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D. R.

D. R. 10 L’Algérie profonde Lundi 8 août 2016 LIBERTE BRÈVES du Centre ALIMENTATION EN EAU

10

L’Algérie profonde

Lundi 8 août 2016

LIBERTE

L’Algérie profonde Lundi 8 août 2016 LIBERTE BRÈVES du Centre ALIMENTATION EN EAU POTABLE 40% de

BRÈVES du Centre

ALIMENTATION EN EAU POTABLE

40% de taux de réalisation et une année de retard

n Les travaux de raccordement en eau potable

de huit communes du sud de la wilaya de Bouira, à savoir El-Hakimia, Dechmia, Ridane, Maâmoura, Dirah, Khabouzia, Raouraoua et Bir Ghbalou, patinent. Selon le directeur de ressources en eau de la wilaya, ce projet a atteint les 40% de taux d’avancement. “Ce projet a connu quelques contraintes, mais désormais, il avance convenablement”, s’est-il exprimé sur les ondes de la radio locale. Le DRE s’est montré optimiste quant à l’achèvement des travaux d’ici le mois décembre prochain. Pour rappel, ce projet de raccordement à partir du barrage de Koudiet Acerdoune, a été lancé en 2014 et devait être achevé en juillet… 2015. Une année plus tard, il est seulement à 40%. Lors de sa dernière visite à Bouira, le ministre des Ressources en eau et de l’Environnement, M. Abdelkader Ouali, avait fortement insisté pour que l’ensemble des communes et localités de la wilaya soient raccordées avant la fin de cette année.

R. B.

La DJS dans le collimateur du Snapap

n La direction de la jeunesse et des sports (DJS)

de Bouira et son premier responsable sont dans le viseur de la section locale du Syndicat national autonome des personnels de l'administration publique (Snapap). Ainsi, dans une déclaration, ce syndicat dénonce une gestion hasardeuse” et affirme avoir relevé des “irrégularités et dépassements” dans la gestion du dossier des œuvres sociales. Dans son document, le Snapap soutient avoir des preuves irréfutables” sur de “graves dépassements” de la part du DJS. Parmi les griefs retenus par les auteurs de la déclaration adressée directement au ministre de la Jeunesse et des Sports, les syndicalistes mentionnent, entre autres, des dépenses abusives et non contrôlées” par l’administration, “la complaisance” concernant les affectations et transferts, ainsi que le “gel des postes de promotions” au niveau de son administration, etc. Ce n’est pas la première fois que le DJS fait face à un mouvement de grogne, puisqu’en décembre 2015, il a fait l’objet d’une “fronde” d’une partie de ses cadres, qui réclamaient son départ.

R. B.

BOUMERDÈS

Les habitants de la cité Ibn- Khaldoundonnentl’exemple

n Les habitants de la cité Ibn Khaldoun (ex-

1200-Logements) de Boumerdès ont mené, avant-hier, une grande opération de nettoiement de leur cité. Cette louable initiative émanait des locataires des bâtiments 33, 35, 36, 37, 38, 39 et 40, situés à la périphérie ouest de la cité. “L’APC de Boumerdès nous a encouragés en nous fournissant les moyens matériels nécessaires pour la réussite de cette opération”, affirme Fayçal Mahdi, un des habitants du quartier. Répartis en plusieurs groupes, chacun mettait ainsi la main à la pâte. Certains ramassaient les ordures, plastiques ou papiers, d'autres s'attaquaient aux déchets solides et autres détritus encombrants le parc de véhicules de la cité. Même les enfants étaient de la partie. Les façades du parc ont été elles aussi enduites et ravalées devant le regard du maire et de la vice-présidente de l’APC chargée de l’environnement qui, eux aussi, ont retroussé leurs manches pour soutenir et encourager ce genre d’initiative, surtout lorsqu’elles viennent des habitants eux-mêmes. Cette opération intervient au moment même où l’APC, qui croulait il y a quelques semaines sous le poids des ordures, a engagé, ces trois derniers jours, une vaste opération de nettoyage et d’embellissement de la ville de Boumerdès. Une opération qui a connu, selon la vice-présidente, M me Zenagui, un grand succès, et qui va s’étendre aux autres quartiers de la commune dans les jours qui viennent, affirme Bouferkas Mohamed fraîchement installé à la tête de la commune.

