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Loi empirique de Sisko du fluide non-

newtonien

1.1 Introduction :

Sisko eut l'idée en 1958 , de décomposer non pas le gradient de vitesse, mais
les contraintes , en deux contributions ( newtonienne & pseudo plastique ) pour
un écoulement unidirectionnel.

𝜏 = 𝜇0 . 𝛾̇ + 𝐾. ̇ 𝑛

Dans ce cas, la viscosité apparente est infinie pour un gradient de vitesse nul et
égale à µ0 pour un gradient de vitesse infini. Ce modèle de Sisko présente de
l’intérêt, le premier pour les faibles valeurs de gradients de vitesse , le second
pour les forts gradients de vitesse. Toutefois, il semble que pour caractériser
avec une précision convenable un fluide pseudo plastique dans une large
gamme de gradients de vitesse, seuls les modèles rhéologiques à quatre
paramètres puissent convenir.

τ
Les expériences qui ont eu lieu pour mesurer la viscosité (µ = ) ont trouvé
γ̇
qu’elle variait souvent avec le gradient de vitesse. Pour cela, plusieurs modèles
mathématiques ont été développés pour décrire le comportement rhéologie de ce
type de fluide. Ces modèles mathématiques (lois empiriques) sont représentés dans
des courbes appelées rhéogrammes. Dans ce rapport, on va étudier le modèle de
Sisko.
1.2 Loi empirique de Sisko :

𝜏 = 𝜇0 . 𝛾̇ + 𝐾. ̇ 𝑛 (1)

La viscosité apparente :
𝐾
 (𝛾)̇ = 𝜇0 + ̇ 1−𝑛 (2)

Avec, 𝜇0 : la viscosité à l’état 0 [Pa.s], 𝛾̇ : taux de cisaillement [𝑠 −1 ].

K : indice de consistance de Sisko [Pa.𝑠 𝑛 ]

n : indice de viscosité de Sisko (adimensionnel). Ce paramètre permet de


déterminer la caractéristique rhéologique du matériau, car il permet de différencier
un matériau rhéoépaississant (dilatant) d’un matériau rhéofluidifiant (pseudo-
plastique).
𝑑
= 𝐾. (𝑛 − 1). ̇ 𝑛−2
𝑑𝛾̇
𝑑
=0 si n = 1 : Fluide newtonien
𝑑𝛾̇

𝑑
>0 si n > 1 : Fluide rhéoépaississant
𝑑𝛾̇

𝑑
<0 si n < 1 : Fluide rhéofluidifiant.
𝑑𝛾̇

1.3 Les études sur Loi empirique de Sisko


On a étudié dans Maple l’équation (2) de la viscosité apparente en fonction de
taux de cisaillement. La procédure a été mise en œuvre en fixant la viscosité à
l’état 0 𝜇0 = 1.1 𝑃𝑎. 𝑠 ,en contrôlant le paramètre n de 0.5 à 1 en utilisant la
fonction dans Maple liste := seq((1.1 + 1.5. ̇ 𝑛−1 ), n=0.5..1,0.5) et on a tracé la
courbe plot (liste, = 1..3,  = 0..100). Les résultats sont représentés dans la
figure 1. Et ensuit en va etudier sur matlab la même équation (2),nous varions le
parametre n de 1.2 jusqu’à 2.2 avec un pas de 0.2 . (les programmes sont exécutés
en (*) et résultats sont présentés dans les figures 3 et 4 ) .

La figure 1 présente le rhéogramme de la viscosité apparente en fonction du taux


de cisaillement. On observe, une première zone dans laquelle la viscosité diminue
rapidement à de faible taux de cisaillement (< 30 𝑠 −1 ), et la seconde zone où la
viscosité atteint une phase d’équilibre à des taux de cisaillement élevés. La
première zone est une phase dans laquelle le matériau se fluidifie (fluide
rhéofluidifiant). Dans la seconde zone la viscosité atteint à des taux de cisaillement
élevés une valeur de 1.3 Pa.s , qui correspond à la viscosité à l’infini.
Figure 1-la variation de la viscosité 𝝁 en fonction de la vitesse du cisaillement 𝜸̇ (cas n1).

