Sunteți pe pagina 1din 7

Psychose

Pour le film d'Alfred Hitchcock, voir Psychose (film).

Pour les articles homonymes, voir Psychose (homo- nymie) . Psychose Psychose (homo- nymie). Psychose

articles homonymes, voir Psychose (homo- nymie) . Psychose Mise en garde médicale La psychose (du mot
articles homonymes, voir Psychose (homo- nymie) . Psychose Mise en garde médicale La psychose (du mot

La psychose (du mot grec ψυχή, psyche, « esprit, âme », et -ωσις, -osis, « anomalie ») est un terme générique psychiatrique désignant un trouble ou une condition anor- male de l'esprit, évoquant le plus souvent une « perte de contact avec la réalité ». Les individus souffrant de psy- chose sont nommés des « psychotiques ».

La psychose qualifie les formes sévères d'un trouble psychiatrique durant lesquelles peuvent survenir délires, hallucinations, violences irrépressibles ou encore une per- ception distordue de la réalité [2] .

Le terme de « psychose » a une utilisation très variée et peut désigner toute expérience délirante ou aberrante ex- primée dans les mécanismes complexes et catatoniques de la schizophrénie et du trouble bipolaire [3],[4] . En outre, une grande variété de maladies liées au système nerveux central, causées par des substances étrangères ou des pro- blèmes physiologiques, peuvent produire des symptômes de psychose.

D'un point de vue médical, le terme de psychose ne peut donc être utilisé comme diagnostic spécifique précis. Malgré cela, le terme est généralement attribué aux défi- cits notables perçus dans des comportements dits « nor- maux » (signes négatifs) et plus communément à di- vers types d'hallucinations ou délires (ex. mégalomanie, délires de persécution, paranoïa).

Les individus souffrant de psychose peuvent montrer des changements de personnalité et des troubles du cours de la pensée. Selon la sévérité des troubles, la psychose peut s’accompagner de difficultés d'intégration sociale et d'une qualité de vie quotidienne dégradée.

1 Symptomatologie

Les individus souffrant de psychose peuvent souffrir de symptômes tels que : hallucinations, délires, catatonie ou troubles du cours de la pensée. Le trouble peut également s’accompagner de difficultés d'intégration sociale [5],[6] .

1

1.1 Hallucinations

Une hallucination se définit en tant que perception sen-

sorielle en l'absence de stimulus externe. Les hallucina- tions se différencient des illusions, ou distorsions per- ceptuelles, qui sont la mauvaise perception des stimu-

li externes [7] . Les hallucinations peuvent survenir sous

n'importe quelle forme et affecter n'importe quel sens, de

la simple sensation (lumières, couleurs, goûts, odeurs) à

des expériences comme percevoir entièrement mais d'une

manière anormale des animaux ou des humains, entendre des voix, et des sensations complexes au toucher.

Des hallucinations sonores, en particulier lorsque le pa- tient entend des voix inexistantes, sont des symptômes prévenant de l'arrivée de la psychose. Ces voix halluci- natoires peuvent parler au patient et impliquer multiples intonations. Ces hallucinations auditives peuvent s’avérer perturbantes ou préoccupantes lorsqu'elles commandent ou ordonnent au patient. Cependant, entendre des voix n'est pas forcément considéré comme négatif. Une étude démontre que la majorité des individus qui entendent des voix ne requièrent aucune assistance psychiatrique [8] . Le Hearing Voices Movement a été créé pour aider les indi- vidus qui entendent des voix, sans se soucier de leur état mental.

1.2 Délires

La psychose peut impliquer des délires, certains d'entre eux étant de nature paranoïaque. Un délire désigne une fausse perception, ou croyance, que l'individu maintient sans aucune logique, et cette croyance peut être difficile à changer. Les thèmes récurrents de ces délires impliquent

la persécution (dans laquelle l'individu croit à tort qu'un

mal lui est fait), la mégalomanie (dans laquelle l'individu pense posséder des pouvoirs hors du commun), etc. Les individus dépressifs peuvent également souffrir de dé- lires, comme une culpabilité excessive ou la croyance d'avoir contracté une maladie sérieuse. Karl Jaspers clas- sifie les délires psychotiques sous deux types : primaires et secondaires. Les délires primaires se définissent comme des délires qui surviennent soudainement et qui sont in- compréhensibles en termes de processus mental normal, tandis que les délires secondaires se définissent comme étant influencés par les antécédents d'un individu ou de la situation actuelle dans laquelle il vit (ex. : superstitions, ethnie différente) [9] .

