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Résilience (psychologie)

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La résilience permet à un individu affecté par un traumatisme de se reconstruire.


Arbre qui pourrait être perçu comme un symbole de résilience : sa cime a été coupée, et néanmoins il
vit et se déploie.

La résilience est un phénomène psychologique qui consiste, pour un individu

affecté par un traumatisme, à prendre acte de l'événement traumatique de

manière à ne pas, ou plus, vivre dans le malheur et à se reconstruire d'une

façon socialement acceptable. La résilience serait rendue possible grâce à la

structuration précoce de la personnalité, par des expériences constructives de

l'enfance (avant la confrontation avec des faits potentiellement traumatisants)

et parfois par la réflexion, ou la parole, plus rarement par l'encadrement

médical d'une thérapie.

Sommaire

• 1 Étymologie

• 2 Origines du concept

• 3 Les huit processus

• 4 La résilience dans le cadre du couple


• 4.1 La conjugaison affective

• 4.2 Le tuteur de résilience

• 5 La symbolique de la résilience

• 6 Dans la littérature d'enfance et de jeunesse

• 7 Critique de la résilience

• 8 Bibliographie

• 8.1 Littérature jeunesse

• 9 Notes et références

• 10 Voir aussi

• 10.1 Articles connexes

• 10.2 Liens externes

Étymologie[modifier | modifier le code]

De l'anglais resilience1 qui vient du verbe latin resilio, ire, littéralement


« sauter en arrière », d'où « rebondir, résister » (au choc, à la déformation)2.

Origines du concept[modifier | modifier le code]

La résilience est, à l'origine, un terme utilisé en physique qui caractérise

l'énergie absorbée par un corps lors d'une déformation (« Test Charpy »)

Les premières publications datent des années 50 ("Dans ce deuil, une fois
encore, elle étonna ses amis par son immédiate résilience", Maurois, Lélia,
1952)[réf. nécessaire]. Dans le domaine de la psychologie, Werner et Smith,
deux psychologues scolaires américaines à Hawaï, débutent en 1954 une étude
longitudinale avec des enfants à risque psychopathologique, condamnés à
présenter des troubles. À l'occasion d'un suivi effectué pendant trente ans,
elles notent qu'un certain nombre d'entre eux « s'en sortent » grâce à des
qualités individuelles ou des opportunités de l’environnement3.

La notion de résilience s'oppose parfois à la notion de


« coping »4,5 (en anglais to cope = se débrouiller, s'en sortir). La résilience
permet de dépasser son état actuel.

Après John Bowlby, qui a introduit le terme dans ses écrits sur l'attachement,
en France, c'est Boris Cyrulnik qui, à la fin des années 90, médiatise le concept
de résilience en psychologie, à partir de l'observation des survivants des camps
de concentration[réf. nécessaire], puis de divers groupes d'individus, dont les
enfants des orphelinats roumains et les enfants boliviens de la
rue[réf. nécessaire]. Auparavant, on parlait d'« invulnérabilité ». Actuellement,
des groupes de travail étendent le concept à d'autres situations difficiles
comme celles que vivent les aidants des malades d'Alzheimer6. Dans la
maladie d'Alzheimer, les applications passent par le paradigme que la
communication (théâtralisation par les aidants) est source de résilience des
aidants, et le concept est développé en France depuis le début des années
2000 (Jean-Pierre Polydor)6.

Dans le domaine de l'assistance aux collectivités en cas de catastrophe

(naturelle ou causée par l'homme), on parle également de communautés

résilientes. La démarche d'assistance post-immédiate aux personnes touchées

par un évènement critique a généralement une dimension psychosociale.

La résilience serait le résultat de multiples processus qui viennent interrompre


des trajectoires négatives et contrer la vulnérabilité psychologique liée à
l'histoire traumatique de l'individu7,8.

Les huit processus[modifier | modifier le code]

La résilience est dynamique, et, parmi les processus qui contribuent à la

résilience, on a pu en repérer huit :

1. La défense-protection ;

2. l'équilibre face aux tensions ;

3. l'engagement-défi ;

4. la relance ;
5. l'évaluation ;

6. la signification-évaluation

7. la positivité de soi ;

8. la création.