On remarque dans la figure 2 que si on varie la viscosité à l’état initial, la viscosité


à l’infini augmente.
Figure 2-la variation de la viscosité 𝝁 en fonction de la vitesse du
cisaillement 𝜸̇ : a) 𝝁 = 1.4 Pa.s , b) 𝝁 = 1.6 Pa.s, c) 𝝁 = 1.8 Pa.s
Figure 3-la variation de la viscosité 𝝁 en fonction de la vitesse du
cisaillement 𝜸̇ (le cas n> 1 )

La figure 3 présente le rhéogramme de la viscosité apparente en fonction du taux


de cisaillement pour n> 1 . On voit que les courbes sont toutes croissantes mais
lorsque n augmente, la viscosité devient très important que le taux de
cisaillement. la croissance est dû puisque le fluide est épaississant .
*PROGRAMME DE MATLAB(1) POUR LES Différents n

x=[0:99];

for w=1:100

y(1,w)=x(1,w);
u0=1.1;
k=1;

u1(1,w)=(u0+k.*y(1,w).^(1.2-1));
u2(1,w)=(u0+k.*y(1,w).^(1.4-1));
u3(1,w)=(u0+k.*y(1,w).^(1.6-1));
u4(1,w)=(u0+k.*y(1,w).^(1.8-1));
u5(1,w)=(u0+k.*y(1,w).^(2-1));
u6(1,w)=(u0+k.*y(1,w).^(2.2-1));

end

plot(x,u1,'b');
title('les viscosités en fonction de taux de cisaillement ');hold on;
axis([0 100 0 30]);
xlabel(' taux de cisaillement(1/s) ');
ylabel(' viscosité(pas.s)');
plot(x,u2,'g');
plot(x,u3,'r');
plot(x,u4,'y');
plot(x,u5,'m');
plot(x,u6,'k');
legend ('n=1.2','n=1.4','n=1.6','n=1.8','n=2.0','n=2.2');
Figure 4-la variation de la viscosité 𝝁 en fonction de la vitesse du
cisaillement 𝜸̇ (le cas n’est fixé et la viscosité variable )

 La figure 4 présente le rhéogramme de la viscosité apparente en fonction du


taux de cisaillement fixant n et on a fait varier la viscosité, ce qui nous
donne des courbes qui n’ont aucun impact que sur la translation de chaque
valeur de 𝜇0 .
 PROGRAMME DE MATLAB(1) POUR LES DIFFERENTES VALEUR DE DE LA
VISCOSITE µ0 .

x=[0:99];

for w=1:100
y(1,w)=x(1,w);
u0=1.5;
n=1.5;
k=1;
u1(1,w)=(u0+1.1+k.*y(1,w).^(n-1));
u2(1,w)=(u0+2.1+k.*y(1,w).^(n-1));
u3(1,w)=(u0+3.1+k.*y(1,w).^(n-1));
u4(1,w)=(u0+4.1+k.*y(1,w).^(n-1));
u5(1,w)=(u0+6.1+k.*y(1,w).^(n-1));
u6(1,w)=(u0+8.1+k.*y(1,w).^(n-1));

end
plot(x,u1,'b');
title('les viscosités en fonction de taux de cisaillement ');hold on;
axis([0 100 0 20 ]);
xlabel(' taux de cisaillement(1/s) ');
ylabel(' viscosité(pas.s)');
plot(x,u2,'g');
plot(x,u3,'r');
plot(x,u4,'y');
plot(x,u5,'m');
plot(x,u6,'k');
legend ('u0=1.1','u0=2.1','u0=3.1','u0=4.1','u0=5.1','u0=6.1');