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MINISTERE DE LA SANTE DE LA POPULATION ET DE LA REFORME


HOSPITALIERE

ECOLE DE FORMATION PARAMEDICALE DE BISKRA

MIMOIRE PROFESSIONNEL DE FIN D’ETUDES


LABORANTIN DIPLOME D’ETAT

THEME
ETUDE RETROSPECTIVE SUR LA
PROPAGATION D’AMIBE HYSTOLITICA AU
NIVEAU DE LA REGION D’EL MEGHAIER
PANDANT LES ANNEES 2008-2009-2010

DIRIGE PAR : ELABORE ET SOUTENU PAR :


Dr ALLAG DJAMAL - Mlle BOULIF LEILA
-C.E.S Médecine tropicale
- Directeur EPSP El Meghaier -Mlle TALHA SOUAD

Juin 2010 _2011


Remerciement

Le grande remerciement à Allah qui nous a donné la force et la volonté pour

réaliser cette mémoire .

Nous remercions toute personne qui nous a prêté assistance pour

l’accomplissement de ce travail spécialement :

-Notre encadreur Dr Allag Djamel

-Notre prof Mr bala Mohammed

On vous remercie vivement pour ce modeste travail, vous avez géré par mesure

et avec une sagesse exceptionnelle .

Aussi en particulier pour votre extrême gentillesse et pour tous les efforts

précieux , vos conseils qui ont été le grand source à fin de concetti ce mémoire.
Dédicace

Je dédie ce travail à :

Mon père vertueux , tu à toujours incarné a mes yeux

A celle qui m’aimiez avec tendance et m’a poussé sur le chemin du savoir et de

réussite, ma tendre et chère mère.

A mes sœurs qui m’avaient encouragé et restaient prés de mois .

A mes chers frère.

A ma grande famille surtout mon grand frère Bachir .

A mes chères amies pour les moment pénibles et de joies passés ensemble .

A tous les laborantins d’EPSP et d’EPH el Meghaier .

Talha Souad
SOMMAIRE

_ Dédicaces
_ Remerciement
_ Choix du thème
_ Problématique
_ Hypothèse
_ Introduction

Chapitre : Partie théorique

I. Les amibes
1) Définition
2) Les déférentes genre d’amibe

II. L’amibiase
1) Définition
2) Historique
3) L’agent pathogène
a. Définition
b. Les déférentes formes d’entamoeba
4) Le réservoir
5) Mode de contamination
6) Cycle évolutif
a. Le cycle
b. Période d’incubation
7) Clinique
8) Le diagnostique biologique
a. Recherche d’amibes par examen microscopique
b. Détection d’antigènes amibiens
c. Recherche d’anticorps anti-amibiens
d. Les tests biologique générale non spécifique
9) Traitement
10) Indications thérapeutiques

Chapitre П : partie pratique

I. Description du terrain d’étude


II. Méthode et matériels
III. Résultat obtenue :
1) Evolutions annuelle de l’incidence d’amibiase ( les années 2008 _
2009 _ 2010)
2) Répartition des cas d’amibiase par mois et par année
3) Répartition des cas de l’amibiase par sexe
4) Répartition des cas d’amibiase par tranche d’âge
5) L’examen parasitologie des selles

IV. discussion
V. conclusion
VI. Suggestion
VII. Annexes
VIII. Bibliographie
Choix du thème

Durant notre stage bloqué au niveau de laboratoire d’ EPSP ( Etablissement

Public de Sante de Proximité ) El- Meghaier nous avons observé une

augmentation d’examen parasitologie des selles et notre

objectif dans ce mémoire est de reconnaitre l’incidence d’amibiase dans la

la population de la daïra El-Meghaier.


Problématique

Quelle est l’incidence de la maladie parasitaire due à l’amibe hystolitica au


niveau

de la population d’El-Meghaier durant les années 2008 _2009 _2010 ?

L’hypothèse

Vue le non respect des conditions d’hygiène la maladie est en recrudescence .


