGE BRASSICOLE Les cours des orges de brasserie sont en repli, dans le sillage du

blé tendre. Les acheteurs sont déjà bien couverts. Sur la cam- pagne 2016/2017, les cours demeurent stables. Notons une petite activité pour la récolte 2016.

MAIS Tout comme le blé, le maïs est en recul. Malgré les 100 000 t de maïs vendues, les exportations hebdomadaires américaines sont inférieures aux attentes. Cependant, la consommation intérieure américaine s’accroît. Les éthanoliers et fabricants d’aliments sont à la vente. Par ailleurs, les conditions de cultures s’améliorent en Amérique du sud. En France, la nutrition animale n’est pas aux affaires préférant le blé fourrager moins compétitif que le maïs. Dans l’hexagone, les cours évoluent en ordre dispersé. La séche- resse en Afrique devrait causer d’importantes importations. Sauf l’Afrique du sud, qui, elle, réduirait ses achats de 5MT.

en Afrique devrait causer d’importantes importations. Sauf l’Afrique du sud, qui, elle, réduirait ses achats de

PROTEAGINEUX Les prix des oléagineux ont reculé dans le sillage des céréales. En France, la production ainsi que les stocks sont revus à la baisse. La marchandise est peu utilisée par les fabricants d’aliments du

bétail, favorisant les céréales.

COLZA Avec le pétrole au plus bas et le soja en repli, les cours du colza suivent la tendance baissière. À cela, s’ajoute la concurrence outre-Atlantique qui bénéficie des frets au plus bas. Avec une demande intérieure et des exportations en hausse, les stocks canadiens sont estimés en baisse de 3,9% par rapport à l’an der- nier à 12,1 Mt. De plus, l’huile à Rotterdam s’affaisse, pesant éga- lement sur le marché de la graine de colza.

TOURNESOL Les cotations de tournesol sont restées stables d’une semaine sur

l’autre. L’huile progresse à Rotterdam, soutenant les cours du grain dans le contexte général baissier.

SOJA Les cours du soja continuent leur repli. La concurrence de l’Amérique Latine, où les conditions de culture s’améliorent grâce aux récentes précipitations, pèse sur le marché. De plus, la chute du pétrole, l’annulation des commandes chinoises et la consom- mation américaine qui diminue, sont également des facteurs baissiers. La Chine a récemment validé une nouvelle variété de soja OGM qui permettra aux farmers américain de la cultiver et de l’exporter en masse.

PAILLES ET FOURRAGES Les cours des pailles et fourrages n’ont pas évolué en une semai- ne. Le contexte économique des éleveurs ne le pousse pas aux achats. De plus, le climat doux de cet hiver rend la demande moins importante.

DESHYDRATES Pas de changements dans les cotations de pulpes de betterave et luzerne déshydratée. La marchandise se fait rare, provoquant l’absence de cotations.

COPRODUITS : CONTEXTE BAISSIER GLOBALEMENT Les cotations de la poudre de lait et de lactosérum reculent cette semaine pour des livraisons en disponible. En citrus, les prix sont reconduits cette semaine. La baisse du dollar n’ayant pas encore impactée les prix. En corn gluten feed et drêches de maïs les cota- tions sont en retrait dans le sillage des autres céréales.

SUCRE : STABILISATION DES PRIX Les cours du sucre sont assez stables dans l’ensemble. Un déficit d’offre est toujours prévu, mais plusieurs éléments baissiers sont venus atténuer le contexte haussier. Au Brésil, la récolte de canne à sucre devrait finalement être plus importante qu’attendu d’après plusieurs analystes. La saison de broyage 2015/2016 s’est terminée plus tôt que prévu, engendrant un nombre important de cannes encore sur pied, qui devraient être broyées en 2016/2017. Selon l’analyste Kingsman, la production brésilienne de sucre augmenterait en 2016/2017 par rapport à l’an dernier. Signalons que les fonds sont en position shorts nets sur le marché à terme de New-York. En d’autres termes, ils ont massivement vendu ces derniers jours, avec la hausse des prix, pour récupérer des profits. Un élément haussier est toutefois rapporté : selon le rapport men- suel de l'USDA publié le 9 février, la production américaine est évaluée en repli entre les mois de janvier à février, passant de 8,934 Mt à 8,849 Mt.

S. LEITENBERGER

12 FÉVRIER 2016

V

COURS & MARCHÉS

Fruits et légumes

POMME DE TERRE : STAGNATION DU MARCHE DU FRAIS L’offre est toujours timide ; les exploitants restent très optimistes pour le déroulement de fin de campagne. Pour les conditionneurs et les expéditeurs, la vision est un peu différente. En effet, ils se trouvent confrontés à des centrales d’achat françaises ou des importateurs qui répercutent peu ou pas les augmentations exigées par les producteurs. Seul les industriels acceptent ces hausses sensibles, mais les volumes de transaction restent modé- rés. Les prévisions de production de pommes de terre primeurs, produites dans le l’Europe du Sud sont en avance de quelques semaines pour l’instant. Cette situation n’est pas très favorable pour la fin de campagne, mais le commerce de pommes de terre peut toujours réservé quelques surprises, c’est sans doute ce qui en fait tout son charme !

Source : FranceAgriMer - Réseau des nouvelles des marché (RNM) centre de Lille

CAROTTE : VENTES CORRECTES Si la douceur des températures a été un frein à la consommation sur le marché intérieur, les ventes sont restées satisfaisantes — 3 910 t au départ du Sud-Ouest— grâce notamment aux expor- tations. La demande s'annonce plus timide avec le démarrage des vacances scolaires et la fermeture des collectivités en zone A, et la persistance d'un temps doux. Les prix devraient peu évo- luer.

