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NATIONALISME ET REVOLUTION EUROPEENNE par Rémy de Laon °HB PIA ily aquarante ans, Drieu la Rochelle parlait de 'angoisse de homme moderne des grandes villes, coupé de ses racines naturelles et spirituelles; a ’époque dja, lul apparais sait Vimmensé vacuité de la civilisation matérialiste, cette civilisation qui lnissait et qui laisse de plus en plus homme insatisfait. Que diraitil awjourd’Mul et notamment en pré senice des Jeunes générations «élevées» dans Tinivers démocratiquel,.. Peu avant la chute finale du I11* Reich, Drieu Ia Rochelle, au seuil de sa propre mort, semblait voir dans le stalinisme Yavenir de l'Europe, Tl edt vite déchanté devant la transfo mation acoélérée de la société sovidtiqy terreur larvée a pris In reldve de In terFour absolue. * en société bureaucratique et routiniére, oll la KL'URSS, ‘cette sous-Amériqne» — disait un jour Léon Degrelle ét il avait bien raison — LIURSS, bourrée de tanks, de files et de fusées destinées & mous @craser, mais sous-Amérique quand méme, traine avec elle toutes les tares d'un systéme matérialiste d’essence cosmopolite. En présence de ce uno man's land» spirituel et {deologique, certains groupes professent un retour & Lésotérisme et au paganisme de \’Antiquité. Chrétiens nous-mémes, nousnne pensons pas qu'il y ait IA une vole «avenir. Deja plusieurs fois, dans ’histoire des Indo-Européens, en Gréce et i Rome notamment, ces rell- gions se sont abimées dans une sorte de décomposition rapide, aprés quelques siacles d’existence. Tl y a IA, ‘certes, tout un panthéon de divinités et de philosophies palennes oit d’ailleurs V'influence orientale est beat. coup plus importante qu’on ne lé croit généralement. Ma{s, encore une fois, nous fe pensons pas que les sectateurs de ces entités bizarres et de ces divinités cornues répondent sujourd’hui mieux qu’ll y a 2 ou 00 ans aux besoins fondamentaux des hommes d’Occident, et pas davantage les défenseurs d'un Nietzschéisme qui conduisit son propre auteur & la folie. (Suite pag. 2.) UNGURIT SI TRANSILVANIA AND dups lichidarea Imperlulul Austro- lungar 4{ isbueniren revolutiel tn RUM, regatul Romaniel gla putut aduna In hotarele lat toate pravinellle rominestt alate sub stapaniet etraine, glk facut ok Inamict declaratl: Ungaria gt Rusia sovleticl. Ungeria ni s'a putut nicl od Ath consola de pierderea ‘Transilvaniel, tar Rusia n’a_re Hapito pri Tneermedivt Turctel, ou enre taicen Mata ora tn risbel de pase anh Doph al doles risbom mondial am plentit Hasnrayis Bilcovinn enor 9 inul Herta, tees tub stapanise Fatearch, Jer Tranalvanie a ost din now reeuggerel rovinele romunensra, rimanand in, hotarele Romtnte Aceaas ectate x iaiteir Torue en wirconglun traretvele dt pace fn anit 10451040 4 provueat o ndanes nemulyurire in Ungar, nemalvumire care a fos aduah tn Ocetdent de erupt ng fT expeimate prints Me propaganda ‘Scestors'ty rie ea ys plexes tn itt impane refueiailor romant obil- fake organ rill AN puri Actuate FAimine Problemy nati Tak Inteevins #1 eX YOK muefeutreach ater ? de General Platon Chirnoaga opinicl publice ssupra drepturilor romanesti in provincitle in nord-veatul (irli (Franstivania propriu zis&, Banatul, Crigenia sl Maramures) Inglobute toate sub denumiren de Transilvania, Care sunt arrumentele Gngurllor in favoarea drepturllor Jor asupra Transilvantel? BL sustin eh 1) Niau existat daco-romani. Dupa ce Dacia a fost euce- HitA d6 Tralan tn anul 100 p. Chr, populatla dacica — pi Wea barbitenseh —a fost atat de decimata, Inet In Dacia au rAas apropape rumal femel, 1a care sau adlogat eolonigit romanieat! dus! de ‘Tralin, 2) Yn anul 274 i autors, tm anol 270 —impi- ul Aurelian w Tetras armata, adminlsratin §) de Dunire, astfel eA pe terltoriul Daclel nn fa mal putut desvolta © vias romantel. Pe alct au trecut numal barbaril invadatorl, pant eind’ an stabilit th ‘Franailvan| 3) Nu exist nlel un document istorle in care sk ne ‘yorbeascil despre existenta vreunel papulatit daco-romans In Dacla dupa retragerea Jul Aurelian, ‘ 4). Origina romAnilor din Transilvanta este Ja sud de {in Tegiunea Nig-Skoplie-Sofla. De wel el an trecut Ja nord de Dunare tn sec, 10-11, ajungind In gee, al 19-100 tn Tranailvant in vant, arate e043 ae hl a. Redactor: Traian Popescu qe trout cect seni ‘Catholicisme. Or, quant ‘pour rien! Messieurs les Darraque» comme ils disent si siécles par les bandelettes des oi nisants, libéraux, bourgeois et, pour finir, Ge pseudo-christianisme de vieilles biques auchistes veroles, est en train de mourir. Des églises se vident, mais naires se vident, mais d'autres se remplissent. Rendons griice & Dieu, en remerciant également messicurs liberer \'Pglise — Ia particullérement qy lid APspoir. Rien n'est fait ier bien. En «cassant 1q le—empétrée depuis des des ralliements successifs aux systémes macon. iieusards, qui a su si bien se muer en idéologie de ‘autres se Templissent; des semi. les intellectuels, prétres et hierarques progressistes de tout poil. Ils ont fait ce que nous autres, Nationalistes ‘Chrétiens, n’aurions pu faire. Le Christianisme authentique, le tholicisme viril, Romain, Traditionnel, que VOoeident avait déj& vécu (notamment au Moyen Age) va pouvoir revivre, débarrassé des hochets de la democratie dite chrétienne. ‘Mais le Nationalisme Chrétien doit Iui-méme se défaire de ses bandelettes conservatrices, qui font la force de ses ennemis. En 1944, Driew la Rochelle reprochait au National-Socialisme d’avoir été un «natio. nalisme allemand» au lien d’avoir été un esocialisme européen». Aujourd’tui, nous vivons en un temps ott le socialisme est dépassé presque autant que le capitalisme, Depuis 1945, le capitalisme ameéricain a fait un formidable «bond en avant», faisant preuve de son écrasante supériorité économique et technique sur le socialisme soviétique, qui traine avec Ini son fondement policier, Sa morne incurie, son oppression tatillonne et morose. Mais, , cette supériorité capitaliste, de quel prig