Introduction :

L’amibiase est une gastroentérite causée par un parasite , l’entamoeba


histolytica que l’on retrouve dans les intestins des personnes infectés. Ce
parasite n’infecte que les humain , et n’importe qui peut être atteint d’une
amibiase .

L’amibiase se manifeste habituellement , dans les milieu ou les mesure


d’hygiène laissent à désirer , elle est souvent responsable de la diarrhée affectant
les personnes qui séjournent dans les pays en voie de développement .

Notre travail comporte deux parties une théorique et l’autre pratique . l’étude
rétrospective du examens parasitologie des selles reçus au laboratoire d’EPSP
d’EL Meghaier a permet de connaître la situation de la maladie parasitaire et les
causes de ce maladie.
Chapitre I : partie
théorique
I. Les Amibes :

1) définition :

les amibes sont des protozoaires (organismes unicellulaires) appartenant à la


classe du rhizopodes .

2) les déférentes genre d’amibe :

a. Le genre Entamoeba : ce genre comprend trois espèces pouvant être


rencontrés chez l’homme :

• Entamoeba histolytica : c’est la seule amibe pathogène de l’homme .


• Entamoeba dispar
• Entamoeba coli

b. Le genre Dientamoeba : avec une espèce dientamoeba fragilis.

c. Le genre Endolimax : avec une espèce endolimax nana.

d. Le genre Pseudolimax : avec une espèce pseudolimax butschlii.

-Parmi les six espèces pouvant être rencontrées chez l’homme, seule Entamoeba
histolytica est pathogène occasionnant .
II. L’amibiase :

1) Définition :

L’amibiase est une protozoose cosmopolite qui sévit surtout dans les zones
chaude et humides , est définie par l’OMS ( l’Organisation Mondiale de la santé
) comme étant « un état pathologique dans lequel l’organisme humain héberge
Entamoeba histolytica avec ou sans manifestation clinique » .

2) Historique :

Bien avant la découverte de l’amibe , on connaissait les syndromes


En 1859 à Prague , Lambl vit pour la première fois l’amibe dans l’intestins d’un
enfant décédé d’amibiase aigue .

• En 1875, l’amibe fut isolée par Loesh en Russie dans les selles d’un
malade.
• En 1893 , Quinck et Ross découvrent le kyste et précisent le mode de
contamination .
• En 1922 , Sir Leonard Rogers utilise l’émétine dans le traitement des
dysenteries amibiennes .

3) L’agent pathogène : ( entamoeba histolytica)

a. Définition :

Entamoeba histolytica est un protozoaire rhizopode qui se multiplie par


division binaire .
• Entamoeba histolytica forme kystique :
• Soit augmenter de taille , pénétrer la muqueuse intestinale ( grâce à un
équipement enzymatique protéolytique « histolytique » pour déterminer des
ulcérations) . par ailleurs , cette amibe devient hématophage , et dite «
entamoeba histolytica histolytica » aboutissant a des trouble digestifs c’est
« l’amibiase maladie » .

La transformation de l’amibe saprophyte entamoeba histolytica minuta en amibe


hématophage entamoeba histolytica histolytica se produit lors d’un déséquilibre
nutritionnel et/ou une modification de la flore bactérienne suite à une
antibiothérapie massive, elle est également fonction de la virulence de la souche
d’entamoeba histolytica .
Au cours de « l’amibiase maladie » , l’amibe entamoeba histolytica , peut soit
rester au niveau du colon ou envahir d’autre organes comme le fois qu’elle
atteint par la veine porte et où elle détermine des abcès amibiens .

b. Période d’incubation :

De 2 à 4 semaine dans les cas extrêmes : quelques jours ou plusieurs mois .

