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Évaluations finales de science et techno 1re sec (Juin 2019)

L’évaluation de laboratoire de fin d’année évalue le volet


Pratique du programme (Compétence 1) :
Représentation adéquate de la situation
Identifie le besoin à résoudre.

Élaboration d’une démarche pertinente pour la situation


Formule une ou des pistes de solution.
Contrôle des variables susceptibles d’influencer les essais.
Planifie les étapes de sa solution

Mise en œuvre adéquate de la démarche


Utilise les outils et les instruments de la technologie
Organise et représente le fruit de ses essais
Qualité des résultats

Élaboration de conclusions, d’explications ou de solutions pertinentes


Qualité des solutions proposées
Évalue sa démarche.
Qualité de la communication

Voir dans le tableau ci-dessous pour les concepts à réviser

L’entrevue de fin d’année évalue le volet Théorie du


programme
(Compétence 2) :
 Mettre à profit ses connaissances scientifiques et technologiques ;
 Communiquer à l’aide des langages utilisés en science et technologie.

Les critères retenus pour l'évaluation des élèves sont ceux du volet Théorie
énoncés dans le Cadre d’évaluation des apprentissages :
 Maitrise des connaissances ciblées par la progression des apprentissages ;
 Interprétation appropriée de la problématique ;
 Utilisation pertinente des connaissances scientifiques et technologiques ;
 Production adéquate d’explications ou de solutions.

Voir dans le tableau ci-dessous pour les concepts à réviser


CONCEPTS À RÉVISER POUR LES ÉVALUATIONS FINALES
Concepts surlignés en rose = Pratique (évaluation Labo)
Concepts surlignés en bleu = Théorie (Entrevue)
Concept non surlignés (dans des cases grises) = Vus cette
année, mais non évalués en fin d’année

Progression des
apprentissages
1er cycle du secondaire (1re À retenir à propos de
année) ce concept
A. PROPRIÉTÉS
1. Propriétés de la matière
a. Masse

i. Définir le concept de masse

ii. Comparer les masses de différentes


substances ayant le même volume
b. Volume
A. Propriétés

i. Définir le concept de volume


ii. Choisir l’unité de mesure de différentes
Univers matériel

substances ayant le même volume (ex. : 120 mL


ou 0,12 L ou 120 cm 3)
iii. Comparer les volumes de différentes
substances ayant la même masse
c. Température
i. Décrire l’effet d’un apport de chaleur sur le degré
d’agitation des particules
ii. Définir la température comme étant la mesure du
degré d’agitation des particules
iii. Expliquer la dilatation thermique des corps
d. États de la matière
i. Nommer les différents changements d’état de la
matière (vaporisation, condensation, solidification,
fusion, condensation solide, sublimation)
ii. Interpréter le diagramme de changement de phase

Démarche scientifique
C. ORGANISATION
1. Structure de la matière
a. Atome
ii. Définir l‘atome comme étant l’unité de base de la
matière.
b. Molécule

i. Décrire une molécule à l’aide du modèle atomique


de Dalton (combinaison d’atomes liés chimiquement)

A. DIVERSITÉ DE LA VIE
1. Écologie
a. Habitat

i. Nommer les caractéristiques qui définissent


un habitat (ex. : situation géographique, climat,
flore, faune, proximité de constructions
humaines)

ii. Décrire l’habitat de certaines espèces

b. Niche écologique
A. Diversité de la vie

i. Nommer des caractéristiques qui définissent


Univers vivant

une niche écologique (ex. : habitat, régime


alimentaire, rythme journalier)

ii. Décrire la niche écologique d’un animal

c. Espèce

i. Nommer les caractéristiques qui définissent


une espèce (caractères physiques communs,
reproduction naturelle, viable et féconde)

d. Population

i. Distinguer une population d’une espèce

2. Diversité chez les vivants


a. Adaptations physiques et
comportementales

i. Décrire des adaptations physiques qui


permettent à un animal ou à un végétal
d’augmenter ses chances de survie (ex. :
pelage de la même couleur que le milieu de
vie, forme des feuilles)

ii. Décrire des adaptations comportementales


qui permettent à un animal ou à un végétal
d’augmenter ses chances de survie (ex. :
déplacement en groupes, phototropisme)