2

2 TROUBLES PSYCHIATRIQUES

1.2.1 Diagnostic

Pour diagnostiquer un délire, il faut déterminer la durée, le mécanisme, la thématique et la structure

L'ancienneté du délire distingue un syndrome aigu (durée < 6 mois) d'un syndrome chronique (durée > 6 mois). Pour la déterminer, il est fondamental de rechercher les antécédents psychiatriques.

Le

mécanisme

correspond

au

processus

autour

duquel

interprétation–imagination–illusion–hallucination).

l'idée

délirante

se

construit

(intuition–

Les thèmes du délire, ce sur quoi il porte et qui frappe immédiatement à l'écoute d'un délirant :

c'est son roman. Il peut y en avoir un seul ou plu- sieurs (mégalomanie, jalousie, érotomanie, persécu- tion…). La persécution n'est spécifique d'aucun dé- lire et ne caractérise pas les délires paranoïaques.

La structure du délire : systématisé (caractéristiques des délires paranoïaques), on parle alors de degrés d'extension du délire. Soit en secteur : le délire est centré sur la vie professionnelle, sociale (délire pa- ranoïaque de revendication) ou affective (délire pa- ranoïaque de jalousie, érotomanie). Le délire est di- rigé vers un seul but ou un seule idée : postulat de base. Soit en réseau : extension à un nombre de plus en plus grand de personnes ou de secteurs d'activités. Le délire non systématisé se traduit par une multi- plicité de thèmes et de mécanismes qui coexistent sans enchainement logique entre eux.

La réaction affective qui l'accompagne : l'investissement affectif conditionne les réactions auto ou hétéro- agressives du patient. Dans les délires à forte participa- tion affective (délire passionnel ou encore certain dé- lires paranoïdes), le sujet peut aller jusqu'à tuer le per- sécuteur désigné. Si l'affect est dépressif, le sujet peut se suicider (délire de relation des sensitifs de Kreschner, mélancolie délirante, PHC). Dans certains délires, pa- ranoïaques passionnels principalement, l'excitation psy- chomotrice d'allure maniaque donne au délire un carac- tère très exalté voire euphorique. Dans la schizophrénie, on note souvent une dissociation affective entre une thé- matique très effrayante avec des voix proférant des me- naces de mort et une réaction amusée du patient. Parfois, l'énonciation du délire n'entraine pas, ou peu, de réaction du sujet : absence totale de charge affective.

1.3 Catatonie

La catatonie décrit un état d'agitation profonde dans le- quel l'expérience de la réalité est souvent inadéquate. Il existe deux manifestations primaires du comportement catatonique. La présentation classique définit un indivi- du ne cherchant à établir aucun intérêt ou lien social avec

le monde extérieur. Ce type de catatonie présente une flexibilité cireuse. La flexibilité cireuse désigne une flexi- bilité physique attribuée chez un individu catatonique im- mobile par un autre individu. Le deuxième type de cata- tonie définit une agitation profonde impliquant un com- portement moteur excessif et sans but ainsi qu'une pré- occupation mentale extrême gardant une perception de la réalité intacte.

1.4 Trouble du cours de la pensée

Le trouble du cours de la pensée désigne une anoma- lie de la pensée consciente. Il est largement classifié par son impact sur la parole et l'écriture. Les individus affec- tés présentent une déconnexion et une désorganisation du contenu sémantique de la parole, qui se manifeste égale- ment dans leur écriture. Dans des cas sévères, comme la schizophasie, le langage devient incompréhensible.

2 Troubles psychiatriques

D'un point de vue diagnostique, un trouble organique se définit comme étant causé par une maladie physique liée au cerveau (secondaire aux autres conditions du trouble psychiatrique) [10] , tandis qu'un trouble fonctionnel se dé- finit comme un trouble de l'esprit causé en l'absence d'une maladie physique (troubles psychiatriques ou psycholo- giques primaires). Les causes psychiatriques primaires de la psychose impliquent [4],[11],[12] :

trouble affectif (de l'humeur), incluant sévère dépression, et sévère dépression maniaque (per- çue dans le trouble bipolaire). Les individus souf- frant d'épisodes psychotiques dans le contexte d'une dépression peuvent souffrir de délires ou d'hallucinations de persécution ou d'auto-blâme, tandis que les individus souffrant d'épisodes psycho- tiques dans le contexte d'une manie peuvent souffrir de mégalomanie ;

trouble schizo-affectif, impliquant des symptômes de schizophrénie et de troubles de l'humeur ;

trouble délirant (persistant) ;