9) Clinique :

Il peut exister plusieurs localisations de l’amibe entamoeba histolytica ( intestins


, fois , poumon , peau …) .
En fait , on distingue deux types d’amibiase : l’amibiase intestinale et
l’amibiase hépatique ( la plus fréquente des localisation tissulaires ) .

a. Amibiase intestinale :

Plusieurs tableaux clinique peuvent être décrits :

• Amibiase intestinale aigue :

Plusieurs formes cliniques peuvent être observées , seule la forme dysentérique


typique ou dysentérique amibienne sera étudiée en détail . l’incubation est
silencieuse et de durée variables , de quelque semaine à plusieurs mois :

Début : souvent brutal mais pouvant succéder à des prodromes tels que
douleurs abdominales ou même diarrhée. L’interrogatoire retrouve
souvent un « facteur déclenchant » : changement brutal de climat ,
surmenage , déséquilibre alimentaire ou enfin traitement médicale pour
une autre affection avec perturbation de la flore intestinale .
Phase d’état : caractérisée par le syndrome dysentérique qui se traduit
par : émission de nombreuses selles soit afécales ( composées de glaires et
de sang ) , soit fécales mais souvent striées de sang et de glaires . des
épreintes : douleurs coliques se terminant par une envie impérieuse d’aller
à les selle .
De ténesme qui est une contracture douloureuse du sphincter anal .
La perception , à l’examen clinique , d’un segment d’intestin spasmé .
le fois est de volume normale et non douloureux . la rectoscopie , très pénible
pour le malade , montre une muqueuse plus ou moins inflammatoire
présentant des ulcérations multiples en « coup d’ongle » , punctiformes ou
cratériformes recouvertes de glaires , qui renferment les amibes hématophage.
Durant cette phase d’état , il faut signaler l’absence de fièvre . En effet ,
l’apparition d’une fièvre au cours d‘une amibiase intestinale doit faire
craindre et rechercher soit une localisation hépatique de l’amibe soit une
association bactérienne .

• Autre forme clinique :

- les formes atténuées : associant doleurs coliques , diarrhée plus ou moins


banale , des selles pâteuses .

- les formes suraigües : rares mais redoutables car les manifestations


dysentérique intenses sont accompagnées d’un syndromes toxi-infection
sévère .

- les complications intestinales : hémorragies digestives par perforation ,


syndrome occlusif et sub-occlusif par brides cicatricielles , rétrécissement
rectale .

-amoebome : tumeur sclero-hypertrophique du colon , bénigne , siégeant au


niveau du caecum et du sigmoïde , simulant cliniquement et
radiologiquement un cancer colique. Sa nature parasitaire ne sera affirmée
qu’à l’examen histo-pathologique de la pièce d’exérèse .

-les séquelles : sclero-inflammatoires et neuro-végétatives après une amibiase


intestinale aigue constituent « la colite post-amibienne « qui nécessite une
surveillance clinique et radiologique régulière .
b. Amibiase hépatique :

Elle complique une amibiase intestinale même si souvent elle peut paitre
primitive .elle se traduit par un tableau d’hépatomégalie douloureuse et fébrile.
C’est la plus fréquente des localisations extra- intestinales . On distingue deux
formes cliniques :

• L’hépatite amibienne diffuse pré-suppurative :

Le début est brutal , avec douleurs de l’hypochondre droit , d’intensité variable ,


irradiant vers l’épaule « en bretelle » , une hépatomégalie , une fièvre 38°- 39°
C avec altération variable de l’état général .

• L’abcès amibien du fois :

Il associe un tableau de suppuration profonde et une hépatomégalie douloureuse


, avec grave altérations de l’état général , vitesse de sédimentation élevée ,
hyperleucocytose à polynucléaires neutrophiles .
Dans un 1/3 des cas , il existe un syndrome pleuro-pulmonaire de la base droite .

c. Amibiase pleuro-pulmonaire :

Elle est presque toujours secondaire à une atteinte hépatique . il s’agit au début
de manifestations réactionnelles non suppurées puis des lisions suppurées .
L’abcès amibien du poumon résulte , en général , d’un abcès hépatique et siège
presque toujours à la base droite .
Il s’évacue parfois par une vomique couleur « chocolat » .
Les autres localisations sont exceptionnelles ( rate , cerveau , os , ulcération de
la marge anale …).
Dans l’amibiase intestinale , l’idéal serait que le prélèvement de selles se fasse
au laboratoire , sinon il faut savoir :