b. Évolution
i. Décrire des étapes de l’évolution des êtres vivants
ii. Expliquer le processus de la sélection naturelle
c. Taxonomie
(Bloc 3 – Étape 1 et 2)
i. Définir la taxonomie comme étant un
système de classification des vivants
principalement basé sur leurs caractéristiques
anatomiques et génétiques

ii. Identifier une espèce à l’aide d’une clé


taxonomique

B. MAINTIEN DE LA VIE
a. Caractéristiques du vivant
i. Décrire certaines caractéristiques communes à
tous les êtres vivants (nutrition, relation, adaptation,
reproduction)

b. Cellules végétales ou animales


B. Maintien de la vie

i. Définir la cellule comme étant l’unité


structurale de la vie
ii. Nommer des fonctions vitales assurées par
la cellule
iii. Distinguer une cellule animale d’une cellule
végétale
c. Constituants cellulaires visibles
au microscope
i. Identifier les principaux constituants
cellulaires visibles au microscope (membrane
cellulaire, cytoplasme, noyau, vacuoles)
ii. Décrire le rôle des principaux constituants
cellulaires visibles au microscope
A. LANGAGE DES LIGNES
a. Schéma de principe

A. Langage des
i. Définir un schéma de principe comme étant une
représentation permettant d’expliquer efficacement le
fonctionnement d’un objet technique

lignes
b. Schéma de construction
i. Définir le schéma de construction comme étant
une représentation permettant d’expliquer
efficacement la construction et l’assemblage d’un
objet technique
Univers technologique

B. INGÉNIERIE MÉCANIQUE

E. FABRICATION
a. Cahier des charges
i. Définir le cahier des charges comme étant
l’ensemble des contraintes liées à la conception d’un
objet technique
E. Fabrication

ii. Évaluer un prototype ou un objet technique en


fonction des milieux décrits dans le cahier des
charges (humain, technique, industriel, économique,
physique et environnemental)
b. Gamme de fabrication
i. Définir la gamme de fabrication comme étant
l’ensemble des étapes à suivre pour usiner les
pièces qui composent un objet technique
ii. Suivre une gamme de fabrication et d’assemblage
pour fabriquer un objet ou une partie d’un objet
comportant peu de pièces

A. CARACTÉRISTIQUES DE LA TERRE
1. Caractéristiques générales de la Terre
Caractéristique

i. Décrire les principales caractéristiques des trois


s de la Terre

parties de la structure de la Terre (croûte, manteau,


noyau)
A.

2. Lithosphère
i. Définir la lithosphère comme étant l’enveloppe
externe de la Terre formée de la croûte et de la partie
supérieure du manteau
B. PHÉNOMÈNES GÉOLOGIQUES ET GÉOPHYSIQUES
B. Phénomènes géologiques et géophysiques

a. Plaque tectonique
La Terre et l’espace

i. Décrire les principaux éléments de la théorie de la


tectonique des plaques
(ex. : plaque, zone de subduction, dorsale océanique)
b. Orogénèse
i. Décrire le processus de formation des montagnes,
des plissements et des failles (mouvements des
plaques tectoniques)
c. Volcan
i. Décrire le déroulement d’une éruption volcanique
ii. Décrire la distribution géographique des volcans
d. Tremblement de terre
i. Décrire le processus à l’origine d’un tremblement
de terre (ex.:mouvements des plaques tectoniques,
glissements)
e. Érosion
i. Décrire certains processus d’érosion du relief
terrestre (ex. : assèchement des sols par le vent,
fragmentation des roches par le gel et le dégel de
l’eau)
g. Cycle de l’eau
i. Expliquer le cycle de l’eau (changement d’état et
échange d’énergie)
C. PHÉNOMÈNES ASTRONOMIQUES
c. Lumière
i. Définir la lumière comme étant une forme d’énergie
rayonnante
ii. Décrire des propriétés de la Lumière : propagation
en ligne droite, réflexion diffuse par des surfaces
iii. Expliquer divers phénomènes à l’aide des
propriétés de la lumière (cycle du jour et de la nuit,
saisons, phases de la Lune, éclipse)
2. Système solaire
b. Cycle du jour et de la nuit
i. Expliquer l’alternance du jour et de la nuit à l’aide du
mouvement de rotation terrestre
c. Phases de la Lune
i. Décrire les phases du cycle lunaire
d. Éclipses
i. Expliquer le déroulement d’une éclipse lunaire ou
solaire
e. Saisons
Phéno

astron
omiqu
mène

i. Expliquer le phénomène des saisons par la position


es
C.