Des symptômes psychotiques peuvent également survenir dans divers autres troubles incluant [12] :

certains troubles de la personnalité lors de stress (dont le troubles de la personnalité paranoïaque, schizotypiques, et état-limite) ;

3

dépression, quelquefois dans sa forme sévère ;

trouble bipolaire lors d'épisodes dépressifs ou ma- niaques ;

parfois lors de troubles obsessionnels compulsifs.

Le stress est connu pour contribuer et développer des états de psychose. Des antécédents d'événements psycho- logiques traumatisants, et une expérience récente stres- sante, peuvent contribuer au développement d'une psy- chose. Une psychose à court-terme causée par le stress est connue sous le terme de psychose réactive brève, et les patients peuvent spontanément retrouver leur état normal passé deux semaines [13] .

2.1 États normaux

Quelques brèves hallucinations peuvent survenir chez les individus qui ne sont atteints d'aucun trouble psychia- trique spécifique. Les causes peuvent inclure [12] :

endormissement puis réveil : hallucinations hypnagogiques et hypnopompiques [14] ;

deuil, durant lequel les hallucinations d'un être cher décédé peuvent survenir [12] ;

agrypnie sévère [15],[16],[17] ;

intoxication liée à la caféine [18],[19],[20] ;

2.2 Substances

Certaines substances (légales ou illégales) sont impli- quées dans la cause, le développement, et/ou la préci- pitation d'états psychotiques et/ou de troubles mentaux chez les consommateurs. Ceux-ci peuvent faire suite à une intoxication, durant une période prolongée d'utilisation, ou de sevrage [12] . Des individus souffrant de psychose induite par une substance ont un risque élevé de pen- sées suicidaires comparé à ceux souffrant de maladie psychotique primaire [21] . Les substances pouvant cau- ser des symptômes psychotiques incluent amphétamines, cannabis, cathinones, cocaïne, hallucinogènes (mauvais délire) comme le LSD notamment [12] .

Approximativement 3 % des individus alcoolo- dépendants font l'expérience de psychose lors d'une intoxication ou d'un sevrage [22] . Chez les individus consommant régulièrement du cannabis, des états psychotiques [23] fréquents, voire un état schizophrène,

peuvent se développer [24],[25] . Le cannabis étant considé- ré par certains comme une cause de la schizophrénie [26] , il reste malgré tout un sujet controversé [27],[28] . Des états de psychose peuvent être également provoqués par le sevrage à partir d'un seul neuroleptique, états qui peuvent durer plusieurs années [29],[30] .

3 Diagnostic

Diagnostiquer la présence et/ou le développement d'une psychose peut se différencier du diagnostic de la cause d'une psychose [12] . La présence d'une psychose est ty- piquement diagnostiquée par entrevue médicale, impli- quant un examen de la santé mentale [11],[4] . Son dévelop- pement peut s’établir à l'aide d'une grille d'évaluation. Le Brief Psychiatric Rating Scale (BPRS) [31] assigne le ni- veau de 18 symptômes de la psychose dont l'hostilité, la suspicion, l'hallucination, et la mégalomanie. Cette éva- luation se base sur le point de vue clinique du patient et l'observation de son comportement durant 2 ou 3 jours. La famille du patient peut également décrire son compor- tement.

4 Traitement

Le traitement dépend du diagnostic précis posé. Le traite- ment de la psychose peut induire en premier lieu une prise médicamenteuse d'antipsychotiques (par voie orale ou in- jection intramusculaire), et souvent une hospitalisation qui peut s’avérer nécessaire. Cependant, il existe des problèmes liés à la prise médicamenteuse. Elle peut in- duire des lésions cérébrales comme une atrophie du cor- tex préfrontal, des symptômes parkinsonniens à longue durée (dyskinésie tardive), et des changements dans la personnalité [32] . De plus, les antipsychotiques peuvent causer des symptômes psychotiques lorsqu'ils sont admi- nistrés à long terme, puis arrêtés d'un coup [33] .

