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Au nom de Dieu, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux

Août 2006

www.harunyahya.com/fr e-mail : contact@harunyahya.org

AA PPRROOPPOOSS DDEE LL''AAUUTTEEUURR

L'auteur, qui écrit sous le pseudonyme HARUN YAHYA, est né à Ankara en 1956. Il a effectué des études artistiques à l'Université Mimar Sinan d'Istanbul, et a étu- dié la philosophie à l'Université d'Istanbul . Depuis les années 80, il a publié de nom- breux ouvrages sur des sujets politiques et scientifiques. Harun Yahya est devenu célèbre pour avoir remis en cause la théorie de l'évolution et dénoncé l'imposture des évolutionnistes. Il a également mis en évidence les liens occultes qui existent entre le darwinisme et les idéologies sanglantes du 20 ème siècle. Les ouvrages de Harun Yahya, traduits en 41 langues, constituent une collection de plus de 45.000 pages et 30.000 illustrations. Son pseudonyme est constitué des noms "Harun" (Aaron) et "Yahya" (Jean), en mémoire à ces deux prophètes estimés qui ont tous deux lutté contre le manque de foi de leurs peuples. Le sceau du Prophète (paix et bénédiction sur lui) qui figure sur la couverture des livres de l'auteur, revêt un caractère symbolique lié à leur contenu. Ce sceau signifie que le Coran est le dernier Livre de Dieu, Son ultime parole, et que notre Prophète (paix et bénédiction sur lui)) est le dernier maillon, et donc le seau, de la chaî- ne prophétique. En se référant au Coran et à la Sounna, l'auteur s'est fixé comme objec- tif d'anéantir les arguments des tenants des idéologies athées en vue de réduire au silence les objections soulevées contre la religion. Le Prophète (paix et bénédiction sur lui) a atteint les plus hauts niveaux de la sagesse et de la perfection morale ; c'est pour- quoi son sceau est utilisé avec l'intention de rapporter le dernier mot. Tous les travaux de l'auteur sont centrés sur un seul objectif : transmettre aux gens le message du Coran, en les incitant à réfléchir aux questions liées à la foi, telles que l'existence de Dieu, Son unicité, l'au-delà, et en exposant les fondements précaires et les idéologies perverses des systèmes athées. L'œuvre de Harun Yahya est connue à travers de nombreux pays, de l'Inde aux États-Unis, du Royaume-Uni à l'Indonésie, de la Pologne à la Bosnie, de l'Espagne au Brésil. Certains de ses livres sont disponibles dans les langues suivantes : l'anglais, le français, l'allemand, l'espagnol, l'italien, le portugais, l'urdu, l'arabe, l'albanais, le chinois, le swahili, le hausa, le divehi (parlé à l'île Maurice), le russe, le serbo-croate (bosniaque), le polonais, le malais, l'ouï- gour, l'indonésien, le bengali, le danois et le sué- dois. C’est dire que de nombreux lecteurs du monde entier les apprécient.

Ces ouvrages ont permis à de nombreuses personnes d'attester de leur croyance en Dieu, et à d'autres d'approfondir leur foi. La sagesse et le style sincère et fluide de ces livres leur confèrent une caractéristique bien particulière qui ne manque pas de frapper ceux qui les lisent ou qui sont amenés à les consulter. Ceux qui méditent sérieu- sement ces livres ne peuvent plus soutenir l'athéisme ou toute autre idéologie et phi- losophie matérialistes, tant il est vrai que ces ouvrages sont caractérisés par une effi- cacité à toutes épreuves, des résultats certains et l'irréfutabilité. Même s'il y a toujours des personnes qui continuent à le faire, il ne s’agit que d’un attachement sentimen- tale puisque ces livres réfutent les fondements mêmes de telles idéologies. Tous les mouvements négativistes contemporains sont maintenant vaincus du point de vue idéologique, grâce aux livres de Harun Yahya. L'auteur ne tire pas de fierté person- nelle de son travail ; il espère seulement apporter un son soutien à ceux qui cherchent la voie de Dieu. Aucun bénéfice matériel n'est recherché à travers la publication de ces livres. Ceux qui encouragent les autres à lire ces livres, à ouvrir les yeux du cœur et à devenir de meilleurs serviteurs de Dieu rendent un service inestimable en seront récompensés par Dieu. Par ailleurs, encourager des livres qui créent la confusion dans l'esprit des gens, qui mènent au chaos idéologique et qui, manifestement, ne servent pas à dissiper le doute qui habite le cœur des gens, n’est que perte de temps et d'énergie. Il est impos- sible pour des ouvrages écrits dans le seul but de mettre en valeur l’aptitude littéraire de leur auteur, plutôt que de servir le noble objectif de ramener les gens dans le droit chemin , d'avoir un impact si important. Ceux qui en doutent se rendront aisément compte que Harun Yahya ne cherche à travers ses livres qu'à vaincre l'incrédulité et à diffuser les valeurs morales du Coran. Le succès et l'impact cet engagement sont évi- dents dans la conviction des lecteurs. Il convient de garder à l'esprit un point essentiel : la raison des cruautés inces- santes, des conflits et des souffrances dont la majorité des gens sont les perpétuelles victimes, est la prédominance idéologique de l'incroyance sur cette terre. On ne pour- ra mettre fin à cette triste réalité que par la défaite de l'incrédulité et en sensibilisant le plus grand nombre aux merveilles de la création ainsi qu'à la morale coranique, pour que chacun puisse vivre en accord avec elle. En observant l'état actuel du monde qui ne cesse d'aspirer les gens dans la spirale de la violence, de la corruption et des conflits, il apparaît vital que ce service rendu à l'humanité le soit encore plus rapidement et effi- cacement. Sinon, il se pourrait bien que les dégâts causés soient irréversibles. Les livres de Harun Yahya, qui assument le rôle principal dans cet effort, consti- tueront par la volonté de Dieu un moyen par lequel les gens parviendront à la paix en ce 21 ème siècle, à la justice et au bonheur promis dans le Coran.

Dans tous les livres de l'auteur, les questions liées à la foi sont expliquées à la lumière des versets coraniques et les gens sont invités

à connaître la parole de Dieu et à vivre selon Ses préceptes. Tous les

sujets qui concernent les versets de Dieu sont expliqués de telle façon

à ne laisser planer ni doute, ni questionnement dans l'esprit du lecteur.

Par ailleurs, le style sincère, simple et fluide employé permet à chacun, quel que soit son âge ou son appartenance sociale, d'en comprendre facilement la lecture. Ces écrits efficaces et lucides permettent égale- ment leur lecture d'une seule traite. Même ceux qui rejettent vigoureu- sement la spiritualité resteront sensibles aux faits rapportés dans ces livres et ne peuvent réfuter la véracité de leur contenu. Ce livre et tous les autres travaux de l'auteur peuvent être lus individuellement ou être abordés lors de conversations en groupes. Les lecteurs qui désirent tirer le plus grand profit des livres trouveront le débat très utile dans le sens où ils seront en mesure de comparer leurs propres réflexions et expériences à celles des autres. Par ailleurs, ce sera un grand service rendu à la religion que de contribuer à faire connaître et faire lire ces livres, qui ne sont écrits que dans le seul but de plaire à Dieu. Tous les livres de l'auteur sont extrê- mement convaincants. De ce fait, pour ceux qui souhaitent faire con- naître la religion à d'autres personnes, une des méthodes les plus effi- caces est de les encourager à les lire. Dans ces livres, vous ne trouverez pas, comme dans d'autres livres, les idées personnelles de l'auteur ou des explications fondées sur des sources douteuses. Vous ne trouverez pas non plus des propos qui sont irrespectueux ou irrévérencieux du fait des sujets sacrés qui sont abordés. Enfin, vous n'aurez pas à trouver également de comptes- rendus désespérés, pessimistes ou suscitant le doute qui peut affecter et troubler le cœur.

