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Dynamique des fluides visqueux incompressibles

Dynamique des fluides réels


Contrairement à un fluide parfait par lequel, le frottement est négligeable, un fluide réel (ou
visqueux) en écoulement est le siège de frottement qui peut être important. Cette perte d’énergie est due au
frottement entre deux couches de fluide voisines ou entre le fluide et la paroi d’une conduite. Pour résoudre
un problème d’écoulement d’un fluide réel, on fait appel à des résultats expérimentaux, en particulier ceux
de l’ingénieur et physicien britannique Osborne Reynolds.
Pour calculer les pertes de charge, on se base en général sur des résultats expérimentaux. Cette
méthode est indispensable pour le dimensionnement des diverses installations hydrauliques (La pompage, La
turbine, Les machines hydrauliques et thermiques dans
ans lesquelles est véhiculé un fluide réel…etc.)
I. Présentation :
1. Mise en évidence :
Le viscosimètre est l’appareil utilisé pour la mesure de la viscosité d’un fluide réel. Il est constitué de
deux cylindres coaxiaux l’un est mis en rotation à vitesse angulaire . L’autre est entrainé par les forces de
viscosité et est maintenu immobile ppar l’application d’un couple de moment . L’espace entre les deux
cylindres est faible et rempli du fluide dont on veut mesurer la viscosité. On désigne par et les rayons
des deux cylindres et = − l’épaisseur du câble. Cette épaisseur est très petite devant les rayons
pour que l’on puisse adopter une répartition linéaire de la vitesse entre les deux cylindres.
La force de frottement est proportionnelle au gradient de la vitesse, soit :

L’expérience de Couette permet d’accéder au coefficient de viscosité à travers la mesure du couple :

=
2 ℎ
En SI, l’unité de la viscosité est : Poiseuille 1 =1 . .
Remarque :
La viscosité de produits industriels (huile en particulier) est exprimée au moyen d’autres unités empiriques :
 Degré ENGLER en Europe
 Degré Redwood en GBR

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 Degré Saybolt en USA

L’expérience montre que qu’on peut considérer deux types de fluides :


 Les fluides Newtoniens qui satisfont à la loi de Newton. Ils sont caractérisés par un
coefficient de viscosité indépendant du gradient de la vitesse. C’est le cas des liquides purs :
Eau, Huiles,..
 Les fluides non-Newtoniens : Ce sont les solutions de polymères, les purées, les gels, les boues,
le miel, le sang, la plupart des peintures,…L’étude de ce type de fluide relève de la Rhéologie.

2. Les régimes d’écoulement :


Un tube horizontal en verre comportant deux prises de pression est alimenté par un réservoir en
charge. Une vanne placée à l’extrémité permet de faire varier la vitesse de l’écoulement. Un tube effilé
alimenté par un réservoir de colorant permet d’obtenir un filet fluide coloré au centre du tube. On observe
l’allure de l’écoulement en faisant varier la vitesse, le diamètre de la conduite, la température ainsi que la
nature du fluide.

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L’expérience montre que :


 Pour les faibles vitesses, le filet coloré conserve son indépendance et son individualité jusqu’à
l’extrémité de la conduite. La perte de pression est faible et par conséquent le régime est dit
laminaire.
 A partir d’une vitesse critique de l’écoulement, le filet coloré commence à se mélanger avec le fluide
après avoir parcouru une distance. Le régime est dit transitoire.
 En augmentant la vitesse, le filet coloré se mélange au fluide dès son injection. Une augmentation
de la différence de pression est constatée. Le régime est alors dit turbulent.

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Les observations expérimentales de Reynolds ont permis de montrer que la transition du régime
laminaire au régime turbulent est gouvernée par plusieurs paramètres. Ces derniers sont regroupés pour
former un paramètre sans dimension dit ‘’Nombre de Reynolds’’ qui prend en compte la vitesse moyenne de
l’écoulement, le diamètre ou tout autre paramètre de longueur caractérisant l’écoulement ainsi que les
propriétés intrinsèques du fluide.

= =

: Diamètre de la conduite, en
: Vitesse moyenne de l’écoulement en .
: Masse volumique du fluide en .
: Viscosité dynamique en PI
: Viscosité cinématique en .
On constate généralement que la transition d’un régime laminaire à un régime turbulent s’effectue lorsque le
nombre de Reynolds vaut une valeur critique = = 2000.
 Si < = 2000 : L’écoulement est laminaire et la perturbation localisée introduite dans
l’écoulement est progressivement dissipée.
 Si 2000 < < 3000 : L’écoulement est transitoire.
 Si 3000 < : Le régime est turbulent. On distingue deux types :
 < 100000 = 10 : Le régime est turbulent lisse.
 > 10 : Le régime est turbulent rugueux.