de la Terre par rapport au Soleil (inclinaison,


révolution)
Notes de cours à réviser (Juin 2019)

1- Démarche scientifique
Définition de la démarche scientifique
La méthode (ou démarche) scientifique est une méthode de travail rigoureuse, qui
nous permet de faire des découvertes en suivant des étapes précises.
Étapes de la démarche scientifique
1- Observation
2- Interrogation ou but
3- Hypothèse
4- Recherche ou expérimentation
5- Conclusion

1- Observation
Ce que je vois ou constate qui m’amène à me poser une question
Exemple 1 : Les avions sont différents.
Exemple 2 : J’ai un bouton dans le visage.

2- Interrogation ou but
On se pose une question en lien avec les observations
Exemple 1 : Est-ce qu’ils vont planer aussi longtemps l’un que l’autre ?
Exemple 2 : Pourquoi j’ai un bouton ?
3- Hypothèse
C’est une supposition de réponse (avant d’avoir vraiment vérifié). C’est ce que je pense.
Exemple 1 : Je pense que l’avion le plus large va planer le plus longtemps.
Exemple 2 : Je crois que j’ai un bouton parce que j’ai touché à de l’herbe à puce.
4- Recherche ou expérimentation
Chercher et vérifier de l’information.
Recherche : Internet, livres, documentaires etc.
Expérimentation : essayer, tester, manipuler
Exemple 1 : Expérimenter = Faire des essais de lancer
Exemple 2 : Recherche = trouver des images pour comparer les boutons - Expérimenter =
toucher à de l’herbe à puce pour voir ce que ça fait.
5- Conclusion
C’est la réponse à la question qu’on se posait au début (en utilisant les informations trouvées
lors de la recherche ou de l’expérimentation)
Exemple 1 : L’avion 1 est l’avion qui plane le plus longtemps parce qu’il est plus large.
Exemple 2 : Le bouton sur mon visage est du à l’herbe à puce parce que les images et les
informations trouvées sont semblables à mes boutons.
Page 15
Fiche 1 – La masse à 18 DÉFI
1 La masse NITI
ON
Pages O264
et O265
La masse est La mesure de la quantité de matière qui compose un
corps (un objet)

INSTRUMENTS ET UNITES DE MESURE

Exemples d’instruments Exemples d’unités de mesure


balance Gramme (g) , kilogramme (kg)

Parties d’une balance à fléaux à un plateau

Plateau Curseurs

Aiguille

Bouton d’ajustement Fléaux

Méthode d’utilisation d’une balance (principales étapes)


• S’assurer que le plateau est propre. Placer l’index des curseurs vis-à-vis de la ligne qui indique
© ERPI Reproduction et modifications autorisées

le zéro ; à l’aide du bouton d’ajustement, ajuster la balance à zéro, au besoin.


• Déposer l’objet à peser sur le plateau. L’aiguille des fléaux se déplacera vers le haut.
• Déplacer lentement le curseur sur le fléau qui indique les plus grandes divisions. Quand

l’aiguille des fléaux redescend, reculer le curseur d’une division. L’aiguille devrait pointer
vers le haut à nouveau.
• Avancer le curseur sur le fléau qui indique les plus petites divisions, jusqu’à ce que l’aiguille

soit sur le zéro.


• Noter les indications données par les différents index des curseurs et les additionner.

DIFFERENCE ENTRE LA « MASSE » ET LE « POIDS »


Page 22
Fiche 2 – Le volume à 25
2 Le volume
Pages O260
à O263

DÉFINITION

Le volume est La mesure de la place qu’un corps (objet) occupe


dans l’espace ( que ce corps soit à l’état solide, liquide ou gazeux)

MÉTHODE DE MESURE DU VOLUME DES LIQUIDES ET


CYLINDRE GRADUÉ

Placez dans les rectangles les mots « ménisque », « graduation » et « unité de mesure ».

