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IV

7 JUILLET 2017

COURS & MARCHES

➜ Productions végétales CÉRÉALES ALIMENTATION ANIMALE 29 juin N : nominal ; C : camion
Productions végétales
CÉRÉALES
ALIMENTATION ANIMALE
29 juin
N : nominal ; C : camion ; TC : train complet ; P : péniche ; A : acheteur ; V : vendeur ; T : traité
27 juin
Blé tendre
Récolte 2017
SONS ET ISSUES
€ / t
Rendu
Spécifications
Échéance
Euro/tonne
Sons fins - départ région parisienne
84-86
Rouen
76/220/11
juil.-août
165,00
T
TOURTEAUX
76/220/11
août-sept.
166,00
T
Soja Lorient
319
76/220/11
oct.-déc.
170,00
T
Tournesol Saint Nazaire
148
Fob
Spécifications
Échéance
Euro/tonne
Colza - Rouen
208
Moselle
meunier
sept.-déc.
168,00
N
PULPES BETTERAVES
Départ
Spécifications
Échéance
Euro/tonne
Eure/Eure-et-Loir
BPMF 76 kg/hl
juil.-déc.
162,00
NC
Aisne
-
fourrager
juil.-août
149,50 à 150,50
A/VC
Somme - Oise
-
fourrager
sept.-déc.
155,00 à 156,00
A/VC
Marne
160
Marne
BPMF
août-sept.
163,50
NC
LUZERNE DESHYDRATEE
éthanol
août-sept.
158,50
NC
Départ Marne
172
fourrager
août-sept.
155,50
NC
PSC
Aisne
meunier 76 kg/hl
août-sept.
164,50
NC
Manioc Lorient
-
fourrager 76 kg/hl
août-sept.
156,50
NC
Corn gluten feed - Lestrem
158
Aube
meunier
août-sept.
162,50
NC
fourrager
août-sept.
154,50
NC
Orge fourragère
Récolte 2017
PAILLES ET FOURRAGES
Rendu
Spécifications
Échéance
Euro/tonne
Rouen
62-63 kg/hl
juil.-août
141,50
T
29
juin
62-63 kg/hl
oct.-déc.
154,00
T
PAILLES DE BLE
Fob
Spécifications
Échéance
Euro/tonne
Centre Bassin Parisien : Atitre indicatif
Moselle
sans limit. d’orgettes 61/62 kg/hl
sept.-déc.
147,00
A
Départ
Spécifications
Échéance
Euro/tonne
Balle rectangulaire sous abri 300-400 kg
55,00 €/t
Eure/Eure-et-Loir
63 kg/hl mini
sept.-déc.
116,50 à 117,50
C
Balles pickup (départ champ) 25 kg
n.p.
Marne
fourrager 62/63 kg/hl
août-déc.
145,00
NC
Nord-Est :
Aube
fourrager 62/63 kg/hl
août-déc.
144,00
NC
Balles de 20-25kg à l’abri
inc.
Aisne
fourrager 62/63 kg/hl
août-déc.
146,00
NC
Maïs
Récolte 2017
Rendu
Grosses balles rectangulaires de 300-400 kg
sans abris
inc.
Spécifications
Échéance
Euro/tonne
Bordeaux
oct.-déc.
166,00
N
50,00€/Tà
Fob
Spécifications
Échéance
Euro/tonne
Grosses balles rectangulaires de 300-400 kg
sous abris
55,00€€/T
Rhin
janv.-juin
170,00
N
OLÉO-PROTÉAGINEUX
SUCRE
Colza
Récolte 2017
(Londres)
4 juillet
Rendu
Spécifications
Échéance
Euro/tonne
Terme AoûT 2017 : 410,70 F/T
Rouen
juil.-août
352,00
N
oct.-déc.
354,00
N
Fob
Spécifications
Échéance
Euro/tonne
Moselle
juil.-août
359,00
N
CHEZ NOS VOISINS
Pois
Récolte 2017
30
juin
Rendu
Spécifications
Échéance
Euro/tonne
PAYS-BAS CAF Rotterdam
Rouen
Pois jaune
août-sept.
228,00 à 234,00
N
Blé tendre (en euro/tonne) :
Départ
Spécifications
Échéance
Euro/tonne
Août
169,00
Eure/Eure-et-Loir
Pois jaune
inc.
C
Septembre-décembre
172,50
fourrager
août-sept.
205,00
TC
Janv.-mars
175,00
Aisne
fourrager
août-déc.
215,00
NC
Janvier-juin
176,00
Marne
fourrager
août-déc.
215,00
NC
Aube
fourrager
août-déc.
215,00
NC
Orge UE CAF Hollande
(en euro/tonne) :
Août
157,00
PRIX DU LIN TEILLÉ EN FRANCE
Septembre-décembre
161,00
Janvier-juin
166,00
Récolte 2016
Récolte 2015
28
juin
Mois de :
214,3
(-1,1)
Mini : 90
Maxi : 310
242,4
Avril 2017
(-14)
219,3
257,3
BELGIQUE
En euro/tonne CAF Belgique
Récolte complète
(-1,6)
Mini : 90
Maxi : 314
(=)
Blé meunier (76/220/11,5) :
180,00
Prix en Euros/100 kg de Fibres longues - base Comptabilités Matières
Mini/maxi fibres longues - base Factures de vente Comptabilités Matières
Blé fourrager (70kg/hl) :
166,00
(source Cipalin)
Orge (58kg/hl kg) :
inc.
MATIF COLZA - PARIS
MATIF BLÉ MEUNIER
1 lot : 50 tonnes. Prix en Euros par tonne.
1 lot : 50 tonnes. Prix en Euros par tonne.
Echéance
23/06/17
26/06/17
27/06/17
28/06/17
29/06/17
Echéance
23/06/17
26/06/17
27/06/17
28/06/17
29/06/17
Août 2017
356,75
356
358
359
360
Sept. 2017
22/06/04
20/06/04
19/06/04
18/06/04
22/06/04
Nov. 2017
360
359
361,25
361,75
362,75
Déc. 2017
178
176
175,25
174,5
178,5
Févr. 2018
362,25
361,00
363,25
363,50
364,25
Mars 2018
181
178,75
178,5
177,5
181
Mai 2018
363,75
362,5
364,5
365,25
365,5
Mai 2018
182,75
180,75
180,25
179,25
182,75
Août 2018
349
347,25
349
349,75
349,5
Sept. 2018
181,25
179,25
178,25
177,75
181
Nov. 2018
352
351
352,25
352,75
352,5
Déc. 2018
184
182,25
181
180,5
183,5
Févr. 2019
348
347
348
350,25
351,25
Mars 2019
185,75
184,5
183
182,75
185,25
Mai 2019
348
347
348
349,25
350,25
Mai 2019
185
183,75
182,25
182,25
184,5
Août 2019
348
347
348
349,25
350,25
Sept. 2019
182,5
181,25
179,75
179,5
181,75
Nov. 2019
348
347
348
349,25
350,25
Déc. 2019
185,75
184,5
183
182,75
185
Volume
10865
6276
12971
7229
13138
Volume
32297
39423
24921
46588
62494
PO
78608
80835
80096
81081
81513
PO
304713
304712
306016
302420
300897
> Evolution du cours du blé
>
Evolution du cours du maïs