Que les selles doivent être adressées au laboratoire le plus tôt possibles après
leur émission .
- s’abstenir avant l’examen , de toute thérapeutique ( anti – parasitaire et
suppositoires) .
- régime pauvre en résidus , féculents , légumes verts et fruits .
- pas de produits de contraste (baryte)
- faire répéter l’examens ( au moins trois fois) en cas de résultat négatif.
8) Diagnostic biologique de l’amibiase :

On envisagera successivement les examens directs ( recherche des amibes au


microscope , détection immunologique d’antigène amibiens , …) et les tests
indirects ( recherche d’anticorps anti-amibiens et test de biologie générale ) .

a. Recherche des amibes par examen microscopique :

• Amibiase intestinale :

On y trouvera des trophozoites d’entamoeba mesurant 20 à 40 µm de diamètre ,


contenant souvent des globule rouge dans leur endoplasme et formant des
pseudopodes actifs . on notera aussi la présence de leucocytes , de globules
rouges à l’état libre , de cellules épithéliaux et de cristaux de Charcot – leyden (
oxalate de potassium ) . issus de la destruction de polynucléaire éosinophiles. Et
dans les selles d’aspect normale , on recherchera les kystes à 4 noyau et plus
rarement , les trophozoites minuta .

On peut fait l’examen microscopique après enrichissement ou après coloration .

• L’amibiase extra intestinale :

L’examen microscopique à peu d’intérêt puisque dans plus de 50% des cas ou
ne met pas d’amibes en évidence dans les selles du patient et que les pus d’abcès
ponctionnes ne contiennent que de très rares parasites ( sensibilité insuffisante
de l’examen direct ) .
On augmente les chance de les mettre en évidence en raclant , lors de la
ponction la parois de l’abcès avec l’aiguille .

b. Détection d’antigènes amibiens :

On peut repérer les amibes morphologiquement intactes , au faible


grossissement , par immunofluorescence on identifier des antigènes solubles
dans les prélèvement ( selles , pus , plasma ) en utilisant des anticorps
monoclonaux dans un test ELISA ou westerme – blot . c’est l’un des détection
qui reste le méthode de choix pour le diagnostique d’amibiase tissulaire sont
sans intérêt dans les atteints purement intestinales . on a put mettre en évidence
des amibes végétatives par immunofluorescence sur des coupes de fois ou de
poumon à partir de blocs fixés au formol et enrobée dans la paraffine depuis plus
de 10 ans , en utilisant des immuns sérums polyclonaux de patients ayant en un
abcès amibien du foie . ceci démontre la stabilité des antigènes d’amibes au
cours des traitement agressifs de l’histologie classique .
c. La recherche d’anticorps anti-amibiens :

La titrassions d’anticorps anti-amibiens dans le sérum ( anticorps sérique ,


sérologie ) ou dans le contenu intestinal ( copro- anticorps ) se fait par
immunofluorescence indirecte ( IFI ) , héma-agglutination indirecte ou passive (
HAI ) , agglutination de particules de latex ( LAT ) , précipitation en gel ( PEG)
, contre-immuno-électrophorèse ( CIE ) ou test immuno-enzymatique ( ELISA )
. dans l’amibiase extra intestinale les anticorps sérique , sont pratiquement
toujours retrouvé à des titres significatifs .
Le diagnostique sérologique est une aide précieuse et fidèle pour le clinicien qui
se trouve devant un processus hépatique ou pulmonaire d’étiologie inconnue .
la sensibilité est excellente ( 99ù ) , les titres d’anticorps spécifique (
immunofluorescence indirecte , hema-agglutination indirecte , agglutination de
particules de latex , ELISA , précipitation en gel ne laissent aucun doute car ils
s’élèvent rapidement avant que les premiers symptômes n’apparaissent.

d. Les tests de biologie générale ( non spécifique ) :

Il n’y a que dans les cas d’amibiase extra-intestinale que les tests
inflammatoires peuvent être utiles . ils ont une valeurs d’ orientations :

- Numération des leucocytes ( 15 000 à 20 000 par µl ) .


