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THÈME 39:

STRATÉGIES DE COMMUNICATION: DÉFINITION ET TYPOLOGIE

0.- INTRODUCTION

I.- LA COMPÉTENCE DE COMMUNICATION

II.- STRATÉGIES DE COMMUNICATION:

1.- ÉLÉMENTS DE LA COMMUNICATION

2.- DÉFINITION DE STRATÉGIE

III.- STRATÉGIES PROPRES DE LA COMMUNICATION ORALE

1.- LA COMPRÉHENSION ORALE

2.- L’EXPRESSION ORALE

3.- LE “FEED-BACK”

IV.- STRATÉGIES PROPRES DE LA COMMUNICATION ÉCRITE

V.- CONCLUSION

VI.- BIBLIOGRAPHIE

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THÈME 39:
STRATÉGIES DE COMMUNICATION: DÉFINITION ET TYPOLOGIE

0.- INTRODUCTION
Former un jugement critique et éthique, engendrer des idées, structurer la
connaissance, donner une cohérence et une cohésion au discours, aux actions et aux
tâches, (…), contribue en plus au développement de l’estime de soi et de la confiance
en soi-même. Voilà l’un des défis que se propose la LOE en matière de compétence de
communication linguistique dans l’annexe 1 du Décret Royal 1631/2006 du 29
décembre.
Pour y parvenir, les apprenants vont, tout au long de l’enseignement obligatoire
secondaire apprendre les outils qui vont être présentés.

Parmi ceux- ci, celles qui nous intéressent en premier lieu pour ce thème,
figurent les stratégies de communication. Pour un cours de FLE, le but pour
l’enseignant c’est que l’apprenant acquiert une véritable compétence de
communication dans toutes ses composantes. Ses stratégies, ainsi que celles de
l’enseignant conditionneront cette compétence.

Ainsi, dans ce thème, nous commencerons par rappeler ce qu’est la compétence


de communication en nous référant à Sophie Moirand. Puis, nous analyserons les
éléments de communication d’après Jakobson. Finalement, nous verrons ce qui est une
stratégie de communication et nous étudierons plus profondément les stratégies propres
de la communication orale et écrite.
Commençons par le terme « compétence de communication ».

I.- LA COMPÉTENCE DE COMMUNICATION

Parler de communication, dans un environnement éducatif, oblige à parler de


compétence de communication.
L’expression « compétence de communication » a été adoptée très tôt en pédagogie des
langues. Le mot compétence lui-même a été utilisé tôt pour désigner un large éventail
de capacités langagières. Après les travaux de Canale et Swain qui ont déjà eux –
mêmes pris comme référence ceux de Dell Hymes, c’est, Sophie Moirand qui définit le
mieux la compétence de communication qui intègrent 4 composantes :
 une composante linguistique: c’est à dire, l’habileté d’organiser
correctement les phrases selon le système de la langue.
 une composante discursive : la capacité d’utiliser des différents types de
discours en fonction de la situation dans laquelle ils sont produits et interprétés.
 une composante référentielle : la connaissance des domaines
d’expérience et des objets du monde et de leur relation.
 une composante socioculturelle : la connaissance et l’appropriation des
règles sociales et des normes d’interaction entre les individus et les institutions, de
l’histoire culturelle et des relations entre les objets sociaux.

Ainsi, dans tout acte de communication, ces composantes sont mises en pratique par les
interlocuteurs. D’une part, elles sont employées par le locuteur, pour pouvoir accomplir

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son VOULOIR DIRE (intention communicative). D’autre part, c’est l’interlocuteur qui
s’en sert pour POUVOR COMPRENDRE l’énoncé et INTERPRÉTER son message.

Ainsi, la langue devient un outil de socialisation dans la classe, puis dans la société.