CHOU-FLEUR : UNE FILIERE LOURDE L’offre bretonne est restée soutenue (3,68 millions de têtes en semaine 5) et supérieure aux besoins de la filière, le marché euro- péen demeurant par ailleurs largement approvisionné en offres concurrentes. Les cours sont susceptibles de rester bataillés cette semaine, face à la pression de l'offre bretonne et étrangère, d'une part, et à la moindre consommation, d'autre part.

POIREAU : DEMANDE LIMITEE Avec le temps doux persistant, le marché est resté peu demandeur en semaine 5, accentuant la concurrence interrégionale. Cela s'est soldé par la poursuite du mouvement de recul des cours. Le marché devrait rester peu demandeur avec la douceur actuelle, le début des vacances et la fermeture de collectivités. Un manque de commerce qui risque de rendre difficile la tenue des prix.

RADIS : RECUL DES PRIX Les ventes ont été peu actives ces derniers jours, avec la douceur climatique, et les prix revus à la baisse.

SALADE : DECLIN Le marché se montre plus aéré avec le déclin des offres du Sud- Est (Provence et Roussillon), ce qui favorise la tenue de prix fermes, malgré une consommation très timide, avec le climat doux. Les disponibilités resteront modérées dans le Sud-Est cette semaine, ce qui pourrait favoriser la tenue des prix, malgré une demande attendue encore très prudente. J.-L.C

malgré une demande attendue encore très prudente. J.-L.C MIN DE RUNGIS 8 février - Prix au

MIN DE RUNGIS

8 février - Prix au kg sauf précision

Moyen

Carottes cat. 1 (sac 10 kg)

0,50

Choux verts cat. 1 - colis 6

5,50

Choux-fleur cat. 1 - colis de 6

5,50

Champignons de Paris cat. 1 - plateau

1,90

Epinards

2,00

Laitue - Batavia cat. 1 - colis de 12

6,50

Navets violet rond

1,00

Pommes de terre bintje 40/70 non lavée

-

Charlotte cat. 1

0,70

Chérie cat. 1

0,80

Poireaux France cat. 1

0,90

Radis - la botte

0,75

Endives extra Nord-Picardie colis de 5 kg

0,95

Endives Nord-Picardie colis de 5 kg

0,75

Poire Conférence cat.1 70-75 mm plateau 1 rg

1,55

Pommes Golden cat.1 201-270 g plateau 1 rg

1,15

Kiwi Hayward France cat.1 95-105 g plateau 1 rg

1,80

MIN DE LOMME

9 février - Cours relevés par le Réseau des Nouvelles des Marchés centre de Lille

les prix sont en «Euro/kg» (sauf indications contraires)

Prix Prix Prix moyen mini maxi «Euro»

AIL blanc sec France en gousse cat. I 70-90mm : le kg

3,70 4,30

4,00

AIL violet sec France cat.I 70-90mm sac de 5 kg : le kg

3,80 4,40

4,20

CAROTTE France cat.I sac 10 kg : le kg

0,40

0,50

0,45

CAROTTE France extra colis 12kg : le kg

0,65 0,80

0,72

CAROTTE France sable cat.I : le kg

0,75

0,80

0,77

CELERI-RAVE Nord plateau : la

pièce

0,55 0,70

0,65

CHICOREE frisée France cat.I : la pièce

1,25

1,30

1,27

CHICOREE Scarole France cat.I : la pièce

1,25

1,30

1,27

CHOU Blanc Nord cat.I colis de 6 : la pièce

0,65

0,85

0,80

CHOU de BRUXELLES Nord cat.I : le kg

1,00 1,00

1,00

CHOU-FLEUR France cat.I gros : la pièce

1,00 1,20

1,10

CHOU Frisé vert France cat.I : la pièce

0,90 0,90

0,90

CHOU Rouge Nord cat. I colis de 6 : la pièce

0,60 0,85

0,80

COURGE Butternut France : le kg

1,00 1,10

1,05

COURGE Potimarron France : le kg

1,50 1,80

1,65

ECHALOTE demi-long France cat. I : le kg

0,95 1,15

1,10

ENDIVE France cat.I colis 5 kg : le kg

0,90 1,00

0,95

ENDIVE Nord-Picardie de couche extra colis 5kg : le kg

1,40 1,60

1,50

ENDIVE Nord-Picardie extra colis 5kg : le kg

0,75 0,85

0,80

EPINARD France cat.I : le kg

2,00 2,50

2,25

LAITUE Batavia blonde France cat.I colis de 12 : la

0,60 0,70

0,65

LAITUE Feuille de chêne blonde France cat.I colis de 12 : la pièce

0,60 0,70

0,65

LAITUE Feuille de chêne rouge France cat. I colis de 12 : la pièce

0,65

0,70

0,65

LAITUE pommée France cat.I colis de 12 : la pièce

0,60

0,70

0,65

LAITUE Rougette France cat.I : la pièce

0,60 0,70

0,65

MACHE Coquille France : le kg

3,00 4,00

3,60

NAVET rond violet France : le kg

0,70 0,80

0,75

OIGNON jaune nouveau France cat. I 60-80mm : le kg

0,30 0,45

0,40

PANAIS France : le kg

1,50 1,50

1,50

PERSIL frisé France : la botte

0,50 0,65

0,53

POIREAU France cat.I : le kg

0,65 0,75

0,70

POIREAU Nord-Picardie cat.I botte 1kg : le kg

0,75

0,85

0,80

POMME DE TERRE CHAIR FERME Charlotte primeur France lavée cat.I +35mm carton 12,5 kg : le kg