- Taux de fibrinogène élevé ( supérieur à 0,40 g/100ml ) .
- Présence de protéine C réactif .
- La vitesse de sédimentation est élevée et son retour à la normale signe
l’efficacité du traitement .
9) Le traitement :

e. Amoebicides diffusable tissulaires :

Très efficaces contre les formes histolytica et peu actifs dans la lumière
intestinale , contre les forme minuta :

• Les Imidazole :

- le Métronidazole ( Flagyl®) : 2g par jour chez l’adulte , soit 8 comprimés


pendant une semaine .
- le Tinidazole ( Fasigyne®) : 2g par jour chez l’adulte , pendant 3 à 4
jours.
- L’Ornidazole (Tiberale® ) : 2g par jour chez l’adulte , pendant 3 à 4 jours
.
- Le secnidazole ( Flagentyl® ) : 2g en prise unique pour l’amibiase
intestinale , prolonger 4 à 5 jours dans l’amibiase hépatique ou
pulmonaire .

• L’Emétine et ses dérivés : l’émétine naturelle est un alcaloïde de l’


Ipéca .
La 2 déhydro- Emétine ( chlorhydrate d’émétine ) est utilisée en injection
sous-cutanée à a dose de 1 à 1,5 mg /kg de pois par jour pendant 10 jours .

f. Amoebicides de contact :

Contrairement aux amoebicides précédent , les amoebicides de contact ne


passent pas , ou très peu , la barrière intestinale .

• Le Sulfates de Paromomycine : 6 à 8 capsules / j ou 50 mg / kg / j


pendant 4 jours .
10) Indication thérapeutiques :

• Amibiase infestation :

Un traitement par un amoebicides de contact est suffisant .

• Amibiase intestinale :

Nécessite un amoebicide tissulaire et un amoebicide de contact .


Les formes peu graves : traitement par les nitro-imidazolés per os :

- Flagyl® ( Métronidazole ) : 2g par jour chez l’adulte , soit 8 comprimés à


250mg pendant une semaines .
- Flagentyl® ( Secnidazole ) : 4 de 500mg en une prise , 2 heures après un
repas , pendant 5 jours .
Les formes sévère ou en cas d’intolérance digestive : la vois intraveineuse est
indiquée :

Flagyl® ( Métronidazole ) : 30 à 40 mg/ kg / j par voie intraveineuse pendant 7 à


10 jours .

Dans tous les cas , un amoebicide de contact est associé .

• Amibiase hépatique :

Le traitement est identique à celui d’une amibiase intestinale . toutefois , au


stade d’abcès collecté , un drainage chirurgicale est proposé après échec du
traitement médicale prolongé ( 1 mois ) .
Chapitre П :partie
pratique
I. Description du terrain de stage :

L’étude s’est déroulée au niveau du laboratoire d’EPSP El-Meghaier .

1) le terrain comprend : 2 unités d’ analyse biologique ( parasitologie ,


bactériologie) est constitué :
• Une salle de réception
• Un bureau
• Une grande salle de prélèvement
• Autre grande salle avec 2 paillasses une pour les examens de parasitologie
( KAOP…..) et l’autre pour les examens de bactériologie ( ECBU…..) .

2) Matériels de laboratoire :
-microscope
- bec de bunsen
-étuve
-popinel
-bain marie
-réfrigérateur
-les anses de platine
- les micropipette
-les pipette de pasteur ………………………etc.

3) Les personnel du laboratoire :


-le chef service laborantin déplomé d’état.
-et autre laborantin déplomé d’état.
II. Méthode :

Il s’agit d’une étude rétrospective qui a étudiée les nombre du cas des maladies
dysenterie amibienne pendent les années 2008 _ 2009 _ 2010 au niveau du
laboratoire d’EPSP durant notre stage bloquée ( 21 / 02 / 2011 à 21/ 03 /2011).