5 Psychanalyse

Contre Eugen Bleuler [34] , Freud reprend en 1894 le concept de psychose à la psychiatrie de Emil Kraepe- lin [34] au sens de délire ou d’hallucination inconscients. Freud a conduit trois cures de psychotiques mais qui ont tous été présentés comme des cas de névrose et sa seule analyse présentée en tant que telle comme un cas de psy- chose a été faite à partir de celle d’un livre, Mémoires d'un névropathe de Daniel Paul Schreber [34] . Au terme de ses recherches, Freud distingue la psychose de la névrose et de la perversion [35] . Freud élabore une première théorie de la psychose entre 1909 et 1911, à travers le concept de « clivage du moi », c'est-à-dire comme une opposi- tion entre le moi et la réalité, et abandonne la notion de schizophrénie au profit de celle de paranoïa qui devient le

4

7 NOTES ET RÉFÉRENCES

« modèle structural de la psychose en général [34] ». Après

sa nouvelle théorie du narcissisme (1914) élaborée dans la cadre de la seconde topique (1920), Freud définit la psychose « comme la reconstruction hallucinatoire dans laquelle le sujet est tourné uniquement vers lui-même, dans une situation sexuelle auto-érotique [36] , » coupé du contact avec la réalité et privé du rapport aux autres [36] . Mais si Freud réintègre pour finir la notion de schizophré- nie (rattachée par les symptômes à l’hystérie), il rejette tout de même l'idée de nosographie et pose une solution de continuité entre le normal et le pathologique, (à l'image du rêve, par exemple, où tout sujet dit « normal » connaît des hallucinations) [36] .

La question de la psychose est importante dans la pensée

de Jacques Lacan, qui considère explicitement que la psy- chose peut être traitée par la cure psychanalytique [37],[38] . Lacan désigne à travers le concept de forclusion l'un des mécanismes spécifiques de la psychose d'après « lequel se produit un rejet d'un signifiant fondamental hors de l'univers symbolique du sujet [39] . » Le signifiant est alors dit forclos et n'est pas refoulé dans l’inconscient mais

« fait retour sous une forme hallucinatoire dans le réel du sujet [39] . »

C'est dans les années 1950 et suivantes que des analystes s’essayeront au traitement des patients psychotiques : un des précurseurs a été la psychanalyste suisse Marguerite Sechehaye, qui a traité une patiente schizophrène. Ce se- ront ensuite essentiellement les « kleiniens » (Herbert Ro- senfeld, Donald Meltzer et, en France, Paul-Claude Raca- mier, Evelyne Kestemberg et autres) qui appliqueront les traitements psychanalytiques aux patients psychotiques. A. Green et JL Donnet ont théorisé le concept de la “psy- chose blanche” et E. Kestemberg celui de la “psychose froide”. Harold Searles est emblématique du traitement des schizophrènes par la psychanalyse ; il a publié L'Effort pour rendre l'autre fou [40] .

6 Histoire

Le terme « psychose » fut employé pour la première fois par un médecin autrichien, le baron Ernst von Feuchters- leben, en 1845 [41] , comme alternative aux termes vésanie, folie et manie. Il dérive du grec ψύχωσις (psychose), lit- téralement, « anomalie de l'esprit [42] . »

C'est le psychiatre allemand Emil Kraepelin qui a po- sé les fondements d'une séparation nette entre troubles psychotiques et troubles névrotiques. Plus tard, Sigmund Freud a repris la séparation entre psychose et névrose dans son système psychopathologique. Eugène Minkovs- ki a abordé les psychoses sous un angle phénoménolo- gique, Henri Ey sous celui de l'organodynamisme, Jean Bergeret a été l'un de ceux qui ont défini la psychose comme une « structure » (cf. structure en psychopatholo- gie) regroupant notamment la schizophrénie, la paranoïa, la psychose maniaco-dépressive, etc. [43],[44] , dans une ap-

proche psychopathologique systématisée. Pour d'autres, comme Piera Aulagnier, il s’agit d'une organisation psy- chique.

7 Notes et références

[1] (en) « ICD-10 classification » (consulté le 2 mai 2012).