La résilience dans le cadre du couple[modifier | modifier le code]

Dans son ouvrage Parler d'amour au bord du gouffre9, Boris Cyrulnik affirme
que le « couple peut panser les blessures de l'enfance ».

La conjugaison affective[modifier | modifier le code]

À condition de trouver la « conjugaison affective » adéquate, l'amour peut agir

comme moyen de gommer des représentations négatives de soi et constituer

une thérapie reconstructrice.

Dans cette conjugaison, le hasard aurait moins de place qu'il n'y parait : le

fondement du couple se construisant dans la réponse à la question : « Qui suis-

je pour me faire aimer ? ».

Ainsi « Monsieur Peurdeperdre aime Madame Jaimelavie : la présence de


Madame sécurise Monsieur qui dynamise Madame »10.

Est-ce l'amour qui permet la résilience ou la résilience qui permet

l'amour ? Boris Cyrulnik explique que finalement les deux se renforcent

mutuellement: « L'humain ne peut vivre et se développer que si un autre met

son empreinte sur lui ».

Le tuteur de résilience[modifier | modifier le code]

Le premier amour est important lorsqu'il survient à l'adolescence, lorsque le

jeune éprouve sa capacité de sensibilité à de nouvelles informations : ce

premier amour peut être pour certains adolescents l'occasion de réparer une

représentation négative de soi. Les schémas initiaux ne sont plus répétés


comme une malédiction implacable. Cette première expérience de l'amour

pourra constituer une thérapie réparatrice. Plus tard d'autres (la famille, les

enfants, les amis) pourront relayer et compléter cette fonction tutorale.

Pour Boris Cyrulnik, l'adulte — qui a cette capacité de rebond après le choc —

est celui qui aura appris « à aimer dans la gaieté et le respect de l'autre dans

un système à poly-attachement : papa, maman, mais aussi les grands-parents,

les cousins, les amis des parents. »

La symbolique de la résilience[modifier | modifier le code]

L'art du kintsugi, l'art traditionnel japonais qui consiste à réparer un objet cassé
en soulignant ses cicatrices avec de l'or au lieu de les cacher, est souvent
utilisé comme métaphore de la résilience en psychologie et en développement
personnel11,12,13.

Dans la littérature d'enfance et de jeunesse[modifier | modifier le code]

Peu d'ouvrages destinés à la jeunesse évoquent ce thème de résilience. En


2018, le Prix Sorcières, décerné par l'Association des librairies spécialisées
jeunesse (ALSJ), en partenariat avec l'Association des bibliothécaires de
France (ABF) récompense, dans la catégorie Carrément sorcières - Fiction14,
l'album de fiction Cœur de bois (éd. Notari, 2016), écrit par Henri Meunier, et
illustré par Régis Lejonc. Cet album est leur cinquième collaboration en quinze
ans15. Pour Régis Lejonc : « Le sujet profond de ce livre est celui de la
résilience : comment se construit-on après avoir subi des atrocités. Il ne s'agit
surtout pas de pardon, et évidemment pas d'oubli15. » L'ouvrage est
également « coup de cœur » 2017 du Centre national de la littérature pour la
jeunesse - La Joie par les livres, qui écrit dans son avis critique : « Dans un
langage subtil à décoder, justement parce qu'ils se jouent des codes, les
auteurs nous entraînent sur les terres de l'intime. L'illustration est puissante,
sombre16 ». Selon l'avis critique du site de référence Ricochet, « Malgré les
maltraitances subies, [l'héroïne] a réussi à pardonner l'impardonnable et à
construire sa vie. Un magnifique récit, à l'écriture soignée et aux illustrations
hyperréalistes, sur la résilience, l'amour et le pardon17. »
Critique de la résilience[modifier | modifier le code]

Au-delà de l'intérêt théorique et clinique de disposer d'une telle notion, la

résilience est également l'objet de certaines critiques. L'essentiel de ces

critiques porte sur la mésinterprétation profonde du terme, sa sur-utilisation et

sa sur-médiatisation.