Unité de mesure

Graduation

Ménisque

On prend la mesure la mesure SOUS le ménisque

MÉTHODE DE MESURE DU VOLUME DES SOLIDES

Solide régulier Solide irrégulier


Si le solide à mesurer a une forme régulière, Lorsqu’un solide a une forme irrégulière, on
comme un cube, un prisme ou un cylindre, utilise un cylindre gradué.
on peut calculer son volume à l’aide d’une
Si le solide est trop gros pour entrer dans un
formule mathématique.
cylindre
gradué, on se sert alors d’un vase de trop-plein.
On peut aussi utiliser
la méthode par déplacement de l’eau dans un
cylindre gradué ou dans un vase de trop-plein.
Fiche 5 - Les propriétés
Les propriétés caractéristiques
caractéristiques Page 39
5 à 42
Page 34
Fiche 6 – L’acidité et la basicité (pH) à 36
6 L’acidité et la basicité
Pages O268
à O269

DÉFINITION

Un acide est une substance dont le pH est inférieur à 7.

Une base est une substance dont le pH est supérieur à 7.

Une substance neutre est une substance dont le pH est exactement 7.

MESURE DE L’ACIDITÉ ET DE LA BASICITÉ

Elle est exprimée par le pH .

Zones Échelle du pH Valeurs Exemples

1
Substances acides :
2 jus d’orange, jus de
tomate, etc.
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3
Acide

4
5
6 Substance neutre :
eau pure.
Neutre 7
8
9
Substances basiques :
Basique

10 bicarbonate, pain de
savon,
11
détergent, etc.
12
13

14
* Ces quelques couleurs du pH sont données à titre de repères.
Page 121
eText p. 29
19 Les constituants cellulaires (Cahier en Pages 110,113 à 115
ligne)
visibles au microscope
DÉFINITION

La cellule est l’unité de base de tous les vivants.


C’est la plus petite unité de vie.

Principaux constituants cellulaires


Dessinez une cellule. Identifiez ses quatre principaux constituants en les reliant aux lettres. Décrivez ensuite leurs rôles.

Illustration Nom

A Membrane cellulaire

B Cytoplasme

C Membrane nucléaire.

D
Noyau.

Rôles

A La membrane cellulaire enveloppe la cellule, contrôle les échanges entre

© ERPI Reproduction et modifications autorisées


l’intérieur de la cellule et le milieu extérieur.

B Le cytoplasme permet la circulation de diverses substances et, par les organites qu’il

contient, la digestion, la respiration et la fabrication de substances utiles.

C La membrane nucléaire contrôle les échanges entre le noyau et les organites


du cytoplasme.

D Le noyau contrôle les activités de la cellule et contient l’information héréditaire.


Page 117
eText p. 28
(Cahier en
20 Les cellules végétales et animales ligne)
Page 116

CELLULES VEGETALES ET ANIMALES


RESSEMBLANCE

Elles ont toutes deux :


• un noyau,

une membrane nucléaire,


une membrane cellulaire.
et un cytoplasme

DIFFÉRENCES

 La membrane cellulaire d’une cellule végétale est entourée d’une épaisse paroi cellulosique
• (maintien et protection).
 La cellule végétale contient des chloroplastes (fabrication d’énergie à partir du soleil).
 Grosse vacuole (contient de l’eau)
ILLUSTRATION D’UNE CELLULE VEGETALE

Membrane nucléaire Chloroplaste

Noyau Vacuole(grosse)

Membrane cellulaire

Paroi cellulosique Cytoplasme

ILLUSTRATION D’UNE CELLULE ANIMALE


© ERPI Reproduction et modifications autorisées

Membrane cellulaire Cytoplasme

Noyau

Membrane nucléaire Vacuole


Page 73
(Cahier en ligne)

11 L’espèce

DÉFINITION

Une espèce :
(Trois caractéristiques déterminant une espèce)

1 - Regroupe des individus qui ont un aspect semblable,


2 - qui peuvent se reproduire entre eux,
3 - pour donner naissance à des descendants féconds (fertile) (qui pourront, eux aussi, se
reproduire). (Que veut-dire stérile ? : contraire de fécond)

NOMENCLATURE BINOMINALE

La nomenclature binominale est :

C’est un système de dénomination des êtres vivants composé de deux mots (latins ou français).