[2] (en) Michael Gelder, Psychiatry, New York, Oxford Uni- versity Press Inc., 2005 (ISBN 9780198528630), p. 12

[3]

(en) Daisy Yuhas, « Throughout History, Defining Schizo- phrenia Has Remained a Challenge (Timeline) », Scien- tific American Mind (March 2013) (consulté le 2 mars

2013)

[4]

[5] (en) P. Fusar-Poli, G. Deste, R. Smieskova, S. Bar- lati et AR. Yung, « Cognitive functioning in prodro- mal psychosis : a meta-analysis », Arch Gen Psy- chiatry, vol. 69, n o 6, juin 2012, p. 562–71 (DOI

[6] (en) EC. Brown, C. Tas et M. Brüne, « Potential ther- apeutic avenues to tackle social cognition problems in schizophrenia », Expert Rev Neurother, vol. 12, n o 1, jan- vier 2012, p. 71–81 (DOI 10.1586/ern.11.183)

[7] (en) Douglas Harper, « hallucinate », Online Etymology Dictionary (consulté le 15 octobre 2006)

[8] (en) Romme MA Honig A, « Auditory hallucinations : a comparison between patients and nonpatients », J. Nerv. Ment. Dis., vol. 186, n o 10, octobre 1998, p. 646–51 (DOI 10.1097/00005053-199810000-00009, lire en ligne)

[9] (en) Karl Jaspers, Allgemeine Psychopathologie (General Psychopathology), Baltimore, Maryland, Johns Hopkins University Press (ISBN 0-8018-5775-9)

[10] « Psychopathologie et maladies du système nerveux cen- tral », dans Clive P. Page, Michael J. Curtis et Morley C. Sutter (dir.), Pharmacologie intégrée (trad. Georges Cheymol), Bruxelles, De Boeck université, 1999, p. 105 — Traduction de Georges Cheymol

[12] (en) Cardinal, R.N. & Bullmore, E.T., The Diagnosis of Psychosis, Cambridge University Press, 2011, (ISBN 978-

[13] (en) D. A. Jauch, « Reactive psychosis. I. Does the pre- DSM-III concept define a third psychosis ? », Journal of Nervous and Mental Disease, vol. 176, n o 2, février 1988, p. 72–81 (DOI 10.1097/00005053-198802000-00002)

(en) M. M. Ohayon, « Hypnagogic and hypnopompic hal- lucinations : pathological phenomena ? », British Journal of Psychiatry, vol. 169, n o 4, octobre 1996, p. 459–67 (DOI 10.1192/bjp.169.4.459, lire en ligne)

[14]

5

[15] (en) Verinder Sharma, « Sleep loss and postpartum psy- chosis », Bipolar Disorders, vol. 5, n o 2, avril 2003, p. 98–105 (DOI 10.1034/j.1399-5618.2003.00015.x, lire en ligne)

[16] (en) T. Chan-Ob, « Meditation in association with psy- chosis », Journal of the Medical Association of Thailand, vol. 82, n o 9, septembre 1999, p. 925–930

[17] (en) P. Devillieres, « [Delusion and sleep deprivation] », L'Encéphale, vol. 22, n o 3, mai–juin 1996, p. 229–31

[18] (en) Hedges DW, Woon FL, Hoopes SP, « Caffeine- induced psychosis », CNS Spectr, vol. 14, n o 3, 2009, p. 127-9. (PMID 19407709)

[19] (en) David B Menkes, « Transient psychotic relapse tem- porally related to ingestion of an “energy drink” », Med

J Aust, vol. 194, n o 4, 2011, p. 206. (PMID 21401467, résumé)

[20] (en) Wang HR, Woo YS, Bahk WM, « Caffeine-induced psychiatric manifestations : a review », Int Clin Psy- chopharmacol, vol. 30, n o 4, 2015, p. 179-82. (PMID 25856116, DOI 10.1097/YIC.0000000000000076, résumé)

[21] (en) Grant KM, LeVan TD, Wells SM. et al.,

« Methamphetamine-associated psychosis », J Neu-

roimmune Pharmacol., vol. 7, n o 1, mars 2012, p. 113–39 (PMID 21728034, PMCID PMC3280383, DOI

[23] (en) Moore THM, Zammit S, Lingford-Hughes A et al., « Cannabis use and risk of psychotic or affective men- tal health outcomes : a systematic review », Lancet, vol. 370, n o 9584, 2007, p. 319–328 (PMID 17662880, DOI

[24] (en) Leweke FM, Koethe D, « Cannabis and psychiatric disorders : it is not only addiction », Addict Biol., vol. 13, n o 2, juin 2008, p. 264–75 (PMID 18482435, DOI

[25] (en)

Sewell

RA,

Ranganathan

M,

D'Souza

DC.,

«

Cannabinoids

and

psychosis

»,

International re-

view of psychiatry (Abingdon, England), vol. 21,

n o

DOI

2,

2009,

p.

