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IFSI Emile Roux

Analyse de situation n° 8 (V1)

Stage du semestre N°5

Du 05/02/2019 au 08/03/2010

Elève Infirmier Diplômé d’Etat

Soin sous contrainte

Date de réalisation de l’analyse : 23/02/2019

Prénom Nom de l’étudiant : Ludovic Bernard

Promotion : 2017/2020

Formateur référent de suivi pédagogique : Véronique DAMIEN

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Le thème et son contexte :le thème de cette analyse de situation ou activités rencontrées Commented [vD1]: Précisez où cela se passe (service,
secteur ouvert ou fermé ;.)
porte sur un soin sous contrainte et plus particulièrement d’une injection en intramusculaire
(IM) suite à plusieurs refus de prise des thérapeutiques. La situation se déroule en service de
psychiatrie en secteur fermé dans la chambre du patient. Ce thème porte sur l’unité
d’enseignement 2.6 avec les processus psychopathologiques, 1.3 avec le droit du patient et le Commented [vD2]: Donc champs disciplinaire 2 aussi …
champ disciplinaire Sciences humaines, sociales et droit ainsi que sciences biologique et
médicale.

Description de la situation :

La situation que je vais décrire s’est déroulée lors d’un après-midi lorsque j’effectuais la
première tournée des prises des constantes.

Mr W âgé de 53 ans est hospitalisé pour une schizophrénie. Il est placé en SDT c'est-à-dire
qu’il est hospitalisé en psychiatrie sous la demande d’un tiers. Mr W était dans une chambre
seul mais suite à un comportement inquiétant type délirant, refus de manger et de prendre
ses traitements, le médecin, suite aux transmissions de l’équipe, décide le mettre en chambre
d’apaisement séquentiel repas, c'est-à-dire qu’il a le droit de manger en salle avec les autres
patients. Après sa mise en place dans cette chambre Mr W n’a plus de comportement délirant
et prend ses traitements. Plusieurs jours passent et le comportement de Mr W décline a
nouveau. En effet il devient agressif envers l’équipe, ne veut plus manger, ni boire et ne prend
plus ses traitements. Le médecin décide alors de le mettre en chambre d’apaisement strict, il
ne peut donc plus sortir de la chambre et le repas se faiten chambre sous la surveillance de
deux soignants. Après plusieurs jours sans la prise de traitements et au vue du comportement
agressif et délirant du patient le médecin prescrit une injection en IM de benzodiazépine ainsi
que de neuroleptique. Etant donné mon statut d’étudiant,la cadre refuse que nous rentrions
dans la chambre dit d’apaisement qui sert ici en chambre d’isolement. Je demande alors à
l’équipe présente si je peux assister aux soins. Nous nous dirigeons alors moi et deux infirmiers
et aide soignant vers la chambre du patient. Je me mets dans un coin afin que le patient ne
puisse me voir pour ne pas le stresser ou l'angoisser étant donné le nombre de soignants déjà
présents . Un infirmier lui demande s’il peut lui prendre sa tension. Une fois la tension prise
l’infirmier lui demande s’il veut prendre les traitement et lui explique alors que s’il ne veut
pas les prendre il sera obligé de lui injecter . Mais après une discussion le patient refuse
toujours de prendre ses traitements. L’équipe demande alors à Mr W de bien vouloir
s’allonger dans le lit mais ce dernier refuse. L’aide soignant et l’infirmier le prennent alors par
le bras pour le mettre sur son lit mais le patient met le pied pour ne pas y aller. Une fois le
patient sur le lit, il ne se débat pas forcément. C’est alors que l’infirmière en retrait lui fait
l’injection dans le cadre supérieur externe de la fesse. Une fois l’injection faite, les soignants
sortent de la chambre et c’est alors que je remarque que Mr W pleure. Je le signale à
l’infirmière qui me dit alors qu’on le laisse quelques instants et on y retournera un peu plus
tard. Deux ou trois jours plus tard nous apprenons que le patient a eu la dengue (une maladie Commented [vD3]: Quel est le rapport avec ce que vous
exposez plus haut ?? que doit on faire de cette
qui se transmet par piqure de moustique) il y a quatre ans et il y a donc suite a cette dengue information ???

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une suspicion d’encéphalite. Si cela s’avère vrai nous apprenons alors qu’il n’y aura pas de
traitement adapté pour Mr W.

En effet ici la dengue serait la cause de son état actuelle. En effet suite aux transmissions inter-
équipe et ici avec le médecin nous apprenons que la patient a eu la dengue, le médecin alors
suspect que son état soit les séquelles de cette maladie. Pour infirmer ou confirmer cette
hypothèse de complication lié à la dengue des examens biologique ont été réalisé. Cependant
nous n’avons toujours pas de retour concernant ces examens.