II.- STRATÉGIES DE COMMUNICATION

1.- ÉLÉMENTS DE LA COMMUNICATION

Mais à part du fait d’avoir une compétence communicative de la part des


interlocuteurs, une condition nécessaire pour que la communication (fonction première
de la langue) s`établisse et pour l’emploi des stratégies de communication, c’est
l’existence d‘une situation de communication. D’après Jakobson, les éléments de toute
situation de communication sont : l’émetteur, le récepteur, le code, le canal, le message
et le référent.

La situation de communication constitue le cadre et le contexte dans lequel le sujet


locuteur (émetteur) se trouve en rapport avec son interlocuteur (récepteur). L’échange
langagier, effectué par l’emploi d’un code, c'est-à-dire, d’un système de signes et règles
commun, transmis par un canal de communication, est déterminé par l’identité
(psychologique, social, professionnelle) des interlocuteurs. Le message échangé entre
les interlocuteurs, renvoie toujours à un référent ou réalité non-linguistique. On peut
trouver un référent situationnel, c’est-à-dire tous les éléments qui appartiennent à
l’entourage de A et de B au moment de l’émission et de la réception ; ou un
référent textuel, c’est-à-dire tous les éléments actualisés par et dans le message à l’aide
des signes linguistiques qu’utilisent A et B.

Ainsi deux interlocuteurs français disposent du même code, qu’une analyse des règles
régissant la langue permet de décrire. Toutefois, il ne suffit pas absolument que le code
soit commun pour que la compréhension soit bonne. Si A et B n’ont pas exactement en
commun le même répertoire de signes, la compréhension ne sera que partielle.

2.- DÉFINITION DE STRATÉGIE

Une stratégie de communication est un ensemble de réflexions, de choix et de décisions


prises par le locuteur à grande vitesse.
Dans des structures de communication orale ou écrite, l'enseignant veille à ce
que l'apprenant soit capable de recourir à :
des stratégies de réception, des stratégies de production, stratégies d’interaction
(entre apprenants, mais aussi avec l’enseignant).
Nous allons voir à présent, les stratégies propres de la communication orale et écrite.

III.- STRATÉGIES PROPRES DE LA COMMUNICATION ORALE

L’interaction communicative est affaire de stratégies parce que le locuteur doit


choisir la manière la plus pertinente d’organiser son énoncé pour produire les effets
qu’il prétend susciter chez le destinataire /interprétant du message. Pour cela, il devra
s’adapter au type de contrat de communication qui se dérive de la situation concrète
où surgit et s’inscrit l’échange langagier. Ce contrat dirige le projet de parole qui va

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mettre en oeuvre le sujet parlant en se servant de sa connaissance de la langue et de sa
compétence discursive et textuelle.

Dans une perspective de l’acquisition d’une compétence de communication dans toutes


ses composantes, il convient, de dégager les stratégies dans un premier temps de
compréhension orale :

1.- La compréhension orale

L’objectif pour l’enseignant est de faire comprendre aux apprenants que l’on
peut découvrir une information dans un discours, parfois l’identification de quelques
mots seulement. Il faut découvrir le sens général du message. Il faut rappeler que tout
locuteur possède, y compris dans sa langue maternelle, une compétence en
compréhension supérieure à celle en expression.
Pour qu’un exercice de compréhension orale soit significatif, il faut que l’apprenant
trouve une utilité dans toutes les activités où il devra utiliser la langue. Il faudra donc à
la fois varier les objectifs, mais aussi les documents. Enfin, il n’est pas inutile de
rappeler que l’introduction de textes authentiques favorise une meilleure compréhension
orale et une motivation des apprenants.
Une stratégie possible serait :
- Travail de pré-écoute : Présentation du doc de la part de l’enseignant, questions
générales et activités pour travailler le vocabulaire (idéal pour une chanson)
- Travail d’écoute : On détermine la tâche à réaliser. Ecoute et exécution de la
tâche. Vérification de la compréhension (grand groupe)
- Post-écoute : On établit une nouvelle tâche possible. On vérifie la
compréhension (petits groupes ou de façon individuelle) et correction.

