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CHARPENTE METALLIQUE/SUP TP/LICENCE III GC 2015-2016

CHAPITRE II : CHEMINEMENTS DES EFFORTS ET CALCUL DES ACTIONS


SELON L’EUROCODE I

I. CHEMINEMNENT DES EFFORTS

Présenté par Magatte NIANG,


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Cheminement des efforts horizontaux et verticaux

La charge verticale de vent ou de neige va d’abord solliciter l’élément de couverture reposant


sur les pannes, qui vont à leur tour transmettre les réactions sur les traverses du cadre. Ces
dernières s’appuyant sur les montants, la charge est ainsi transmise aux fondations ; la
fonction porteuse verticale du système est donc remplie.

Imaginons maintenant que la charge soit horizontale venant latéralement de la gauche et


exerçant une pression sur la façade long pan. Le bardage s’appuie sur les filières horizontales
qui vont transmettre leur réaction sur les montants du cadre. Ainsi, la charge horizontale
agissant sur la surface verticale perpendiculaire aux cadres de long pan sollicite la cadre dans
son plan, latéralement. Ce dernier est alors chargé de transmettre les réactions aux fondations,
le cas échéant au travers d’un système de contreventements.

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Le cheminement des charges verticales et horizontales s’effectue donc au travers d’éléments


situés dans des plans selon les trois dimensions principales de la halle :

 sur la longueur (pannes et filières)


 sur la largeur (traverses de cadre)
 sur la hauteur (montants ou poteaux)

II. ACTIONS SUR LES STRUCTURES ET COMBINAISONS

Les actions sont un ensemble de forces appliquées à la structure. Le poids propre d’une
structure sera une action permanente nommée G. Les charges d’exploitation et les effets de la
neige et du vent seront des actions variables nommées Q. Le feu, les chocs de véhicules, le
risque d’explosions, la remontée exceptionnelle de la nappe phréatique sont des exemples
d’actions accidentelles nommées A. Enfin, le risque de tremblement de terre est pris en
compte par les actions sismiques nommées AE. Le tableau 1 associe les textes réglementaires
aux différents types d’actions.

Tableau réglementaire des différents types d’actions

Actions permanentes G

Les actions permanentes sont essentiellement composées du poids propre de la structure et


d’éventuels équipements fixes. Le poids des matériaux est défini dans l’eurocode 1-1-1 et les
annexes nationales.
Retenons que la masse volumique de l’acier est égale à 7,85 T/M3.

Actions variables Q

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Les actions variables sont essentiellement composées des charges d’exploitation et des actions
climatiques. Leur valeur est définie dans les pages suivantes pour les applications les plus
courantes. L’eurocode 1 et les annexes nationales permettent de déterminer les valeurs des
charges variables pour les bâtiments particuliers.

Charges d’exploitation :
Les principales charges d’exploitation sont définies dans le tableau suivant :

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Cloisons :

Lorsque le plancher permet une distribution latérale des charges, le poids propre des cloisons
peut-être pris en compte par une charge uniformément répartie qk à ajouter aux charges
d’exploitation.

Pour les cloisons plus lourdes, il faut effectuer un calcul prenant en compte l’emplacement et
l’orientation des cloisons.

Charges de vent :

Voir III- Calcul des sollicitations de vent


Les effets du vent sont définis dans l’eurocode 1 parties 1-4 et 2-4. Pendant une période de
transition, il est possible de conserver les Règles NV 65 en augmentant de 20 % les valeurs
obtenues.

Actions accidentelles A
Les actions accidentelles sont de plusieurs natures. Le feu est traité dans l’eurocode 1 parties
1-2 et 2-2. Les risques de chocs et d’explosion sont précisés dans l’eurocode 1 parties 1-7 et
2-7. La neige accidentelle est définie dans l’eurocode 1 parties 1-3 et 2-3.

Actions sismiques S
Les actions sismiques sont déterminées dans l’eurocode 8.

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Conditions de vérifications :

Une structure doit être vérifiée pour assurer pendant toute sa durée d’exploitation la sécurité
(ELU) des personnes et permettre une utilisation conforme à sa destination (ELS). Elle doit
résister à toutes les actions et influences (humidité) susceptibles d'intervenir pendant sa
réalisation (montage sur le chantier) et sa durée d’utilisation.
La sollicitation doit être inférieure ou égale à la résistance (ELU) : sollicitation ≤ résistance.
Il faut vérifier que la valeur de calcul de la force interne, du moment ou de la contrainte
induite par les actions appliquées à la structure reste inférieure ou égale à la valeur de calcul
de la résistance correspondante.
Les effets des actions doivent rester inférieurs aux résistances de calcul :
Ed≤ Rd.
Ed est l’effet déterminé à partir des actions (force interne, moment ou contrainte).
Rd est la valeur de calcul de la résistance déterminée de la structure.
L’état limite vise à assurer le confort des personnes (vibrations) et à limiter les déformations.
L’état limite de service est dépassé lorsque les déformations maximales sont dépassées.
Il faut vérifier que la flèche provoquée par les actions appliquées à la structure reste inférieure
ou égale à la flèche limite.

