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Test B1/Exam L1

1. Les champs
lexicaux

Ce sont des mots en relation avec un autre mot :

2. Emploi des temps : les

modes 1. Le mode indicatif

Il sert à exprimer la certitude ou la probabilité d'une action :

- Il est chez le coiffeur.


-Tous les dimanches à huit heures du matin, il sort faire son jogging.
- nous attendons le bus.
- Il écarta les quelques pierres qui bouchaient encore l'entrée.

2. Le mode subjonctif

Il sert à exprimer l'incertitude ou la possibilité d'une action :

Il est toujours introduit par un pronom relatif (que…)

- Je veux que tu lui dises bonjour


- Je n'ai pas aimé qu'il soit parti si loin.
-Il a voulu qu'elle aille le voir.

3. Le mode conditionnel

Il sert à exprimer une action qui dépend d'une condition directe ou indirecte.

- Si vous veniez avec nous, nous serions contents. (forme directe)


- Nous serions contents de vous avoir avec nous. (forme indirecte sans
l'emploi du "si".)
- Il dit qu'il peut courir plus vite que moi, j'aimerais bien voir ça !

4. Le mode impératif
Il sert à exprimer surtout l'ordre, le conseil et la défense
-Viens avec nous. - Ne passe pas par là. -Ayez fini avant que je revienne.
3. Proposition subordonnée relative

Une proposition subordonnée relative est toujours introduite par un pronom


relatif (qui - que - quoi - dont - où)

-Ce chanteur que j’aime bien est connu.


-C’est ce verre que j’ai cassé !
-La voiture dont je rêve est belle.

4. Les fonctions

5. Les valeurs

 Les valeurs du présent de l’indicatif :

1) Présent de narration : on peut le remplacer par le passé simple. Il est


utilisé pour la narration.

-Et je la vois, parmi toutes les autres, elle est spéciale.


Et je la vis, parmi toutes les autres, elle fut spéciale.

2) Présent de généralité : quelque chose qui dure, qui est toujours vrai :

-La terre est ronde ça ne se passe pas à un moment précis et c’est toujours vrai,
ça dure.

Et la neige tombe toujours, lentement, silencieusement, car le vent s’est apaisé.

3) Présent d’énonciation : quelque chose qui se passe maintenant :

-Je m’approche du kiosque. Amande me reconnaît et m’accueille aussitôt.


-Il lève le bras, il rougit, retient son haleine.

4) Présent d’habitude : quelque chose qui se passe régulièrement, habituel,


répétitif.
-Les jours où je ne vais pas à l’école, on va à la plaine de jeux.
-Pendant qu’elle fait son cours de violon, je joue à la console.
 Les valeurs de l’imparfait

1) Action imprécise : quelque chose qui s’est passé à un moment imprécis et


qui a duré un temps inconnu.
-Le soleil se couchait tôt ce jour là.

2) Imparfait de description : une description de quelque chose


- C’était une femme magnifique, elle avait les yeux verts, les cheveux longs…

3) Imparfait d’habitude :
-Chaque année, je reprenais le catalogue de noël.
-Les moustiques tourbillonnaient et faisaient leur bruit atroce

4) Supposition/Hypothèse : introduit par ‘si’.


-Si j’étais toi, je me ferais tatouer
-Si j’étais riche, je m’achèterais tout.

 Les valeurs du passé simple

1) Action précise : une action arrivée à un moment précis du passé.


-Mozart se met à écrire. Cette fougue de travail continua plusieurs jours

2) Action ponctuelle : action brève


-Et soudain, une pluie de balles tomba, cinglante.
-Avant que je parte, elle me rappela d’acheter des pâtes.

3) Succession d’actions : répétition d’actions :


-Elle se jeta dans mes bras, m’embrassa et me donna son cadeau.

6) Les points de vue :

Interne : On ne sait uniquement ce que le personnage sait. Toujours à la 1ère personne


du singulier
Externe : On ne sait uniquement ce que le personnage sait mais c’est écrit à la
3ème personne du singulier.
Omniscient : on en sait plus que le personnage. Toujours à la 3ème personne du
singulier.
7) Les figures de style

 Personnification : elle attribue des caractéristiques humaines à un objet,


un animal
-Le moteur de la voiture de course grondait
-Les nuages pleurent

 Comparaison : Elle compare deux choses :


-Ce bébé marche comme un chiot.
-Il est rond comme un ballon

 Métaphore : c’est une comparaison plus directe :


-L’œil d’un homme est une fenêtre.
-Elle est belle comme une déesse

 Hyperbole : c’est une exagération :


-Ça fait 10 ans que j’attends ! Dépêche toi !
-C’est pour aujourd’hui ou pour demain ?

 Oxymore : deux mots opposés à côté :


-Cette obscure clarté inquiétante
-Éphémère immortel

 Allégorie : est l’incarnation d’une idée abstraite, une représentation de


cette idée pour la rendre plus concrète et parlante. Cette représentation se fait
d’ailleurs souvent par l’intermédiaire d’un être vivant. Dans les fables, les
animaux représentent chacun un type ou un défaut.

 Énumération : enchaînement de mots dans une phrase :


-Les hautbois, les trompettes les fifres, les tambours, les canons étaient prêts.

8) Les types de phrase


Interrogatif, exclamative, déclarative et injonctive
9) L’épithète
C’est un mot qui désigne l’état ou la qualité d’un nom. Elle peut
uniquement être séparée du nom par une virgule :
-Affamés, les enfants ont dévoré la tarte.
-Nous avons passé une soirée reposante.

Il est soit un adjectif ou un verbe au participe passé :


-Ce fut un moment agréable.
-Marc est un homme stressé.

10) L’argumentation

 Un fait
Tout évènement quelconque qui appartient à la réalité commune et qui
passe pour une vérité. Il est soumis au critère de véracité.

Exemple :
50% des jeunes sont accros aux réseaux sociaux.

 Une opinion
Avis de quelqu’un à propos d’un sujet. Seules les opinions peuvent faire
l’objet d’une argumentation. Elles sont soumises au critère de jugement.

Exemple :
Je pense que la nouvelle qui dit que 50% des jeunes sont accros aux
réseaux sociaux est fausse.

 Un argument
Raisonnment destiné à convaincre, défendre (plaidoyer) ou à attaquer
(réquisitoire) une proposition. Il est soumis au critère de validité.

Exemple :
Je pense que la nouvelle qui dit que 50% des jeunes sont accros aux
réseaux sociaux est fausse car J’ai lu plusieurs articles qui disaient le
contraire.

 Une argumentation
Est donc une construction, dont l’ensemble des arguments s’organisent
logiquement vers une conclusion.

Exemple :
Je pense que la nouvelle qui dit que 50% des jeunes sont accros aux
réseaux sociaux est fausse car J’ai lu plusieurs articles qui disaient le
contraire et parce que des études ont prouvés le contraire. J’en conclus que
la nouvelle est fausse.