> Evolution du cours du soja et du colza

cours du maïs > Evolution du cours du soja et du colza > Evolution du cours
> Evolution du cours du sucre
> Evolution du cours du sucre

Blé tendre : nette appréciation des cours pour cause de

weather market Les prix du blé tendre sur le marché physique français se sont raffermis, à

l’image des marchés à terme européen et américain, sur fond d’inquiétudes. Aux Etats-Unis, les blés de printemps continuent de subir un climat chaud et sec. Dans les champs hexagonaux, les conditions de cultures «bonnes à très bonnes» ont encore perdu trois points à 65 % en semaine 25 (65 % en 2016), selon Céré’Obs. Par ailleurs, le ministère de l’Agriculture américain (USDA)

ailleurs, le ministère de l’Agriculture américain (USDA) a annoncé des surfaces en blé à 45,66 millions

a

annoncé des surfaces en blé à 45,66 millions d’acres (Ma) contre 46,06 Ma

le

mois dernier et 50,15 Ma l’année dernière. La production de blé tomberait

ainsi à 49,1 Mt à comparer aux 62,9 Mt moissonnées en 2016. De son côté, la

Commission européenne attend une récolte de blé pour l’année 2017 à 138,9

Mt (contre 134,4 Mt en 2016). Le marché a été animé par des achats de la meunerie et un courant d’affaires en portuaire.

Orge de mouture : cours en hausse Les prix de l’orge fourragère sur le marché physique français sont

repartis à la hausse d’une mercuriale sur l’autre, à l’image du com- plexe céréalier. On note des affaires en dégagement. Les récoltes avancent bon train : dans la Marne, si les rendements sont décevants, les grains pré- sentent de bons calibrages mais des teneurs en protéine trop élevées pour la malterie. D’après Céré’Obs, le taux d’orges d’hiver dans des conditions

« bonnes à très bonnes » perd encore trois points à 61 % entre les semaines

24 et 25 (62 % en 2016).

Orges de brasserie : nouveau renchérissement Les cours des orges brassicoles, toutes variétés confondues, ont continué à nettement renchérir sur la semaine. Le marché est attentiste.

D’après Céré’Obs, le taux d’orges de printemps dans des conditions « bonnes

à très bonnes » perd encore un point à 65 % entre les semaines 24 et 25 (71 % en 2016).

Maïs : revirement à la hausse Les prix du maïs sur le marché physique français se sont appré- ciés cette semaine, sur un marché animé en alimentation animale, française comme nord-européenne. Les opérateurs scrutent le ciel, les par- celles ayant besoin d’eau. Pour l’heure, d’après Céré’Obs, les conditions de culture en France sont «bonnes à très bonnes» dans 82 % des cas en semaine 25, en baisse de deux points par rapport à la période précédente (68 % en 2016). Le stade «6/8 feuilles visibles» est atteint à 100 % (90 % en 2016), le stade «floraison» débute (2 %), en légère avance sur l’an dernier (0 % en

2016).

Colza : renchérissement dans le sillage du canola

Les prix du colza sur le marché physique français ont fait volte-

face pour reprendre le chemin de la hausse cette semaine, dans le sillage des marchés à terme européen et américain. Par ailleurs, les opéra- teurs, qui ont spéculé sur les surfaces de canola au Canada, dans un contexte de semis difficile, ont fait progresser ses cours sur Winnipeg. Dans l’ouest de

la France, les potentiels de rendement sont hétérogènes selon les secteurs, les

, Terres Inovia. «Pour une majorité de parcelles les potentiels sont bons à très bons.»

Tournesol : un potentiel de rendement mis à rude épreuve Les cotations du tournesol sur le marché physique français ont

suivi le renchérissement du colza. En toutes situations, le manque d’eau commençait à se faire sentir, au 30 juin, dans les région Nord et Est, avec le flétrissement des feuilles des premiers étages foliaires sur des tourne- sols en train d’entrer en floraison ou présentant les premières fleurs, selon Terres Inovia. «En situation séchante, le potentiel de rendement commence

à être pénalisé. Dans les secteurs les plus impactés par la sécheresse, notam- ment le nord de la France et particulièrement la Lorraine, la situation est critique dans les sols superficiels et les tournesols souffrent beaucoup.»

Soja : reprise des cours Les cours de la graine de soja sur Chicago sont repartis à la hausse, suivant la tendance nettement haussière du pétrole. La publication par l’USDA des surfaces et stocks de soja américain a également contribué à ce mouvement. Les surfaces américaines sous soja ont été estimées en juin, en-dessous des attentes des opérateurs, à 89,513 millions d’acres (contre 89,482 Ma en mars et 83,433 Ma en 2016/2017). Les stocks de soja américains sont évalués également en dessous des attentes des opérateurs, à 936 millions de boisseaux (contre 1 735 Mb en mars 2017 et 872 Mb au 1 er juin 2016).