0,70 0,90

0,80

POMME DE TERRE CHAIR FERME Charlotte primeur France lavée cat.I grenaille carton 12,5 kg : le kg

1,10 1,10

1,10

POMME DE TERRE CHAIR FERME Ratte Bassin Nord lavée cat.I 35-50mm carton 12,5kg : le kg

1,80 2,10

1,95

POMME DE TERRE CHAIR NORMALE Agata France lavée cat.I 50-75mm carton 12,5 kg consommation : le kg

0,65 0,75

0,70

POMME DE TERRE CHAIR NORMALE div. var. cons. de conservation Bassin Nord non lavée cat.II 50-75mm filet 25 kg consommation : le kg

0,32 0,38

0,34

POMME DE TERRE Pompadour France cat.I 35-50mm cagette 5kg : le kg

1,80 2,00

1,90

POTIRON Muscade France moyen : le kg

0,60

0,75

0,70

RADIS France botte : la botte

0,65 0,85

0,75

RADIS noir France : la pièce

0,70 0,80

0,75

RUTABAGA France : l e kg

1,30

1, 50

1,40

TOMATE ronde France grappe extra : le kg

3,60

3, 70

3,65

TOPINAMBOUR France plateau : le kg

1,50

1,50

1,50

n Vous pouvez retrouver la cotation quotidienne de la pomme de terre au stade

expédition ou industrie :

- sur le site internet :

www.Rnm.franceagrimer.fr, en souscrivant un abonnement directement sur ce site,

- Par fax ou mail en souscrivant un abonnement auprés du centre de Lille au 03

62 28 40 49.

n Vous pouvez également obtenir la cotation quotidienne de la pomme de terre

au stade expédition par un simple coup de téléphone sur audiotel au 08 92 68

67 82 (coût : 0,34la mn).

MARCHÉ À TERME DE LA POMME DE TERRE

8 février

Francfort industrie (25 t) 40 mm +

/ 100 kg avril 2016

17,20

juin 2016

18,40

nov. 2016

10,40

avril 2017

15,20

POMME DE TERRE DE CONSOMMATION

Source : FranceAgriMer - Réseau RNM

8 février

Cours hors taxe en euro

 

Bas

Haut

Moy.

Var.

BINTJE

 

Bassin Nord non lavée cat. II 40-75 mm filet 25 kg

170

180

175

=

Bassin Nord non lavée cat. II 40-75 mm filet 10 kg

180

190

185

=

Bassin Nord non lavée cat. II 50-75 mm filet 25 kg

160

190

180

=

Bassin Nord non lavée cat. II 50-75 mm filet 10 kg

160

200

190

=

Bassin Nord non lavée cat. II 60-75 mm filet 25 kg

200

290

240

=

CHARLOTTE

 

France lavée cat. I +35 mm carton 12,5 kg

500

780

660

=

France lavée cat. I +35 mm filet 2,5 kg

500

780

640

=

VARIETES DE CONSERVATION

 

France lavée cat. I +35 mm carton 12,5 kg

600

780

660

=

France lavée cat. I +35 mm filet 2,5 kg

540

780

640

=

France lavée cat. I 40-75 mm filet

 

5

kg

270

320

290

=

France lavée cat. I 40-75 mm filet

 

10

kg

260

300

280

=

France lavée cat. I 50-75 mm filet

 

5

kg

290

330

300

=

France lavée cat. I 50-75 mm filet

 

10

kg

280

320

290

=

Bassin Nord non lavée cat. II 40-75 mm filet 25 kg

170

180

175

=

Bassin Nord non lavée cat. II 40-75 mm filet 10 kg

180

190

185

=

Bassin Nord non lavée cat. II 50-75 mm filet 25 kg

160

220

200

=

Bassin Nord non lavée cat. II 50-75 mm filet 10 kg

160

230

210

=

Bassin Nord non lavée cat. II 60-75 mm filet 25 kg

200

290

240

=

AGATA

 

France lavée cat. I 50-75 mm carton 12,5 kg

530

560

550

=

France lavée cat.I 50-75 mm filet 2,5 kg

500

620

550

=

EPIDERME ROUGE

 

France lavée cat. I +35 mm carton 12,5 kg

600

700

660

=

France lavée cat. I +35 mm filet 2,5 kg

480

720

640

=

POMME DE TERRE INDUSTRIE

5 février

Les prix constatés concernent une marchandise livrable au plus tard dans la quinzaine qui suit sa publication initiale. Vrac départ Hors Taxes.

ATTENTION : Les prix sont affichés en Euro/Tonne, pour toutes les cotations en pommes de terre.

 

Prix

Prix

Prix

Varia.

Les prix sont en EUROS

mini

maxi

moyen

moy.