152–62

(PMID

[26] (en) Henquet C, Di Forti M, Morrison P, Kuepper R, Murray RM, « Gene-environment interplay between cannabis and psychosis », Schizophr Bull., vol. 34, n o 6, novembre 2008, p. 1111–21 (PMID 18723841, PMCID PMC2632498, DOI 10.1093/schbul/sbn108)

[27] (en) McLaren JA, Silins E, Hutchinson D, Mattick RP, Hall W., « Assessing evidence for a causal link between

cannabis and psychosis : a review of cohort studies », Int

J Drug Policy, vol. 21, n o 1, janvier 2010, p. 10–9 (PMID 19783132, DOI 10.1016/j.drugpo.2009.09.001)

[28] (en) Ben Amar M, Potvin S, « Cannabis and psychosis :

what is the link ? », Journal of Psychoactive Drugs, vol. 39, n o 2, 2007, p. 131–42 (PMID 17703707, DOI

[29] (en) Joanna Moncrieff, « Does antipsychotic withdrawal provoke psychosis ? Review of the literature on rapid on- set psychosis (supersensitivity psychosis) and withdrawal- related relapse », Acta Psychiatr Scand, vol. 114, n o 1, 2006, p. 3-13. (PMID 16774655, DOI 10.1111/j.1600-

[30] (en) Özcan S, Soydan A, Tamam L, « Supersensitivity psychosis in a case with clozapine tolerance », Eur Rev Med Pharmacol Sci, vol. 16 Suppl 4, 2012, p. 70-3. (PMID 23090814, lire en ligne [PDF])

[31] (en) Overall JE, Gorham DR. The Brief Psychiatric Ra- ting Scale. Psychol Rep. 1962 ;10 :799-812

[32] (en) James, Adam, « Myth of the Antipsychotic », Guar- dian, 2 mars 2008 (lire en ligne)

[33]

(en) Remington G, Kapur S, « Antipsychotic dosing : how much but also how often ? », Schizophr Bull, vol. 36, n o 5, septembre 2010, p. 900–3 (PMID 20650931, PMCID 2930338, DOI 10.1093/schbul/sbq083)

[34] Elisabeth Roudinesco et Michel Plon, Dictionnaire de la psychanalyse, Paris, Fayard, coll. « La Pochothèque »,

2011 (1 re éd. 1997) (ISBN 978-2-253-08854-7), p. 1255

[35] Elisabeth Roudinesco et Michel Plon, Dictionnaire de la psychanalyse, Paris, Fayard, coll. « La Pochothèque »,

2011 (1 re éd. 1997) (ISBN 978-2-253-08854-7), p. 1254

[36] Elisabeth Roudinesco et Michel Plon, Dictionnaire de la psychanalyse, Paris, Fayard, coll. « La Pochothèque »,

2011 (1 re éd. 1997) (ISBN 978-2-253-08854-7), p. 1256

[37] Corinne Fellahian, La psychose selon Lacan : évolution d'un concept, Paris, L'Harmattan, 2005

[38] Alain Lefèvre, « De la paternité et des psychoses : Une étude philosophique et psychanalytique », dans Du psy- chotique, t. 2, Paris, L'Harmattan, 2004, p. 36

[39] Elisabeth Roudinesco et Michel Plon, Dictionnaire de la psychanalyse, Paris, Fayard, coll. « La Pochothèque »,

2011 (1 re éd. 1997) (ISBN 978-2-253-08854-7), p. 447

[40] Harold Searles (trad. Brigitte Bost, préf. Pierre Fédida), L'effort pour rendre l'autre fou, Paris, Gallimard, coll. « Poche », 2003 (ISBN 2070427633)

[41] (en) M. D. Beer, « Psychosis : from mental disorder to disease concept », Hist Psychiatry, vol. 6, n o 22(II), 1995, p. 177-200 (résumé)

[42] (en) Douglas Harper, « Online Etymology Dictionary »,

2001

[43] Jean Bergeret et al., Abrégé de psychologie patholo- gique, Masson, coll. « Abrégés », 2008, 10 e éd. (ISBN