Introduction 8

L’origine des espèces selon les archives fossiles :

la création

La stase dans les archives fossiles

Des exemples de fossiles

Les fossiles vivants réfutent l’évolution Conclusion 54

Les exemples de fossiles vivants réfutent la théorie

de l’évolution

Des dizaines de milliers de fossiles dans l’ambre

réfutent l’évolution

L’effondrement du darwinisme

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U n fossile correspond aux restes ou aux traces d’une plante ou d’un animal qui ont été préservés dans la croûte terrestre jusqu’à notre époque. Les fossiles collectés dans le monde entier sont notre plus

importante source d’informations sur les espèces qui ont existé depuis que la vie est apparue sur Terre. Les squelettes des êtres vivants dont le contact avec l’air fut soudaine- ment interrompu ont été préservés, souvent parfaitement, jusqu’à notre époque. L’étude de ces fossiles nous livre constamment plus de détails sur ces animaux ou plantes éteints. Au fond, ces informations nous apprennent éga- lement quelles espèces vivantes ont existé à quelle époque. Pour les évolutionnistes, les spécimens fossiles, souvent vieux de cen- taines de millions d’années, sont tous des outils qu’ils peuvent utiliser en accord avec leurs propres théories. Les évolutionnistes prennent un fossile, le comparent arbitrairement à une espèce actuelle, puis ils affirment qu’il est l’an- cêtre de l’organisme auquel il a été comparé. A partir de ce principe, ils construisent des scénarios spectaculaires et détaillés. Si le fossile en question est un poisson, par exemple, ils affirment sur la base de quelques os qu’il pos- sède des caractéristiques primitives, de nouveaux organes en cours de déve- loppement et des membres en transition vers une forme de vie plus "élevée". Ils écrivent des livres sur la créature, tiennent des conférences et l'exhibent comme la forme intermédiaire ou le "chaînon manquant" qu'ils recherchaient depuis si longtemps. Cela se passe ainsi jusqu'à ce qu'ils découvrent un spécimen vivant de cette créature soi-disant éteinte ! Quand un être vivant apparaît sous la même forme qu'on pensait qu'il existait il y a des millions d'années, cela démolit toutes les fables évolution- nistes racontées à son sujet. Sa simple présence démontre qu'un organisme vivant qui, selon les affirmations des darwinistes, aurait du subir une évolu- tion considérable après le passage de millions d'années, est resté d'une maniè- re ou d'une autre en dehors de ce prétendu processus. De plus, cela prouve qu'à une époque où, encore selon les évolutionnistes, seules des formes primi- tives de vie devaient exister, des formes de vie pleinement développées, pos- sédant des caractéristiques complexes et leurs propres structures uniques, prospéraient déjà. La créature que les évolutionnistes imaginent comme étant

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"primitive" n'est en fait rien de tout cela. En d'autres mots, on se rend compte de la nature trompeuse des conjectures concernant la "transition à partir d'un organisme unicellulaire", "une forme intermédiaire" et "une forme de vie pri- mitive". Finalement, des preuves importantes montrent que le "processus d'évolution graduelle" n'est rien d'autre qu'un mythe. Tous ces spécimens manifestent une seule vérité : les êtres vivants ne sont pas apparus selon le processus fictif de la théorie de l'évolution, mais ils ont été créés en un seul instant. Les êtres vivants actuels, avec toutes leurs caractéris- tiques parfaites, illustrant l’œuvre de l’Artiste Suprême qu’est Dieu, possèdent exactement la même splendeur et la même perfection que leurs homologues qui existaient il y a des millions d'années. Une fois que toutes les spéculations et les affirmations évolutionnistes sont éliminées, le fait de la création s’impo- se – quoique d'une manière totalement inattendue par les évolutionnistes. Les "fossiles vivants" sont la preuve que tous les êtres vivants sur Terre, passés et présents, ont été créés à partir de rien, et que chacun, possédant des attributs complexes et supérieurs, est un miracle de Dieu. Cela signifie qu'en réalité, le soi-disant processus évolutionnaire qui se serait produit au cours de millions d'années n'a jamais eu lieu. Les formes intermédiaires fic- tives disparaissent en même temps que les scénarios fictifs.

Ci-dessous à gauche : une mouche Caddis dans de l'ambre, âgée entre 45 et 50 millions d'années A sa droite : une abeille tropicale sans dard dans de l'ambre dominicain, vieux de 24 millions d'années En haut à droite : des termites piégés dans de l'ambre, vieux de 25 millions d'années

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L a théorie de l'évolution affirme que toutes les espèces vivantes sur Terre descendent, au moyen d'une série de changements minuscules, d'un ancêtre commun. Pour énoncer la théorie

d'une autre manière, les espèces vivantes ne sont pas séparées les unes des autres par des différences absolues, mais elles affichent une continuité interne. Pourtant, les observations de la nature n’ont pas rele- vé une telle continuité. Nous voyons dans le monde du vivant différentes catégories d'organismes, séparées par des différences vastes et distinctes. Robert Carroll, un expert en paléontologie des vertébrés, admet dans son livre Patterns and Processes of Vertebrate Evolution (Les schémas et les pro- cessus de l'évolution des vertébrés) :

Bien qu'un nombre pratiquement inimaginable d'espèces habitent sur Terre aujourd'hui, elles ne forment pas un spectre continu d'intermédiaires à peine distinguables les uns des autres. Au lieu de cela, pratiquement toutes les espèces peuvent se reconnaître comme appartenant à un nombre relative- ment limité de grands groupes clairement distincts… 1

L'évolution est un processus qui est supposé avoir eu lieu dans le passé, et les découvertes fossiles sont la seule source scientifique qui peut nous renseigner sur l'histoire de la vie. Pierre Grassé dit à ce propos :

Les naturalistes doivent se rappeler que le processus de l'évolution n'est révélé qu'au travers des formes fossiles. … Seule la paléontologie peut leur fournir la preuve de l'évolution et révéler son cours ou ses mécanismes. 2

En dépit de leur manque de preuves scientifiques, les évolutionnistes maintiennent que les oiseaux ont évolué à partir des reptiles. Il est bien sûr impossible qu'une telle transition ait eu lieu. Les évolutionnistes sont inca- pables de fournir la moindre explication scientifique rationnelle pour expliquer comment les plumes d'oiseaux si complexes ont pu se former à partir d'écailles de dinosaures.

HHAARRUUNN YYAAHHYYAA

Pour que les archives fossiles jettent la lumière sur ce sujet, nous avons besoin de comparer ce que prédit la théorie de l'évolution avec les véritables découvertes fossiles. Selon cette théorie, tous les êtres vivants descendent de formes "ancestrales" diverses. Une espèce vivante qui existait auparavant s’est transformée progressivement en une autre espèce, et toutes les espèces actuelles sont apparues de cette manière. Cette transition se serait déroulée lentement sur des centaines de millions d'années et aurait progressé par étapes. Si tel est le cas, d'innombrables "formes intermédiaires" ont dû appa- raître et vivre au cours du long processus de transition en question. Et certaines d'entre elles ont dû certainement se

fossiliser.