Matériel :

Les registre de parasitologie de laboratoire d’EPSP.

L’incidence à été calculée à partir des donnés de ces registre.


I .Résultat obtenue :

1) Evolutions annuelle de l’incidence d’amibiase (Les années 2008- 2009-


2010) :

La répartition annuelle du cas d’amibiase d’après les examen


parasitologique effectue au laboratoire d’EPSP El Meghaier est données par le
tableau 1 est illustrée par la figure 1

Nombre Nombre de
Incidence Observations
Année cas
58.82 cas pour la
2010 302 40.29 commune d’el
Meghaier
120 16.01
2009
223 29.75
2008

645 86.05
TOTAL

*la population de la Daïra d’El-Meghaier : 74952

Tableau 1 :Evolution annuelle de l’incidence d’amibiase


350
300
250 2010
200
150 2009
100
50 2008
0
année

Figure1

Commentaire 1 :

Le taux de l’incidence a augmenté , passant de 16.01 en 2009 à 40.29 en 2010 .


cette augmentation est liée à la hausse des maladies à transmission hydrique
dans la daïra d’El Meghaier.
2) La répartition des cas d’amibiase par mois et par année :

La répartition mensuelle des années 2008-2009-2010 est données par le


tableau 2 et illustrée par la figure 2

Nombre Nombre de cas Incidence %

Mois 2010 2009 2008 2010 2009 2008


Janvier 13 14 7 1.73 1.86 0.93
Février 17 3 3 2.26 0.40 0.40
Mars 47 8 10 6.27 1.06 1.33
Avril 48 6 23 6.40 0.80 3.06
Mai 37 8 18 4.93 1.06 2.40
Juin 21 10 23 2.80 1.33 3.06
Juillet 16 8 24 2.13 1.06 3.20
Aout 19 10 29 253 1.33 3.86
Septembre 26 17 39 3.46 2.26 5.20
Octobre 45 14 28 6.00 1.86 3.73
Novembre 6 9 10 0.80 1.20 1.33
Décembre 7 13 9 0.93 1.73 1.20
Total 302 120 223 40.24 15.95 29.7

Tableau 2 : répartition mensuelle de l’incidence d’amibiase


50 Janvier
45
Février
40
35 Mars
30 Avril
25
Mai
20
15 Juin
10 Juillet
5

Octobre
0 Juillet
Avril

2010 20092008
Janvier

Figure 2

Commentaire2 :
Augmentation de nombre et de taux de l’incidence de l’amibiase dans la
période estivale (Juillet-Aout- Septembre-Octobre).
3) Répartition des cas cumulées d’amibiase par sexe (Année 2008-2009-
2010)

La répartition du cas d’amibiase par sexe et données par le tableau 3 et


illustrée par la figure 3

Nombre
Nombre de cas %
Sexe

Masculin 334 51.78

Féminin 311 48.27

Total 645 100.00

Tableau 3 : répartition de l’incidence d’amibiase par sexe

335
330
325
320
315 Masculin
feminin
310
305
300
295
sexe

Figure 3
Commentaire3 :

Selon les cas cumulés des 03 années 2008-2009-2010 L’amibiase touche les 02
sexes avec une légère pour le sexe masculin.
4) Répartition de cas d’amibiase cumulée par tranche d’âge

La répartition du cas d’amibiase par tranche d’âge est donnée par le tableau 4 et
illustrée par la figure 4

Age Nombre de cas %

0 – 1 an 54 8.37

2 – 4 ans 56 8.68

5 – 9 ans 79 12.24

10 – 14 ans 06 09.30

20 – 44 ans 285 44.18

45 – 65 ans 8 01.24

total 645 100.00

Tableau 4 :la répartition du cas d’amibiase par tranche d’âge


300
250
0 - 1an
200 2 - 4 ans
5 -9 ans
150
10 -14 ans
100 15 - 19 ans
20 -44 ans
50 45 -65 ans
65 +
0
tranches
d'age

Figure4

Commentaire4 :

L’amibiase touche plus la tranche d’âge 20-44 ans.