BINTJE

Bassin Nord non lavée 360 g sous eau + 35mm Fritable : la tonne

110,00

110,00

110,00

=

CHAIR NORMALE

div. var. cons. Bassin Nord non lavée 360 g sous eau industrie Tout venant 35 mm

 

et + Fritable : la tonne

120,00

130,00

130,00

+5,00

FLOCONABLE

la tonne

35,00

70,00

60,00

=

VOUS POUVEZ CONSULTER LES COTATIONS DE LA POMME DE TERRE INDUSTRIE AU 08 92 68 67 82

ENDIVES

Cours relevés par le Réseau des Nouvelles des Marchés centre de Lille

NORD / PICARDIE Expédition Hebdo - Valeur moyenne quotidienne. Les prix sont en Euros.

Date

Cat.I 2 x 500 g :

Cat.I 6/9 fruits sachet 1 kg : le kg

Cat.I colis 5 kg : le kg

Cat.I sachet 1 kg : le kg

Extra colis 5 kg : le kg

Extra plateau 1 rg : le kg

le kg

1/02

1,12

0,80

0,60

0,60

0,75

1,09

2/02

1,12

0,80

0,66

0,67

0,80

1,09

3/02

1,12

0,80

0,66

0,67

0,80

1,09

4/05

1,12

0,80

0,66

0,67

0,80

1,09

5/02

1,12

0,80

0,66

0,67

0,80

1,09

Moyenne

1,12

0,80

0,65

0,66

0,79

1,09

Chute des cours

Cette semaine, c'est l'équivalent d'une journée de production qui n'a pas trouvé preneur. Nous sommes au cœur de la campagne d'endive. Les rendements, en moyenne 85 kg par bac, ne sont pas excessifs pour la période, mais la demande n'est pas au rendez-vous. La douceur de l'hiver associée à un contexte économique compliqué, rend l'écoulement de la production très difficile. Les cours sont aux plus bas voire en dessous de la moyenne quinquennale pour certaines destinations. Des opérations de dégagement saturent un marché atone et empêchent une revalorisation du produit. Tous les moyens sont mis en œuvre pour alléger l'offre (retrait, dénaturation )

Source : FranceAgriMer - Réseau des nouvelles des marché (RNM) centre de Lille

n Vous pouvez retrouver la cotation quotidienne

de l’endive Nord Picardie au stade expédition :

- sur le site internet :

www.Rnm.franceagrimer.fr, en souscrivant un abon- nement directement sur ce site,

- Par fax ou mail en souscrivant un abonnement

auprés du centre de Lille au 03 62 28 40 49.

n Vous pouvez également obtenir la cotationquo- tidienne de l’endive Nord Picardie au stade expé- dition par un simple coup de téléphone sur audiotel au 08 92 68 67 82 (coût : 0,34la mn).