Le psychiatre Serge Tisseron pointe dans un premier temps un écart


linguistique, sémantique et culturel. Pour lui, « la résilience, qui est en
Amérique une vertu sociale associée à la réussite, est devenue en France une
forme de richesse intérieure... Il ne s’agit plus, comme dans la version
américaine, d’orienter sa vie pour connaître le succès, mais de chercher la
merveille ou encore de cultiver l’art de rebondir »18. Se montrant prudent face
à l'« extraordinaire engouement que connaît la France pour ce concept »,
Tisseron met en garde, dans un second temps, contre l'abus de langage qui
consiste à étiqueter sous la houlette de résilience, tout comportement ou
réaction adaptative sans distinction aucune.

Un autre type de critique porte sur la sur-médiatisation du terme, qui est par

ailleurs largement passé dans le langage courant. Le mot résilience est connu

du grand public et peut parfois perdre le sens psychologique profond qu'il

revêt. Au-delà, le risque majeur de la sur-médiatisation peut se décliner en une

forme de désirabilité sociale, où toute personne atteinte d'un

traumatisme devrait nécessairement connaître un parcours résilient. On

comprend alors que la notion de résilience peut avoir ce double-tranchant :

être à la fois vecteur d'espoir mais aussi comporter un caractère « excluant »

et « culpabilisant ». La résilience a parfois un effet néfaste chez des personnes

en proie à un traumatisme et qui ne semble pas manifester de rétablissement

ou de changement positif.

"L’actualité mondiale et française fait que des évènements


traumatiques à grande échelle sont plus fréquents et le terme de
résilience est souvent évoqué pour parler des personnes en
reconstruction. Or, cette sur-médiatisation - associée à la présentation
sans doute simpliste qui en est faite par certains médias - peut avoir
un effet culpabilisant et/ou excluant pour certaines personnes qui,
elles, auraient du mal à dépasser le choc d’un évènement. La
résilience s’entend trop comme un sésame ou comme une aptitude
qui n’appartiendrait qu’à certains et qui, de fait, manquerait à
d’autres et les exclurait. Cette culpabilité s’observe assez
régulièrement dans les suivis thérapeutiques, où les personnes
peuvent venir questionner le thérapeute en lui demandant soit s’ils
sont assez résilients (sic), soit s’ils le seront bientôt (sic
derechef)"19 (Alleaume, 2018).

Dans une autre perspective, on pourrait reprocher à la résilience son manque

d'intérêt intégratif pour d'autres notions voisines, comme la croissance post-

traumatique. Issue d'un autre champ théorique (psychologie positive), elle

intègre pourtant tout un ensemble de processus psychologiques fort

intéressants et qui concerne la résilience dans une certaine mesure.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Les conventions bibliographiques ne sont pas respectées (novembre 2018).

La bibliographie et les liens externes sont à

corriger. Améliorez-les !

• Céline Santini, Kintsugi, l'art de la résilience, éd. First, 2018 (ISBN 978-2-412-

03620-4).

• Juanito Le Strat (1995). Se reconstruire dans le désamour, Joseph Delafond,

1996.
• Marie Anaut :

• (2015). Psychologie de la résilience. Paris, éd. Armand Colin, Collection Cursus.

• (2014). L'Humour entre le rire et les larmes: Traumatisme et Résilience, Paris,

éd. Odile Jacob.

• (2008). La Résilience: surmonter les traumatismes. Paris : Armand Colin.

Collection 128-Psychologie.

• Hélène Lefebvre, Bernard Michallet. (Sous la direction de). (2010) Résilience et

Deuil. Revue Frontières, vol. 22, numéros 1-2, 142 pages, (ISSN 1180-3479)

• Hélène Lefebvre, Bernard Michallet, (sous la direction de). (2009-

2010), Résilience : pour voir autrement l’intervention de réadaptation. Revue

Développement Humain, handicap et changement social, vol. 19, n° 1. 2011,

214 pages (ISSN 1499-5549)

• Évelyne Bouteyre, La Résilience scolaire : de la maternelle à l'université, Paris,

éd. Belin. 2008.