[44]

6

8 VOIR AUSSI

8 Voir aussi

8.1 Articles connexes

Démence

Folie

Vésanie

8.2 Bibliographie

8.2.1 Générale

Marguerite Sechehaye, Journal d'une schizophrène, PUF

Henri Ey, Hallucinations et Délire, Alcan (réimpr. 2000) (1 re éd. 1934) (ISBN 2-7384-7843-3) — réédi- tion L'Harmattan

Henri Ey, L. Bonnafé, S. Follin, J. Lacan et J. Rouart, Le Problème de la psychogenèse des né- vroses et des psychoses, Desclée de Brouwer (1 re éd. 1950) — rééd. Tchou

Henri Ey, Bernard et Brisset, Manuel de psychiatrie, Masson, 1960 — 5 fois réédité

Henri Ey, Traité des hallucinations, Tchou, 2004 (1 re éd. 1973) — 2 tomes. Réédition T.1, Ed. : Bi- bliothèque des Introuvables, 2006 (ISBN 2-84575- 185-0), Tome 2, Ed. : Bibliothèque des Introuvables,

Vassilis Kapsambelis et al., « Soigner la psychose », Évolution psychiatrique, Elsevier/Masson, vol. 73, n o 4, octobre-décembre 2008 (ISBN 978-2-84299-

8.2.2 Psychanalytique

Collectif, Les Psychoses, la perte de la réalité : com- prendre, soigner les psychoses, Sand & Tchou, 2004

Luis-Fernando Crespo et Léon Grinberg, L'Identification projective dans les psychoses,

Sigmund Freud, « Remarques psychanalytiques sur l'autobiographie d'un cas de paranoïa, dementia pa- ranoïde, Le Président Schreber », dans Cinq psycha- nalyses, PUF — Cf. Président Schreber et Cinq psy- chanalyses

Évelyne Kestemberg, La Psychose froide, PUF,

Christian Müller, Études sur la psychothérapie des psychoses, Privat, 1999 (1 re éd. 1982) (ISBN 273847005X) — rééd. L'Harmattan

Jacques Lacan, De la psychose paranoïaque dans ses rapports avec la personnalité, Paris, Seuil, coll. « Points essais », 1975

Jacques Lacan, D’une question préliminaire à tout

traitement possible de la psychose ; Écrits, Seuil,

1966

Jacques Lacan, Séminaire sur les psychoses, Paris, Seuil, coll. « Séminaires de Jacques Lacan »

Salomon Resnik, Personne et psychose, Du Hublot,

1999

David Rosenfeld (préf. Otto F. Kernberg et Didier Houzel (pour l' éd. française)), Le patient psycho- tique - Aspects de la Personnalité, Hublot, 2005

Herbert Rosenfeld, États psychotiques, PUF, 1976

Michel Soulé, Les traitements des psychoses de l'enfant et de l'adolescent, Centurion, 1992 (ISBN

de l'adolescent, Centurion, 1992 ( ISBN 2227005513 ) • Portail de la médecine • Ψ Portail
1992 ( ISBN 2227005513 ) • Portail de la médecine • Ψ Portail de la psychologie
Portail de la médecine • Ψ Portail de la psychologie • Portail de la folie L'Harmattan,

