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Stephen Hawking vire au gris

Le 23 février 2014

Stephen Hawking vire au gris Le 23 février 2014 Des titres en vogue prétendent abusivement que

Des titres en vogue prétendent abusivement que Hawking a dit qu’il n’y avait pas de trou noir

Récemment, il y a eu beaucoup de publicité à propos de la publication de la transcription d’un entretien donné en août 2013 par Stephen Hawking à l’Institut Kalvi de physique théorique de Santa Barbara en Californie, entretien dans lequel Hawking débat de sa possible résolution du prétendu paradoxe de l’information et du théorème du « firewall » [AMPS firewall, NDT]. Dans l’explication extrêmement simpliste donnée par de nombreux journalistes médiatiques, on a dit que Stephen Hawking avait réfuté l’existence des trous noirs, avec des titres fallacieux comme :

Stephen Hawking : « Il n’y a pas de trou noir » (tiré du magazine Nature, l’une des plus prestigieuses revues scientifique). En fait, ce n’est absolument pas le cas. Hawking n’a pas dit qu’il n’y a pas de trou noir ; il a simplement suggéré que la notion classique de corps gravitationnel d’où la lumière ne peut s’échapper, devrait être revue. Dans sa reconsidération de la question, il y a toujours un horizon du trou noir ; cependant, à cause de la dynamique très agitée de la frontière au niveau quantique, la persistance et la structure de l'horizon sont incertains. Comme le temps qu’il fait sur Terre, qui peut être prédit mais toujours avec un certain niveau d’incertitude, l’horizon apparent est déterminé mais chaotique. D’où le titre de son communiqué :

« Préservation de l’information et météo pour les trous noirs » (dont la transcription a été postée sur le serveur arXiv). Ici, Hawking redéfinit l’horizon des événements en horizon apparent, déclarant : « Ceci suggère que les trous noirs devraient être redéfinis comme des états limites métastables du champ gravitationnel ». Hawking conclut que ceci signifie effectivement que l’information peut être émise depuis la zone de traversée de l’horizon d’un trou noir – rendant ceux-ci plus apparentés à des « trous gris » où l’information (matière et énergie) peut pénétrer et tout aussi bien sortir. Cela constitue une tentative pour résoudre le prétendu « paradoxe de perte d’information » où toute l’information qui tombe dans un trou noir serait perdue, tandis que le trou noir s’évapore totalement, en raison d’un postulat précédent de Hawking connu comme le « Rayonnement de Hawking » – qui décrit l’émission des fluctuations quantiques sous forme de « particules virtuelles » produisant une légère perte d'énergie du trou noir au fil du temps et qui mène finalement à son évaporation complète.

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Beaucoup se sont demandé : « Comment les derniers travaux de Hawking affectent- il la théorie d'Haramein ? ». Et aussi : « Y-a-t-il d’autres approches intéressantes récentes du paradoxe de la perte de l'information ? »

En 1997, au Symposium Sequoia (une conférence scientifique interdisciplinaire), Haramein a le premier proposé que les trous noirs soient redéfinis comme des trous blancs-trous noirs, où la portion de trou blanc est concentrique à un trou noir central. Il a inventé cette nouvelle définition d'un trou noir : le « Tout Noir 1 », qui a finalement conduit à la publication par la Société Gaiam d'un DVD sur le sujet intitulé : Tout Noir. Haramein prétendait que l’information (ou le champ électromagnétique) pouvait s’échapper du trou noir pour produire une portion blanche à sa surface en raison de turbulences et torsions résultant d’un couple de l’espace-temps généré par un gradient de densité des fluctuations du vide quantique produisant l’effet Coriolis, soit des « motifs météorologiques » sur la surface de l’horizon. Haramein a décrit cette relation trou blanc-trou noir comme une structure de rétroaction entre les champs électromagnétique et gravitationnel, qui définit la topologie d’une organisation en double tore où le rayonnement est le plus important à l’équateur tandis qu’il est absorbé aux pôles.

