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Soare Alin-Alexandru

Anul I Agroturism – ID (IMAPA)

Saints et croyances populaires en Roumanie et en


Irlande.

-> Culture de la Roumanie


Évolution culturelle
La culture traditionnelle des Roumains puise à quatre sources principales :

- les racines latines qui sont présentes dans la langue romane et dans la
construction identitaire de la nation roumaine ;
- les racines rurales et pastorales, héritées des ancêtres Proto-roumains,
toujours très présentes dans la société actuelle et qui ont longtemps été
magnifiées par la culture savante, sous tous les régimes1 ;
- les racines orientales, partagées avec la plupart des cultures voisines, qui se
manifestent par la religion chrétienne orthodoxe, l'héritage byzantin et slave
présent dans l'architecture ancienne et l'écriture médiévale, la cuisine, de
nombreuses coutumes, les rythmes de vie, la structure sociale ;
- à partir du milieu du xviiie siècle, l'influence et l'attraction de la culture
savante occidentale, liée à l'esprit des Lumières, aux révolutions de 1784 en
Transylvanie, de 1821 en Moldavie et Valachie, de 1848 et de 1989 et à la
construction de la nation et de l'État roumain, parallèle à l'essor de la
littérature, des arts, des sciences et des techniques des deux derniers siècles,
et que les trois dictatures carliste, nationaliste et communiste se succédant de
1938 à 1989 n'ont pas réussi à juguler, malgré leurs tendances isolationnistes
et xénophobes.
Aujourd'hui, la culture traditionnelle et savante est toujours là, mais à côté se
développent plusieurs formes nouvelles de culture populaire, comme dans
d'autres pays, certaines puisant aux racines anciennes, d'autres d'inspiration
complètement différente (par exemple, les Roms développent des styles
architecturaux et musicaux propres qui puisent tant du côté de leurs propres
traditions que du côté de Bollywood, du rap, du hip-hop et du raï, et ces
styles diffusent largement au-delà de leur communauté).

Enfin, alors que durant un demi-siècle de dictatures et de pénurie les


Roumains n'ont eu le droit de se plaindre de rien et ont dû afficher une
unanime camaraderie, depuis la Libération de 1989 ils ne cessent de se
plaindre de tout et de se lamenter, à longueur de médias, de leur propre
inconstance, arrivisme, inculture, paresse, corruption, désorganisation,
inefficacité, pauvreté, le tout démenti par les chiffres, les analyses statistiques
et sociologiques et un développement qui reste très visible malgré la crise2.
Cette complainte est désormais inhérente à l'identité roumaine actuelle, et
l'historien Neagu Djuvara l'a appelée la « culture Aoleu-vai-de-noi » (« Aïe-
aïe-aïe-pauvres de nous »)3. La principale illustration de la « culture Aoleu-
vai-de-noi » est l'aphorisme suivant, dû à l'humoriste et essayiste George
Pruteanu : « Comment les Roumains pourraient-ils se défaire de leurs
démons, alors qu'on leur apprend à l'école primaire le poème de Tudor
Arghezi Chiot au poil crépu, qui vole le canard tout frais, j'ai beau l'avoir vu,
lui jure que c'est pas vrai !, au collège le poème populaire Miorița qui raconte
comment deux mauvais bergers complotent pour assassiner le bon berger, et
au lycée le poème Étoile du matin d'Eminescu où une minette superficielle,
après avoir mené un génie au bord de la folie et du suicide, lui préfère un
bellâtre inculte

Langue : exception linguistique


Articles détaillés : Roumain, Origine des roumanophones et Langues en
Roumanie.
Voir les catégories : Langue de Roumanie et Groupe ethnique de Roumanie.
Les Roumains décrivent souvent leur pays comme une « île de latinité dans
un océan slave ». Cette expression isolationniste a été popularisée par
Nicolae Iorga, historien et homme politique de l'entre-deux-guerres.
Toutefois il faut mettre un bémol sur la Hongrie qui ne fait pas partie des
pays slaves. Mais surtout, la latinité est essentiellement linguistique: sur les
autres plans de la culture traditionnelle, la Roumanie se situe bien au
carrefour de l'Europe centrale à laquelle elle appartient par la Transylvanie,
de l'Europe orientale à laquelle elle appartient par la Moldavie, et des
Balkans auxquels elle appartient par la Valachie et la Dobrogée. Par ailleurs,
depuis l'époque des Lumières, la Roumanie a subi une très forte influence
occidentale et notamment française, combattue jadis par des partisans de l'«
autochtonisme orthodoxe » tels le philosophe Nae Ionescu ou l'essayiste
Nichifor Crainic, et aujourd'hui par les polémistes tels Adrian Păunescu ou
Corneliu Vadim Tudor. À peu près 15 % de la population roumaine comprend
et parle le français, et le pays fait partie de l'Organisation internationale de la
francophonie. Avant 1989, à peu près tous les Roumains ayant dépassé l'école
primaire, comprenaient et parlaient le français, en partie grâce à l'héritage
latin commun aux deux langues, mais surtout grâce à la francophilie héritée
de l'influence des Lumières au xviiie siècle, et de l'aide française à l'unité
roumaine durant le xixe siècle. La composante révolutionnaire de l'identité
roumaine doit beaucoup à l'influence française. Jusqu'en 1945, la Roumanie
et la France avaient gardé des relations culturelles et politiques étroites, et
partagé les mêmes orientations politiques4. En 1968 encore, lors de sa visite
à Bucarest en mai, Charles de Gaulle était spontanément ovationné à
Bucarest, alors qu'il était conspué à Paris5.