M. T.

ENTRE INSOUCIANCE DU CITOYEN ET ABSENCE DE MESURES DE SÉCURITÉ

Bouira : 45 accidents sur 62 passages à niveau non gardés

La wilaya de Bouira est traversée par une voie ferrée sur près de 101 km. Des trains de voyageurs et de marchandises parcourent cette distance de jour comme de nuit.

L es piétons s’exposent alors au danger en traversant ces voies ferrés en milieu ur- bain, car des habita- tions sont construites

le long du chemin de fer. Il arri- ve même que des bambins jouent à proximité, exposant bêtement leur vie. D'ailleurs, au

niveau de la ville de Bouira, du- rant les dix dernières années, plusieurs accidents se sont pro- duits au centre-ville, alors que des piétons tentaient de traverser la voie ferrée. C'est ainsi que deux

jeunes d’Ahl-El- Ksar, ont été

happés au passage du train, juste

à la sortie de la gare, au lieudit

Oued Eddous. Une jeune fille, ha- bitant à Ouled Belil, quartier pé- riphérique de la ville a trouvé la

mort à 100 m du lieu indiqué, il y a moins d’une année. Il faut si-

gnaler que les habitants des quar- tiers d’Ouled Belil et Ouled Bou- chia s’aventurent, chaque jour,

à cheminer le long de la voie fer-

rée sur près d’un kilomètre pour se rendre au centre-ville, mettant leur vie en danger, d'au- tant plus qu'on relève l'absence de mesures de sécurité. Le constat est identique au niveau des villes de Lakhdaria, Aomar et El Adjiba. Ajoutez à cela pas moins de 62 passages à niveau non gar- dés tout au long des 101 km du

chemin de fer. Et pourtant, les passages non gardés sont situés sur des routes très fréquentées, c'est le cas du passage de Bouaiche

très fréquentées, c'est le cas du passage de Bouaiche qui a enregistré plusieurs acci- dents mortels,

qui a enregistré plusieurs acci- dents mortels, ce qui provoque à chaque fois, l’ire des habitants qui ont manifesté à plusieurs reprises pour demander la mise en place de barrières de sécurité gardées. La même situation est vécue par les habitants de Bechloul et El Ad- jiba. C'est d'ailleurs ce qui a conduit la direction de la SNTF à

revoir sa politique en matière de

sécurité par la mise en place ré- cemment de barrières avec gar- dien au niveau de Bechloul- centre. Malgré cette décision,

Les passages à niveau non gardés ont causé plusieurs accidents.

seuls 11 passages à niveau sont gardés sur les 73 existants, sans compter ceux qui ont été ou- verts par des citoyens qui ont érigé de nouvelles constructions en aval de la voie ferrée et qui se sont retrouvés dans l’obligation de la traverser. D’ailleurs, 45 accidents ont été en- registrés ces dix dernières an- nées avec un bilan de 7 morts et 14 blessés. Les passages les plus meurtriers restent ceux de Bouaiche et de l’entrée est de la ville d’El Esnam. On se souvient

qu’en 1970, un accident a coûté la vie à 6 personnes et a entraîné des blessures graves à un passager. Les victimes étaient à bord d’un véhi- cule, dont la photo est toujours ac- crochée au niveau de la brigade d’El-Esnam. Au même endroit, un autre acci- dent s’est produit, il y a moins d’un mois et a coûté la vie à un jeune de 34ans laissant derrière lui une veuve de 25 ans et un bébé de six mois.