5) l’examen parasitologie des selles :

a. Le prélèvement :

1) Obtention d’une quantité suffisante :


Le quantité de prélèvement doivent être suffisante pour trouver les parasite , s’il
sont rare et pour éviter le desséchement rapide des selles, il faut au minimum
échantillon de 4 ml (4cm3).

2) Examen des selles fraiche :


Il faut examiner les selles dans l’heure qui suit l’obtention de l’échantillon
- si l’on reçois tout un lot de selles , examiner en premier les selles liquides,
contenant du mucus ou du sang, qui risquent d’abriter des amibes mobiles
dont la vie a l’air libre et de courte durée .

b. matériel :

- lame de verre pour microscope


- lamelles
- ance de platine
- pipette pasteur
- marqueur
- bec de bunsen
- solution de Lugol
1) Mélanger l’échantillon de selle à la goutte de Lugol
IV. Discutions :

L’augmentation des cas d’amibiase est particulièrement à cause des eau

contaminés ou les aliment souilles et par les mains sales souillées par les

matières fécales et cet augmentation est observée en particulier dans la

période estivale ( juillet – aout – septembre – octobre ) , et le sexe le plus

touché est le sexe masculin et nous avons observé parmi les tranche d’âge

la tranche la plus touché entre 20- 44 ans .


V. Conclusion :

L’amibiase est une parasitose grave , très largement répandue dans les

pays en vois de développement . Elles est due à un protozoaire Entamoeba

histolytica , espèce spécifiquement humaine , provoque typiquement un

syndrome de recto - colite , avec possibilité de localisation secondaire

diverses . Le mode habituelle de contamination de cette maladie est la

contamination indirecte par ingestion d’aliment ( légumes crus ) ou de

boissons ayant subi une contamination fécale . Les kystes , résistent dans

les milieu extérieur , sont alors les formes infestant . Un autre mode de

contamination possible est le contact direct par les mains sales ( souilles

par les matières fécales….…) , c'est-à-dire l’amibiase touche les lieux et les

personnes vivant en collectivité à faible niveau d’hygiène .

Et nous avons constaté d’après notre travail ( étude rétrospective sur la

propagation d’amibe histolytica au niveau de la région d’EL Meghaier

pendant les années 2008 - 2009 - 2010 , il s’agit d’un statistique du cas de

dysenterie amibienne à partir des examen parasitologie des selles effectués

au laboratoire d’Etablissement Public de Santé de Proximité El Meghaier )

que le taux de l’incidence d’amibiase est augmenter et en recrudescence

vue le non respect des condition d’hygiène du populations d’El Meghaier et

c’est un problème majeur de santé public .


VI. suggestion :

Il est possible de réduire le risque de l’amibiase . La ou les personnes atteintes


ne doivent pas cuisiner ni manipuler d’aliment pour les autres, ni prêter leur
serviette ou leur débarbouillette aux autres.
Et les lignes directrices suivantes contribuent à prévenir la maladie :

1) Lavage des mains : tout le monde devrait se laver les mains soigneusement
à l’eau chaude et au savon pendant au moins 10 secondes :

Avant de faire la cuisine

Avant de manger

Apres être allé aux toilettes ou avoir changé une couche

Après avoir fumé

Apres s’être mouché

Avant de manipuler des aliment prêts à consommer, juste après avoir


manipuler des aliments crus.

Les personnes qui manipulent des aliments doivent s’assécher les mains au
moyen d’ne serviette en papier jetable ( usage unique ) ou d’un séchoir à air
chaud. Les serviettes en tissu ne sont pas recommandées, car elles se salissent
rapidement et favorisent la propagation des microbes d’une personne à un autre
.