Mais après 1989, les Roumains découvrent une nouvelle France aux yeux de
laquelle la Roumanie n'est plus une « petite sœur des Balkans », ni une alliée,
tandis que Bucarest n'est plus un « petit Paris »6. Dans les médias de cette
nouvelle France, la Roumanie est souvent dépeinte comme une sorte de
Syldavie7 quelque peu sordide (le sort des orphelins et des Roms occupe
l'espace médiatique), une Syldavie suspecte de fascisme, de xénophobie et
d'antisémitisme atavique8. Mortifiés par cette image de la Roumanie en
France, de nombreux Roumains se tournent vers d'autres horizons culturels,
et le français est depuis lors en perte de vitesse. De plus, auprès de jeunes,
l'omniprésence de l'anglais, notamment dans le monde économique, et la
quasi-disparition des productions en français à la télévision roumaine a aussi
joué un rôle important. Malgré tout, les médias français conservent des
antennes en Roumanie. Par exemple, RFI Roumanie (ancienne Radio Delta
RFI), seule station de radio francophone en Roumanie, est aussi la plus
importante filiale de RFI à l'étranger. Les émissions sont souvent en roumain,
mais le soir et la nuit, la station diffuse des émissions en français.
-> Culture de la Irlande
Langue officielle
2 langues officielles : l’anglais et le gaélique irlandais. Irlande du Nord :
anglais.

Langue parlée
Dans leur vie quotidienne, 95% des Irlandais parlent anglais. 3% seulement
d’entre eux parlent le gaélique tous les jours, mais 30% environ en ont une
certaine maîtrise. Dans le Donegal, on parle également le scots (une langue
anglo-saxonne). En Irlande du Nord, l’anglais se parle au même niveau. 10%
des habitants, environ, ont une pratique du gaélique et 2%, dans le comté de
Londonderry, utilisent encore l’écossais d’Ulster (langue germanique de
l’ouest). Langue peu parlée : le français.

Peuple
Le peuple d'Irlande est d'une gentillesse exceptionnelle, en particulier avec
les Français, qui les ont aidés à bouter l’Anglais hors du pays. Ce sont aussi
des gens conviviaux, dont l’accueil est franc et détendu ; on le constatera
dans les pubs, qui sont des lieux de rencontre très chaleureux.

Réligion
La grande majorité de la population est catholique (95%, pour 4% de
protestants). La vie irlandaise est imprégnée de catholicisme et l’attachement
à certaines valeurs peut apparaître de nos jours un peu… décalé. L
´avortement est illégal et, si le divorce a été légalisé en 1995, il est long et
difficile de l´obtenir. Irlande du Nord : 45% de protestants et 40% de
catholiques. Ces chiffres ne recouvrent pas, tels quels, les clivages
politiques : si 85% des protestants souhaitent le maintien dans l’Union,
seulement 50% des catholiques aspirent à la quitter.
Fête Nationale
17 mars : Saint-Patrick, fête nationale irlandaise.

Calendrier des Fêtes


1er janvier : Jour de l’an. 17 mars : Saint-Patrick. Fin mars - début avril :
Pâques. 1er mai : Fête du travail. Dernier lundi de mai : Spring Bank Holiday
(Irlande du Nord). 1er lundi de juin (Irlande). 12 juillet : Orangeman’s Day,
anniversaire de la victoire protestante de la Boyne, en 1690 (Irlande du
Nord). 1er lundi d’août (Irlande). Dernier lundi d’août : Summer Bank
Holiday (Irlande du Nord). Dernier lundi d’octobre (Irlande). 25 décembre :
Noël. 26 décembre : Boxing Day (premier jour ouvrable après Noël).