A DEBBACHE

TAMANRASSET

Sensibilisation aux accidents de la route

À l’initiative de la sûreté de

Tamanrasset, une campagne de sen-

sibilisation sur les accidents de la

route a été lancée au profit des usagers de la RN1, reliant cette wilaya à Ghardaïa. Des sorties sur terrain visant à cerner les points noirs et à observer le travail de la police au niveau des barrages, de la nouvelle gare rou- tière et des intersections de la ville consti- tuent les principaux axes de cette campagne. L’objectif de cette dernière est, précise la cel- lule de communication de la sûreté de

wilaya, d’insuffler une dynamique nouvelle au travail de sensibilisation sur la lutte contre le terrorisme routier dans cette région du Grand Sud. Les organisateurs ont ainsi mis en exergue l’importance des moyens mis en place et les efforts consentis pour endiguer ce phénomène devant consti- tuer une priorité pour la société tout entière. Il convient de noter que, durant le premier semestre de l’année en cours, la direction de la Protection civile de Tamanrasset a dénombré 139 accidents ayant fait 22 morts

et 309 blessés. La majorité des drames est imputée à la bêtise humaine. Toutefois, la nonchalance de la direction des travaux publics et la défaillance des maisons canton- nières sont également à l’origine des acci- dents eu égard au délabrement et à la dégra- dation avancée du maillage routier, notam- ment les routes reliant Arak à In Salah, In Salah à El-Ménéa et Tamanrasset à In Guezzam, lesquelles sont souvent affublées de tronçons de la mort.

RABAH KARECHE

OUARGLA

Appel à la rationalisation des dépenses des clubs sportifs

n Le wali de Ouargla, Saâd Agoudjil, lors d’un conseil de wilaya consacré à la promotion et l’encouragement des initiatives de la jeunesse, a appelé à la rationalisation des dépenses destinées aux clubs sportifs et aux associations. Cette rencontre à laquelle ont pris part le président de l’ APW et le directeur de la jeunesse et des sports s’est soldée par des décisions telles que l’attribution de

parcelles de terrains aux clubs sportifs et associations désirant créer leur direction,

l’encouragement et l'accompagnement des clubs sportifs s'intéressant aux écoles sportives et à la formation et enfin la promotion du sport scolaire et universitaire. Le wali s’est engagé à prendre en charge le paiement des cotisations des clubs évoluant dans les 1 re et 2 e divisons, régionale et honneur, à partir du budget de wilaya. Le wali a enfin instruit les services concernés d’établir un fichier de recensement des associations à caractère touristique, culturel, folklorique, social et environnemental activant à l'échelle de la wilaya.

AMMAR DAFEUR

1 million de DA pour la préparation de la championne Yousra Arrar

n Le fonds de wilaya de promotion des initiatives de jeunes et de la pratique sportive consacrera la somme de 1 million de DA pour la préparation de l’athlète, championne arabe et africaine, Yousra Araar. La subvention sera versée sur le compte de son club Etoile Elbahdja de Touggourt, a-t-on appris de la cellule de communication de la DJS. À rappeler que Yousra Arar est une athlète en saut en hauteur. Elle a obtenu la médaille d'argent lors du Championnat arabe d'athlétisme des cadets au Caire (Égypte).

A DAFEUR

D. R.

D. R. 10 L’Algérie profonde Lundi 8 août 2016 LIBERTE BRÈVES de l’Est GUELMA Algérie Poste

10

L’Algérie profonde

Lundi 8 août 2016

LIBERTE

L’Algérie profonde Lundi 8 août 2016 LIBERTE BRÈVES de l’Est GUELMA Algérie Poste fonctionne… au