2) Entretien ménager : vous devez nettoyer fréquemment les toilettes et les


salles de bain afin de prévenir la propagation des parasites. Vous devez
accorder une attention toute particulière aux sièges de toilettes aux
poignées, aux robines, et à la table qui sert à changer le bébé.

3) Manipulation et rangement des aliment : faites cuire complètement tut les


aliment crus . Nettoyez bien les légumes crus avant de les faire consommer
. réchauffez les aliments jusqu’à ce que la température interne atteigne au
moins 75°c.
4) Eau non traitée : l’au non traitée des ruisseaux, des rivières ou des lacs
risque d’être contaminée par des matières fécales humaines . faites bouillir
cette eau avant de la consommer.

5) Voyages : surtout dans les région endémique , vous devez prendre des
précautions particulière. cette maladie se propage fréquemment parle biais
de l’eau ou d’aliments contaminés. C’est pourquoi il vaut mieux choisir ce
que l’on consomme avec soin. Eviter surtout les aliments crus , en
particulier les fruit et les légumes que vous ne pouvez peler avant de les
consommer.
Bibliographie
VII . Bibliographie :

1) M.BELkAID- S.BELAZZOUG- B.HAMRIOUI- D. KELLOU,


«Elément de parasitologie » ,2eme édition revue et complétée , institut
des science médicales laboratoire de parasitologie .

2) M.BELKAID- O. TABET.MERRAZ- B.AMRIOUI- N.ZENIDI-


M.BAHBOU, « Diagnostic de laboratoire en parasitologie » .

3) ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTE , « Manuel des


technique de base » .

4) Laboratoire de Parasitologie – Mycologie faculté de Médecine – Sfax,


Dr CHEIK ROUHOU FATMA ,« les amibes » , http://infectiologie.org.tn .

5) Dr P.BASTIEN, « AMIBIASE » , Faculté de médecine Montpellier-


Nîmes.

6) Corpus Médical- faculté de médecine de Grenoble, Dr. F DURAND- Dr


MARIE PIERRE – professer H PELLOUX « parasitose digestives » ,
http://www-sante.ujf-Grenoble.fr/SANTE/ .

7) J - J Rousset « maladie parasitaire » , paris juin 1995.

8) Masson / Williams- Wilkins « maladies infectieuse de l’enfant » , Paris


Aout 1998.
Annexes
Les techniques de coloration

Coloration au Lugol

Cette coloration est facile et extemporanée. Elle permet le diagnostic différentiel des
amibes.
Elle colore en brun les vacuoles iodophiles et les noyaux.

Technique

Ajouter une goutte de Lugol au montage préparé pour l'examen direct.


Observer au microscope au grossissement 100 puis 400.

Réactifs

Lugol
Iode 1g
Iodure de potassium 2g
Eau distillée 100ml

Durée de conservation: 3 semaines dans un flacon opaque.


Coloration au MIF

Le MIF est un produit conservateur des formes végétatives des protozoaires et qui permet
également de colorer les noyaux d'amibes.

Réactifs

Teinture de Merthiolate
Merthiolate 0,10g
Éosine 2g
Alcool à 90° 52,5ml
Acétone 10ml
Monoéthanol amine 0,1g
Eau distillée 100ml

Réactif A
Glycérine 5ml
Formol 25ml
Teinture de Merthiolate 200ml
Eau distillée 250ml
Durée de conservation: plusieurs mois.

Réactif B
Iode 0,5g
Iodure de potassium 1g
Eau distillée 10ml
Durée de conservation: 3 semaines dans un flacon opaque.

Technique

Remettre au malade deux tubes à hémolyse et un agitateur. Tube A contenant 2,35ml du


réactif A. Tube B contenant 0,15ml du réactif B ,Verser le contenu du tube A dans le tube
B. Prélever une noisette de selles et l'introduire dans le tube B. Homogénéiser à l'aide de
l'agitateur. Prélever à l'aide d'un agitateur un peu de selles Étaler entre lame et lamelle.
Observer au microscope au grossissement 100 puis 400