• Ouvrage collectif, Résilience, vieillissement et maladie d'Alzheimer, Solal,

2007 (ISBN 978-2-35327-022-4)

• Michel Hanus, La Résilience, à quel prix ?, éd. Maloine, 2001 (ISBN 222402729X)

• Boris Cyrulnik :

• Les Vilains Petits Canards, Odile Jacob, 2001 (ISBN 2738109446)

• Un merveilleux malheur, Odile Jacob, 1999 (ISBN 2738111254)

• Parler d'amour au bord du gouffre, Odile Jacob, 2004 (ISBN 2-7381-1556-X)

• Le Murmure des fantômes, Odile Jacob, 2005 (ISBN 2738116744)

• Autobiographie d'un épouvantail, Odile Jacob, 2008 (ISBN 978-2-7381-2165-3)

• Boris Cyrulnik et Claude Seron (dir.), La résilience ou comment renaître de sa

souffrance, Fabert, coll. Penser le monde de l'enfant, 2004 (ISBN 2907164805)


• Bruno Humbeeck. Ed. Mols, coll " Être et conscience / Les outils de la résilience

" (livres illustrés par Maxime Berger) :

• L'estime de soi pour aider à grandir, 2010 (ISBN 9782874021046)

• L'humour pour aider à grandir, 2008 (ISBN 9782874021015)

• Jacques Lecomte, Guérir de son enfance, Odile Jacob, 2004.

• Jacques Lecomte et Stefan Vanistendael, Le bonheur est toujours possible.

Construire la résilience, Bayard, coll. « Psychologie » (ISBN 2227137932)

• Michael Rutter, L'Enfant et la résilience, « Le Journal des psychologues », 162

(1998).

• Denis Peschanski, « Résistance, résilience et opinion dans la France des années

noires », Psychiatrie française, vol. XXXVI, 2/05 (Résister, Annie Gutmann dir.)

(2006) 194-210. Preprint auteur en Archives ouvertes CSD (communication

scientifique directe - Accès ouvert) oai:hal.archives-ouvertes.fr:hal-

00325928_v1 [archive] sur HAL [archive]

• Pierre-Yves Brissiaud, La Face cachée de la résilience, Éditions Jouvence

2008 (ISBN 978-2-88353-710-1)

• Pierre Lemarquis, Sérénade pour un cerveau musicien, Odile Jacob (sur la

résilience par la musique, présenté par Boris Cyrulnik)

• Robert Brooks - Sam Goldstein Le pouvoir de la résilience, Les éditions de

l'homme 2006 (2-7619-2022-8)

• Jean-Pierre Polydor, Alzheimer, mode d'emploi, le livre des aidants (préfacé

par Madeleine Chapsal, prix Femina), L'esprit du temps Édition,

2009 (ISBN 2847951717)


• Kunthear Laut, Quand se tait le silence, une vie de femme

cambodgienne (postface par René Soulayrol, préface Pierre Gazin), Grandvaux,

2013 (ISBN 9 782909 550855)

• Gabriel Gonnet :

• Cicatrices, long-métrage documentaire, 2008

• Maurice et Marianne : Tricotages, documentaire TV avec Boris Cyrulnik, 2008

Littérature jeunesse[modifier | modifier le code]

Album de fiction

• Henri Meunier (texte), Régis Lejonc (illustrations), Cœur de bois15,17, éd.


Notari, 2016
Prix Sorcières 201814 - « Coup de cœur » 2017 du Centre national de la
littérature pour la jeunesse (BnF)16
Notes et références[modifier | modifier le code]

1. ↑ http://www.cnrtl.fr/definition/résilience [archive].

2. ↑ « What is Resilience and Why is it Important to Bounce Back? » [archive], sur positivepsychologyprogram.com,

3 de enero de 2019 (consulté en3 de febrero de 2019).