Par exemple, des créatures mi-poissons, mi- amphibiens portant toujours des caracté- ristiques de poissons mais ayant aussi acquis cer- taines caractéristiques des amphibiens ont dû exister. Et des oiseaux-reptiles avec des caractéristiques à la fois reptiliennes et aviaires ont dû apparaître. Puisque ces créatures subissaient un proces- sus de transition, elles ont dû être déformées, défectueuses et imparfaites. Ces créatures théoriques qui ont soi-disant existé dans le passé sont connues sous le nom de "formes intermédiaires".

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Si de telles espèces vivantes ont réellement existé, alors elles doivent se compter en millions, voire en milliards. Des traces abondantes de leur exis- tence doivent se retrouver dans les archives fossiles, car le nombre de formes intermédiaires doit même être plus important que le nombre d'espèces ani- males connues aujourd'hui. Les strates géologiques doivent être remplies des restes de formes intermédiaires fossilisées et Darwin lui-même a admis cette idée. Comme il l'écrit dans son livre, De l'origine des espèces :

Si ma théorie est exacte, d'innombrables variétés intermédiaires, liant forte- ment toutes les espèces du même groupe doivent avoir existé… Par consé- quent, des preuves de leur existence passée doivent se trouver parmi les restes fossiles. 3

Pourtant Darwin avait conscience qu'aucune forme intermédiaire n'avait encore été retrouvée, et il considérait cela comme un dilemme majeur pour sa théorie. Dans le chapitre "Difficultés de la théorie", il écrit :

… Pourquoi, si les espèces descendent les unes des autres par des degrés extrêmement fins, ne voyons-nous pas partout d'innombrables formes de transition ? Pourquoi la nature n'est-elle pas dans la confusion au lieu de ces espèces, comme nous les voyons, parfaitement définies ? … Mais, comme selon cette théorie d'innombrables formes de transition ont dû exister, pour- quoi ne les voyons-nous pas enfouies en nombre extrêmement important

Pourquoi alors chaque formation géologique et

chaque strate n'est-elle pas remplie de ces liens intermédiaires ? La géologie ne révèle assurément pas une telle chaîne organique finement graduée ; et cela, peut-être, est l'objection la plus évidente et la plus grave qui puisse être

exposée contre ma théorie. 4

dans la croûte terrestre ?

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En face de cette difficulté due au manque de formes intermédiaires, Darwin a affirmé, il y a 140 ans, que celles-ci n'étaient pas encore dispo- nibles mais que de nouvelles recherches à venir les déterreraient sans aucun doute. Mais est-ce vrai ? On sait aujourd’hui que toutes les recherches de fossiles menées jusqu'à ce jour n’ont rien révélé. Alors, devons-nous accepter qu'aucune forme intermédiaire n’a en réalité jamais

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Un fossile de poisson osseux datant de quelques 210 millions d'années

Une grenouille fossilisée, vieille d'environ 33,7-53 millions d'années

Un fossile de crabe d'environ 35-55 millions d'années

Un fossile d'échinoderme (étoile de mer) datant de 135 millions d'années

Une araignée fossilisée, vieille de 295 à 355 millions d'années

Un fossile de trionyx (tortue), âgé d'envi- ron 300 millions d'années

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existé, ou devons-nous attendre les résultats de fouilles ultérieures encore plus approfondies ? La réponse à cette question dépend bien sûr de la richesse des archives fos- siles que nous avons déjà à notre disposition. En étudiant les données paléon- tologiques, on s'aperçoit que les archives fossiles sont extraordinairement riches, avec littéralement des milliards de spécimens fossiles obtenus dans dif- férentes régions du globe. 5 En examinant ces fossiles, les experts ont identifié quelques 250.000 espèces différentes, dont un grand nombre affiche une res- semblance extraordinairement proche avec les 1,5 million d'espèces vivants aujourd'hui. 6 (Sur les 1,5 million d'espèces vivant aujourd'hui, 1 million sont des insectes.) Pourtant, parmi ces spécimens innombrables de fossiles, aucune forme intermédiaire supposée n'a jamais été retrouvée. Il semble impossible que les formes intermédiaires, non découvertes en dépit de la richesse des archives fossiles, soient un jour déterrées dans de nouvelles fouilles. T. Neville George, professeur de paléontologie à l'Université de Glasgow, admit il y a plusieurs années :

Il n'y a plus à s'excuser plus longtemps pour la pauvreté des archives fossiles. D'une certaine manière elles se sont tellement enrichies qu'elles sont devenues difficilement gérables, et les découvertes dépassent l'intégration… Les archives fossiles continuent néanmoins à être composées principalement de trous. 7

Niles Eldredge, célèbre paléontologiste et directeur de l'American Museum of Natural History, indique que l'affirmation de Darwin que "les archives fossiles sont insuffisantes, c'est pourquoi nous ne retrouvons aucu- ne forme intermédiaire" est invalide :

Les sauts dans les archives, et toutes les preuves montrent que les archives sont vraies : les trous que nous voyons [dans les archives fossiles] reflètent de véritables évènements dans l'histoire de la vie – et non pas la conséquence d'archives fossiles pauvres. 8

Dans son livre, Beyond Natural Selection (Au-delà de la sélection natu- relle) publié en 1991, Robert Wesson dit que les trous dans les archives fos- siles sont réels et phénoménaux :

Les intervalles dans les archives sont néanmoins réels. L'absence du moindre enregistrement du développement de nouvelles branches importantes est assez phénoménale. Les espèces sont d'habitude statiques, ou presque, pen-

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Tous les êtres vivants sur Terre sont apparus soudainement avec toutes leurs caractéristiques complexes et supérieures. En d'autres mots, ils ont été créés. Absolument aucune preuve scientifique ne suggère que les êtres vivants puissent descendre les uns des autres, comme l'affir- ment les évolutionnistes.

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dant de longues périodes, … les genres ne montrent jamais la moindre évo- lution en de nouvelles espèces ou en d'autres genres, mais le remplacement d'une espèce par une autre, et ce changement est plus ou moins brusque. 9

L'argument avancé il y a 140 ans qu'aucune forme intermédiaire n'a encore été retrouvée, mais qu’elle le sera dans l’avenir ne tient plus aujour- d'hui. Les archives fossiles sont suffisamment riches pour raconter l'origi- ne de la vie, et cela révèle une image concrète : des espèces différentes sont apparues toutes indépendamment les unes des autres, soudainement, et avec toutes leurs structures différentes. Aucune "forme intermédiaire" évo- lutionnaire et imaginaire n’a existé entre elles.

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Quelle est l’origine de la relation "évolution-paléontologie" qu’on a imprimée dans le subconscient des gens ? Pourquoi est-ce que lorsqu'on mentionne les fossiles, la plupart des gens supposent qu'il existe un lien positif et définitif entre ces archives et la théorie de Darwin ? Les réponses sont exposées dans un article du magazine Science :

Un grand nombre de scientifiques bien formés dans d’autres branches qu’en biologie et en paléontologie évolutionniste ont malheureusement émis l'idée que les archives fossiles sont plus darwiniennes qu'elles ne le sont. Cela provient probablement de la schématisation inévitable dans les sources secon- daires : les manuels scolaires, les articles populaires et ainsi de suite. Il y a aussi probablement le fait de vouloir prendre ses désirs pour des réalités. Les années qui ont suivi Darwin, les adeptes de celui-ci espéraient trouver des dévelop- pements prévisibles. En général, ceux-ci n'ont pas été trouvés mais l'optimis- me est resté de rigueur, et l'imaginaire s'est glissé dans les manuels. 10

N. Eldredge et Ian Tattershall font le commentaire suivant sur ce sujet :

Que les types individuels de fossiles restent identiques tout au long de leur apparition dans les archives fossiles est un fait connu des paléontologistes bien avant que Darwin n'ait publié son Origine. Darwin lui-même, … prédit que les générations futures de paléontologistes rempliraient ces trous par des recherches consciencieuses… Cent vingt ans de recherches paléontologiques plus tard, il est devenu en tout point clair que les archives fossiles ne confirmeront pas cette partie des prédictions de Darwin. Et le problème ne

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vient pas d'une insuffisance de fossiles. Les archives fossiles montrent tout simplement que cette prédiction est fausse.