En fin de compte, ceci conduisit Haramein à collaborer avec le Dr E.A. Rauscher pour décrire ces « motifs de turbulences météorologiques » sur l’horizon dans la structure de l’espace-temps, motifs maintenant connus sous le vocable de métrique d’Haramein-Rauscher ; la description en est donnée dans son article sur l’origine du spin en 2005 (L’origine du spin : une prise en compte du moment de torsion et des forces de Coriolis dans les équations de champ d’Einstein et dans la théorie de grande unification). Ici, l’espace-temps est, en raison d’un gradient dans la structure du vide, rempli d’un moment de torsion fondamental générant une dynamique de Coriolis gyroscopique sur l’horizon des trous noirs. Dans son article, Haramein déclare :

« Par conséquent, en tenant compte du moment de torsion et des effets Coriolis dans les équations de champ d’Einstein, le champ de l’espace-temps correspond bien aux mécanismes observables des trous noirs, topologies galactiques, formation de supernova, dynamique des plasmas stellaires et science des planètes telles que la formation d’anneaux ainsi que la structure de Coriolis de la dynamique atmosphérique. »

Le modèle d’Haramein fut accueilli, ainsi que le déclarait le magazine Nature, de la même façon que n’importe quel inconnu aurait été traité pour avoir tenté de redéfinir les trous noirs :

« La plupart des physiciens assez imprudents pour écrire un article prétendant qu’ « il n'y a aucun trou noir » du moins pas dans le sens où nous l’imaginons

1 NDT : il s’agit d’un jeu de mot entre les termes anglais de « black hole » ou trou noir et « black whole », littéralement un tout, ou univers, noir.

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habituellement seraient probablement mis à l’écart comme étant des originaux. » Article de Nature sur la dernière déclaration de Hawking (lien ci-dessus).

Peu importe que plus tard, Haramein ait finalement redéfini les particules subatomiques comme des mini trous noirs ! Néanmoins, Haramein et Rauscher ont continué à décrire l'interaction de l’énergie du vide avec la dynamique du plasma de l'ergosphère de ces « tous noirs » dans leur article : Modes collectifs cohérents d’oscillation du plasma dans le milieu entourant les trous noirs et les structures du vide - processus quantiques prenant en compte le moment de torsion et la force de Coriolis qui conduisit finalement à ce dernier article : Gravité quantique et masse holographique.

Dans cette dernière publication, il montre sans équivoque et très simplement que le puits gravitationnel décrit comme un « trou noir » est en fait le résultat d’une dynamique cohérente collective de l’énergie du vide de Planck à l’échelle quantique, générant une frontière d’information holographique dont le quotient du volume par la surface qui le délimite aboutit à la masse gravitationnelle exacte de l’objet. En termes simples, c’est la description de la gravité comme le résultat d’un comportement discret de « grains de Planck » de l’espace-temps, ressemblant à celui de molécules d’eau s’engouffrant dans un trou d’évacuation, tandis qu’Einstein décrivait la surface de l’eau comme une topologie bidimensionnelle de la courbure de l’espace-temps produisant l’effet gravitationnel. Il poursuit en démontrant que cette nouvelle approche de la gravité, dans laquelle la force est générée par des fluctuations discrètes de Planck dans le vide quantique, peut être appliquée à des objets quantiques comme les protons et ne fournit pas seulement leur masse correcte et leur rayon exact, qu’il a prévus et qui furent confirmés par des expériences

couplage

gravitationnelle, démontant que la prétendue interaction forte confinant ensemble les protons dans le noyau des atomes, est en réalité cette force gravitationnelle quantique agissant sur des particules subatomiques.

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Une conséquence significative de l'approche d'Haramein de la gravité quantique, présentée à la conférence CASYS de 2011 en Belgique, est que les unités de Planck discrètes qu'il utilise pour définir la structure granulaire de l'espace-temps à l'échelle quantique, ont une nature holographique semblable au principe holographique habituellement utilisé dans les approches actuelles pour décrire l'entropie ou la température d'un trou noir et tenter de résoudre le paradoxe de l'information. Le principe holographique démontre que toute l’information à l'intérieur du trou noir est représentée de façon holographique sur sa surface en termes de minuscules "grains" de Planck. Cependant, dans le modèle d'Haramein, les calculs montrent que la quantité d'information, en matière d'unités sphériques de Planck, dans le volume d'un proton est équivalente à l’information de tous les autres protons dans l'Univers, ce qui montre donc que l’information de masse-énergie de tous les protons est partagée à travers toutes leurs surfaces. Ceci implique que les cœurs des « touts noirs » subatomiques sont liés par des réseaux de minuscules trous de ver de Planck, intriquant et connectant toutes les particules en un tout holographique. Par

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conséquent, dans ce modèle, l’information tombant dans le « tout noir » est échangée avec tous les autres « tous noirs » et l'échange informe continuellement le tout pour produire l'évolution de notre Univers. En conséquence, il ne peut y avoir d'information perdue ni de paradoxe de l'information puisque l’information est continuellement partagée à travers le réseau du tout noir Universel.