Déshydratés : petit sursaut de l’activité Les prix de la luzerne et de la pulpe de betterave déshydratées sur

indique

qualités d’implantation, les attaques de ravageurs au printemps

d’implantation, les attaques de ravageurs au printemps le marché physique français sont inchangés d’une
d’implantation, les attaques de ravageurs au printemps le marché physique français sont inchangés d’une
d’implantation, les attaques de ravageurs au printemps le marché physique français sont inchangés d’une
d’implantation, les attaques de ravageurs au printemps le marché physique français sont inchangés d’une
d’implantation, les attaques de ravageurs au printemps le marché physique français sont inchangés d’une
d’implantation, les attaques de ravageurs au printemps le marché physique français sont inchangés d’une
d’implantation, les attaques de ravageurs au printemps le marché physique français sont inchangés d’une
d’implantation, les attaques de ravageurs au printemps le marché physique français sont inchangés d’une
d’implantation, les attaques de ravageurs au printemps le marché physique français sont inchangés d’une

le marché physique français sont inchangés d’une semaine sur l’autre. On a enregistré un meilleur courant d’affaires sur la période, notam- ment en pulpe de betterave déshydratée de l’ancienne récolte.

Pailles et fourrages : cours stables Les prix des pailles et fourrages sur le marché français sont sans évolution sur la semaine. Les affaires se font au compte-goutte, la trésorerie des éleveurs étant au plus bas et les bêtes au champ.

Sucre : revirement à la hausse des cours Les cours du sucre sur les places de New York et de Londres se sont repris de manière significative d’une semaine sur l’autre. Les cours du pétrole se sont nettement raffermis sur la période, laissant la part belle aux biocarburants, notamment à ceux issus de canne à sucre, ce qui devrait en augmenter la demande pour ce débouché au détriment de la production de sucre. Reste que les fondamentaux sont baissiers, au vu des hausses consi- dérables de la production dans presque tous les plus importants pays produc- teurs, estiment les analystes de Commerzbank.

COPRODUITS : cours inchangés en produits laitiers Les cours des poudres de lait et de lactosérum sont inchangés par rapport à la semaine passée, compte tenu de l’inactivité du marché français en spot. La tendance serait plutôt baissière. Les cours du corn gluten feed et de la drêche de maïs sont en baisse d’une semaine sur l’autre, dans le sillage du soja sur Chicago. Le marché est inactif. Les cours des drêches de blé sont stables. Des affaires se sont traitées en dessous des prix indiqués.

CRONENBERGER

7 JUILLET 2017

Fruits et légumes

C RONENBERGER 7 JUILLET 2017 ➜ Fruits et légumes Chou-fleur : offre réduite L’offre des Hauts-de-France

Chou-fleur : offre réduite L’offre des Hauts-de-France demeure limitée (177 000 têtes, en se- maine 25), ce qui favorise le maintien de cours très fermes.

Concombre : réajustements Les productions ont tendance à reprendre sur un rythme plus soutenu -189 000 colis dans le Centre-Est-, ce qui a accentué la pression sur les prix, ces derniers jours. Cette semaine, les volumes vont continuer de s’étoffer, ce qui risque d’inciter les opérateurs à la prudence, le contexte commercial man- quant par ailleurs de visibilité, avec le temps instable et le début des vacances scolaires.

Courgette : pression La pression de l’offre sur l’Hexagone est restée importante, malgré le repli amorcé des disponibilités dans le Sud-Est (1.500 t/j), du fait notamment du développement des productions du Val de Loire et du Sud-Ouest. Certains opérateurs spéculent sur une reprise du commerce, cette se- maine, tablant sur un déclin plus marqué des disponibilités en Pro- vence.

Melon : télescopage

L’arrivée simultanée des productions régionales (5.100 t vendredi,

la pression persistante de

l’Espagne et le manque de consommation ont plombé le marché, en semaine 26, se soldant par une chute des cours. Cette semaine, de nombreuses actions promotionnelles sont program- mées en GMS, afin de vider les frigos. Malgré cela, la filière s’annonce encore lourde. Un contexte qui devrait limiter toute reprise des prix.

dans le Sud-Est, plus de 800 t en Vendée

),

Tomate : alourdissement Le manque de demande sur le marché a provoqué un accroissement des reports de stocks dans la filière, se soldant par une progression du disponible journalier (1.516 t en Bretagne et 1.133 t en Provence, vendredi), par des dégagements et par une chute des prix. Cette semaine, l’offre sur l’Hexagone s’annonce encore soutenue. Les opérateurs espèrent toutefois que l’amélioration climatique, prévue en fin de semaine, permettra de relancer les ventes.

J.-L.C

en fin de semaine, permettra de relancer les ventes. J.-L.C ENDIVES Cours relevés par le Réseau

ENDIVES

Cours relevés par le Réseau des Nouvelles des Marchés centre de Lille

NORD / PICARDIE Expédition Hebdo - Valeur moyenne quotidienne. Les prix sont en Euros.

Date

26/06

27/06

28/06

29/06

30/06

Moyenne

Cat.I 2 x 500 g :

Cat.I 6/9 fruits sachet 1 kg : le kg

Cat.I colis 5 kg : le kg

Cat.I sachet 1 kg : le kg

Extra colis 5 kg : le kg

Extra plateau 1 rg : le kg

le kg

1,20

1,35

1,30

1,31

1,42

1,51

1,20

1,35

1,30

1,31

1,42

1,51

1,20

1,35

1,30

1,31

1,41

1,51

1,20

1,35

1,30

1,30

1,40

1,51

1,20

1,35

1,30

1,30

1,40

1,51

1,20

1,35

1,30

1,31

1,41

1,51

V

COURS ET MARCHES

MIN DE RUNGIS

Prix au kg sauf précision

3 juillet

 

Moyen

Carottes cat. 1 (botte)

1,10

Choux verts cat. 1 - colis 6

5,50

Choux-fleur cat. 1 - colis de 6

11,50

Champignons de Paris cat. 1 - plateau

1,90

Epinards

1,50

Laitue - Batavia cat. 1 - colis de 12

4,80

Navets violet rond

1,00

Charlotte cat. 1

1,20

Chérie cat. 1

1,20

Poireaux France cat. 1

0,75

Radis - la botte

0,75

Endives extra Nord-Picardie colis de 5 kg

1,30

Endives Nord-Picardie colis de 5 kg

-

Pommes Granny Smith cat. 1 201-270 g

-

Pommes Golden cat.1 201-270 g plateau 1 rg

1,20

Pommes Golden cat.1 170-220 g plateau 2 rg

1,00

MIN DE LOMME

Cours relevés par le Réseau des Nouvelles des Marchés centre de Lille - 4 juillet