L'observation que les espèces sont des entités remarquablement statiques et conservatrices sur de longues périodes de temps a toutes les qualités des nou- veaux vêtements de l'empereur : tout le monde le savait mais préférait l'igno- rer. Les paléontologistes, face à des archives récalcitrantes refusant obstinément de suivre le schéma prédit par Darwin, détournent simplement les yeux. 11

Le paléontologiste américain S. M. Stanley décrit comment ce fait, révélé par les archives fossiles, est ignoré par le dogme darwiniste qui domine le monde scientifique, et comment les autres sont aussi encoura- gés à l'ignorer :

Les archives fossiles connues ne sont pas, et n'ont jamais été, en accord avec le gradualisme. Ce qui est remarquable est que, à travers différentes circons- tances historiques, même l'histoire de l'opposition a été obscurcie… "La majo- rité des paléontologistes sentent que leurs preuves contredisent simplement la théorie de Darwin que des changements minuscules, lents et cumulatifs mènent à la transformation des espèces." … leur histoire a été supprimée. 12

Une chenille vieille de 24 millions d'années emprison- née dans de l'ambre est une preuve montrant que les chenilles ont toujours existé sous exactement la même forme – et qu'elles n'ont subi aucune évolution.

Une nymphe de cigale, vieille de 45 à 50 millions d'années

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Q uand on étudie l'histoire naturelle, on ne trouve pas d'êtres vivants dont "les structures anatomiques évoluent", mais des êtres qui sont restés identiques, même au cours de centaines de millions d'années.

Ce manque de changement est appelé "stase" par les scientifiques. Les fossiles vivants et les organismes qui n'ont pas survécu jusqu'à notre époque, mais qui ont laissé derrière eux leurs fossiles dans différentes strates de la Terre à travers l’histoire, sont des preuves concrètes de la stase dans les archives fossiles. Et cette stase montre clairement qu'aucun processus graduel d'évolution n'a jamais eu lieu. Dans un article du magazine Natural History, Stephen Jay Gould décrit cette incohérence entre les archives fossiles et la théo- rie de l'évolution :

L'histoire de la plupart des espèces de fossiles inclut deux caractéristiques parti- culièrement incohérentes avec le gradualisme : 1. La stase. La plupart des espèces ne montrent aucun changement directionnel au cours de leur vie sur terre. Elles apparaissent dans les archives fossiles visiblement identiques à ce qu'elles sont lorsqu'elles disparaissent ; les changements morphologiques sont habituellement limités et sans direction. 2. Une apparition soudaine. Dans n'importe quelle zone locale, une espèce n'apparaît pas graduellement par la transformation de ses ancêtres ; elle apparaît tout d'un coup et "complètement formée". 13

Si un être vivant survit sous une forme parfaite jusqu'à notre époque avec toutes les caractéristiques qu'il affichait des millions d'années auparavant et s'il n'a subi aucun changement, alors cette preuve est assez puissante pour rejeter complètement le modèle d'évolution graduel anticipé par Darwin. En outre, il n’y a pas qu'un seul exemple pour démontrer cela ; en réalité, les exemples font légion. D'innombrables organismes ne montrent aucune différence avec leur état originel qui date de millions voire de centaines de millions d'années. Comme énoncé ouvertement par Niles Eldredge, cet état de fait force les paléontologistes à se détourner de l'idée d'évolution qui, pourtant, demeure toujours soutenue de nos jours :

Il n'est pas étonnant que les paléontologistes se sont détournés de [la théorie de] l'évolution depuis si longtemps. Elle semble n'avoir jamais eu lieu. Des collectes assidues mènent à des zigzags, à des oscillations mineures, et quelques fois à l'ac- cumulation minime, occasionnelle de changements s’opérant sur des millions

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d'années, à une vitesse trop lente pour réellement expliquer tous les change- ments prodigieux qui se sont produits au cours de l'histoire évolutionnaire. 14

La stase dans les archives fossiles représente réellement le plus grand problème auquel font face les adeptes de l'évolution. Les évolutionnistes cherchent désespérément dans les archives fossiles la preuve dont ils ont besoin pour prouver leur processus fictif d'évolution. Cependant, les fossiles ne fournissent aucune des formes intermédiaires qu'ils recherchent, mais révèlent, en plus, que les êtres vivants qui sont supposés avoir subi un pro- cessus de changement au cours du temps n'ont subi aucune évolution, même après des centaines de millions d'années. Les formes vivantes actuelles sont identiques aux formes originelles, et n'ont jamais subi le changement graduel avancé par Darwin. Niles Eldredge décrit comment la stase si longtemps négligée par les paléontologistes sape l'affirmation de Darwin d'une évolution graduelle :

Mais la stase était jetée de manière pratique comme une caractéristique de l'histoire de la
Mais la stase était jetée de manière pratique
comme une caractéristique de l'histoire de la
vie dont la biologie évolutionniste devait
s'accommoder. Et la stase a continué
d'être ignorée jusqu'à ce que Gould et
moi montrions qu'une telle stabilité
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Un fossile de raie bouclée datant de l'ère Mésozoïque (il y a 65 à 245 millions d'années) possède exactement les mêmes caractéris- tiques que celles vivant dans nos mers aujourd'hui. Cette créature particulière, âgée d'environ 250 millions d'années, démontre clairement que le processus évolutionnaire est pur invention.

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ff oo ss ss ii ll ee ss

Une étoile de mer datant de quelques 100 millions d'années

Si l'évolution avait réellement eu lieu alors les orga- nismes vivants auraient dû se développer par des changements graduels et continuer à se développer au fil du temps. Mais les archives fossiles montrent exactement le contraire. Différents groupes d'orga- nismes apparaissent soudainement sans ancêtres semblables derrière eux, et restent dans leur état ori- ginel pendant des millions d'années, en ne subissant aucun changement.

millions d'années, en ne subissant aucun changement. Des fossiles d'huîtres de la période Ordovicienne, en

Des fossiles d'huîtres de la période Ordovicienne, en aucun point différentes de leurs homologues modernes

en aucun point différentes de leurs homologues modernes Les ammonites sont apparus il y a quelques
Les ammonites sont apparus il y a quelques 350 millions d'années, puis ont disparu il
Les ammonites sont apparus il y a
quelques 350 millions d'années, puis ont
disparu il y a 65 millions d'années. Mais
au cours de cette période de 300 millions
d'années, la structure visible dans ces
fossiles n'a jamais changé.

Un fossile de limule de la période Ordovicienne. Ce fossile vieux de 450 millions d'années n'est pas différent des spécimens vivants aujourd'hui.