VI

12 FÉVRIER 2016

COURS & MARCHÉS

Productions animales

GROS BOVINS ENTREE-ABATTOIR

BASSIN NORD-EST

Semaine 5 du 1 er au 7 février

GROS BOVINS VIFS COTATION EUROP

JEUNES BOVINS 12 A 24 MOIS BŒUFS VACHES GENISSES Au kg net : Viande Bl.
JEUNES BOVINS 12 A 24 MOIS
BŒUFS
VACHES
GENISSES
Au kg net :
Viande
Bl. Aqu.
Mixte
Lait
Viande
Mixte
Lait
Viande
Bl. Aqu.
Charolaise
Mixte
Lait
En €/
hors
Parth.
hors
Viande
Viande
kg net
Bl/Parth.
Bl/Parth.
Parth.
mixte
RETHEL 8 février
Bœufs R 3,50 (-0,05) - Génisses U 4,07 (=) ; R 3,65 (=) - Vaches U 3,71 (=) ; R 3,40 (=) ; O
3,00 (=) - Jeunes bovins U 3,77 (=)
- 10 ans
+ 350 kg
- 10 ans
+ 350 kg
- 10 ans
+ 350 kg
+ 350 kg
lait
ARRAS 4 février
-
-
-
-
- -
-
-
-
-
-
-
E
- BœufsE5,10(=) ; U4,10(=) ; R3,65(-0,05) - GénissesE5,50(=) ; U4,15(=) ; R 3,60 (-0,04)
-
- Vaches E 5,40 (=) ; U 4,05 (=) ; R 3,55 (-0,05) - Jeunes bovins U 3,83 (=)
3,95 (-0,03)
4,22(-0,01)
-
-
- -
-
-
-
-
-
-
- SANCOINS 10 février
U+
-
Génisses U 3,90 (=) ; R 3,70 (=) - Vaches R 3,40 (=)
3,92(+0,01)
4,14 (-0,03)
-
-
- -
-
-
5,24
-
--
U=
4,98 (+0,06)
-
3,87 (=)
3,96(=)
-
-
4,17
-
-
4,00(-0,03)
4,90(-0,06)
3,85(-0,01)
-
-
FORGES 4 février
U-
4,54 (-0,01)
-
Bœufs U 4,02 (-0,05) ; R 3,64 (-0,05) - Génisses U 4,33 (-0,05) ; R 3,72 (-0,05) ; O 2,81 (=)
– Vaches U 4,10 (-0,05) ; R 3,64 (-0,05) - Jeunes bovins U 3,81 (=) ; R 3,63 (=)
3,84(+0,01)
-
-
-
3,88(-0,05)
-
-
3,80(-0,02)
-
3,77(-0,01)
-
-
R+
4,04(+0,02)
-
3,71(-0,01)
-
3,47
-
-
-
-
3,71(-0,01)
-
3,71(=)
-
-
R=
3,82(+0,01)
-
LE CATEAU 9 février
Vaches R 3,45 (=) ; O 3,00 (-0,10) - Génisses R 3,50 (=) - Bœufs R 3,50 (=)
3,60(+0,02)
-
3,47 (+0,01)
-
-
-
-
3,53(-0,03)
-
-
-
-
R-
-
-
CHOLET 8 février
Bœufs U 4,10 (=) ; R 3,65 (=) - Génisses E 5,80 (=) ; U - (-) ; R - (-) - Vaches O 3,23 (=)
- Jeunes bovins E 4,20 (=) ; U 3,80 (=) ; R 3,65 (=)
-
-
3,46 (+0,02)
-
-
3,18
-
- -
-
3,15(+0,01)
-
O+
-
-
Blondes d’Aquitaine : Génisses plus de 350 kg = U 4,36-5,22-4,84 (=) ; R 3,75-
-
-
-
3,31(=)
-
3,17(=)
2,80(+0,03)
- -
-
3,10(+0,02)
2,68(=)
O=
-
- 4,30-3,95 (=)
- Vaches plus de 350 kg moins de 10 ans = E 4,92-5,22-5,00 (=) ; U 4,36-4,85-4,65
-
-
-
3,28 (+0,01)
-
-
2,77(+0,01)
- -
-
-
2,63(+0,01)
O-
-
(=) ; R 3,70-4,27-3,90 (-0,03) - Jeunes bovins = E 4,12-4,57-4,20 (=) ; U 3,81-4,07-
3,92 (=)
-
-
-
3,27 (+0,03)
-
-
2,75(+0,01)
- -
-
-
2,62(=)
P+
-
-
BROUTARDS
MOULIN-ENGILBERT
-
-
-
-
-
-
2,73(+0,01)
- -
-
-
2,58(=)
P=
-
-
-
-
-
-
-
-
-
- -
-
-
2,44(+0,05)
-
P-
-
-
250-300 kg :
E -
U -
Légende : Niveaux d’engraissements retenus pour les jeunes bovins, bœufs, génisses et vaches : conformations E et U : niveaux 2 et 3 ; conformations R, O et P : niveau 3
300-350 kg :
E -
U -
350-400 kg :
E -
U -
Vaches limousines : l’insuffisance des effectifs ne permet pas d’effectuer des cotations selon les critères de France Agrimer
400-450 kg :
E -
U -
L’ensemble des cotations nationales et régionales est disponible sur le site de France Agrimer à www.RNM.franceagrimer.fr
450-500 kg :
E -
U -
R - ;
R - ;
R - ;
R - ;
R -.
BOVINS MAIGRES
VEAUX DE BOUCHERIE
MOYENNE HEBDOMADAIRE FRANCEAGRIMER
MOYENNE HEBDOMADAIRE FRANCEAGRIMER
du 1 er au 7 février (€/Kg/carcasse)
Prix moyen pondéré aux 100 kg net : 619,90 (+0,9)
Cotation de référence
(€/Kg/vif)
Limousins mâle 6-12 mois (250 kg)
Limousins mâle 6-12 mois (300 kg)
Limousins mâle 6-12 mois (350 kg)
Limousins femelle 6-12 mois (270 kg)
Charolais mâle 6-12 mois (300 kg)
Charolais mâle 6-12 mois (350 kg)
Charolais mâle 6-12 mois (400 kg)
Charolais mâle 12-24 mois (450 kg)
Charolais mâle 12-24 mois (500 kg)
Charolais femelle 6-12 mois (270 kg)
Charolais femelle 12-24 mois (400 kg)
Croisés mâle 6-12 mois (300 kg)
Croisés mâle 6-12 mois (350 kg)
Croisés mâle 6-12 mois (400 kg)
Croisés femelle 6-12 mois (270 kg)
Croisés femelle 12-24 mois (400 kg)
du 1 er au 7 février
BLANC
ROSE TRES CLAIR
ROSE CLAIR
ROSE
ROUGE
E 3
U 3
R 3
O 3
3,13
2,98
2,55
E
U
R
O
P
E
U
R
O
P
E
U
R
O
P
E
U
R
O
P
E
U
R
O
P
3,00
2,86
2,61
Nord
-
-
-
-
-
-
7,37 6,97 6,22 4,25
-
7,55 6,90
6,03 4,52
-
-
5,35 4,17 4,21
-
-
-
3,76
-
2,80
2,65
2,20
NON PARVENUS
Sud
-
-
-
-
-
9,18 8,23 7,04 6,29 5,39
-
7,83 6,86
6,13 5,16
-
6,26 5,84 5,37 4,60
-
-
-
COURS
5,02 4,25
2,73
2,59
2,14
2,75
2,73
Cotation nationale -
9,43
-
-
-
9,18 8,17 7,02 6,27 5,11
8,96 7,70 6,88 6,06 4,82
-
6,13 5,61 4,77 4,45
-
-
4,84 4,41 4,04
2,59
2,53
2,46
LE CATEAU EN CAMBRESIS
2,36
MARCHÉ AU CADRAN
2,23
9 février
Cotation des veaux de plus de 10 jours
10 février
2,37
2,07
Effectif total : 19
Cours reconduits.
2,20
1,99
CROISÉ MIXTE MIXTE/MIXTE MIXTE/VIANDE
VEAUX ENGRAISSEMENT
2,63
2,38
Mâles Standard
50 à 60 kg 355-375-395 ;
45 à 50 kg 225-265-285 ;
2,85
2,58
2,33
40
à 45 kg NC
59 - AVESNES-SUR-HELPE - DESVRES
Femelles Standard
50 à 60 kg NC ;
45 à 50 kg NC ;
2,57
2,31
40
à 45 kg NC.
Amenés 121 à Haut Lieu.
2,35
2,15
LAITIER
2,10
2,10
Mâles Standard
50 à 60 kg
60-80-70 ;
45 à 50 kg 50-60-55 ;
40
à 45 kg 40-40-40 ;
VEAUX DE 8 JOURS A 4 SEMAINES
Femelles Standard
50 à 60 kg 30-60-50 ;
< 40 kg inc.
45 à 50 kg 10-30-20 ;
240-460
< 40 kg inc.
100-110
100-110
CROISÉ LAITIER LAIT/LAIT LAIT/VIANDE LAIT/MIXTE
MOYENNE HEBDOMADAIRE FRANCEAGRIMER
Mâles Standard
> 60 kg
NC ;
50 à 60 kg NC ;
70-90
Prix moyen national constaté sur le Foirail
-
<
50kg
NC.
20-50
Femelles Standard
> 60 kg
NC ;
50 à 60 kg NC ;
Moyennes nationales constatées sur le Foirail
Mâle type viande : — (-) ; Femelle type viande : — (-)
Mâle type lait 40-45 kg : — (-) ; 45-50 kg : — (-) ; 50-60 kg : — (-)
Femelle type lait 40-45 kg : — ; 45-50 kg : — ; 50-60 kg : — (-)
<
50 kg
NC.
A la pièce
Veaux race Bleue et Croisés
Gros veaux indemnes IBR
Très bons veaux non indemnes
Bons
Moyens
Petits
inv.
PORCS
€/Tête
Mâles
Femelles
MOYENNE HEBDOMADAIRE FRANCEAGRIMER
supérieurs
> 70 kg
< 60 kg
60-70 kg
supérieures
> 70 kg
< 60 kg
60-70 kg
Charolais
Limousin
Blond d’Aquitaine
Rouge des Prés
— —
— —
du 29 janvier au 4 février
— —
— —
€/Kg/Carcasse
Classe E
Classe S
— —
— —
— —
— —
Bretagne
1,19
1,27
Centre, Haute et Basse-Normandie, Pays-de-Loire, Poitou-Charentes
1,23
1,32
supérieurs
< 60 kg
70-80 kg
60-70 kg
supérieures
< 50 kg
60-70 kg
50-60 kg
Nord, Pas-de-Calais, Picardie, Ile-de-France, Lorraine, Alsace, Champagne, Ardennes
1,23
1,32
Croisé race à viande
— —
Cotations régionales du porc charcutier classe E - Entre parenthèses, évolution par rapport à la semaine précédente.
supérieurs
50-65 kg
45-50 kg
40-45 kg
supérieures
50-65 kg
45-50 kg
40-45 kg
Classe E (nouvelle définition) : teneur en viande maigre (TMP) de 55% à moins de 60% (antérieurement : TMP de 55% et plus).
Mixte Montbéliard
— —
— —
NON PARVENUS
Classe S (introduite comme classe obligatoire par le réglement (UE) n°1308/2013) : teneur en viande maigre (TMP) supérieure ou égale à 60%.
COURS
Mixte Normand
— —
— —
COTATIONS RÉGIONALES PORC-DÉCOUPE NORD-PICARDIE
MARCHÉ DU PORC BRETON
supérieurs
< 40 kg
50-60 kg
45-50 kg 40-45 kg
supérieures < 40 kg
50-60 kg 45-50 kg 40-45 kg
Croisé mixte
— —
— —
Cours relevés par le Réseau des Nouvelles des Marchés centre de Lille - Semaine 4 du 25 au 30 janvier
22 - Plérin
Le 4 février
Lait
— —
— —
Prix net de ristourne, départ salle de découpe, hors taxes aux 100 kg.
Pièces provenant de carcasses de porc dont le pourcentage de muscle oscille entre
Présentés : 21 691
supérieurs
> 60 kg
< 50 kg
50-60 kg
supérieures
> 60 kg
< 50 kg
50-60 kg
Croisé race laitière
— —
— —
49 et 60 pour cent. Quantités exprimées en tonnes.
Vendus au classement de 1,095 à 1,107 €,
prix départ élevage