Histoire
Le premier peuplement de l’Irlande aurait eu lieu il y a environ neuf mille
ans. Les Celtes, eux, sont arrivés vers 700 avant JC. Ils ont rapidement
constitué quatre principautés, que dominait une caste sacerdotale de druides,
bardes (griots septentrionaux) et devins. Les guerriers guerroyaient et le
restant assurait l’intendance. L’ensemble fut assez intraitable pour que les
Romains renoncent à s’y attaquer. En 432, Saint Patrick entreprend
d’évangéliser le pays ; il retourne druides et bardes, qui, à leur tour, se font
les propagateurs du christianisme. La conversion est pacifique et, rapidement,
des missionnaires irlandais prennent la mer, comme Saint Colomba (521-
597), apôtre de l’Ecosse. Par leur action et leur haute spiritualité, les moines
irlandais ont marqué l’histoire de l’Europe. Sur place, le clergé assure l’unité
d’une société politiquement très morcelée. Au début du IXe siècle, les
drakkars abordent. Les Vikings vont procéder en deux temps : ravager les
côtes, puis s’installer sur les décombres (à Dublin, Annagassan, Wexford,
Cork, Limerick) pour ravager l’intérieur. Au siècle suivant, toutefois, deux
princes celtes, Mael Sechnaill (au nord) et Brian Boru (au sud) rendent la
monnaie de leur pièce aux envahisseurs. Les Vikings sont soumis, puis
assimilés. Mais, la division politique demeure, qui va permettre aux
Normands d’Angleterre de débarquer à leur tour. C’est Richard de Clare «
Strongbow » (vers 1130-1176) qui s’y colle. Comme leurs prédécesseurs, les
Normands s’installent et s’assimilent. A tel point que cela inquiète la
couronne d’Angleterre, qui proclame son autorité sur toute l’île en 1494.
Henri VIII prendra le titre de roi d’Irlande (1541) et lancera une colonisation
en bonne et due forme. Avec lui, la religion devient un enjeu national ; les
Irlandais identifient donc leur nation au catholicisme. Devant l’échec des
révoltes, une partie de la noblesse quittera le pays (1607). Elle est remplacée
par des nobles anglais, qui installent des colons anglais et des pasteurs
anglicans. En 1649, Cromwell met un terme sanglant à plusieurs années
d’insurrection. Les choses vont de mal en pis pour les Irlandais. 1704, lois
anticatholiques, 1800, Acte d’union intégrant l’Irlande au Royaume-Uni : le
XVIIIe siècle est amer. Le XIXe sera très amer. Il est marqué, en son milieu,
par la grande famine de 1846-1848 et par un mouvement massif d’émigration
vers les Etats-Unis. La population diminue de moitié. Au tournant du siècle,
pourtant, quelques évolutions politiques se font jour : réforme agraire,
naissance du Sinn Fein, développement des syndicats… En 1914, la Home
Rule accorde une autonomie relative à l’Irlande. Immédiatement suspendue
par la guerre et la Chambre des Lords. Pendant la Première Guerre mondiale,
l’Irlande constitue presque un second front pour l’Angleterre : constitution
d’un parlement national, insurrection de Pâques 1916, proclamation de
l’indépendance (1918). Londres dissout, réprime. Le 6 décembre 1921,
l’Irlande (moins les six comtés développés et « protestants » de l’Ulster)
devient un dominion, l’Irish free State. Elle est dotée d’une constitution en
1922. Ces mesures déclenchent une guerre civile entre partisans et
adversaires du compromis de 1921. Les premiers l’emportent, mais, en 1932,
les seconds gagnent les élections législatives et, l’année suivante, Eamon de
Valera (1882-1975) devient président du Conseil. Le pays adopte une
nouvelle constitution, qui change le nom de l’Etat en Eire. Un traité signé
avec le Royaume-Uni en 1938 reconnait de facto l’indépendance. Pendant la
Seconde Guerre mondiale, l’Eire reste neutre. Le 18 avril 1949, la
République est proclamée ; l’Irlande quitte le Commonwealth. De Valera sera
la personnalité marquante de l’après-guerre : premier ministre de 1951 à
1954, puis à nouveau en 1957, président de 1959 à 1973. Cette année-là,
l’Irlande adhère à la CEE (en 1992, elle ratifiera le Traité de Maastricht).
Irlande du Nord : pour les 6 comtés loyalistes du nord l’histoire se poursuit
donc, à partir de 1921, comme si de rien n’était, alors que tout a changé.
C’est le drame des loyalismes. Les politiciens « protestants » favorables à
l’Union ont en main les rênes de l’économie. Ils vont organiser la relégation
politique et sociale des « catholiques ». Vieille tradition. Dans les années 60,
les protestations contre le régime social déséquilibré du pays prirent la forme
de revendications pour des droits civils égaux. La mauvaise volonté des
autorités et la répression policière provoquent rapidement un changement de
ton. L’idée d’un rattachement à la république d’Irlande se fait jour parmi les
catholiques. Emeutes et agressions se multiplient (Derry-Londonderry,
Belfast). L’IRA (Irish Republican Army) se réorganise. Londres envoie la
troupe. Les milices protestantes voient le jour. La violence devient une
culture. Le « Dimanche sanglant » (Bloody Sunday, 30 janvier 1972), qui
voit les parachutistes britanniques tirer sur une manifestation pacifique pour
les droits civiques, symbolise le cul de sac. La cocotte-minute nord-irlandaise
reste sur le feu jusqu’à la fin des années 80. Downing Street accepte alors
d’ouvrir des négociations (secrètes) avec l’IRA. Le processus sera long et
tortueux, mais aboutira à l’accord du Vendredi Saint (10 avril 1998), qui jette
les bases d’une vie politique renouvelée. Les différents partis d’Irlande du
Nord, les gouvernements de Grande-Bretagne et de république d’Irlande y
sont impliqués. Catholiques et protestants sont appelés à cogérer les affaires
locales. Malgré quelques ratés au démarrage, les choses se mettent en place et
les accords de Saint-Andrews (2006) permettent la poursuite de la
collaboration politique.