Un insecte fossilisé dans l'ambre, vieux de quelques 170 millions d'années mais semblable à ses
Un insecte fossilisé dans l'ambre, vieux de
quelques 170 millions d'années mais semblable à
ses homologues d'aujourd'hui, retrouvé sur la côte
de la Mer Baltique
Le plus vieux scorpion fossilisé connu,
retrouvé en East Kirkton en Ecosse.
Cette espèce, connue sous le nom
Pulmonoscorpis kirktoniensis, est âgée
de 320 millions d'années, mais n'est pas
différente des scorpions actuels.
Cette libellule fossilisée depuis 140
millions d'années et retrouvée en
Bavière, en Allemagne, est identique
aux libellules vivantes.
en Allemagne, est identique aux libellules vivantes. Cette crevette fossilisée de 170 millions d'années de

Cette crevette fossilisée de 170 millions d'années de la période Jurassique n'est pas différente des cre- vettes vivantes d’aujourd’hui.

pas différente des cre- vettes vivantes d’aujourd’hui. Des mouches fossilisées vieilles de 35 mil- lions

Des mouches fossilisées vieilles de 35 mil- lions d'années, affichant la même structure corporelle que les mouches actuelles

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est un aspect réel de l'histoire de la vie qui doit être affronté – et qu'en fait, cela ne pose aucune menace fondamentale à la notion même d'évolution. C’était là le problème de Darwin : pour établir la plausibilité de l'idée d'évo- lution, Darwin sentait qu'il devait saper l'ancienne… doctrine de la fixité des espèces. La stase, pour Darwin, était un horrible inconvénient. 15

En voyant l'invalidité de l'affirmation de Darwin à propos d’une évolu- tion graduelle, Eldredge a avancé l'idée, avec Stephen J. Gould, d'"équilibre ponctué", et ses paroles ci-dessus étaient une expression précise de la diffi- culté que posait la stase à Darwin. Pourtant, ce qu'Eldredge semble ignorer ou négliger est que la stase qui est si manifeste dans les archives fossiles représente également un dilemme majeur pour l'équilibre ponctué. Les paléontologistes qui ont proposé le modèle d'évolution de l'équi- libre ponctué ont admis que la stase dans les archives fossiles présente effec- tivement un "problème". Mais puisqu'ils ont considéré comme impossible l'abandon de l'idée d'évolution, ils ont suggéré que les êtres vivants sont apparus non pas par de petits changements, mais par des changements majeurs et instantanés. Selon cette affirmation, les changements évolution-

Selon cette affirmation, les changements évolution- Il n'y a pas de processus évolutionnaire dans

Il n'y a pas de processus évolutionnaire dans l'origi- ne des grenouilles. Les plus vieilles grenouilles connues sont complètement différentes des pois- sons, elles sont apparues en premier avec leurs propres structures uniques, et elles possédaient les mêmes caractéristiques que les grenouilles de notre époque. Il n'y a pas de différence entre cette grenouille fossilisée dans de l'ambre Dominicain âgée d'environ 25 millions d'années et les spé- cimens vivants.

HHAARRUUNN YYAAHHYYAA

naires ont lieu au cours de très courts inter- valles de temps, et dans des populations très restreintes. Jusqu'à ce saut soudain, la popula- tion n'affiche aucun ou seulement de petits change- ments et reste dans une sorte d'équilibre. Puisque les popula- tions hypothétiques concernées étaient restreintes, les soi-disant grandes mutations seraient très rapidement favorisées par la sélection naturelle, et ainsi – d'une manière ou d'une autre – l'apparition d'une nouvelle espèce serait établie. Ce modèle d'évolution a maintenant été réfuté, avec un grand nombre de preuves, par les sciences de la microbiologie et de la génétique. Par ailleurs, la théorie de l'équilibre ponctué ne repose sur aucune base scienti- fique. Cette théorie a essuyé un échec cuisant quand il s'est révélé qu'en termes génétiques, une population restreinte ne présente aucun avantage pour la théorie de l'évolution, mais plutôt un désavantage ! Bien loin de développer un moyen assez robuste pour donner naissance à de nouvelles espèces, les populations restreintes provoquent en réalité des défauts géné- tiques. La raison est que les individus dans de petits groupes isolés se repro- duisent constamment dans un pool génétique restreint. Par conséquent, les individus normalement "hétérozygotes" – ceux bénéficiant d'un grand pool génétique – deviennent "homozygotes" ou plus restreints dans leurs varia- tions génétiques. Le résultat est que des gènes défectueux normalement récessifs deviennent dominants, produisant ainsi des défauts et des maladies génétiques encore plus grands dans la population. Ainsi, il faut conclure que le manque de formes intermédiaires dans les archives fossiles ne peut être le résultat d'une évolution se produisant dans des populations restreintes. En plus de toutes ces impossibilités scientifiques, les adeptes de l'équilibre ponctué ne peuvent expliquer pourquoi les traces de ce type de changements ne se retrouvent pas dans les archives fossiles.

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Cela démontre clairement que le modèle graduel d'évolution proposé par Darwin, ainsi que le modèle de l'équilibre ponctué mis en avant pour combler les défauts du premier, ne sont pas capables d'expliquer la stase des archives fossiles, l'apparition soudaine de formes vivantes, et le manque de formes de transition. Quelle que soit la théorie proposée, toutes les affirma- tions que les organismes vivants ont subi une évolution seront mises en échec et elles sont scientifiquement condamnées à s'effondrer, car les êtres vivants n'ont pas évolué. Dieu a créé tous les êtres vivants dans leurs formes par- faites, à partir du néant. Donc toutes les affirmations que les êtres vivants auraient évolué sont condamnées à disparaître. Stephen J. Gould, un des pères intellectuels de la théorie de "l'équilibre ponctué", admit cela en toute clarté lors d'une conférence qu'il donna au Hobart & William Smith College :

Chaque paléontologiste sait que la plupart des espèces ne changent pas. C'est gênant… amène une détresse terrible…. Elles peuvent grandir ou changer un peu. Mais elles restent les mêmes espèces et cela n'est pas dû à des imperfec- tions et des intervalles mais à la stase. Et pourtant cette stase remarquable a été généralement ignorée délibérément, considérée comme n’étant pas de l’infor- mation. Si elles [les espèces] ne changent pas, ce n'est pas de l'évolution – donc vous n'en parlez pas. 16

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Les fossiles vivants reflètent l'absence de différence entre les spéci- mens d'aujourd'hui et les restes fossilisés du passé, et ils offrent donc la preuve que les espèces n'ont subi aucune évolution sur des millions d'an- nées. De cette manière, ils portent un coup sévère à la théorie de l'évolu- tion laquelle affirme, ce qui est bien connu, que seuls les organismes capables de s'adapter aux changements des conditions environnementales survivent, et que ceux-ci évoluent en d'autres êtres vivants sous l'effet de changements aléatoires imaginaires. Mais les fossiles vivants montrent que l'idée d'espèces "réagissant" graduellement aux conditions environne- mentales est en réalité sans fondement.