Pour les activités on peut distinguer deux grands types d’exercices :


- Ceux qui exigent une réponse courte : découvrir les mots-clés, Répondre par
vrai ou faux, etc.
- Ceux qui exigent une réponse longue : Résumer le contenu, imaginer la suite,
remettre un texte en ordre etc.

2.- L’expression orale

Il est inutile de rappeler que l’objectif de l’enseignant est que l’apprenant, face à
une situation de communication de la vie quotidienne puisse se faire comprendre le plus
possible en utilisant les structures de grammaire et un vocabulaire adapté, dans la
mesure oú notre apprentissage doit être fonctionnel. C’est alors à l’enseignant de
donner à l’apprenant les outils pour s’exprimer. L’apprenant, dans sa phase
d’apprentissage et d’acquisition, suit des modèles. C’est pourquoi, par exemple, à la
question: Pourquoi Marie regarde la télévision ?
L’enseignant doit « obliger » l’apprenant à répondre par des phrases complètes : dès
lors, la réponse sera : Marie pleure parce que Pierre est méchant et non : Parce que
Pierre est méchant. Sinon l’apprenant n’acquiert pas la structure S + V + complément.

Enfin, c’est à l’enseignant d’adapter sa stratégie afin que les apprenants


débutants commencent par s’exprimer de façon claire et simple, et que les plus
expérimentés puissent parler de thèmes plus élaborés.

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Les stratégies auxquelles devront avoir recours les apprenants ou sujets parlants
appartiennent aux catégories suivants:
- stratégies d’énonciation : le locuteur doit choisir le plan d’énonciation (comme
discours ou comme histoire) et la modalité de son acte d’énonciation. Celle-ci
peut se présenter sous le mode élocutif, en marquant la position du locuteur lui-
même devant ce qu’il énonce. Ex. « Je vous demande de ne pas fumer » ; sous le
mode délocutif, en présentant le propos en tant que tel comme quelque chose qui
existe en soi et qui s’impose aux interlocuteurs. Ex. « Ici, il est interdit de
fumer ».
- strat. d’argumentation : choisir comment orienter le contenu de son énoncé du
pont de vue idéologique pour attirer l’attention ou l’adhésion de l’interlocuteur
ou du public destinataire. Ceci se fait à travers les opérations de désignation,
caractérisation, thématisation, appréciation, etc.
- strat. rhétoriques et stylistiques : choisir le registre ou niveau de langue pour on
énncé, le type de lexique, les figures de style comparaisons, métaphores,
hyperboles) et les figures de pensée ironie, ton critique, parodie).
- Strat. de la politesse et des rituels socio-discursifs : choisir des procédés qui
servent à minimiser ce qui pourrait être considérée trop direct, selon le type de
rapport entre les interlocuteurs (relation de distance ou familiarité : vouvoiement
ou tutoiement) et la situation ou se déroule l’échange langagier. Ex. Un ordre
sera formulé de forme indirecte par une question : « Tu peux fermer la porte ? » ;
le pronom ON au lieu de TU pour marquer la solidarité : « On a perdu les clés ».
Il y a aussi des formules spécialisées : « S’il vous plaît / Je vous en prie » ou
des énoncés préliminaires qui servent à introuire les critiques : »Je peux te faire
une remarque? », les questions : »Je peux te demander qqch. ? »

Pour la méthodologie, cela passe par des jeux de rôle, des situations imaginaires,
des imitations, etc. qui certes sont reproduits dans un contexte artificiel, mais permettent
d’acquérir les structures langagières comme par exemple, demander l’addition.

Tout au long du processus d’apprentissage- acquisition, l’enseignant, doit


s’assurer que le contact avec les apprenants est maintenu. Comment s’en assurer ? Un
des moyens est le Feed-back, dont nous allons expliquer la signification.