PORCELETS

Région : Nord - Picardie Note de conjoncture Tendance

Les quantités sont exprimées en têtes.

Semaine 5 du 1 er au 5 février

Lorsque seul le prix moyen est indiqué, il s’agit de la moyenne des prix qui nous sont communiqués.

Les prix sont en «/kg», les quantités sont en «la pièce» (sauf indications contraires)

Apport

Prix

mini

Prix

maxi

Prix

moyen

Var.

moy.

PORCELET 25 KG Nord-Picardie : le kg

NC

NC

NC

NC

-

PORCELET POST SEVRAGE 7 kg Nord-Picardie “pièce”

NC

NC

NC

27,21

-

Cours relevés par le Réseau des Nouvelles des Marchés centre de Lille

La grande majorité des informations contenues dans ces pages sont réalisées avec le concours du quotidien «Les Marchés» et l’hebdomadaire «La Dépêche». Toutes reproductions et communications sont interdites

Lorsque seul le prix moyen est indiqué, il s’agit de la moyenne pondérée des prix relevés

Les prix sont en «euro/kg», les quantités sont en «tonne» (sauf indications contraires)

 

Apport

Prix

Prix

Prix

Variations

Mini

maxi

moyen

moyennes

Epaule : Ronde, sans gorge, brute non élaborée poids compris entre 5,5 et 6,5kg

-

1,38

1,97

1,49

+0,20

Jambon : Sans mouille, sans crosse, poids 10kg environ

-

2,26

2,52

2,27

-0,09

Longe : sans palette, sans travers, avec pointe, poids compris entre 9,5 et 10,5kg

-

2,58

2,96

2,65

=

Poitrine : Brute de coupe avec mouille, sans plat de côtes d’épaule, poids compris entre 5,5 et 6,5kg

-

1,70

2,72

1,73

+0,02

Base 56 TMP :

1,101

(+0,001)

Base 56 TMP + charte qualité régionale (T) :

1,121

Moyenne mobile 12 mois :

1,246

Coches 389 vendues.