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Des exemples de fossiles vivants très vieux incluent le requin, lequel ne révèle aucune trace de changement bien que vieux d'environ 400 millions d'années. Le Cœlacanthe, que les évolutionnistes représentaient comme une forme intermédiaire entre le poisson et les amphibiens jusqu'à ce que des spécimens vivants soient retrouvés en Madagascar, constitue une réfutation frappante au scénario du changement de la théorie de l'évolution. En dépit de son point de vue évolutionniste, le magazine Focus fait référence aux êtres vivants qui sont restés inchangés pendant des millions d'années dans son édition d'avril 2003, qui traite du Cœlacanthe :

La découverte qu'une créature aussi grosse que le Cœlacanthe ait vécu pen- dant autant d'années en-dehors des connaissances du monde scientifique mène à s'y intéresser de plus près. Pourtant il existe un grand nombre d'orga- nismes qui, comme le Cœlacanthe, sont identiques aux fossiles datant d'il y a

Le requin, une des créatures les plus dangereuses dans la mer, et un fossile vieux de 400 mil- lions d'années, montrent que les requins n'ont jamais subi la moindre évolution.

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des millions d'années. Par exemple, le Néopilina, une espèce de crustacée, est resté inchangé pendant 500 millions d'années, le scorpion pendant 430 mil- lions d'années, le Limulus, une créature marine portant une carapace et une queue en forme d'épée, pendant 225 millions d'années, et le Tuatara, une espè- ce de reptile vivant en Nouvelle Zélande, pendant 230 millions d'années. Bon nombre d'arthropodes, de crocodiles, de tortues et un grand nombre d'espèces de plantes sont les autres composants de cette liste en expansion. 17

Focus a cité des exemples de cafards et d'archéobactéries, et a admis ouvertement que ces espèces portent un coup dur à la théorie de l'évolu- tion :

Les considérant d’un point de vue évolutionniste, la probabilité que de tels organismes subissent des mutations est plus élevée que celle des autres. Car chaque nouvelle génération signifie la copie de l'ADN. En gar- dant à l'esprit le nombre de fois où le processus de copie se déroule sur des millions d'années, une image intéressante apparaît. En théorie, différents éléments de pression comme les conditions environnementales chan- geantes, des espèces hostiles et la compétition entre espèces devraient mener à la sélection naturelle, la sélection des espèces avantagées par les mutations, et à ce que ces espèces subissent des changements plus impor- tants sur une aussi longue période. POURTANT LES FAITS SONT DE TOUTE AUTRE NATURE. Considérons les cafard, par exemple. Ceux-ci se reproduisent très rapidement et ont des durées de vie courtes. Pourtant ils sont restés les mêmes pendant environ 250 millions d'années ! Les archéobactéries sont un exemple encore plus frappant. Celles-ci sont appa-

Un scorpion fossilisé dans l'ambre, âgé de 50 millions d'années

HHAARRUUNN YYAAHHYYAA

rues il y a 3,5 milliards d'années, quand la Terre était encore très chaude, et elles sont toujours en vie aujourd'hui dans les eaux bouillantes du Parc National de Yellowstone. En définitive, on se rend bien compte que la théorie de l'évolution est le produit de l’imagination d’un homme – Darwin. Elle a été clairement réfutée par les découvertes scientifiques obtenues par ses propres adeptes ! Les fossiles vivants montrent que l'effet de l'environnement sur les êtres vivants n'est pas une évolution mais plutôt une "non-évolution", autrement dit une "stase" scientifiquement parlant. Les espèces n'ont pas obtenu leurs structures actuelles en subissant un processus de changements aléatoires. Elles ont toutes été créées sans défaut par Dieu Tout-Puissant et elles ont persisté sous leur forme originelle tout au long de leur vie sur Terre.

Un fossile de tuatara et un tuatara vivant aujourd'hui

Une limule fossilisée et un spécimen actuel

Un crocodile fossilisé, vieux de 190 millions d'années, et un cro- codile de notre époque

millions d'années, et un cro- codile de notre époque Une plume fossilisée, vieille de 120 millions

Une plume fossilisée, vieille de 120 millions d'années

Des fossiles de ser- pent datant de mil- lions d'années mon- trent que les ser- pents n'ont pas du tout changé.

Un fossile de salamandre, vieux de 160 millions d'années

En arrière-plan : une plume de pic, qui est identique aux plumes des pics-verts actuels.

Un fossile de fourmi préservée dans de l'ambre et une fourmi vivant aujourd'hui. Ces créatures sont tou- jours identiques à ce qu'elles étaient il y a des millions d'années.

A droite : une fleur fossilisée. Au-dessus : une primevère actuelle.

En arrière-plan : le plus vieux fossile connu de plante à fleurs

Une feuille d'érable fos- silisée datant de plu- sieurs millions d'an- nées, et des feuilles d'érable modernes

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U n fossile vivant désigne un organisme dont les traces apparais- sent dans les couches fossiles des premières périodes géolo- giques, et dont on retrouve aujourd'hui des spécimens vivants.

Ces êtres vivants n'affichent aucune différence avec leurs homo- logues d'il y a des millions d'années, et ils représentent des exemples vivants de ces formes fossiles mortes il y a bien longtemps. Sans aucun doute, le plus important de ces exemples est le Cœlacanthe mentionné précédemment. Pendant de nombreuses années, les évolutionnistes l'ont représenté comme la forme intermédiaire suppo- sée la plus significative, sur laquelle ils passèrent énormément de temps à spéculer, jusqu'à ce qu'une première surprise ait lieu en 1938.

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Au large de la côte d'Afrique du Sud, au cours de l'hiver de 1938, un bateau de pêche appelé The Nerine ramena de l'Océan Indien près de la Rivière Chalumna un poisson que l'on pensait éteint depuis 70 millions d'années. Le poisson était un cœlacanthe, un animal qui prospérait du temps des dino- saures… 18

Ces paroles, de l'évolutionniste Keith S. Thompson, président de l'Académie des Sciences Naturelles de l'Université d'Oxford, sont une expression évidente de la vitesse à laquelle un mythe évolutionniste s'éva- nouit. La prise d’un spécimen de Cœlacanthe a éliminé une des plus grandes fondations truquées de la théorie de l’évolution. Le Cœlacanthe, qui selon les archives fossiles, remonte à la période du Dévonien, il y a 410 millions d’années, était considéré par les évolu- tionnistes comme une forme intermédiaire importante entre les poissons et les reptiles. Il a été mystérieusement effacé des archives fossiles il y a 70 millions d’années, au cours de la période du Crétacé, et on pensait qu’il a disparu à cette époque. 19 En se basant sur ces fossiles, les biologistes évo- lutionnistes suggéraient que cette créature avait des poumons non fonc- tionnels, "primitifs". Les spéculations concernant le Cœlacanthe sont deve- nus tellement répandues que le poisson était cité dans de nombreuses publications scientifiques comme la preuve la plus significative de l'évo-

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HHAARRUUNN YYAAHHYYAA

lution. Des peintures et des dessins le montrant sortant de l'eau pour aller sur la terre ferme commencèrent rapidement à apparaître dans les livres et les magazines. Bien sûr, toutes ces suppositions, images et affirmations, étaient basées sur l'idée que la créature était éteinte. La vérité était pourtant très différente. Depuis 1938, plus de 200 Cœlacanthes ont été attrapés, après le premier d'Afrique du Sud. Le second fut attrapé dans les Comores au nord-ouest de Madagascar en 1952, et un troisième au Sulawesi indonésien en 1998. Le paléontologiste évolutionniste J. L. B. Smith a été incapable de cacher sa stupéfaction lors de la capture du premier Cœlacanthe : "Si j'avais rencontré un dinosaure dans la rue, dit-il, je n'aurais pas été plus étonné." 20 Plus tard, des photos d'une paire de Cœlacanthes furent même publiées dans le magazine National Geographic ! La capture de Cœlacanthes

Ci-dessous : le paléontologiste évolutionniste J. L. B. Smith et le Cœlacanthe vivant pêché aux îles Comores. Ce premier spécimen a montré que le Cœlacanthe était un poisson pleinement formé, et non pas une forme intermédiaire comme l'affirmaient les évolu- tionnistes. 200 autres spécimens découverts depuis ont confirmé ce fait significatif.