Bien que ceci semble être un concept très extraordinaire, d'autres physiciens connus comme Leonard Susskind et Juan Maldacena en sont venus à des conclusions semblables où les particules subatomiques sont intriquées via des trous de ver dans l'espace-temps. Nous publierons dans un proche avenir des commentaires sur cette approche particulière.

Cependant et c’est important, dans une tentative de traiter la difficulté posée par le « mur de feu » [ou firewall, NDT] de l'information, une autre équipe de physiciens a récemment publié un article intitulé Les étoiles de Planck qui fut rapporté dans la presse de vulgarisation sous le titre : Un duo d'astrophysiciens envisage que le cœur des trous noirs soit une étoile de Planck. L'équipe expose que l'évaporation des trous noirs due à la radiation Hawking cesse quand la masse-énergie du trou noir atteint la densité de Planck (~10 93 g/cm 3 ). Rovelli et Vidotto calculent alors le volume et le rayon pour lesquels cela arriverait et trouvent dans l'équation 25 de leur démonstration un rayon proche de la taille du proton. En fait, le formalisme utilisé par Rovelli et Vidotto est extrêmement pertinent, en témoignent les équations 3, 4, 8 et 9 dans leur article, qui sont toutes des variations élémentaires de l’équation 19 dans Gravité quantique et masse holographique d'Haramein, équation qui y figure ainsi :

r

h

2l

m

m

l

l est la longueur de Planck et m l la masse de Planck.

Haramein extrapole cette solution quantifiée de la limite de Schwarzschild définissant le rayon d'un trou noir dans les équations de champ d'Einstein à partir du rapport entre une surface à son volume rempli d'unités sphériques de Planck là où Rovelli et Vidotto y arrivent à partir de la courbure spatio-temporelle. Les deux approches sont géométriques dans leur nature et toutes les deux décrivent des aspects différents de la dynamique d'espace-temps dictés par la résolution quantique. D’après leur travail, quand le trou noir atteint la limite critique de la densité de Planck, il rebondit à l’état de « bang » et rend de nouveau à l’Univers toute l’information qu'il avait absorbée. En outre et ceci est très important, Rovelli et Vidotto démontrent que la dilatation du temps d'une Étoile de Planck la rendrait stable pour une durée approximativement égale ou supérieure à l’âge actuel estimé de l'Univers. Ceci est important parce que cela pourrait expliquer pourquoi le proton d'Haramein reste stable pendant des milliards d'années. Aussi, cela renforce l'approche d'Haramein, qui dans son article utilise la dilatation de la masse pour démontrer que la force de gravitation d'un proton en fait de masse holographique baisse extrêmement rapidement avec la distance, comme on l’a mesuré en laboratoire, qui correspond à la courbe du potentiel de Yukawa, démontrant que la prétendue interaction forte de confinement des nucléons est en réalité fonction de la gravité correspondant à la dilatation de la masse d'un proton en rotation.

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Par conséquent, Rovelli et Vidotto, dans leur description d'un mécanisme pour le cycle de l'information des trous noirs, absorption d'information et restitution d'information, ont été directement conduits au formalisme utilisé par Haramein pour décrire la nature quantique discrète de Planck de l’espace-temps et extrapoler une solution de Schwarzschild quantifiée, qu'il applique à l'échelle quantique pour définir la gravité quantique comme la force de confinement à l’œuvre dans les noyaux d'atomes. Par conséquent, ces deux articles ressemblent aux pièces d'un puzzle, fort bien assorties et nous donnant une image plus profonde et plus complète de la dynamique fondamentale de notre Univers.

Nous vivons un moment passionnant dans le développement de la physique qui, au cours des dernières semaines, a été amplifié par ce défi de trouver une solution à la question du paradoxe de l'information et par la tentative de Hawking et d'autres de fixer les principes pour la résoudre. Une chose est sûre cependant, tout ce que nous connaissons des trous noirs est réexaminé en ce moment et les résultats mènent de plus en plus vers le modèle qu’Haramein a développé pendant les trente dernières années.

Par : William Brown