Le premier mot indique le genre auquel le vivant appartient


(Genre = groupe d’individus qui ont des caractéristiques semblables (mais pas autant que le
groupe espèce)

Le deuxième mot désigne l’adjectif, qui vient préciser le genre

Les deux mots ensemble désignent l’espèce


(Espèce = groupe d’individus qui se ressemblent, qui peuvent se reproduire entre eux et dont les
descendants sont fertiles)
EXEMPLES D’INDIVIDUS
SEMBLABLES D’ESPECES
EXEMPLES D’ESPÈCES DIFFERENTES

(Noms latins ou français) (Noms latins ou français)


Exemples : Exemples : le loup et le chien ;
Canis familiaris (chien), Canis lupus (loup),
Canis latrans (coyote) (Canis lupus et Canis familiaris) ;
chêne blanc, chêne rouge le cheval et l’âne
Sciurus carolinensis (écureuil gris) l’érable à sucre et l’érable rouge,.
EXEMPLES D’INDIVIDUS D’ESPECES DIFFERENTES QUI PEUVENT
S’ACCOUPLER MAIS DONT LES DESCENDANTS SONT STERILES

Descendant
Espèce 1 Âne
Espèce 2 Cheval Mulet ou mule

Espèce 1 Cheval

Espèce 2 Zèbre Zorse


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Page 82
12 La taxonomie (Cahier en ligne)

DÉFINITION

La taxonomie est la science qui classifie les êtres vivants dans


diverses catégories.
(Pour pouvoir classifier il faut d’abord…observer et décrire les
caractéristiques)

Un taxon : est une entité regroupant tous les organismes vivants possédant en commun certaines
caractéristiques bien définies. (Un taxon c’est un groupe)

Le taxon le plus grand (le plus élevé) dans la hiérarchie est le règne et le plus petit est l’espèce.

Le règne : Un taxon regroupant beaucoup d’individus se ressemblant un peu (ayant des


caractéristiques générales communes)
L’espèce : Un taxon regroupant moins d’individus se ressemblant beaucoup, pouvant se
reproduire entre eux et ayant descendants fertiles.

CLASSIFICATION DES VIVANTS : LES CINQ REGNES (POUR TOUS LES


VIVANTS….ANIMAUX, PLANTES, BACTERIES….)

Chat, poisson, étoile de


1 Nom du règne : Animaux Exemple: mer, insecte, etc.

2 Nom du règne : Végétaux Exemple: Érable, pin, plantes

3 Nom du règne : Champignons Exemple: Champignons, moisissure


levure

4 Nom du règne : Protistes Exemple: Protozoaire

5 Nom du règne : Monères Exemple: Bactéries


DE L’ESPECE AU REGNE : UN EXEMPLE

Être vivant : Exemple : le loup.

Canis lupus
À gauche ce
sont les Genre Canis
taxons
Espèce, Famille Canidés
genre,
famille, ordre,
Ordre Carnivores
classe,
embrancheme
nt Classe Mammifères
règne
Embranchement Cordés

Animal

CLE TAXONOMIQUE

Une clé taxonomique est un outil servant à identifier le groupe dont fait partie une espèce.

Elle prend la forme d’une succession de choix __________ entre deux ou plusieurs
Quels sont les
taxons utilisés descriptions, qui mène à une conclusion sur la catégorie recherchée (classe, ordre, espèce
dans la etc)
nomenclature
binomiale ?

Le genre et l’espèce
© ERPI Reproduction et modifications autorisées
Quelques définitions

Vivant : un être vivant est composé d’au moins une ____ cellule____ . Il peut se
__reproduire_______ et s’ ______s’adapter________à son milieu

La vie c’est un __échange____ constant d’énergie et de matière entre les êtres vivants et leur
milieu. (eText p.16)

Taxonomie : Façon de classifier les vivants selon les différents règnes/classes/familles/espèces

Espèce : Groupe d’individus qui présentent des caractéristiques semblables et qui peuvent se
reproduire naturellement entre eux et dont les descendant sont viables et féconds (pouvant se
reproduire à leur tour).