3.- LE “FEED-BACK”(RÉTROACTION)

Dans le domaine de la communication, le “feed-back” désigne l’ensemble des


signes perceptibles permettant de connaître le résultat de l’émission du message. C’est
une information en retour indiquant à l’émetteur que son message a été reçu ou non,
compris ou non.

Le feed-back peut être une réponse verbale ou non verbale. Par exemple, les
apprenants pour montrer qu’ils ont bien compris une explication font un signe de tête.
Il faut qu’il soit favorisé par l’émetteur (ainsi un professeur peut très bien faire un cours
d’une heure ou d’une année, sans que les élèves ou les étudiants n’y comprennent rien.)

Si les élèves ont la possibilité d’intervenir, leurs questions et leurs commentaires


constituent un feed-back précieux à la suite duquel le professeur pourra adapter son
cours, le rendre plus clair. S’ils n’ont pas cette possibilité, le feed-back sera constitué

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par les examens terminaux (qui sont bien une réponse au cours) et ceux-ci ont de fortes
chances d’être catastrophiques.
Ses formes sont nombreuses:

 La répétition complète et systématique des informations (ex: répétition d’un


message transmis par téléphone)
 La vérification finale par une question de l’émetteur (ex: question du type
“tout le monde a compris?, interrogations écrites, etc.)
 La vérification au fur et à mesure de la communication, par des questions de
l’émetteur (vous me suivez ?)
 La vérification par des questions du récepteur
 La vérification par des signes non verbaux du récepteur, sur lesquels
l’émetteur peut adapter son discours.

Le feed-back favorise la communication. Il dissipe les inquiétudes, les


appréhensions et les tensions dans les rapportas émetteur-récepteur. Soulignons
toutefois que le “feed-back” n’est pas toujours possible. Son utilisation ou sa non
utilisation dépendent du type de communication orale.

4.- LES CONDITIONS MATÉRIELLES COMME STRATÉGIE DE LA


COMMUNICATION

Le cadre et les détails matériels ont des répercussions considérables sur le


comportement des participants et sur le déroulement de la réunion.
Ainsi sont favorables: la tranquillité, l’absence de troubles venant de l’extérieur
(bruits, mouvements perceptibles, intrusions de personnes, etc.) un certain confort, un
éclairage suffisant, etc.

La durée d’une réunion varie suivant les objectifs visés et les moyens mis en
oeuvre. La disposition spatiale des participants est capitale. Il s’agit de faciliter les
communications et les échanges généralisés. Les participants doivent donc s’entendre et
se voir.

La première condition sera réalisée par une proximité bien calculée des individus
entre eux.
La seconde condition est plus difficile à réaliser, chaque participant doit voir
sans effort tous les autres participants. Au niveau de l’enseignement, cela se traduit par
une organisation adéquate de la salle de classe selon les activités.

Mais une bonne compétence de communication ne passe pas uniquement par une
maîtrise de l’oral en situation interlocutive (présence des interlocuteurs). Il faut aussi
nous intéresser aux stratégies propres à la communication écrite.

IV.- STRATÉGIES PROPRES DE LA COMMUNICATION ÉCRITE

La communication écrite véhicule le message dans l’espace et dans le temps, et


ce message, pour être compris du destinataire, doit renvoyer explicitement à des
référents situationnels ou textuels.

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Écrire c’est organiser et mettre en forme un certain nombre de “données”; mais
cette organisation et cette mise en forme ne sont jamais laissées au hasard, elles
manifestent la finalité du message et ses objectifs déterminants. Ceci répond au schéma
de la communication de Roman jakobson.