BRÈVES de l’Est

GUELMA

Algérie Poste fonctionne… au ralenti

Décidément, Algérie Poste

continue à s'illustrer par des dysfonctionnements récurrents qui pénalisent la qualité des prestations de service au grand dam des milliers d'usagers durant cette période estivale. Le courrier est souvent en souffrance au niveau du centre de tri qui accuse le départ en retraite d'une dizaine de facteurs, non remplacés par la tutelle. La recette principale d'Algérie Poste fonctionne au ralenti car les préposés en congé annuel n'ont pas été remplacés par la tutelle, faute de personnel

sûrement. Il nous a été loisible de constater de visu samedi matin que seuls deux guichets sur sept étaient opérationnels et n'arrivaient pas à satisfaire les nombreux usagers qui voulaient effectuer des retraits d'argent, expédier ou encaisser des

mandats, etc

étaient manifestement débordés et subissaient la mauvaise humeur et les critiques du public qui n'acceptait pas cette situation regrettable au niveau du chef-lieu de wilaya.

HAMID BAALI

Saisie de 182 kilos de viande

Pas moins de 182 kilogrammes

de viandes (rouges et blanches),

Les préposés

534

litres de boissons gazeuses et

354

kilogrammes de crème et

glaces, impropres à la consommation, d’une valeur estimée à 803 768,85 dinars ont été saisis par les services de contrôle de la qualité de la direction du commerce de la wilaya d'Oum El-Bouaghi, au mois de juillet. Les mêmes services ont effectué durant la même période près de 2000 interventions, sanctionnées par l'établissement de 747 procès- verbaux et la prononciation de près d'une vingtaine de fermetures administratives de commerces pour défaut de registre du commerce et autres.

K. MESSAD

BORDJ BOU-ARRÉRIDJ

L’irrigation avec des eaux usées, un danger pour la santé publique

Au niveau de la région sud de la wilaya, des centaines de motopompes installées sur les deux rives de l'oued K’soub approvisionnent les asperseurs fixés dans les champs de fruits et légumes.

P armi les problématiques les plus répandues et qui secouent actuelle- ment le monde entier, on cite celle de la réutilisation des eaux usées brutes, surtout en agriculture, qui consomme plus de 80% des res-

sources hydriques exploitées. Cette utilisation en agriculture semble la solution pour compen- ser le besoin en eau pour l'irrigation en raison de sa rareté croissante. À Bordj Bou-Arréridj, le volume annuel des eaux usées est presque passé de 1 à 100 fois plus au cours des trois dernières décennies. Mais le traitement de ces eaux est resté le même, voire inférieur, mais largement utilisées dans les milieux semi-arides (cas de la zone sud de la wilaya) et en augmentation chaque année. En effet, les champs de blé, de pomme de terre, de salade, d’oignons, de poi- vrons, de choux, de fruits sont irrigués en eaux usées non-traitées, a-t-on remarqué ces der- niers jours, suite aux odeurs nauséabondes res- senties aux alentours. Au niveau de la région sud de la wilaya, des centaines de motopompes installées sur les deux rives de l'oued K’soub

approvisionnent les asperseurs fixés dans les parcelles de fruits et légumes. “Même les oliviers sont irrigués avec ces eaux provenant des réseaux d'assainissement des villes de Bordj Bou-Arréridj, Hammadia, El-Euch, Rabta, Bordj Ghedir Belimour, Hasnaoua…”, indique un élus de la commune d’El-Euch, en souli- gnant que les services concernés ont à maintes reprises interdit cette pratique, mais les fellahs, faute d’eau notamment pendant les périodes sèches, ne respectent pas ces consignes en affir- mant qu'aucun danger ne peut être engendré par ces eaux polluées. “Nous irriguons depuis des décennies à partir du Oued K’soub sans qu'aucun problème de contamination n’appa- raisse”, défend Salah, un agriculteur de la région de Zegtonia. La réutilisation des eaux usées non traitées dans l'irrigation assure pour les plantes une source de nutriments, ce qui permet de réduire l'achat de fertilisants et de

ce qui permet de réduire l'achat de fertilisants et de matières organiques. Mais elle pose de

matières organiques. Mais elle pose de sérieux risques pour la santé car ces eaux usées non traitées représentent un facteur véhiculant des micro-organismes pathogènes et des sub- stances chimiques dangereuses pour l'organis- me humain. “Les eaux usées représentent un important véhicule d'agents biologiques (para- sites, bactéries et virus) et chimiques (métaux lourds surtout) issus de l'activité humaine et/ou industrielle. Dans les zones d'épandage, le rejet de ces eaux usées est intense. Les agents patho- gènes peuvent être transmis à l'homme lors du contact direct avec les eaux usées, ou indirecte-