7

9 Sources, contributeurs et licences du texte et de l’image

9.1 Texte

Psychose Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Psychose?oldid=138429028 Contributeurs : Aoineko, Athymik, Lionel Allorge, Tonnelier, Philippe old, Kelson, Alno, Cdang, Kndiaye, Caton, Fafnir, Tieum, Nguyenld, Phe, MedBot, Iznogood, Phe-bot, Smily, Domsau2, LeFaune, Florentin111, Lordgun, Jef-Infojef, Charles Dyon, PieRRoMaN, Apokrif, Analogisub, Leag, Bob08, Emirix, JollyJumper, Sherbrooke, Pa- dawane, Nias, Zigoto, DocteurCosmos, Korg, RobotE, Romanc19s, Inisheer, Arnaud.Serander, Gzen92, Buddho, Coyau, RobotQuistnix, FlaBot, EDUCA33E, YurikBot, LeonardoRob0t, Lydio, Xavier Combelle Bot, B-noa, Ico, Chaps the idol, Loveless, Kirtap, Ofix, Baruch, MelancholieBot, Erack, Dadu, Lithium57, Mith, Joe le Kiffeur, Yugiz, Puff, Pautard, Danghereux~frwiki, AEIOU, Tao zen, Emericpro, Sa- shatoBot, Perky, -Rodrigues-, Manu1400, Ji-Elle, Jmfayard-fauxnez, PieRRoBoT, Gemini1980, Sonusfaber, Rc1959, Léon66, Thijs !bot, Grook Da Oger, Chaoborus, Jarfe, A2, En passant, Kyle the bot, Laurent Nguyen, Rémih, JAnDbot, Fm790, Ouicoude, Sebleouf, Alchemi- ca, Zawer, Eybot, Claude S, Olivier Hammam, VonTasha, Dosan~frwiki, HAF 932, Salebot, Akeron, Speculos, Delarend, Yannick.jarret, TXiKiBoT, VolkovBot, Nanoxyde, Chicobot, Ptbotgourou, Xic667, BotMultichill, Brummy, ZX81-bot, DaBot~frwiki, Havang(nl), JLM, Alecs.bot, Gomboc, Hxhbot, Garfieldairlines, Vlaam, Dhatier, Amstramgrampikepikecolegram, Hercule, Jean-Jacques Georges, Karedig, Orphée, Chatsam, Aruspice, Xavxav, HerculeBot, BotSottile, WikiCleanerBot, Amitié, Letartean, SilvonenBot, ZetudBot, Lobotomisator, Herr Satz, Luckas-bot, Cerhab, GrouchoBot, Gentil.yeti, Racconish, DSisyphBot, XZeroBot, Cantons-de-l'Est, Woolite, RibotBOT, Epis- temon, Vincent.vaquin, Skull33, Al Maghi Bot, MastiBot, Coyote du 57, Lomita, RedBot, LeBarMarân, PAC2, Gyrocompa, ManiacKilla, EmausBot, Salsero35, Jereemy, EoWinn, ZéroBot, German Arce Ross, Jolek, WikitanvirBot, ChuispastonBot, Sacha66100, Littlejazzman, Jules78120, Leodekri, Wikitavanti, G de gonjasufi, Frigory, Madelgarius, Bertol, Symbolium, OrlodrimBot, Le pro du 94 :), Kinashut Ka- mui, Motisances, BonifaceFR, Luciemarinz, Wikassistant, Soboky, Aleph79, Addbot, AméliorationsModestes, Maldoror des Esseintes, Vin4560, Do not follow, NPWR, Archaefructus, Ec.jacquet, Marloen et Anonyme : 115

9.2 Images

Fichier:Blue_pencil.svg Source : https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/7/73/Blue_pencil.svg Licence : Public domain Contri- buteurs : File:Arbcom ru editing.svg by User:VasilievVV with color change by user:Jarekt Artiste d’origine : User:VasilievVV and user:Jarekt

Fichier:Disambig_colour.svg Source : https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/3/3e/Disambig_colour.svg Licence : Public do- main Contributeurs : Travail personnel Artiste d’origine : Bub’s

Fichier:Entonnoir_retourné.svg Source : https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/6/63/Entonnoir_retourn%C3%A9.svg Li- cence : CC0 Contributeurs : Travail personnel Artiste d’origine : Pticarus

Fichier:Fairytale_bookmark_gold.svg Source : https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/6/66/Fairytale_bookmark_gold.svg Licence : LGPL Contributeurs : File:Fairytale bookmark gold.png (LGPL) Artiste d’origine : Caihua + Lilyu for SVG

David Vignoni

Fichier:Icon_psycho.svg Source : https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/f/f7/Icon_psycho.svg Licence : CC BY-SA 3.0 Contributeurs : File:Icon psycho.png and File:Biohazard template.svg Artiste d’origine : Reubot

Fichier:Star_of_life2.svg Source : https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/5/5b/Star_of_life2.svg Licence : Public domain Contributeurs : Travail personnel Artiste d’origine : Verdy p

Fichier:Star_of_life_caution.svg Source : https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/d/d5/Star_of_life_caution.svg Licence :

LGPL Contributeurs : After Staf of life caution.jpg where User:Mike.lifeguard - merged Nuvola apps important yellow.svg and Star of life.svg Artiste d’origine :

Raster version by User:Mike.lifeguard

9.3 Licence du contenu