Un fossile de Cœlacanthe vieux de 410 millions d'années

depuis ont confirmé ce fait significatif. Un fossile de Cœlacanthe vieux de 410 millions d'années 3

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vivants révéla que les affirmations le concernant n'étaient rien d'autre que des tromperies. La structure qui était suggérée par les chercheurs évolu- tionnistes comme étant des poumons primitifs se révéla n'être rien d'autre que des vessies natatoires remplies de graisse. De plus, les évolutionnistes avaient toujours représenté le poisson vivant dans des eaux peu pro- fondes, comme un reptile potentiel se préparant à ramper sur la terre ferme où il continuerait "d'évoluer". Pourtant le Cœlacanthe fut retrouvé dans les eaux des profonds océans – un poisson vivant dans les profon- deurs et ne remontant pratiquement jamais au-delà de 180 mètres sous la surface de la mer. 21 En 1987, le naturaliste allemand Hans Fricke a confirmé ces décou- vertes quand il a observé et photographié des Cœlacanthes au large de l'île de la Grande Comore. Il a observé que le poisson nageait à reculons, en avant et même penché la tête en bas, mais qu'il n'avait jamais "marché, rampé ou qu'il s’était déplacé sur ses nageoires lobées". 22 Conclusion : le Cœlacanthe étant un fossile vivant, il a éliminé la soi- disant preuve que les évolutionnistes avaient exhibée si fièrement afin de soutenir leur scénario imaginaire de la transition des poissons de l'eau à la terre ferme. Quand cette créature fut découverte en 1938, elle révéla immédiatement la nature frauduleuse de cette transition.

Quand cette créature fut découverte en 1938, elle révéla immédiatement la nature frauduleuse de cette transition.
Quand cette créature fut découverte en 1938, elle révéla immédiatement la nature frauduleuse de cette transition.

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Les évolutionnistes n’ont pas dénigré les révélations sur ce fossile vivant et ils n’ont pas cherché à convaincre qui que ce soit que cette découverte était une erreur. Ils ont cessé leurs conjectures concernant le Cœlacanthe et sur l'histoire de son apparition de la mer à la terre ferme. La stase dans les archives fossiles a démoli l'histoire de l'évolution des poissons en élimi- nant un de ses principaux fondements.

poissons en élimi- nant un de ses principaux fondements. Ci-dessus à droite : la queue d'un
poissons en élimi- nant un de ses principaux fondements. Ci-dessus à droite : la queue d'un

Ci-dessus à droite : la queue d'un Cœlacanthe vivant et celle d'un spécimen fossile vieux de 140 millions d'an- nées sont identiques. Ci-dessus à gauche : un autre spécimen de Cœlacanthe vivant.

vieux de 140 millions d'an- nées sont identiques. Ci-dessus à gauche : un autre spécimen de

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Une limule. Une limule vieille de 450 mil- lions d'années n'est pas différente des spécimens en vie aujourd'hui. Elle pos- sède les mêmes caractéristiques et équi- pements complexes depuis le dernier demi milliard d'années. Sans aucun doute, à une époque – selon les darwi- nistes – où les êtres vivants auraient dû évoluer, aucune évolution n'a réellement eu lieu.

Le professeur de science politique, Robert G. Wesson, a exposé ce fait en ces termes :

Le Cœlacanthe aux nageoires osseuses, que l'on pensait éteint depuis long- temps mais redécouvert en 1938, a été approximativement statique pendant 450 millions d'années (Avers 1989, 317). … les espèces pratiquement éter- nelles ne sont pas exemptes des changements de protéines qui ont lieu dans tous les êtres vivants, et elles peuvent sûrement varier de nombreuses manières sans perdre leur adaptabilité, mais leurs motifs se sont gelés d'une manière ou d'une autre. … du point de vue de la théorie évolutionniste conventionnelle, la stase de longue durée est difficile à expliquer. L'évolution rapide… est incongrue avec le fait que les espèces restent inchangées alors que les conditions changent au cours de plusieurs millions d'années. 23

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Les premières archives fossiles de la limule remontent à 425 millions d'années, et pourtant ce fossile vivant vit toujours le long des rivages actuels. Sa queue, qui lui permet de marcher avec facilité dans le sable et

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HHAARRUUNN YYAAHHYYAA

qui est utilisé pour se diriger, ses deux yeux aux structures extrêmement complexes, et toutes ses autres caractéristiques uniques sont restés inchan- gés au cours des dernières 425 millions d'années.

LLee ccaaffaarrdd

Le cafard, l'insecte ailé le plus vieux au monde, apparaît pour la pre- mière fois dans les fossiles il y a 350 millions d'années, à la période Carbonifère. 24 Cet insecte – avec ses différentes antennes et poils extrême- ment sensibles au moindre mouvement, même aux courants d'air, ses ailes parfaites, et sa structure résistante capable même de supporter des radia- tions – est identique aujourd'hui à ce qu'il était il y a 350 millions d'an- nées. 25

Un cafard vieux de 300 millions d'années, avec exactement les mêmes caractéristiques que les cafards d'aujourd'hui. Ce fossile, qui vivait il y a 300 millions d'années, réfute défi- nitivement les allégations du darwinisme.

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LL''ookkaappii

Un autre fossile vivant qui invalide une des plus grandes "preuves" de la théorie de l'évolution – et qui révèle même une fraude perpétrée au nom de l'évolution – est l'okapi, visible dans l'illustration ci-dessous. Les fossiles appartenant à cet animal datent de l'époque du Miocène. On a toujours cru que l'okapi était éteint – jusqu'à ce que le premier spéci- men vivant soit capturé en 1901. A cette époque, il était pris comme exemple par les évolutionnistes et présenté comme une forme intermé- diaire dans le scénario de l'évolution des équidés, qui est lui-même totale- ment faux. Cependant, avec la capture d'un okapi vivant, ce scénario de l'évolution des équidés a été également abandonné. "L'évolution du cheval" a depuis longtemps fait l’objet de l'exposé principal au sujet de l'origine imaginaire des mammifères. Différentes espèces vivantes et éteintes étaient présentées, les unes après les autres selon leur taille, au mépris des différences anatomiques grossières entre elles, comme étant des étapes différentes de l'évolution du cheval. Ces espèces, exhibées dans les musées d'histoire naturelle pendant de nom- breuses années, étaient décrites dans les manuels scolaires comme si elles étaient une preuve solide de l'évolution. Aujourd'hui, cependant, un grand nombre d'évolutionnistes admettent l'invalidité du scénario de l'évolution de l'équidé et confessent que c'est un exemple de désir pris pour une réalité totalement, une supercherie. En novembre 1980, l'évolutionniste Boyce Rensberger prit la parole lors d'une conférence au Field Museum of Natural History à Chicago sur les problèmes ren- contrés par la théorie de l'évolution, à laquelle 150 évolutionnistes ont assisté. Il décrivit le fait que le scénario de

HHAARRUUNN YYAAHHYYAA

l'évolution du cheval n'avait aucune base dans les archives fossiles et que le cheval n'avait jamais suivi un processus d'évolution graduel :