Analyse et questionnement :

Dans cette situation je me suis posé comme question comment nous pouvons convaincre le Commented [vD4]: Vous ne répondez pas à ce
questionnement
patient de prendre ses traitements par voie orale pour éviter de lui injecter car cela est un
geste invasif et choquant pour le patient.

Lors d’un soin quelque soit le service le soignant doit avertir le patient sur les soins qui vont
être faits et les effets du traitement ainsi que les effets secondaires . En psychiatrie la prise en
charge n’est pas la même surtout si le patient est placé sous contrainte. En effet d’après
l’article Le soin sans consentement en psychiatrie : bilan après quatre ans de mise en œuvre de
la loi du 5 juillet 2011 tiré du journal question économique de la santé, paru en février 2017,
écrit par Magali Coldefy (Irdes), Sarah Fernandes (ORU-Paca, Université Aix-Marseille), avec Commented [vD5]: Il s’agit d’un article ? quel en est le
titre ?
la collaboration de David Lapalus (ARS Paca)le consentement aux soins est posé comme une
condition indispensable à toute prise en charge thérapeutique (article L.1111-4 du code de la
Santé publique). Néanmoins, la législation française prévoit aussi, en cas de troubles
psychiatriques sévères affectant la conscience du trouble et le besoin de soin, le recours aux
soins sans consentement afin de prévenir le préjudice pour le patient de l’absence de soins. Commented [vD6]: Voici ce qui justifie le recours à la
contrainte…cela ne signifie pas que les soignants sont
Pour répondre à mon questionnement sur comment pouvons nous le convaincre de prendre forcément satisfaits de devoir y avoir recours…

ces traitements reste sans réponse. En effet nous lui avons expliqué chaque traitements les
effets qu’ils avaient pourquoi on les donnait mais en vin. De plus le patient en vue de son état
délirant pense que nous voulons l’empoisonné et qu’il n’a pas besoin de traitement. De ce fait
nous sommes allé chercher des résultats d’analyse sanguine qui montre que le patient en a
besoin (il s’agit ici de traitement pour la thyroide, la prostate et le potassium en plus de ces
traitements types neuroleptiques ou anxiolitique). Mais rien y fait, le médecin a donc préscrit
pour le moment une injection IM tous les trois jours.

L’auto évaluation :

Lors de cette situation je ne m’attendais pas un soin de la sorte. En effet pour ma part je trouve
que ce soin est « violent » dans le sens où les soignants sont en position de force étant donné
qu’ils sont nombreux. En ce qui me concerne ce soin me dérange donc vis-à-vis du patient.

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De plus en tant qu’étudiant je trouve cela « choquant ». Mais je peux me demander aussi
même si le patient est placé sous contrainte jusqu’où peuvent aller les soins sans
consentement ? Commented [vD7]: Pour prendre un peu de recul sur
cette situation, que pouvez vous ajouter dans la description
Une fois l’injection faite comme je l’ai dit au par avant le patient pleurait. De plus quand le sur le comportement du patient après l’administration ?
c’est il apaisé ? était il mieux ? a-t-il compris que les
patient a été injecté il insultait les soignants de « diable ». Par la suite le patient reste avec ces soignants aient eu recours à l’injection ???
idées délirantes. Il pense que nous voulons l’empoisonné. Pour lui prouver le contraire j’ai été
moi-même obligé de gouter un de ses plats pour lui prouver qu’il n’était pas empoisonné.

Lorsque que je rédige cette situation cela fait deux semaines que la première injection a été
faite. Depuis le patient reste avec ses idées délirantes, il ne veut plus sortir de sa chambre,
refuse tous soins, manger et boire.

Par la suite je me suis demandé si plus tard je serai en mesure de faire ce soin une fois diplômé.
Je ne pourrai dire, car dit précédemment je trouve ce soin « violent ». j’ai déjà fait plusieurs
IM mais toujours avec le consentement du patient donc cela ne me dérangeai pas. Ici le fait
qu’il y ait plusieurs soignants qui tiennent le patient pour faire l’injection me dérange. Je pense
que si cela était amené à se produire dans ma carrière je demanderai à une collègue de lui
faire l'injection et si cela ne peut se faire je le ferai malgré mon opinion.

Bibliographie :

- http://www.irdes.fr/recherche/questions-d-economie-de-la-sante/222-les-soins-
sans-consentement-en-psychiatrie.pdf