 

Prix

Prix

Prix

Les prix sont en «Euro/kg» (sauf indications contraires)

mini

maxi

moyen

(Euro)

 

Salades

CHICORÉE Scarole France cat.I : la pièce

1,60

2,10

1,80

LAITUE Feuille de chêne blonde France cat.I colis de 12 : la pièce

0,35

0,45

0,45

LAITUE pommée France cat.I colis de 12 : la pièce

0,50

0,60

0,55

AIL blanc frais France cat.I 50-70mm plateau 5kg : le kg

 

2,50

ÉCHALOTE demi-long France cat.I : le kg

1,20

1,50

1,30

PERSIL frisé France : la botte

0,50

0,60

0,55

AUBERGINE France cat.I colis 5kg : le kg

1,30

1,50

1,85

COURGETTE ronde France cat.I plateau : le kg

 

1,30

MELON Charentais jaune France cat.I 650-800g colis de 15 : le kg

1,10

1,40

1,25

TOMATE allongée coeur de boeuf France cat.I 67-82mm : le kg

2,50

3,00

2,60

TOMATE côtelée aumônière France : le kg

1,20

2,50

2,00

TOMATE ronde France cat.I 67-82mm : le kg

 

1,35

Légumes tubercules, racines

 

CAROTTE France cat.I sac 10kg : le kg

 

0,55

CÉLERI-RAVE France : le kg

 

0,80

POMME DE TERRE CHAIR FERME Charlotte France lavée cat.I +35mm carton 12,5kg : le kg

0,90

1,00

0,95

POMME DE TERRE CHAIR FERME Charlotte primeur France cat.

1,25

1,50

1,35

I

grenaille carton 12,5 kg : le kg

POMME DE TERRE CHAIR FERME Ratte Bassin Nord lavée cat.I 35-50mm carton 12,5kg : le kg

2,10

2,20

2,15

POMME DE TERRE CHAIR NORMALE div.var.cons de conservation Bassin Nord non lavée cat.II 50-75mm filet 25kg consommation : le kg

0,40

0,55

0,45

POMME DE TERRE div.var.cons France cat.I +50mm sac 10kg :

0,45

0,50

0,50

le

kg

Légumes verts, tiges

 

CHOU Brocoli France cat.I : le kg

1,20

1,40

1,30

CHOU FLEUR Nord-Picardie couronné cat.I moyen : la pièce

1,20

1,60

1,40

POIREAU France cat.I colis 10kg : le kg

 

1,10

POIREAUprimeur Régionnantaise cat.I 20-40mmplateau5kg :

1,20

1,50

1,30

le

kg

MARCHE A TERME DE LA POMME DE TERRE

 

29 juin

/ 100 kg

Francfort industrie (25 t) 40 mm +

novembre 2017

13,60

avril 2018

16,50

juin 2018

20,50

avril 2019

14,50

POMME DE TERRE DE CONSOMMATION

 

4 juillet

Source : FranceAgriMer - Réseau RNM

Cours hors taxe en euro

 

Bas

Haut

Moy.

Var.

AGATA

       

France lavée cat. I 50-75 mm carton 12,5 kg

520

580

550

=

France lavée cat. I 50-75 mm filet 2,5 kg

500

580

540

=

BINTJE

       

France non lavée cat. II 50-75 mm filet 10 kg

-

-

-

-

France non lavée cat. II 50-75 mm filet 25 kg

-

-

-

-

CHARLOTTE

       

France lavée cat. I +35 mm carton 12,5 kg

-

-

-

-

France lavée cat. I +35 mm filet 2,5 kg

-

-

-

-

VARIÉTÉS DE CONSERVATION

       

Bassin Nord non lavée cat. II

       

60-75 mm filet 10 kg

-

-

-

-

Bassin Nord non lavée cat. II

       

50-75 mm filet 25 kg

-

-

-

-

Bassin Nord non lavée cat. II

       

60-75 mm filet 25 kg

-

-

350

=

France lavée cat. I +35 mm carton 12,5 kg

600

700

650

=

France lavée cat. I +35 mm filet 2,5 kg

450

700

605

=

France lavée cat. I 40-75 mm filet 10 kg

340

390

350

=

France lavée cat. I 40-75 mm filet 5 kg

350

400

360

=

France lavée cat. I 50-75 mm filet 10 kg

350

400

360

=

France lavée cat. I 50-75 mm filet 5 kg

360

410

370

=

ÉPIDERMEROUGE

       

France lavée cat. I +35 mm carton 12,5 kg

570

700

630

=

France lavée cat. I +35 mm filet 2,5 kg

450

700

580

=

France lavée cat. I 50-75 mm filet 5 kg

-

-

-

-

lavée cat. I 50-75 mm filet 5 kg - - - - CHOUX-FLEUR Cours en progression
lavée cat. I 50-75 mm filet 5 kg - - - - CHOUX-FLEUR Cours en progression

CHOUX-FLEUR

Cours en progression

Cette semaine reste marquée par des vo- lumes insuffisants. L’orientation du mar- ché reste cependant correcte en raison d’une demande moins nerveuse. Si la de- mande a pu absorber les quantités com- mercialisées jusqu’en milieu de semaine, les cours connaissent par contre une progression en fin de semaine en raison d’un marché plus ferme.

Vous pouvez retrouver la cotation quotidienne de la pomme de terre au stade expédition ou
Vous pouvez retrouver la cotation quotidienne de la pomme
de terre au stade expédition ou industrie :
- sur le site internet :
www.Rnm.franceagrimer.fr, en souscrivant un abonnement
directement sur ce site,
Par fax ou mail en souscrivant un abonnement auprès du
centre de Lille au 03 62 28 40 49.
Vous pouvez également obtenir la cotation quotidienne de
la pomme de terre au stade expédition par un simple coup de
téléphone sur audiotel au 08 92 68 67 82 (coût : 0,34€ la mn).
Source : FranceAgriMer Réseau des nouvelles des marché (RNM) centre de Lille
• Vous pouvez retrouver la cotation quotidienne
de l’endive Nord Picardie au stade expédition :
-
sur le site internet :
www.Rnm.franceagrimer.fr, en souscrivant un
abonnement directement sur ce site,
Par fax ou mail en souscrivant un abonnement
auprés du centre de Lille au 03 62 28 40 49.
-
• Vous pouvez également obtenir la cotation quo-
tidienne de l’endive Nord Picardie au stade expé-
dition par un simple coup de téléphone sur audio-
tel au 08 92 68 67 82 (coût : 0,34€ la mn).
S. LEITENBERGER