Le volume annuel des eaux usées est passé de 1 à 100.

ment par la consommation de cultures irriguées avec ces eaux usées, ou encore par des produits d'origine animale”, disent les spécialistes. Le contrôle des champs et des produits est indis- pensable. Le maraîchage pratiqué sur les rives des oueds, véritable problème de santé publique, se multiplie devant la passivité des responsables concernés. En sus des mesures à prendre durant ces grandes chaleurs, le citoyen est appelé à faire preuve de civisme car il est exposé à des maladies graves (cancer, typhoïde, diarrhée, etc.

CHABANE BOUARISSA

Deux dealers arrêtés

Introduites sur le marché algérien par contrebande, les “pilules de la mort”, ces psychotropes

qu’on surnomme “cachiettes”, font des ravages dans la région. Plusieurs meurtres, agressions, vols, viols, casses, accidents de circulations, agressions ont été commis par des jeunes qui en sont devenus de grands consommateurs. D’où la lutte menée par les services de la police judiciaire de la sûreté de wilaya contre ce trafic, qui a permis, en fin de semaine passée, à la saisie de 983 comprimés psychotropes de différents types dans une maison à El-Achir, à 10 kilomètres à l’ouest de Bordj Bou- Arréridj. Un trafiquant âgé de 33 ans, résidant à Bordj Bou-Arréridj, et son fournisseur âgé de 44 ans, résidant à El-Achir, ont été arrêtés et une somme de 35 765 DA a été saisie. Présentés devant le magistrat instructeur près le tribunal de Bordj Bou-Arréridj, les deux individus ont été placés sous mandat de dépôt pour trafic de psychotropes.

CHABANE BOUARISSA

SKIKDA

Des titres de concessions pour 75 investisseurs

D ans le cadre de la relance de l'inves- tissement hors hydrocarbures, le wali de Skikda a organisé, samedi,

une cérémonie officielle pour remettre des titres de concessions pour 74 investisseurs dans les secteurs de l'industrie, le tourisme et la promotion immobilière. Le dossier de l'investissement hors hydrocarbures a été un

cheval de batail du chef de l'exécutif qui a

mobilisé tous les concernés par ce dossier pour accélérer la viabilisation des zones d'activité. Ainsi, 139 zones d'activité d'une superficie totale de 5000 hectares ont été créées et mises à la disposition des investis- seurs. Cette wilaya renferme d'énormes atouts pour une relance réelle de l'économie. 54 zones d'activité dans le secteur de l'indus- trie sur une superficie de 1436 hectares ont

été viabilisées. Actuellement 16 terrains sont exploités dans ce secteur. Pour le secteur du tourisme 9 nouvelles ZET (zone d'extension touristique), d'une superficie totale de 2100 hectares, ont été créées et seront viabilisées au niveau du littoral. La plus importante zone d'activité viabilisée est celle située au niveau d'El-Attassa, dans la commune de Aïn Charchar. Le secteur de l'agriculture

s'est adjugé une superficie d'un peu plus de

163 hectares. L'investissement dans le sec-

teur de l'immobilier a reçu 206 dossiers dont

188 traités pour la réalisation de 31 283 loge-

ments sur une superficie de 298 hectares. 43 dossiers présentés par 39 promoteurs immobiliers pour la réalisation de 4903 logements ont reçu l'aval de la wilaya.