Écosystème : Ensemble écologique de base formé par un milieu non vivant (eau, soleil, sol,
air) et tous les organismes vivants (producteurs, consommateurs et décomposeurs) qui l’habitent.

Soleil (intrant) INTERACTIONS

air

Écosystème

sol Matière inorganique


eau
Page 88
(Cahier en
13 La population ligne)

DÉFINITIONS

Une population
est l’ensemble des individus d’une même espèce
qui vivent sur un territoire géographique déterminé.

Exemple de population : Tous les


cerfs de Virginie qui vivent dans la même érablière.

l’action d’un vivant qui arrive sur un territoire


L’immigration est en
provenance d’un autre territoire.

L’émigration est l’action d’un vivant qui quitte un territoire pour


un autre.

QUELQUES FACTEURS INFLUANT SUR UNE POPULATION

• Le climat. • Le nombre de prédateurs.


• La quantité de proies. • Les maladies.

EXPLICATION D’UN CYCLE DE POPULATION


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Sur une période de temps plus ou moins longue, le nombre d’individus d’une population varie,

il augmente puis diminue de façon cyclique.


Page 92
(Cahier en
16 L’habitat ligne)

DÉFINITIONS ET EXEMPLES

L’habitat
est le __lieu__ précis où l’on rencontre habituellement une espèce et
où cette espèce trouve les conditions nécessaires à sa survie.
Exemple d’habitat :
Habitat : Ravage (en hiver).
Espèce qui y vit : Cerf de Virginie.
Caractéristiques : Installé à flanc de montagne, face au sud, dans
une forêt de conifères qui assurera une protection contre les vents
et à proximité de jeunes arbres feuillus.

Les facteurs
biotiques sont les interactions entre les vivants d’un milieu, c’est-à-dire
l’ensemble des actions que les vivants d’un milieu ont les uns sur les autres.

Exemples de facteurs biotiques


• Toute interaction entre les végétaux, les animaux, les champignons, les
monères et les protistes. Exemples : Les végétaux qui servent de nourriture ou d’abri ;
les animaux qui servent de proies ou qui sont des prédateurs ; etc.

Les facteurs
abiotiques sont les éléments non vivants d’un milieu.

Exemples de facteurs abiotiques


• Exemples : vent, relief, température, climat, précipitations,
vitesse du courant, nature du sol, etc.
Habitat : Milieu où vit une espèce particulière. Celui-ci peut être défini et influencé par
5 caractéristiques :

- Situation géographique : relief, proximités cours d’eau,


altitude, latitude, longitude…
Facteurs
abiotiques - Climat : température moyenne annuelle, saisons,
précipitations

- Flore : végétaux qui sont présents dans le secteur et qui forment


l’habitat
Facteurs
- Faune : animaux, insectes ou autres vivants
biotiques
- Proximité de l’homme : construction humaine (route, ville, cabane…)
à proximité
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Page 95
(Cahier en
17 La niche écologique ligne)

DÉFINITION

La niche
écologique est le rôle global qu’un vivant joue dans son milieu.

ROLES QUE PEUT JOUER UN VIVANT DANS SON MILIEU

Rôle Définition et exemple

Producteur Est un organisme dont le rôle est de produire de la matière


Capte l’énergie du soleil
vivante (organique) en absorbant et en réorganisant la matière non vivante
(plantes) (eau et soleil).
Exemple : tous les végétaux : herbe, arbustes, arbres, etc.

Consommateur Est un organisme dont le rôle est de consommer


Mange les producteurs et
d’autres consommateurs d’autres vivants (animaux, plantes, champignons).
(animaux) Exemple : des herbivores, des carnivores ou des omnivores.