Moyenne départ élevage Fourchette départ élevage Moyenne transportées Fourchette transportées

0,798

(-0,027)

0,777

à 0,798

0,778

(-)

0,776

à 0,779

 

Le 8 février

Présentés : 6 360

Vendus au classement de 1,098 à 1,106

prix départ élevage

base 56 TMP :

1,102

(+0,001)

base 56 TMP + charte qualité régionale (T) :

1,122

CIDIL

D. HARDY

12 FÉVRIER 2016

VII

COURS & MARCHÉS

Productions animales

OVINS

ŒUFS

MOYENNE HEBDOMADAIRE FRANCEAGRIMER

 

ZONE NORD

 

RUNGIS

9 février Sont pris en compte les œufs de la production communautaire de la catégorie «A» en colis de 360, sauf pour le calibre TG (+73 g). Cours hors taxe en Euro/.

 

du 1 er au 7 février

BREBIS

 

Ciré

Couvert

 

Couvert

U

-

-

2,71

-

30 kg

R

-

2,64

+ 30 kg

 

2,67

 

O

2,22

2,58

 

2,55

Très gros (+73 g) les 100 pièces

6,50

 

Gros (63-73 g) les 100 pièces les 100 pièces

5,85

AGNEAUX

 

Ciré

Couvert

 

Couvert

 

Moyens (53-63 g) les 100 pièces

5,85

 

16

U

7,26

7,02

19

6,93

Petits (-53 g) les 100 pièces

5,55

à 19 kg

R

6,57

6,47

à 22 kg

 

6,27

Parthenay

O

5,86

6,04

 

5,97

3 février

VOLAILLES

MARCHÉ DE DEINZE

BREBIS

Variation

 

Variation

U

1,35

=

1,40

=

10 février

moins de 60 kg

R

1,15

=

plus

1,15

=

Prix /100 kg

Evolution

0-

 

-

de 60 kg

-

-

AGNEAUX

 

Variation

 

Variation

Poules brunes3-5 +1

3-5

+1

E

-

-

-

-

U

3,75

=

 

38

 

3,75

+0,30

 

Reproductrices

34-36

+1

-

38 kg

R

3,50

-0,10

à

3,50

+0,30

(poids vivant moins 2%)

Tous les prix sont côtés hors TVA

 

O

-

-

 

44 kg

 

-

-

 

Gras U.R.O

   

Sancoins

BREBIS DE RÉFORME

Variation

 

3 février

Variation

MIN DE RUNGIS

prix HT kg/net

9 février

U

0,80

=

plus

1,21

=

Mini

Maxi

-

60 kg

R

-

-

de

-

-

Pigeons 400 g et plus

-

-

O

 

60 kg

 

Pintades label France

4,70

5,60

   

-

-

 

-

-

Poulets entier France    - -   - -  

 

AGNEAUX

 

Variation

 

Variation

standard prêts à cuire

2,05

2,35

E

U

R

 

38

à

44 kg

 

Poulets entier France label

3,40

4,20

 

-38 kg

 

-

3,10

2,75

-

-

 

-

3,25

2,85

-

-

Poules France standard

1,80

2,10

=

=

Coqs France standard

2,10

2,40

 

O

=

-

=

-

Canards entier de Barbarie 3 kg et +

3,30

3,90

CHEVAUX

MOYENNE HEBDOMADAIRE FRANCEAGRIMER

Du 1 er au 7 février

(/Kg/Carcasse)

Extra

Bon

Animaux jeunes Laitons légers clair

2,70 (=)

Poulains lourds foncé

2,55 (=)

2,23 (=)

Chevaux d’âges Races légères < 360 kg

2,28 (=)

1,93 (=)

Races lourdes > 360 kg

1,55 (=)

* Prix rendu à la frontière italienne. Entre parenthèses, variation par rapport à la semaine précédente. Moyenne nationale des prix des carcasses. Origine France entrée abattoir (Hors taxe)

CES PAGES DE COURS ET COTATIONS SONT UNE CO-PRODUCTION DES JOURNAUX

de Picardie (l’Agriculteur de l’Aisne, l’Oise Agricole, l’Action Agricole Picarde) ; Champagne-Ardenne (Agri-Ardennes, la Marne Agricole, la Revue Agricole de l’Aube, l’Avenir Agricole et Rural de Haute Marne) ; Centre Ile-de-France (Horizons éditions Eure-et- Loir, Loir-et-Cher, Seine-et-Marne, Ile-de-France) ; et du Nord-Pas-de-Calais (Le Syndicat Agricole).