Combinaisons des actions appliquées aux structures :

Il faut vérifier la fiabilité structurale pour un état limite sous l'effet simultané de différentes
actions. Une combinaison correspond à un chargement calculé en effectuant la somme des
actions retenues pondérées par les différents coefficients.

 = 1,35
  1


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 = 1,5
  1


Valeurs des facteurs ψi

Les facteurs ψi reflètent la probabilité que les actions se produisent simultanément.

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III. CALCUL DES SOLLICITATIONS DU VENT

LA VITESSE DE REFERENCE :

La valeur de base de la vitesse de référence du vent, vb,0 est la vitesse moyenne sur 10 min
caractéristique, indépendamment de la direction du vent et de la période de l'année, à une
hauteur de 10 m au-dessus du sol en terrain dégagé, de type «rase campagne», à végétation
basse telle que de l'herbe et des obstacles isolés séparés les uns des autres d’au moins 20 fois
leur hauteur.
La vitesse de référence du vent est calculée à partir de l’expression suivante :
 =    ,
avec
, = la valeur de base de la vitesse de référence du vent
 = le coef0icient de direction qui esr pris égal à 1
 = le coef0icient de saison qui est pris égal à 1
 = le coef0icient de probabilité

1 − 6. ln (− ln(1 − 99
 =4 =
1 − 6. ln (− ln(0.9899
Les valeurs recommandées de K et de n sont respectivement 0.2 et 0.5
Probabilité de dépassement 0,02 0,04 0,1 0,2 0,5
Période de retour 50 25 10 5 2
 1 0,97 0,92 0,88 0,82
Tableau 1 : valeur du coefficient de probabilité

Région 1 2 3 4
Vitesse de référence 22 24 26 28
Tableau 2 : Vitesse de référence

LA VITESSE MOYENNE
La vitesse moyenne du vent vm(z) à une hauteur z au-dessus du sol dépend de la rugosité du
terrain et de l'orographie, ainsi que de la vitesse de référence du vent, vb, et il convient de la
déterminer à l'aide de l'expression :
> (?9 = @ (?9@ (?9
Avec
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@ (?9 = le coef0icient de rugosité


@ (?) = le coef0icient d′ orographie

Pour le calcul du coefficient d’orographie, il y a lieu de distinguer deux cas :


- Cas 1 : orographie constituée d’obstacles de hauteurs et de formes variées. Ce type
d’orographie est le plus fréquemment rencontré ; dans ce cas, le coefficient d’orographie co
est calculé selon la procédure 1 décrite ci-après.
- Cas 2 : orographie constituée d’obstacles bien individualisés et importants. Une falaise ou
une colline isolée appartiennent à cette catégorie d’orographie, plus rarement rencontrée. Sauf
spécification contraire, le coefficient d’orographie est pris égal à 1.
Le coefficient de rugosité, cr(z), tient compte de la variabilité de la vitesse moyenne du vent
sur le site de la construction due à :
— la hauteur au-dessus du niveau du sol ;
— la rugosité du terrain en amont de la construction dans la direction du vent considérée.
?
@ (?) = 6 ln
?> < ? < ?>C
?
?>
@ (?) = 6 ln
? < ?>
?
où :
z0 est la longueur de rugosité ;
kr est le facteur de terrain dépendant de la longueur de rugosité z0, calculé à l'aide de la
formule suivante :
. F
?
6 = 0.19 ∗ 4 =
? ,EE
où :
z0,ll = 0,05 m (catégorie de terrain II, Tableau 4.1) ;
zmin est la hauteur minimale définie dans le Tableau 4.1 ;
zmax doit être considérée comme étant égale à 200 m ;
z0, zmin dépendent de la catégorie de terrain.

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Tableau 3 : Catégories et paramètres de terrain dans l’EN 1991-1-1

Tableau 4 : Catégories et paramètres de terrain dans l’Annexe Nationale française

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Figure 1 : Rugosité 0 (mer) et IV (ville)

Figure 2 : Rugosité II (race campagne et aéroport)

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Figure 3 : Rugosité IIIa (Campagne avec des haies, Bocage,…)

Figure 4 : Rugosité IIIb (Bocage dense)

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Figure 5 : Rugosité IIIb (zone industrielle)

Figure 6 : Rugosité IV (ville)

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Figure 7 : Rugosité IV (forêt)

Figure 8 : Abaque du coefficient de rugosité


LA TURBULENCE DU VENT
L'intensité de la turbulence Iv(z) à la hauteur z est définie comme l'écart type de la turbulence
divisé par la vitesse moyenne du vent.
IE
GH (?9 = ?
?> < ? < ?>C
@ (?9 ln J? K