A. BOUKARINE

RENTRÉE UNIVERSITAIRE À OUM EL-BOUAGHI

Près de 25 000 étudiants attendus

L es inscriptions des étudiants se poursuivent à l'université Larbi-Ben-M'hidi d'Oum El-

Bouaghi Ainsi, à la fin de la jour- née du 6 août, pas moins de 2558 nouveaux étudiants, sur les 4074 orientés, ont fait leur inscription. Ceci représente un taux de 62,79%.

S'agissant d'orientation, la filière sciences de la nature et de la vie

vient en pole position avec 558 étudiants, suivie des lettres et de la langue arabe avec 506, puis des sciences économiques, de gestion et commerciales (496). L'établissement universitaire qui a connu, l'année 2015/2016, la sortie de 4400 diplômés (2579 en licence et 1790 en master), s'attend, pour cette rentrée universitaire, à un

effectif de 25 408 étudiants lesquels seront encadrés par 889 ensei- gnants, dont 31% de rang magis- tral. Le taux d'encadrement est de 27 étudiants par enseignant. Signalons que ce sont les lettres et les langues qui enregistrent le plus grand nombre d'étudiants avec 6878 étudiants, suivies des sciences de la nature et de la vie,

5000 entre master et licence, quant au pôle sciences et techniques de Aïn Beïda, il compte 1657 étu- diants. De son côté, la DOU fait part d'un surplus de 2500 lits au niveau des résidences universi- taires, pour cette rentrée. Seulement 263 étudiants sont ins- crits en hébergement mais les places sont disponibles à travers

les 7 résidences, assure-t-on, de même que le transport va connaître une amélioration puisque l'on parle de la suppres- sion des cours durant la journée de samedi, ce qui constitue un gain en restauration et en transport, affir- me la direction des œuvres univer- sitaires de la wilaya.

B. NACER

D. R.

D. R. LIBERTE Lundi 8 août 2016 L’Algérie profonde 11 AÏN TEMOUCHENT 208 sociétés ont déposé

LIBERTE

Lundi 8 août 2016

L’Algérie profonde

11

AÏN TEMOUCHENT

208 sociétés ont déposé leurs comptes sociaux

Sur les 425 sociétés qui sont dans l’obligation de déposer leurs comptes sociaux, seules 208 l’ont fait dans les délais.

comptes sociaux, seules 208 l’ont fait dans les délais. C ontrairement aux années précé- dentes où

C ontrairement aux

années précé-

dentes où le

Centre national

de registre du

commerce de la

wilaya d’Aïn Témouchent enre- gistrait un taux de dépôt des comptes sociaux des sociétés pour l’exercice 2015 qui avoisi- nait les 70% au 31 juillet, délai fixé par la réglementation en vigueur, cette année ce taux n’a pas dépassé les 50%. C’est ce qu’a indiqué Medjadji Nawel,

chef du bureau de la gestion de la publicité réglementaire auprès du registre de commer- ce. La prorogation exception- nelle de ce délai par le ministère du Commerce jusqu’au 31 août prochain et ce, dans le cadre des facilités accordées aux opéra- teurs économiques, en serait la cause puisque certaines sociétés se sont habituées à ne se mani- fester qu’à la dernière minute. En effet, sur les 425 sociétés qui sont dans l’obligation de dépo- ser leurs comptes sociaux,

Un 6 e noyé à Terga-Plage

Samedi vers minuit, les éléments de la Protection civile ont repêché le corps sans vie de D. M., un jeune homme âgé de 28 ans originaire de la wilaya de Aïn Témouchent. La victime se baignait dans une zone rocheuse de la plage de Terga et en dehors des heures autorisées à la baignade. Son corps a été déposé à la morgue de l’hôpital Ahmed-Medeghri de Aïn Témouchent. Ce décès vient alourdir la liste macabre des noyades en portant à 6 leur nombre depuis l’ouverture officielle de la saison estivale. Par ailleurs, un hectare de broussailles et 250 bottes de foin ont été ravagés par deux incendies qui se sont déclarés respectivement sur la RN 96 et au douar El M’ssaghda commune de Sidi Ouriache où 8 ha de pin d’Alep ont été sauvés.