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Remarque :
Si la section de la conduite n’est pas circulaire, on adopte en général le diamètre équivalent défini comme
suivant :
4.
=
é è é

3. Perte de charge :
Considérons un réservoir contenant un fluide réel incompressible, qui garde son niveau constant grâce
à un système de trop plein, qui se déverse dans une canalisation de section uniforme sur laquelle est disposée
un certain nombre de prises de pression statique.
On constate que :
 Le niveau affiché dans les prises de pression est différent.
 Le niveau diminue avec l’éloignement du réservoir.
 La diminution est proportionnelle à cet éloignement.

Le théorème de Bernoulli, s’il était ici appliqué, sous sa forme déjà établie, indiquerait que les
hauteurs de liquide seraient les mêmes puisque la pression entre deux points A et B devrait être la même. Or
on voit bien que les hauteurs sont différentes. Cette diminution de la pression est dite perte de charge. Elle
est due au fait qu’une partie de l’énergie mécanique introduite est dissipée sous forme thermique au cours de
l’écoulement. Une partie est dissipée par frottement entre les couches de fluide et une autre par frottement
avec les parois de la conduite.

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4. Théorème de Bernoulli pour un FR :


4.1. Aspect énergétique :
On considère le schéma d’une veine de fluide réel, incompressible animé d’un écoulement permanent
dans une conduite. On adopte les mêmes notations déjà utilisées dans le paragraphe 4.2 du chapitre
concernant la dynamique du fluide parfait.
Σ
Σ

Pom
pe Tur
bine
Σ
Σ

La référence

En appliquant le théorème de l’énergie mécanique, on obtient :

∆ = + = + +

Avec, le travail élémentaire des forces de frottement.

La variation de l’énergie mécanique pendant est alors :

1 1 1 1
+ + + + − − −
2 2 2 2
− = − + +

Il vient alors :

1 1
+ + − − = − + +
2 2

Le régime étant permanent et l’écoulement est incompressible. On aboutit donc à l’équation de Bernoulli
généralisée comportant un terme d’échange et un terme de perte de charge :

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− −
+ − + = +
2

: est la perte d’énergie par unité de masse traversant la conduite entre l’entrée et la sortie.

On distingue deux types de perte de charge :


 La perte de charge linéaire ou répartie. C’est la perte d’énergie due aux frottements dans une
conduite de section constante et de longueur donnée.
 La perte de charge singulière ou locale. C’est la perte due aux accidents de parcours du fluide
(changement de direction. Changement de section, vanne…)

En termes de pression, l’équation de Bernoulli s’écrit comme suivant :



+ − + − = +∆
2
Avec : énergie échangée avec la machine hydraulique par unité de volume.

4.1.1. Perte de charge linéaire :

Ce sont des pertes de charge régulières ou systématiques qui se répartissent régulièrement le long de la
conduite. Elles dépendent de la vitesse moyenne du fluide, de la longueur et du diamètre ainsi que de la
rugosité moyenne de la conduite. La représentation graphique de l’écoulement permanent sans terme
d’échange prend l’allure ci-dessous.
Plan de charge

Référence

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Ces pertes de charge (Chute de pression) sont proportionnelles à la longueur de la conduite et au


carré de la vitesse moyenne du fluide, inversement proportionnelle au diamètre et fonction de la
rugosité moyenne de la canalisation.
1
= =
2
(Sans dimension) : coefficient de perte de charge linéaire. Il dépend de la nature de l’écoulement et de l’état
de surface de la conduite. La nature de l’écoulement est caractérisée par le nombre de Reynolds tandis que
l’état de surface est caractérisé par la rugosité. Par suite :

= ,

On distingue différents cas :


 1er cas : Si < 2000 , l’écoulement est laminaire pour lequel le coefficient de perte de charge
ne dépend que du nombre de Reynolds. C’est la loi de Poiseuille :
64
=