A. La fonction phatique: est destinée à attirer l’attention pour établir le contact et


maintenir ce contact. À l’écrit, il est difficile de percevoir immédiatement les réactions
de l’interlocuteur. On ne peut que les imaginer ou les prévoir mentalement. Cependant
certaines techniques permettent de faciliter la communication, et même de la provoquer
et de la relancer. Ainsi, pour qu’un texte soit lisible, ou facile à lire et à comprendre, il
faut avoir en compte deux facteurs: l’écriture (choix des mots et des structures de
phrase, en préférence les mots courts, anciens et simples qui favorisent la
compréhension du message) et la typographie (emploi de caractères droits et de
grandeur moyenne, d’une longueur de ligne moyenne, un espacement convenable)

B. La fonction conative: intervient chaque fois que le destinataire d’un message se


trouve impliqué d’une manière ou d’une autre.
La mise en cause du destinataire implique l’adaptation à sa personnalité sociale
et culturelle, une bonne connaissance de ses “codes” personnels, de ses centres d’intérêt,
de sa culture. Ceci se traduit par le recours à des niveaux du langage.

Les cas les plus simples d’intervention de la fonction conative sont l’emploi de la
seconde personne du singulier on du pluriel, de l’impératif, du vocatif. (Ex. le TU est
très employé en publicité).
Le lecteur ne se sentira concerné par le texte que dans la mesure où il aura l’impression
que ce texte s’adresse effectivement à lui ou qu’il est pris en considération.
C. La fonction métalinguistique: définir, expliquer.
La fonction métalinguistique intervient essentiellement à l’écrit, dans les textes
explicatifs ou didactiques, étant donné que le métalangage est le langage parlant du
langage lui-même.

Ex. le texte accompagnant une photographie :le texte commente la photographie,


l’explicite, attire l’attention du lecteur sur ses détails. Ils constituent un langage “sur” un
autre langage, celui de la photographie.

D. La fonction poétique: est caractérisée par la mise en valeur du message en lui-même


et par lui-même. Elle intervient chaque fois que la forme et la structure du message
viennent renforcer ou nuancer son contenu.

Les manifestations essentielles de cette fonction sont: le rythme, le jeu des sonorités et
les images.
Les plus courantes sont l’onomatopée, qui reproduit par les phonèmes utilisés, le bruit
dénoté par le sens des mots ; ou les images, qui “fleurissent” le discours et enrichissent
de suggestions multiples.

E. La fonction expressive : intervient dans un message à chaque fois que le destinateur


manifeste ses pensées, opinions, réactions à l’égard du contenu de ce message.

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Les éléments expressifs indiquent la présence, l’existence du destinataire. Ils
introduisent la subjectivité dans le message tout entier, qui devient alors le véhicule de
l’expression personnelle du destinateur (lettre), pour intervenir indirectement ou de
façon détournée. Les diverses attitudes du destinateur donnent lieu à des types de
messages expressifs différents.

V.- CONCLUSION

Nous venons de constater quels sont les éléments de la communication et quelles


sont les techniques qu’on peut utiliser pour faciliter la communication orale et écrite,
ces techniques sont des stratégies qui rapprochent l’émetteur et le destinataire, qui
cherchent la compréhension des messages écrits et oraux.
Ces stratégies sont d’ailleurs d’une grande importance pour nos élèves de FLE
car le but est l’acquisition d’une compétence de communication, dans une Europe en
devenir où nous attendent des formidables échanges communicatifs, ce qui nous amène
à réfléchir sur l’utilité interculturelle de ce thème.
Enfin, ce thème est aussi intéressant d’un point de vue interdisciplinaire car ces
stratégies seront utiles aussi en langue espagnole ou en anglais.

VI.- BIBLIOGRAPHIE

1. Moirand Sophie, 1982. Enseigner à communiquer en langue


étrangère. Hachette.

2. Chomsky Noam, 1975. Reflections on Language. Temple Smith.

3. Conseil de l’Europe, 1998. Les langues vivantes : apprendre,


enseigner, évaluer. Un Cadre européen commun de référence.

4. Cyr Paul, 1996. Les stratégies d’apprentissage. CLE International.