M. L.

Plusieurs sociétés ne respectent pas les délais imposés par la caisse.

seules 208 ont l’ont fait dans les délais. À titre de rappel, les sociétés qui sont soumises au régime forfaitaire et qui croient qu’elles sont dispensées de cette obligation sont tenues de dépo- ser leurs comptes sociaux au même titre que celles qui sont soumises au régime réel et ce, conformément à l’article 717 alinéa 1 du code du commerce qui définit les modalités inhé- rentes aux sociétés qui sont obligées de déposer leurs comptes sociaux dont les SPA, EURL, SARL, et les banques. Le dernier délai du dépôt des comptes sociaux pour l’exercice 2015 qui a un cachet obligatoire était prévu au 31 juillet 2016. Selon la même responsable, toute entreprise ou société qui enfreint le code du commerce en matière de dépôt de comptes sociaux s’exposera aux sanc- tions prévues par la loi notam- ment l’article 35, premier alinéa de la loi 04-08 du 14 août 2004 modifié et complété relatif aux conditions des pratiques et aux activités commerciales d’une

amende entre 30 000 DA à 300 000 DA. Elles pourraient figurer automatiquement sur le fichier

national des fraudeurs confor- mément à l’article 29 de la loi de finances complémentaires pour l’exercice 2009. Ce qui signifie qu’elles seront exclues du béné- fice des avantages fiscaux et douaniers liés à la promotion de l’investissement, des facilités accordées par l’administration fiscale, des Douanes et de l’ad- ministration chargée du com- merce et ce, en plus de leur exclusion des soumissions des marchés publics et du commer- ce extérieur. Dans un autre registre, le CNRC de la wilaya de Aïn Témouchent a enregistré au cours du premier semestre

2016 le dépôt de 2419 dossiers

émanant de particuliers dont

893 nouveaux registres, 162

registres modificatifs, 786 radia-

tions. En ce qui concerne les personnes morales, il est fait état de l’établissement de 188 nouveaux registres, 48 modifi- cations et 19 radiations.

M. LARADJ

CHLEF

Les eaux usées envahissent la localité d’El-Abadel

L es habitants de la localité rurale d’El- Abadel, dans la commune de Harchoune, au sud-est du chef-lieu de

la wilaya de Chlef, viennent de tirer la son- nette d’alarme et interpellent, pour la éniè- me fois, les pouvoirs publics à propos des eaux usées qui envahissent leur douar.

Selon leurs témoignages, les eaux en ques- tion proviennent de la commune d’El- Karimia et stagnent dans plusieurs parties de la localité d’El-Abadel. “Comme vous le voyez, toutes ces eaux usées, qui nous cau- sent énormément de difficultés à tous les niveaux, s’accumulent au fil des jours dans plusieurs quartiers de notre village depuis plusieurs mois. Non seulement nos parcelles

de terre cultivables sont inondées par ces eaux, mais aussi l’intérieur de nos habita- tions”, nous fait-on savoir sur les lieux. Les mêmes témoignages indiquent également que ces eaux sont à l’origine de la dégrada- tion avancée du climat et de l’environne- ment dans toute la localité. Les odeurs fétides et les animaux nuisibles qui provien- nent de ces eaux causent énormément d’en- nuis aux habitants du village. “Nous vivons continuellement cet état de saleté, le calvaire des maladies et de la pollution aussi. Nous ne pouvons plus travailler nos terres ni vivre dignement à l’intérieur de nos maisons en raison de cette désagréable situation qui envenime complètement notre atmosphère”,

ajoutent encore nos interlocuteurs qui ne cessent de parler du danger écologique qui cible l’ensemble de leur douar. D’après leurs déclarations toujours, ces mêmes eaux augmentent sensiblement avec le temps et s’infiltrent facilement dans les puits d’eau potable utilisée par les habitants pour leur consommation. Ensemble, les mêmes plai- gnants souhaitent que des solutions immé- diates soient trouvées à leur épineux pro- blème “avant qu’il ne soit trop tard. C’est pourquoi nous exigeons aujourd’hui l’inter- vention du wali, car personne d’autre n’a voulu, à ce jour, prendre en charge notre cas”.