Politique
Le système politique de l’Irlande ressemble à celui de la France. On a un
président élu au suffrage universel (pour 7 ans), un premier ministre choisi
dans les rangs de la majorité parlementaire, une chambre des députés et un
sénat, dont les membres sont élus pour 5 ans. Irlande du Nord : c’est l’une
des quatre nations constitutives du Royaume-Uni. Elle dispose d’une
Assemblée (180 députés, élus pour 5 ans), qui a des pouvoirs étendus en
matière de service public (administration locale, éducation, santé, culture…),
moins étendus sur les « affaires réservées » (police, commerce, aviation…) et
nuls sur les « excepted matters » (diplomatie, défense, impôts centraux…).
L’Irlande du Nord envoie 18 députés (sur 646) au parlement du Royaume-
Uni.

Cuisine
Pomme de terre et chou, porc et mouton : on a, à peu de choses près, la
cuisine traditionnelle. Irish Stew (ragoût de mouton et pommes de terre),
Dublin Coddle (ragoût de saucisses, lard et pommes de terre), Colcannon
(pommes de terre, ail nouveau, chou), Champ (pommes de terre, œufs,
oignons nouveaux) font partie des classiques. Les produits de la mer
permettent de varier les plaisirs (ils règnent sur la cuisine irlandaise
moderne). On trouve quelques bons fromages : Ardrahan, Cashel Blue,
Dubliner, Durrus… Le petit-déjeuner est un véritable repas, assez immuable :
thé (ou café), jus d’orange, œufs, bacon, saucisses, boudin, à quoi on ajoute
volontiers pommes de terre, porridge ou flageolets.

Boisson
« Guinness is good for you », certes, mais ce n’est pas la seule stout
irlandaise, il y en a d’autres à découvrir au fil des pubs… On tâtera
également du whiskey, la version irlandaise (et peut-être l’origine) du whisky
(les différences tiennent au maltage, à la distillation). On abordera
prudemment le poteen, gnôle « maison », à la saveur parfois singulière.
Sinon, thé, eau minérale et, inévitablement, sodas. A noter : dans certaines
parties de l’Irlande, la tourbe donne à l’eau une couleur marron peu avenante.
Revue de détail pour n’être pas perdu au pied du comptoir. Pour le thé, les
Irlandais l’aiment indien, naturel et fort, accompagné d’un pot de lait, de
biscuits ou de gâteaux, comme, par exemple, le très traditionnel Tea Brack.
Quant à la bière, elle se consomme sombre aussi et en grande quantité. Les
stouts sont des bières épaisses, brunes et crémeuses, à la bulle fine (qui,
notons cette remarquable particularité, descend vers le fond du verre). Servir
une stout est un métier. Un moyen de vérifier que la vôtre est bien tirée :
inscrivez vos initiales sur la mousse quand on vous la donne, si elles sont
toujours présentes lorsque vous aurez terminé votre pinte, le serveur est un
bon (s’il a dessiné lui-même un trèfle sur la mousse, c’est qu’il est sûr de lui).
Les principales stouts sont Guinness, Murphy’s (brassée à Cork) et Beamish.
La ale est une cousine rousse (et parfois blonde) de la stout, aux
caractéristiques techniques similaires, mais moins dense et charnue, proche
des bières anglaises (voir Smithwick’s, brassée à Kilkenny). Les lagers sont
peu prisées, ces blondes sont du ressort des Allemands et des Tchèques, pas
vraiment la tasse de thé des Irlandais (même si Guinness en brasse une,
Harp). Quel que soit le type de bière auquel vous sacrifiez, sachez que la dose
ordinaire est de 50 cl, soit une pinte. Pour revenir à des standards français, il
faudra demander half pint ou a glass, ce qui provoquera sans doute un peu de
commisération.