L'exemple très à la mode de l'évolution du cheval, suggérant une séquence graduelle de changements à partir de créatures à quatre doigts de la taille d'un renard il y a pratiquement 50 millions d'années jusqu'au cheval à un seul doigt et plus grand, est connu depuis longtemps comme étant faux. Au lieu de changements graduels, les fossiles de chaque espèce intermédiaire apparaissent entièrement distincts, persistent inchangés puis s'éteignent. Les formes transitionnelles sont inconnues. 26

Rensberger avait parfaitement raison ; aucune preuve n'existe mon- trant qu'un processus tel que l'évolution des équidés ait jamais eu lieu. La "série" d'équidés est totalement spéculative et n'est pas basée sur des faits. De plus, il existe des différences anatomiques et physiques considérables entre ces animaux. Ce que Rensberger ignore, cependant, est le fait que les espèces de la série ne sont pas toutes éteintes. L'okapi, rencontré en 1901, est la preuve vivante, pour ainsi dire, qu'une créature que les évolution- nistes avaient toujours représentée comme une forme intermédiaire – et donc disparue – était en réalité toujours en vie. Cet animal, qui n'a aucun lien avec le cheval et qui montre une très forte ressemblance avec le zèbre, vivait à l'époque du Miocène (5,3-23 millions d'années) et affichait les mêmes caractéristiques complexes qu'il possède aujourd'hui.

Le fossile vivant de l'okapi a démoli encore une fois une des princi-

pales affirmations de la théorie de l'évolution. Le scénario de la série

d'équidés, rempli à tout point de vue d'incohérences, a été finalement

supprimé et mis tranquillement au rancart.

Le Dr. Niles Eldredge de l'American Museum of Natural History dit la chose suivante sur l'arbre généalogique du cheval, qui traînait toujours dans les sous-sols du musée :

Il y a eu un nombre incroyable d'histoires, certaines plus imaginatives que d'autres, sur la véritable nature de cette histoire [de la vie]. L'exemple le plus célèbre, toujours affiché en bas des escaliers, est l'exposé de l'évolution du cheval préparé il y a peut-être cinquante ans de cela. Cela fut présenté comme la vérité première dans les manuels scolaires. Maintenant je pense

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que cela est lamentable, particulièrement quand les gens qui proposent ce genre d'histoires peuvent être conscients de la nature spéculative de cer- taines de ces choses. 27

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Les journaux attirent fréquemment l'attention avec des gros titres comme "un fossile d'araignée vieux de 20 millions d'années découvert" ou "un fossile de lézard vieux de 35 millions d'années déterré". Chacun de ces articles est en réalité une preuve supplémentai- re qu'aucun processus évolutionnaire n'a jamais eu lieu. Il y a de nombreux exemples de fossiles vivants et de plus, ces exemples remontent à des centaines de millions d'années. Le crocodile est un reptile qui vivait il y a 200 mil- lions d'années, comme le confirment les archives fos- siles. 28 Pourtant il est toujours en vie aujourd'hui. De même, le Ginkgo est un arbre qui vivait il y a 125 millions d'années. Originaire d’Extrême-Orient, il est de nos jours cultivé un peu partout pour ses feuilles qui sont utilisées en phytothérapie pour soigner les troubles circulatoires.

Par ailleurs, les mollusques Neopilina vivaient il y a 500 millions d'années, le lézard tuatara il y a 200 millions

d'années, et l'archéobactérie aussi loin que 3,5 milliards d'années. 29 Ceux-ci sont toujours en vie aujourd'hui, avec tous leurs sys- tèmes complexes et leurs structures parfaites. Le nautilus, un autre mol- lusque, vivait dans les mers il y a 300 millions d'années 30 et ces créatures vivent, se nourrissent et se reproduisent de la même manière dans nos mers actuellement. Les dipneustes (poissons à pou- mons) africains et australiens sont un autre exemple de fossiles vivants : ils vivaient il y a 400 mil- lions d'années et prospèrent encore

il y a 400 mil- lions d'années et prospèrent encore Un nautilus vieux de 65 à

Un nautilus vieux de 65 à 146 millions d'années, et des spécimens modernes identiques

Une feuille d'arbre ginkgo datant de 125 millions d'années, et un exemple actuel

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H H A A R R U U N N Y Y A A H H

Un poisson à poumons austra- lien de la période du Dévonien (360-408 millions d'années). Les évolu- tionnistes affirment que le poisson à poumons est l'ancêtre des amphibiens. Mais la structure pulmonaire dans ces poissons n'affiche aucune ressemblance avec celle des animaux terrestres.

aujourd'hui. Charles Darwin s'est étonné de la survie de ces poissons jus- qu'au temps présent, et dans son Origine des Espèces il y fait donc réfé- rence comme des "formes anomales" qui "peuvent pratiquement être appelées fossiles vivants". 31 Ce n'est en aucun cas la fin de la liste des créatures qui survivent encore aujourd'hui inchangées, sous exactement la même forme qu'elles affichaient il y a des millions d'années. L'esturgeon, le maquereau, la perche commune, le hareng, l'aiguille de mer, le homard, l'écrevisse et le requin de la période du Dévonien sont tous des exemples de fossiles vivants. D'autres exemples comprennent la méduse, les éponges de mer, les grenouilles, les abeilles, les fourmis, les papillons et les termites. La libellule vieille de 230 millions d'années, les fourmis soldats datant de 100 millions d'années, et la salamandre vieille de 150 millions d'années vivent toutes encore de nos jours. La même chose s'applique aux arachnides comme l'araignée et les myriapodes comme le mille-pattes. 32, 33 Enfin, une araignée fossilisée dans l'ambre, et estimée à 20 millions d'années, fut une des découvertes les plus importantes des années 2000. Une déclaration de l'Université de Manchester annonça que cette araignée, de 4 centimètres de long et de 2 centimètres de large, était identique aux spécimens actuels. On espère qu'un échantillon de sang puisse fournir l'ADN de l'arachnide. 34 Cependant, cette araignée fossilisée n'est certaine- ment pas le seul spécimen que l'on a retrouvé. D'autres fossiles d'araignées extraites de fouilles sont estimées avoir des centaines de millions d'années, et se retrouvent maintenant exposés dans les musées de différents pays. Le plus vieux et le plus parfait fossile d'araignée de mer date de 425 millions d'années – une preuve importante montrant que ces créatures sont restées inchangées pendant des millions d'années. 35

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L a Terre contient d'innombrables autres spécimens fossiles vieux de plusieurs millions d'années d'organismes encore en vie aujourd'hui, comme cette araignée, et d'autres créatures

maintenant éteintes. Les fossiles illustrés dans ce livre ne sont que quelques-uns des millions de spécimens gardés dans différents musées. e magazine évolutionniste New Scientist décrit ainsi les contradictions évo- lutionnistes devant les fossiles vivants :

Certains biologistes s'étonnent qu'il n'y ait aucune évolution, en considérant les pièges possibles du changement. "L'idée est que les organismes sont tel- lement complexes qu'il est très difficile de changer un aspect sans ruiner tout le reste", dit [le paléontologiste de Yale, Elisabeth Vrba] . Mais il est extrême- ment difficile de montrer que c'est pour cela que nos survivants suprêmes sont restés inchangés pendant des millions d'années. 36

Bien sûr qu'il est très difficile d'expliquer ce fait en termes évolution-

nistes, car les adeptes de l’évolution recherchent une explication au sein de cette théorie. Pourtant les fossiles vivants révèlent que les êtres vivants ne descendent pas les uns des autres par étapes, ni qu'ils aient évolué de