 2ème cas : Si > 3000 , Les phénomènes d'écoulement sont beaucoup plus complexes et la
détermination du coefficient de perte de charge résulte de mesures expérimentales. C'est ce qui
explique la diversité des formules anciennes qui ont été proposées pour sa détermination. En régime
turbulent l'état de la surface devient sensible et son influence est d'autant plus grande que le
nombre de Reynolds est grand. Tous les travaux ont montré l'influence de la rugosité et on s'est
attaché par la suite à chercher la variation du coefficient λ en fonction du nombre de Reynolds et
de la rugosité. La formule de Colebrook est actuellement considérée comme celle qui traduit le
mieux les phénomènes d'écoulement en régime turbulent. Elle est présentée sous la forme suivante :
1 2.51
= −2 +
√ 3.7 √
Pour simplifier la relation précédente, on peut chercher à savoir si l'écoulement est hydrauliquement
lisse ou rugueux pour évaluer la prédominance des deux termes entre crochets dans la relation de Colebrook.
On fait souvent appel à des formules empiriques plus simples valables pour des cas particuliers et dans un
certain domaine du nombre de Reynolds, par exemple :
 Si 3000 < < 10000 : l’écoulement est turbulent lisse et le coefficient de perte
de charge ne dépend que du nombre de Reynolds suivant la loi de Blasius :

= 0.316

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 Si 10000 < : l’écoulement est turbulent rugueux et le coefficient de perte de


charge ne dépend pas du nombre de Reynolds et ne dépend que de la rugosité de la
conduite suivant la loi de Blench :

= 0.79

Avec :
ε : rugosité de la surface interne de la conduite (mm)
d : diamètre intérieur de la conduite (mm).
Parfois, on lit la valeur de λ sur un abaque établie par Moody.
 3ème cas : Si 2000 < < 3000, c’est le régime transitoire entre le laminaire organisé et
le turbulent. Pour ce cas, il n’y a pas de loi expérimentale gouvernant cet écoulement. Mais on peut
utiliser la loi de Blasius.

4.1.2. Perte de charge singulière :


Les pertes de charge singulières résultent de la présence de coudes, raccords, branchements, robinets,
etc. Ces singularités installées le long de la conduite constituent des obstacles freinant l’écoulement du
fluide et amenant des pertes de charge. Ces dernières sont proportionnelles au carré de la vitesse et exprimées
sous la forme suivante :
1
=
2
: Le coefficient de perte de charge singulière. Il dépend de la nature et de la géométrie de la singularité.
: La vitesse moyenne de l’écoulement dans la canalisation.
A titre d’exemple, le tableau ci-dessous de façon non-exhaustive quelques singularités typiques
accompagnées des coefficients de perte de charge associés.

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Remarque :
Parfois, on lit la valeur de λ directement sur un abaque. On désigne par le diamètre interne la
taille moyenne des grains collés sur la face interne de la conduite.

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4.1.3. Les pertes de charge totales :


Dans le cas d’un réseau hydraulique complet comportant différents tronçons de longueurs et sections
différentes reliés entre eux par des singularités, les pertes de charge totales entre l’entrée et la sortie du
circuit peuvent être évaluées à travers l’application du théorème de Bernoulli généralisé :

1
+ + = + +
2 2 2

4.2. FR traversant une machine hydraulique :


Reprenons la relation issue du théorème de Bernoulli généralisé.

+ + = +
2
Deux cas à distinguer :
 Pompe hydraulique :

et sont les rendement du moteur et de la pompe respectivement.

La puissance mécanique est donnée par :

é =

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La puissance électrique est par suite donnée par :

= =
é
é

 Turbine hydraulique:

é
= é

5. Equation de Navier-Stokes :
En tenant compte des forces de frottement caractérisées par le coefficient de viscosité , l’équation
d’Euler devient celle qui porte le non de Navier-Stokes qui caractérise les fluides réels. Dans le cas d’un
fluide incompressible, cette équation s’écrit comme suivant :

= + + ⋀ = − + Δ
2
Notons qu’apparait naturellement le rapport = appelé la viscosité cinématique exprimée en / .

En général, la résolution de cette équation est difficile même impossible. C’est pour cette raison, on
s’appuie sur l’analyse dimensionnelle qui sera traité dans le chapitre 4.
L’équation de Bernoulli peut être déterminée à partir de l’équation de Navier-Stokes. Ce type de
démonstration n’est pas l’objet de ce cours.

II. Applications :
1. Ecoulement laminaire dans une conduite horizontale (Loi de Poiseuille):
Considérons un écoulement laminaire dans un tube cylindrique. La vitesse de l’écoulement est
maximale au centre du tube car c’est là où il y a le moins de forces de frottements. Elle est nulle au contact
de la paroi du tube qui est immobile. Autrement, le liquide s’écoule sous la forme de cylindres concentriques,
coaxiaux, ayant des vitesses différentes, et frottant les unes contre les autres.