GH (?9 = GH (?> 9
? < ?>

kI est le coefficient de turbulence. La valeur de kI peut être donnée dans l'Annexe Nationale.
La valeur recommandée est kI= 1,0.
Pression dynamique de pointe :
Méthode numérique :
Il y a lieu de déterminer la pression dynamique de pointe qp(z) à la hauteur z, qui est induite
par la vitesse moyenne et les fluctuations rapides de vitesse. Elle est donnée par la formule
suivante :
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1
L (?9 = M1 + 7 ∗ GH (?9P ∗ ∗ R ∗ >S (?9
2

R = 1.225 TU
V U W XVVY VXZ
VXU
Méthode graphique :
On utilise la formule suivante pour le calcul de la pression dynamique :
1
L (?9 =  (?9 ∗ ∗ R ∗ S (?9
2

Figure 10 : Représentation du coefficient d’exposition Ce(z) pour C0=1 selon l’annexe


nationale

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Figure 10 : Représentation du coefficient d’exposition Ce(z) pour C0=1 selon l’EN

PRESSION AEROYNAMIQUE SUR LES SURFACES :


Il convient de déterminer la pression aérodynamique agissant sur les surfaces extérieures, we,
à partir de l'expression suivante
[e = L (?e9 · @
où :
qp(ze) est la pression dynamique de pointe ;
ze est la hauteur de référence pour la pression extérieure ;
cpe est le coefficient de pression pour la pression extérieure.
Il convient de déterminer la pression aérodynamique agissant sur les surfaces intérieures d'une
construction, wi :
[e = L (?i9 · @

où :
qp(zi) est la pression dynamique de pointe ;
zi est la hauteur de référence pour la pression intérieure;

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cpi est le coefficient de pression pour la pression intérieure.


Détermination des coefficients de pression extérieure :
Au niveau des façades :

Figure11 : zonage des parois du bâtiment (façades)

Tableau : coefficient de pression extérieure

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Au niveau des toitures :


Toitures-terrasses :

Figure 12 : zonage des toitures-terrasses

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Tableau : coefficients de pression extérieure pour les toitures-terrasses


Toitures à un seul versant :

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Figure 14 : légende applicable aux toitures à un seul versant

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Tableau : coefficients de pression applicables aux toitures à un seul-versant pour 0° et 180°

Tableau : coefficients de pression applicables aux toitures à un seul-versant pour 90°


Toitures à deux versants :

Figure : Légende applicable aux toitures à deux versants

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Tableau : coefficients de pression extérieure pour les toitures à deux versants pour 0°

Tableau : coefficients de pression extérieure pour les toitures à deux versants pour 90°

Coefficient de pression intérieure :

Les pressions intérieure et extérieure doivent être considérées comme agissant simultanément.
La combinaison la plus défavorable des pressions extérieure et intérieure doit être envisagée
pour chaque combinaison d'ouvertures potentielles et autres sources de fuites d’air.
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Une face d'un bâtiment est généralement considérée comme dominante lorsque l’aire des
ouvertures dans ladite face est au moins égale à deux fois l’aire des ouvertures et des fuites
d’air dans les autres faces du bâtiment considéré.
Lorsque l’aire des ouvertures dans la face dominante est égale à deux fois l’aire des
ouvertures dans les autres faces :
cpi = 0,75 · cpe
Lorsque l’aire des ouvertures dans la face dominante est au moins égale à trois fois l’aire des
ouvertures dans les autres faces.
cpi = 0,90 · cpe
où :
cpe est la valeur du coefficient de pression extérieure au niveau des ouvertures de la face
dominante. Lorsque ces ouvertures sont situées dans des zones avec des valeurs différentes de
pressions extérieures, il est recommandé d'utiliser une valeur moyenne pondérée en surface de
cpe.
Pour les bâtiments sans face dominante, il convient de déterminer le coefficient de pression
intérieure cpi, ledit coefficient étant fonction du rapport de la hauteur à la profondeur du
bâtiment, h/d, et du rapport d'ouverture µ pour chaque direction du vent.

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Figure 15 : coefficients de pression intérieure applicables pour des ouvertures uniformément


réparties
N.B : Pour les valeurs comprises entre h/d = 0,25 et h/d = 1,0, une interpolation linéaire peut
être utilisée.
N.B : Lorsqu'il se révèle impossible, ou lorsqu'il n'est pas considéré justifié d'évaluer µ pour
un cas particulier, il convient alors de donner à cpi la valeur la plus sévère de + 0,2 et – 0,3.
La pression nette exercée sur un mur, un toit ou un élément est égale à la différence entre les
pressions s’exerçant sur les surfaces opposées en tenant bien compte de leurs signes. Une
pression, exercée en direction de la surface est considérée comme positive, tandis qu’une
succion, qui s'éloigne de la surface est considérée comme négative.

Figure 16 : pression appliquée aux surfaces.

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