VI

➜

Productions animales

GROS BOVINS ENTREE-ABATTOIR BASSIN NORD-EST

7 JUILLET 2017

COURS ET MARCHES

GROS BOVINS VIFS COTATION EUROP

du 26 juin au 2 juillet Au kg net : JEUNES BOVINS 12 A 24
du 26 juin au 2 juillet
Au kg net :
JEUNES BOVINS 12 A 24 MOIS
BŒUF
GENISSES
VACHES
RETHEL 26 juin
Bœufs R 3,45 (=) - Génisses U 4,00 (=) ; R 3,63 (=) - Vaches U 3,68 (=) ;
En
Viande
Viande hors
Bl. Aqu.
€/kg
Mixte
Lait
Viande
Mixte
Lait
BI/Parth.
Parth.
Viande
+ 350 kg
mixte
net
lait
Viande hors
BI/Parth.
- 10 ans
+ 350 kg
Bl. Aqu.
Parth.
- 10 ans
+ 350 kg
Charolaise
Limousine
R
3,38 (=) ; O 2,97 (=) - Jeunes bovins U 3,77 (=)
Mixte
Lait
- 10 ans
+ 350 kg
- 10 ans
+ 350 kg
ARRAS 22 juin
Bœufs E 4,95 (=) ; U 3,75 (=) ; R 3,45 (=) - Génisses E 5,45 (=) ; U 3,95 (=) ; R 3,75 (=)
- Vaches E 5,35 (=) ; U 3,80 (=) ; R 3,60 (=) ; Jeunes bovins U 3,80 (=)
E
-
-
-
-
-
-
-
- -
-
- -
-
-
-
SANCOINS 21 juin
Génisses U 4,05 (+0,05) ; R 3,85 (=) - Vaches R 3,60 (=) ; 0 - (-)
U+
3,90 (=)
4,18 (=)
-
-
-
-
- -
-
- -
-
-
-
FORGES 29 juin
Bœufs U 3,84 (=) ; R 3,53 (=) - Génisses U 4,10 (=) ; R 3,70 (=) ; O 3,40 (=) –
U=
3,89 (=)
4,15 (+0,01)
-
-
-
-
-
4,71 (-0,05)
-
-
- -
-
-
-
Vaches U 3,95 (=) ; R 3,64 (+0,03) - Jeunes bovins U 3,83 (=) ; R 3,65 (=)
U-
3,84 (=)
4,00 (-0,01)
-
-
-
-
-
4,32 (-0,05)
-
4,01 (-0,05)
4,51 (-0,04)
3,90 (-0,04)
4,22
-
-
LE CATEAU 4 juillet
Vaches U 3,65 (=) ; R 3,45 (=) - Génisses U 3,80 (=) ; R 3,50 (=) - Bœufs
R+
3,81 (=)
-
-
-
-
-
-
4,00 (-0,06)
-
3,85 (-0,02)
-
3,82 (-0,01)
-
-
-
R
3,25 (=)
CHOLET 26 juin
R=
3,68 (=)
-
3,42
-
-
-
-
3,83 (=)
-
3,76 (-0,03)
-
3,76 (-0,04)
-
-
-
Bœufs U - (-) ; R - (-) - Génisses E 5,80 (=) ; U 4,35 (=) ; R 3,75 (-0,04) -
Vaches E 4,85 (=) ; U 4,20 (-0,01) ; R 3,72 (-0,03) ; O 3,40 (-0,05)
R-
3,50 (-0,04)
-
3,41 (-0,03)
-
-
-
-
-
-
3,62 (=)
-
-
-
-
-
Jeunes bovins E 4,10 (=) ; U 3,80 (=) ; R 3,60 (=)
Blondes d’Aquitaine :
O+
- -
3,37
3,18
-
-
-
-
-
- -
-
-
-
-
Génisses plus de 350 kg : E 5,40-6,20-5,80 (=) ; U 3,90-5,07-4,35 (=) ;
R
3,64-4,15-3,75 (-0,04)
O=
- -
-
3,17 (-0,03)
-
3,41 (-0,03)
-
-
-
- -
-
-
3,29 (-0,02)
3,00 (-0,05)
Vaches plus de 350 kg moins de 10 ans : E 4,79-5,04-4,85 (=) ;
U
4,14-4,74-4,49 (=) ; R 3,60-4,05-3,75 (=)
O-
- -
-
3,16 (-0,03)
-
- 3,09 (-0,01)
-
-
- -
-
-
-
2,99 (-0,04)
Jeunes bovins : E 4,12-4,55-4,18 (=) ; U 3,83-4,05-3,90 (=)
P+
- -
-
3,14 (-0,04)
-
- 3,08 (-0,01)
-
-
- -
-
-
-
2,97 (-0,03)
BROUTARDS MOULIN-ENGILBERT
27 juin
P=
- -
-
- -
- -
3,07 (=)
-
- -
-
-
-
2,92 (-0,03)
< 200 kg :
E
-
U
-
R
- ;
200-250 kg :
E
-
U
2,79-2,89
R
- ;
P-
- -
-
- -
- -
-
-
- -
-
-
-
-
250-300 kg :
E
-
U
2,98-3,22
R
- ;
300-350 kg :
E
-
U
2,86-2,94
R
2,74-2,76 ;
Légende : Niveaux d’engraissements retenus pour les jeunes bovins, boeufs, génisses et vaches : conformations E et U : niveaux 2 et 3 ; conformations R, O et P : niveau 3
Vaches limousines : l’insuffisance des effectifs ne permet pas d’effectuer des cotations selon les critères de FranceAgriMer.
L’ensemble des cotations nationales et régionales est disponible sur le site de France Agrimer à www.RNM.franceagrimer.fr
350-400 kg :
E
-
U
2,63-2,67
R
- ;
400-450 kg :
E
-
U2,75-2,96
R
- ;
450-500 kg :
E
-
U
-
R
-.
BOVINS MAIGRES
VEAUX DE BOUCHERIE
Moyenne hebdomadaire FranceAgriMer
Moyenne hebdomadaire FranceAgriMer
Cotation de référence
(e/Kg/vif)
Limousins mâle 6-12 mois (250 kg)
Limousins mâle 6-12 mois (300 kg)
Limousins mâle 6-12 mois (350 kg)
Limousins femelle 6-12 mois (270 kg)
Charolais mâle 6-12 mois (300 kg)
Charolais mâle 6-12 mois (350 kg)
Charolais mâle 6-12 mois (400 kg)
Charolais mâle 12-24 mois (450 kg)
Charolais mâle 12-24 mois (500 kg)
Charolais femelle 6-12 mois (270 kg)
Charolais femelle 12-24 mois (400 kg)
Croisés mâle 6-12 mois (300 kg)
Croisés mâle 6-12 mois (350 kg)
Croisés mâle 6-12 mois (400 kg)
Croisés femelle 6-12 mois (270 kg)
Croisés femelle 12-24 mois (400 kg)
du 26 juin au 2 juillet
Prix moyen pondéré aux 100 kg net : 527,80 (-12,30)
du 26 juin au 2 juillet (€/Kg/carcasse)
E 3
U 3
R 3
O 3
BLANC
ROSE TRÈS CLAIR
ROSE CLAIR
ROSE
ROUGE
3,16
2,93
2,50
E O
U P
R
E
U
R
O
P
E
U
R
O
P
E E
U
R
O
P
U
R P
O
2,98
2,76
2,42
Nord
- -
- -
-
-
7,24
6,32
5,96
3,69
-
6,58
5,95
5,41
3,94
- 4,94
4,19
3,98
2,69
-
-
- 3,02
-
2,82
2,61
2,15
2,74
2,63
2,20
Sud
- -
- -
-
-
7,94
6,50
5,34
4,57
-
7,25
6,12
5,43
4,55
- 4,64
-
-
4,03
-
-
-
-
-
2,90
2,45
Cotation nationale
- -
- -
-
8,83
7,87
6,39
5,80
4,08
8,68
6,92
6,00
5,42
4,22
- 5,55
4,44
4,34
3,42
-
-
3,78
3,46
2,77
2,76
2,82
LE CATEAU EN CAMBRESIS
MARCHÉ AU CADRAN
2,64
Effectif total : 20
2,47
4 juillet
5
juillet
Tendances - observations : cours reconduits.
Cotation des veaux
de plus de 10 jours
2,59