Selon la larguer de la canalisation, le profil du champ des vitesses est le suivant :

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Tube étroit
Tube large

Profil du champ des vitesses

Considérons l’écoulement permanent d’un liquide réel incompressible dans un tube cylindrique, étroit
et horizontal en régimes laminaire et permanent. Le rayon du tube cylindrique est noté R et sa longueur L.
la pression à l’entrée de la canalisation est et la pression à la sortie est avec > .

R
r

 Expression de la vitesse :
La résultante des forces de pression à l’entrée et à la sortie est:
= + = − = −
La résultante des forces de frottement est :

=− 2

La projection de la relation fondamentale de la dynamique à un élément de volume donne :

− − 2 =0

Il vient alors :

=
2
Ce qui donne :

=−
2
En intégrant cette équation, on obtient :

=− +
4
En posant ∆ = − et en tenant compte de la CL ( = 0), on obtient finalement :

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= −
4
 Expression du débit :

Connaissant l’expression de la vitesse en chacun des points compris entre l’axe du tube et la paroi, il
est possible de déterminer l’expression du débit volumique.

r r+dr

Si on écrit l’expression du débit volumique élémentaire relatif à l’espace cylindrique élémentaire


compris entre r et + , tel que :
=
Avec : =2
Il vient alors :

= −
2
Le débit volumique est :

= −
2
On obtient alors la loi de Poiseuille pour un tube horizontal :

= ∆
8
Remarque :
A partir de l’expression de la force motrice dans le cas du tube non horizontal, on en déduit la loi de
Poiseuille dans le cas d’un tube non horizontal telle que :

= ∆ + ℎ
8
2. Loi de Stokes :
Cette loi donne la force de frottement d’un fluide sur une sphère en chute libre, loin de tout obstacle.
Dans un fluide, cette loi donne accès à la vitesse de sédimentation de particules en solution, ou bien, elle
permet la détermination de la viscosité de liquides inconnus.

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On considère une bille de rayon et de masse volumique se déplaçant dans un fluide visqueux de
viscosité et de masse volumique .

Les forces exercées sur la bille sont :

 Poids de la bille : =−

 La poussée d’Archimède : =

 Force de frottement : = −6 =6

Fluide visqueux

En régime permanent, l’application du principe fondamental de la dynamique donne :

4 4
− + +6 =0
3 3

D’où la loi de Stokes donnant la relation entre la vitesse de la bille et la viscosité du fluide :

2 −
=
9

Exercice résolu :
On pompe de l'huile, de densité = 0,86, par un tuyau horizontal de diamètre D = 5,0 cm, de
longueur L = 300 m, avec un débit volume de = 1.20 . . La différence de pression entre les
extrémités du tuyau vaut 20,6.10 Pa. Pour un écoulement laminaire, le débit volume, , est relié aux
dimensions du tuyau, rayon intérieur et longueur , à la viscosité dynamique et aux pressions et
en début et fin de tuyau par :

= − (loi de Poiseuille)
1. Calculer les viscosités cinématique et dynamique de l'huile en supposant un écoulement laminaire.

D’après la loi de Poiseuille, on a : = − AN : = . .

La viscosité cinématique est : = AN : = .

2. Calculer le nombre de Reynolds et justifier l'hypothèse de l'écoulement laminaire.

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D’après la définition, le nombre de Reynolds est : = avec = =

= = AN : =

< 2000 alors l’écoulement est laminaire.

3. Déterminer le coefficient des pertes de charges linéaires.

L’écoulement est laminaire, alors le coefficient de perte de charges linéaires est :

AN : = .

4. Calculer les pertes de charges linéaires.

La perte de charge linéaire est donnée par :

= =

Déterminons d’abord la vitesse moyenne de l’écoulement du fluide à partir du débit volumique. Ce


dernier est donné par l’expression suivante :

= =

Par suite, la vitesse est : =

Enfin, les pertes de charges linéaires sont :

AN : ≅ .

5. En déduire les pertes de charges linéaires en termes de pression.

L’équation de Bernoulli est :

− −
+ − + = +

Cette équation peut être écrite en termes de pression comme suivant :

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+ − + − = +

Les pertes de charge linéaires en termes de pression est donnée par :

= =∆ = =

AN : ≅ .

6. En déduire les pertes de charges linéaires en termes de hauteur.

L’équation de Bernoulli est :

− −
+ − + = +
Cette équation peut être écrite en termes de pression comme suivant :
− −
+ − + = +

Avec : =∆ = =

AN : =∆ =

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