La grande majorité des informations contenues dans ces pages sont réalisées avec le concours du quotidien «Les Marchés» et l’hebdomadaire «La Dépêche». Toutes reproductions et communications sont interdites

Analyses des marchés

Beurre et poudres : nouvelles baisses

P as d’amélioration commerciale sur le marché mondial des pro-

duits laitiers la semaine dernière et de nombreux opérateurs se disent convaincus que l’ambiance ne s’allégera qu’en 2017. Lors des dernières enchères du Global Dairy Trade, l’indice de la moyenne des prix a reculé de 7,4 %, la plus forte baisse depuis novembre. En Fran- ce, la tendance n’est guère meil- leure puisque la cotation spot du

beurre publiée par Atla a atteint 2 700 la tonne, un plus bas depuis 2012. En poudre de lait écrémé, les prix sont toujours stabilisés par l’intervention. 22 500 t ont béné- ficié du soutien au stockage en jan- vier, selon Eucolait. En poudre grasse, le marché reste baissier. La situation est tendue pour les éle- veurs français, mais aussi alle- mands ou même néo-zélandais.

VIRGINIE PINSON (LES MARCHES)

ou même néo-zélandais. VIRGINIE PINSON (LES MARCHES) Commentaires FNB de la situation et des perspectives de

Commentaires FNB de la situation et des perspectives de marché (au 8 février)

Bovins finis La stabilité de l’offre devrait permettre une recon- duction des cours. Les éleveurs seraient en conséquence très sensibles à tout signe irrationnel du marché.

Bovins maigres Les cours sont fermement reconduits dans un contexte d’offre limitée.

Analyses des marchés des productions animales

Lait de chèvre : un marché porteur aidé par les importations

E n 2015, la consommation française de produits laitiers

à base de lait de chèvre a été très dynamique. Mais avec une col- lecte qui est restée insuffisante, les industriels ont du fortement augmenter leurs importations de lait et de produits de report. Les Français ont plébiscité les produits laitiers à base de lait de chèvre en 2015. Pour preuve, les hausses des fabrications de laits conditionnés (+14,2 %), de yaourts et laits fermentés (+33,6%) et de fromages pur chèvre (+7,5 %) sur les onze pre- miers mois de l’année selon FranceAgriMer. Pour Noëmie Buffet, compte-clé chez Kantar WorldPanel (KWP), «le lait de chèvre bénéficie d’un avis positif par rapport aux médias et inter- net, qui remettent en cause le lait de vache». Ainsi les produits ultra-frais, tels que yaourts et fromages blancs, soutenus par des gammes élargies, ont recruté plus de clients, attirant 11 % des foyers français, et ont vu leur fré- quence d’achat progresser. Quant aux bûchettes affinées,

segment majoritaire des fro- mages de chèvre, leur consom- mation à domicile a progressé de 8,3 % sur 2015 selon les rele- vés FranceAgriMer KWP. Mais ce redressement arrive aussi après une année 2014 marquée par une pénurie de fromage, commencée fin 2013. Cette situa- tion critique était la conséquence de la crise caprine, où après une forte baisse des prix en 2011, due à des stocks élevés, la produc- tion de lait s’était considérable- ment réduite, limitant ainsi les produits présents en rayons et donc les ventes, comme le résume Sébastien Bouyssière, chargé de projet à l’Institut de l’élevage (Idele).

Face à une collecte insuffisante, les industriels ont importé

Si en 2015 la filière a continué à se relever, avec notamment une reprise de la communication par les industriels depuis l’été selon Noëmie Buffet, la collecte de lait de chèvre est restée peu dyna- mique. En cumul sur janvier-

novembre, la production a été stable (+0,1 %) par rapport à 2014 selon FranceAgriMer. Ce main- tienad’ailleurs été rendupossible grâce à un léger rattrapage en fin d’année, que Sébastien Bouys- sière explique en partie par une incitation financière des entre- prises auprès des éleveurs pour désaisonnaliser la production, car les besoins des industriels sont réguliers sur l’année. En parallèle, les produits de report, servant à couvrir les pé- riodes de creux de collecte, ont été au plus bas. A fin novembre, les stocks de caillé avaient reculé de 16,6 % par rapport au mois précédent et ceux de lait concen- tré, ultra-filtrat et pré-fromage, de 15,8 %. Face à des approvisionnements français limités, mais des besoins élevés pour les fabrications de produits, les transformateurs ont donc du augmenter leurs impor- tations de lait et produits de report, provenant majoritaire- ment d’Espagne et des Pays-Bas. Sur janvier-novembre, elles étaient supérieures de 56,4% à

la période équivalente en 2014, à plus de 89 millions d’équiva- lents litres de lait. Du côté du prix à la production, il s’est revalorisé depuis la crise, dans un contexte de repli des prix de l’alimentation animale et de l’énergie. En décembre, l’in- dice des prix d'achat des moyens de production agricole (Ipampa) du lait de chèvre, calculé par l’Idèle, a en effet baissé de 3,6 % sur douze mois glissants. Mais, malgré un marché dyna-

mique et des prix plus rémuné- rateurs, Jacky Salingardes, pré- sident de l’Association Natio- nale Interprofessionnelle Caprine (ANICAP), regrette que la filière peine à convaincre de nouveaux éleveurs à s’installer. Et si la filière espère encore une reprise de la collecte sur 2016, Jacky Salingardes reste prudent. «Il ne faut pas qu’elle explose», au risque de retomber dans les travers qui ont conduit à la crise.

CAROLINE EVEN (LES MARCHES)

pas qu’elle explose », au risque de retomber dans les travers qui ont conduit à la