Croisé Mixte Mixte/Mixte Mixte/Viande
Veaux Engraissement
2,43
Mâles Standard
50
à 60 kg 340-380-350 ;
45
à 50 kg 160-220-200 ;
59 - Avesnes-sur-Helpe - Desvres
2,73
2,45
40
à 45 kg NC
2,85
2,69
2,42
Amenés 131 à Haut Lieu.
Femelles Standard
50
à 60 kg 200-250-225 ;
45
à 50 kg 100-150-120 ;
2,69
2,39
A la pièce
40
à 45 kg 50-150-120.
2,51
2,19
Laitier
2,30
2,05
Veaux race Bleue et Croisés
200-420
Mâles Standard
50
à 60 kg 100-110-100 ;
45
à 50 kg 60-70-75 ;
40
à 45 kg 55-155-50 ;
< 40 kg 10-40-30.
VEAUX DE 8 JOURS A 4 SEMAINES
Gros veaux indemnes IBR
130-170
Femelles Standard
50
à 60 kg 20-40-30 ;
45
à 50 kg 10-20-15 ;
Moyenne hebdomadaire FranceAgriMer
Très bons veaux non indemnes
120-160
< 40 kg inc.
du 26 juin au 2 juillet
Croisé Laitier Lait/Lait Lait/Viande Lait/Mixte
Bons
100-120
Moyennes nationales constatées sur le Foirail
Mâles Standard
50
à 60 kg NC ;
45
à 50 kg NC ;
• Mâle type viande : 230 (-12) ; Femelle type viande : 136 (-3)
40
à 45 kg NC ;
Moyens
3070
• Mâle type lait 40-45 kg : 81 (=) ; 45-50 kg : 125 (=) ; 50-60 kg : 158 (=)
Femelles Standard
> 60 kg NC ;
< 50 kg NC.
50
à 60 kg NC ;
• Femelle type lait 40-45 kg : — ; 45-50 kg : — ; 50-60 kg : —
Petits
inv.
E/Tête
Mâles
Femelles
supérieur
>
70 kg
<
60 kg
60-70 kg
supérieur
>
70 kg
<
60 kg
60-70 kg
PORCS
Charolais
Limousin
Blondd'Aquitaine
Rouge des Prés
451
365
203
282
385
283
159
214
492
406
197
310
404
319
154
224
Moyenne hebdomadaire FranceAgriMer
420
350
250
300
370
285
185
235
€/Kg/Carcasse
Classe E
du 23 au 29 juin
Classe S
supérieur
<
60 kg
70-80 kg
60-70 kg
supérieur
<
50 kg
60-70 kg
50-60 kg
Bretagne
1,58
1,66
Croisé race à viande
420
250
350
300
370
185
285
235
Centre, Haute et Basse-Normandie, Pays-de-Loire, Poitou-Charentes
1,64
1,72
Nord, Pas-de-Calais, Picardie, Ile-de-France, Lorraine, Alsace, Champagne, Ardennes
1,63
1,71
supérieur
50-65 kg
45-50 kg
40-45 kg
supérieur
50-65 kg
45-50 kg
40-45 kg
Mixte Montbéliard
262
225
141
56
— —
Cotations régionales du porc charcutier classe E - Entre parenthèses, évolution par rapport à la semaine précédente.
Mixte Normand
180
154
123
83
— —
Classe E (nouvelle définition) : teneur en viande maigre (TMP) de 55% à moins de 60% (antérieurement : TMP de 55% et plus).
Classe S (introduite comme classe obligatoire par le réglement (UE) n°1308/2013) : teneur en viande maigre (TMP) supérieure ou égale à 60%.
supérieur
<
40 kg
50-60 kg
45-50 kg
40-45 kg
supérieur
<
40 kg
50-60 kg
40-45 kg
40-45 kg
Croisé mixte
508
376
233
70
349 151
258
COTATIONS RÉGIONALES PORC-DÉCOUPE NORD-PICARDIE
Lait
179
50
158
125
81
— —
MARCHÉ DU PORC BRETON
22 - Plérin
29 juin
Cours relevés par le Réseau des Nouvelles des Marchés centre de Lille
du 19 au 25 juin
Présentés : 25 845
Prix net de ristourne, départ salle de découpe, hors taxes aux 100 kg.
supérieur
>
60 kg
<
50 kg
50-60 kg
supérieur
>
60 kg
<
50 kg
50-60 kg
1,491 E (+0,003)
Pièces provenant de carcasses de porc dont le pourcentage de muscle oscille entre
Croisé race laitière
338
259
94
179
205
160
120
87
49 et 60 pour cent. Quantités exprimées en tonnes.
Lorsque seul le prix moyen est indiqué, il s’agit de la moyenne pondérée des prix relevés
1,511 E
PORCELETS
Les prix sont en «euro/kg»,
les quantités sont en «tonne»
(sauf indications contraires)
Prix
Prix
Variations
Prix
1,488 à 1,497 E
Moyenne hebdomadaire FranceAgriMer
Apport
mini
maxi
moyennes
moyen €
1,423 E
Région : Nord - Picardie Note de conjoncture Tendance
du 26 au 30 juin
Coches 158 vendues.
Les quantités sont exprimées en têtes.
Lorsque seul le prix moyen est indiqué, il s’agit de la moyenne des prix qui nous sont communiqués.
Epaule : Ronde, sans gorge,
brute non élaborée poids compris
entre 5,5 et 6,5 kg
- 2,18
2,93
2,27
+0,07
1,270 E (-0,008)
1,262 à 1,276 E
Les prix sont en «€/kg»,
les quantités sont en «la pièce»
(sauf indications contraires)
Prix
Prix
Prix
Var.
Apport
1,264 E (-0,012)
mini €
maxi €
moyen €
moy.€
Jambon : Sans mouille, sans crosse,
1,259 à 1,266 E
- 2,81
2,87
2,83
+0,13
PORCELET 25 KG
Nord-Picardie : le kg
PORCELET POST SEVRAGE
7 kg Nord-Picardie “pièce”
poids 10kg environ
NC
NC
NC
NC
-
3
juillet
Présentés : 7 210
Longe : sans palette, sans travers,
-
NC
NC
NC
-
1,491 E (0)
avec pointe, poids compris entre
9,5 et 10,5 kg
- 3,24
3,49
3,35
+0,05
Cours relevés par le Réseau des Nouvelles des Marchés centre de Lille
1,511 E
La grande majorité des informations contenues dans ces pages sont réalisées
avec le concours du quotidien «Les Marchés» et l’hebdomadaire «La Dépêche». Toutes reproductions
et communications sont interdites
Poitrine : Brute de coupe avec mouille,
sans plat de côtes d’épaule,
poids compris entre 5,5 et 6,5kg
1,488 à 1,493 E
- 2,70
3,31
2,81
+0,11
1,423 E