AHMED CHENAOUI

à ce jour, prendre en charge notre cas”. AHMED CHENAOUI BRÈVES de Mostaganem Université d’été sur

BRÈVES de Mostaganem

Université d’été sur l’éducation d’éveil

La fondation méditerranéenne du développement durable Djanatou al-Arif tient son université d’été, et ce, jusqu’au 9 du mois en cours au niveau de son siège sis à la Vallée des jardins dans la localité de Sayada qui accueille plus de 70 jeunes de toutes les wilayas du pays. L’objectif global de la fondation derrière l’organisation de cette université d’été est de proposer une nouvelle éducation d’éveil basée sur un savoir-être et un savoir-faire au service d’une citoyenneté participative au profit d’une jeunesse libre et responsable à travers des cercles de fraternité. Cette manifestation culturelle qui se déroule pendant 3 jours abordera plusieurs thèmes qui seront débattus à travers des ateliers sur le management du cercle des qualités et des vertus, la gestion des cycles de projets et la communication sur les projets de la fondation lesquels permettront l’implication des jeunes dans le développement durable et, par la même, de se connaître et d’échanger des expériences dans ce domaine. Cette action vise la cohésion sociale par l’éducation d’éveil qui doit se faire par des actions éducatives afin de renforcer les capacités des jeunes dans la gestion associative et améliore la méthode de communication interne et externe.

M. SALAH

AÏN TÉDELÈS

1 000 bottes de foin calcinées par le feu

Un terrible incendie s'est déclaré dans une ferme, située au douar Ouled Allou, relevant de la localité de Aïn Tédelès. La violence du vent soufflant à travers la région et le hameau a favorisé l’embrasement des flammes qui ont ravagé en une heure plus de 1000 bottes de foin qui ont été totalement calcinées. L'intervention des éléments de la Protection civile a été salutaire pour le sauvetage des autres biens de la ferme. Les éléments de la Protection civile sont parvenus à éteindre le sinistre en quelques heures, sauvant des dizaines d'arbres fruitiers, situés aux abords des meules de foin totalement consumée par le feu.

M. S.

STIDIA

Un mort par noyade

Il ne se passe désormais pas un jour sans que les éléments de la Protection civile soient alertés par les sauveteurs des plages pour des cas de noyade, surtout en zone interdite à la baignade, comme le dernier cas signalé à Stidia dans la région est, une zone non surveillée où un jeune, B. A., 20 ans, originaire de Naâma est décédé samedi vers 21h40, selon le chargé de communication de la PC de Mostaganem. La victime a été évacuée aux UMC de Tigditt, où elle rendit l’âme en cours de route. Par ailleurs, un autre jeune homme âgé de 16 ans résidant à Mascara est porté disparu depuis samedi, après s’être baigné dans une zone isolée de la plage de Sidi Mansour dans la commune de Fornaka.

M. S.

SIDI MEJDOUB

Un jeune émigré tué par un autostoppeur

Un drame a eu lieu vendredi aux environs de l’ancienne plage de Sidi Mejdoub où un jeune émigré a été victime d’un assassinat commis par un autostoppeur. Le drame s’est produit en quelques minutes, lorsque l’automobiliste s’est arrêté sur la route de Sidi Medjdoub pour embarquer un autostoppeur inconnu. L’autostoppeur a sorti un couteau et a poignardé le jeune automobiliste, sans doute pour s’emparer du véhicule. Ce dernier a été retrouvé inanimé et sa dépouille a été transportée par les éléments de la Protection civile à la morgue de l’hôpital de Mostaganem pour autopsie. Une enquête est ouverte.

M. S.