Décomposeur Est un organisme dont le rôle est de se nourrir des déchets et


Mange ce qui est mort des cadavres d’autres vivants, que ceux-ci soient des animaux ou des végétaux.
(bactéries et les champignons) Exemple : des animaux, des champignons, des protistes et des monères.
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TYPES DE CONSOMMATEURS

Type Exemple
Herbivores ou consommateurs de premier L’écureuil.
ordre.

Carnivores ou consommateurs de deuxième La belette, qui mange l’écureuil.


ordre.

Consommateurs de troisième ordre. Le hibou, qui mange la belette qui a mangé


l’écureuil.

Omnivores ou consommateurs de plusieurs L’ours, qui mange des plantes et des animaux.
ordres.
Facteurs pour décrire une niche écologique d’une espèce :

On peut la décrire sous plusieurs aspects :


- Rôle
(Producteur, consommateur ou décomposeur)

- Habitat
(de quoi est constitué son habitat (Situation géographique, climat, flore, faune))

- Régime alimentaire de l’espèce :


(ce qu’il mange (herbivore, carnivore, etc))

- Rythme journalier de l’espèce


(Diurne, nocturne)

Chaine alimentaire : Indique comment circule l’énergie d’un organisme à l’autre. Chaque
chaine alimentaire possèdent :

- Producteurs : TOUS les végétaux

- Consommateurs de premier ordre (herbivores) , de deuxième ordre (qui mangent les


herbivores) de troisième ordre (qui mangent les consommateurs de deuxième
ordre= carnivores, insectivores)…

- Décomposeurs : aide à la décomposition de TOUS les organismes morts (ver de


terre, champignons, bactéries…)

Réseau trophique : L’ensemble de plusieurs chaines alimentaires se trouvant dans une


même niche écologique ou habitat.
Page 103
14 Les adaptations physiques et (Cahier en
ligne)
comportementales

Une adaptation Une adaptation


physique est comportementale est
une structure (caractéristique physique) qui un comportement qui facilite la vie d’une
facilite la vie d’une espèce dans son milieu. espèce dans son milieu.

Un exemple et son explication Un exemple et son explication

.Exemple : le camouflage du lièvre. Exemple : la fuite de la gélinotte en

Explication : L’élève doit donner des détails présence d’humains.

sur l’adaptation physique, son utilité dans le Explication : L’élève doit donner des
milieu, pour la survie de l’espèce. détails sur l’adaptation comportementale,
son utilité dans le milieu, pour la survie

En été, le pelage du lièvre arctique est de l’espèce.

brun-gris. En hiver, il devient blanc. Ce


changement de couleur fournit au lièvre le Dans les régions sauvages, peu fréquentées

camouflage qui lui est nécessaire quand la par les chasseurs, la gélinotte huppée

neige recouvre le paysage. Il devient alors attendra qu’un être humain soit assez près

presque invisible dans son environnement d’elle avant de s’envoler. Par contre, dans
et peut ainsi échapper à ses prédateurs. les régions où il y a beaucoup de chasseurs,
la gélinotte huppée s’envolera dès qu’elle
verra un être humain, même si celui-ci est
loin d’elle, afin d’assurer sa survie.
Adaptation :
Caractéristique physique ou comportementale qui permet à une espèce de survivre dans son
milieu.

Pour survivre au fil du temps, les espèces doivent pouvoir s’adapter. Il y a de nombreuses façons
de s’adapter.

Il y a des adaptations :

- liées au climat : fourrure, poils plus longs, moins de poils ou de plumes…

- liées aux déplacements : développement de certains muscles, forme des pattes ou


palmes…

- liées à l’alimentation : forme du bec chez les oiseaux, dentition, estomac…

- liées à la communication : sons, couleurs, odeurs…

- liées à la reproduction : danse, chant spéciaux, plumage…


1. La diversité de la vie

Les êtres vivants

sont classifiés selon une

Lieu où se Ensemble des


trouvent les dont l’unité de base est l’ individus qui en
conditions font partie et qui
nécessaires occupent un même
à sa survie territoire

Processus
qui amène
des modifications
chez les êtres vivants

Rôle global
qu’un vivant
y joue

se fait grâce à une série d’


© ERPI Reproduction et modifications autorisées

Forme du bec, Hiérarchie,


couleur du stratégies
pelage, etc. de fuite,
de chasse, etc.