7 JUILLET 2017

Productions animales

OVINS

Moyenne hebdomadaire FranceAgriMer

Zone Nord

du 19 au 25 juin

BREBIS

 

Ciré

Couvert

Couvert

U

-

-

2,48

-

30 kg

   

+ 30 kg

2,36

 

O

2,00

2,09

-

AGNEAUX

 

Ciré

Couvert

Couvert

 

16

U

6,90

6,77

19 à

6,77

à 19 kg

   

22 kg

6,53

O

6,10

6,28

6,35

Parthenay

 

5 juillet

BREBIS

 

U

1,05

=

plus de

0,85

=

moins de 60 kg

 

60

kg

0,75

=

O

-

-

-

-

AGNEAUX

 

E

Variation

E

Variation

E

-

-

-

-

 

38

à

3,10

=

-

38 kg

R

2,85

+0,05

44 kg

2,80

=

   

-

-

Gras U.R.O

Sancoins

 

28 juin

brebis de réforme

 

U

-

-

plus de

-

-

-

60 kg

 

60

kg

1,11

-

 

O

-

-

-

-

AGNEAUX

 

E

Variation

E

Variation

E

-

-

-

-

 

-38 kg

 

38

à

3,14

-0,04

 

R

3,14

-0,04

44 kg

3,10

=

 

-

-

CHEVAUX

Moyenne hebdomadaire FranceAgriMer

du 26 juin au 2 juillet

(E/Kg/Carcasse)

Extra

Bon

Animaux jeunes

Laitons légers clair

3,50 (=)

Poulains lourds foncé

3,25 (=)

3,05 (=)

Chevaux d’âges

Races légères < 360 kg

 

Races lourdes > 360 kg

2,50 (=)

* Prix rendu à la frontière italienne. Entre parenthèses, variation par rapport à la semaine précé- dente. Moyenne nationale des prix des carcasses. Origine France entrée abattoir (Hors taxe)

ŒUFS

Rungis

20 juin

Sont pris en compte les œufs de la produc- tion communautaire de la catégorie «A» en colis de 360, sauf pour le calibre TG (+73 g). Cours hors taxe en Euro/.

Très gros (+73 g) les 100 pièces

7,69 e

Moyens (53-63 g) les 100 pièces

6,98 e

VOLAILLES

 

Marché de Deinze

 
 

5 juillet

Prix e/100 kg

Evolution

Poulets (belplume y compris)

90

=

Poules blanches

0-2

=

Tous les prix sont côtés hors TVA

 

Min de rungis

 

prix HT kg/net

28 juin

 

Mini e

Maxi e

Pintades label France

4,70

5,70

Poulets entier France

2,20

2,50

standard prêts à

cuire

Poules France standard

1,90

2,10

Canards entier de Barbarie

 

3 kg et +

3,40

3,90

> Ces pages de cours et cotations sont une co-pro- duction des journaux de Picardie (l’Agriculteur de l’Aisne, l’Oise Agricole, l’Action Agricole Picarde) ; Champagne-Ardenne (Agri-Ardennes, la Marne Agricole, la Revue Agricole de l’Aube, l’Avenir Agricole et Rural de Haute Marne) ; Centre Ile-de- France (Horizons éditions Eure-et-Loir, Loir-et-Cher, Seine-et-Marne, Ile-de-France) ; et du Nord-Pas-de- Calais (Le Syndicat Agricole).

La grande majorité des informations contenues dans ces pages sont réalisées avec le concours du quotidien «Les Marchés» et l’hebdomadaire «La Dépêche». Toutes reproductions et communications sont interdites

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Analyses des marchés des productions animales

VII

COURS ET MARCHES

Analyses des marchésdes marchés des productions animales VII COURS ET MARCHES Œufs : marché ralenti, commerce plus lourd

Œufs : marché ralenti, commerce plus lourd

Fin de mois, fin du ramadan, tout se conjuguait la semaine dernière pour ralentir la demande en œufs tout venant. En calibré, les dispo- nibilités en calibre M et P augmen- taient et dépassaient les besoins du moment. Des concessions tari- faires ont été nécessaires pour plu- sieurs opérateurs. A l’inverse, la demande commençait à se réveil- ler dans le Sud de la France à une semaine des vacances scolaires et

des premiers mouvements de po- pulation. Les commandes étaient toniques. La transition estivale débutait correctement et devrait s’accentuer cette semaine. Comme certains opérateurs ont opté pour des dégagements à l’industrie de leurs œufs tout venant ou de ca- libre M ou P, les acheteurs ne pré- sentaient pas de difficultés pour s’approvisionner.

Virginie Pinson (Les Marchés)

pour s’approvisionner. Virginie Pinson (Les Marchés) Commentaires FNB de la situation et des perspectives de

Commentaires FNB de la situation et des perspectives de marché

Bovins finis ATTENTION : pas de commentaire FNB de la situation et des perspec- tives de marché gros bovins finis cette semaine.

INFORMATION : les éleveurs dénoncent toujours les modalités de formation des prix qui ont pour seul objectif de conserver des niveaux de cotations les plus bas possibles. Ces modalités consistent à déterminer un prix de base (communiqué à FranceAgriMer pour les cotations) puis un complément de prix versé plusieurs semaines après l’abattage (non communiqué à FranceAgriMer). Elles s’appliquent tout particulièrement aux bovins valori- sés «Eleveur & Engagé». Les cotations publiées par FranceAgriMer ne reflètent donc pas la réalité de la valorisation des bovins à l’entrée abattoir.

Bovins maigres (au 3 juillet) Prix facilement reconduits sur les animaux légers de qualité. La faiblesse des volumes mis en marché permet par ailleurs de résister aux pressions à la baisse.

Trop d’obstacles pour la filière équine

Plombés par une réglemen- tation sanitaire très contrai- gnante, les abattages français d’équins chutent depuis 2016. Même si la consommation française est en berne, la de- mande japonaise est tonique et les cours sont tirés vers le haut. Sur les quatre premiers mois de 2017, les abattages français d’équidés ont plongé, affichant une baisse de 29 % par rapport à la même période de 2016, selon les données d’Agreste. L’année dernière déjà, la chute était de 13 %. En cause, une évolution de la règlementa- tion suite au scandale de la viande de cheval en 2013. Les contrôles ont été renforcés et dorénavant, pour être abattus, les chevaux doivent présenter le feuillet médicamenteux in- séré dans le livret d’identifica- tion. Or, pour Éric Vigoureux, président de la commission équine d’Interbev «c’est près de 100 000 chevaux, nés avant 2001, qui sont exclus de la chaîne alimentaire car le feuil- let médicamenteux n’est pas

inséré dans le livret !». Si la fi- lière ne nie pas la nécessité de contrôles soignés, elle pointe du doigt les dérives engendrés par cette réglementation trop contraignante. En effet, les animaux qui ne peuvent être abattus doivent être équarris, ce qui a un coût élevé (800 à 1 000 euros) que tous les pro- priétaires ne peuvent pas se permettre. Il est alors possible que les abattages clandestins ou les fins de vie en souffrance se développent. Éric Vigoureux explique qu’In- terbev a fait un travail de fond avec des vétérinaires sur les ré- sidus médicamenteux présents dans les tissus musculaires, et en a conclu qu’avec «un sas d’exclusion temporaire de six mois et des tests post mortem» les risques sont minimes. «La filière cherche des solutions avec l’appui de scientifiques, mais le dossier est bloqué au niveau politique», déplore-t- il. C’est toute la filière qui est en péril, des propriétaires qui ne peuvent plus faire abattre les chevaux aux bouchers. Ces

derniers «n’achètent plus de la qualité, mais des papiers !» tempête Éric Vigoureux, lui- même boucher chevalin en Gi- ronde. Or les consommateurs de viande chevaline sont rares, et si les amateurs ne trouvent plus de la viande de qualité, ils le seront encore plus.

Le Japon fait flamber le marché En parallèle à cette chute des disponibilités, un nouvel ac- teur a fait irruption sur le mar- ché français : le Japon. Depuis deux ans, la viande chevaline française est autorisée sur le marché japonais et les impor- tateurs sont au rendez-vous. Ils recherchent des jeunes mâles lourds castrés. Ces chevaux de trait étaient destinés à l’Italie, où ils sont très consommés, no- tamment en Sicile. Pour sécu- riser leurs approvisionnements, les Japonais n’hésitent pas à renchérir sur les prix. En juin, les cours des chevaux de race lourde dépassaient ainsi de plus de 50 % leur niveau de l’an dernier. Un engouement qui

pourrait néanmoins être éphé- mère, selon Éric Vigoureux, car «les Japonais recherchent avant tout de la viande persillée et ont des critères de découpes particulier, que la France peine à fournir». Sur le marché intérieur, la consommation tend à reculer. Malgré la baisse de l’offre, les importations ont ainsi légè- rement reculé sur les quatre premiers mois de l’année. En cause, la disparition des points de vente, qui limite la consom- mation. De nombreux bouchers

chevalins partent en retraite et n’étaient jusqu’alors pas rem- placés, faute de jeunes formés. Certains bassins ne possèdent plus de boucherie chevaline (Centre, Côte d’Azur). Une ten- dance que la filière espère in- verser grâce au développement d’une qualification profession- nelle en 2017. De même, des projets de forma- tion complémentaire pour des bouchers ou des formations via Pôle Emploi sont financés par la filière.

Virginie Pinson (Les Marchés)

pour des bouchers ou des formations via Pôle Emploi sont financés par la filière. Virginie Pinson