3. ↑ Werner, E. E. (1971). The children of Kauai : a longitudinal study from the prenatal period to age ten. Honolulu:

University of Hawaii Press,(ISBN 0870228609).

4. ↑ « Le concept de coping - Persée » [archive], sur persee.fr, 1992 (consulté le 4 janvier 2018). Auteur :
Isabelle Paulhan (1961-1994) in l'Année Psychologique ( pp. 545-557).

5. ↑ « Stress et coping - Isabelle Paulhan - Nodules - Format Physique et Numérique ! PUF » [archive],
sur puf.com, 1er mars 1995 (consulté le4 janvier 2018). Auteurs : Isabelle Paulhan (1961-1994) et Marc Louis
Bourgeois. (ISBN 978-2130468349)).
6. ↑ Revenir plus haut en :a et b Polydor J-P, Alzheimer, mode d'emploi, le livre des aidants, préfacé par Madeleine
Chapsal, prix Femina, L'esprit du temps Édition, 2009(ISBN 2847951717).
7. ↑ « Survie urbaine, résilience et adaptabilité au changement : les enjeux de la préparation », Résilience Urbaine -

site survivaliste français, 23 mars 2017(lire en ligne [archive], consulté le 27 avril 2017).

8. ↑ « Vigilance, comportement et sécurité : la survie au quotidien », Résilience Urbaine - site survivaliste français, 23

mars 2017 (lire en ligne [archive], consulté le 27 avril 2017).


9. ↑ Éd. Odile Jacob, Paris, 2004.

10.↑ « Le ressort de la Résilience », La Croix, 30 novembre 2012, p. 23.

11.↑ Céline Santini, Kintsugi, l'art de la résilience, Paris, Editions First, 19 avril 2018,

248 p. (ISBN 9782412036204, présentation en ligne [archive]), p. 9,10, 241 :

« « Le Kintsugi, ou l’art de sublimer les blessures… La Voie du Kintsugi peut être vue comme une

forme d’art-thérapie, vous invitant à transcender vos épreuves et transformer votre propre plomb en

or. Il vous rappelle que vos cicatrices, qu’elles soient visibles ou invisibles, sont la preuve que vous

avez surmonté vos difficultés. En matérialisant votre histoire, elles disent : « tu as survécu ! » et vous

apportent un supplément d’âme. » »

12.↑ « Kintsugi » [archive], sur Psycho Actif, le blog de Christophe André, Psychiatre, 20 septembre 2017 (consulté

le 21 avril 2018) : « J‘aime bien cette pratique [l'art du Kintsugi], qui a bien sûr quelque chose d’étonnant, à une

époque où on jette volontiers ce qui est usé ou brisé. Je l’aime d’autant plus que j’ai parfois l’impression de

rencontrer des humains kintsugi ! Des humains que la vie a cabossés, mais qui ont réussi à s’en remettre, et qui

n’en ont pas gardé d’amertume ou de ressentiment. Au contraire, qui ont progressé, qui se sont à la fois

reconstruits et agrandis, améliorés, bonifiés… ».

13.↑ « "Kintsugi, l'art de la résilience" : ce que nous avons pensé du livre de Céline Santini » [archive], sur Europe
1.fr, 17 avril 2018 (consulté le21 avril 2018) : « Cet art (de "kin" qui signifie l'or et "tsugi", les jointures) est
pratiqué au Japon depuis le XVe siècle. Il consiste à réparer les objets brisés avec une laque (issue du laquier)
recouverte de poudre d'or pour que les cicatrices restent apparentes. Une philosophie de l'acceptation de
l'imperfection qui incite à aborder les échecs, blessures et autres maux de la vie d'une nouvelle manière, comme le
détaille Céline Santini dans son ouvrage Kintsugi, l'art de la résilience. ».

14.↑ Revenir plus haut en :a et b Lauréats 2018 du Prix Sorcières, site officiel abf.asso.fr. [archive].
15.↑ Revenir plus haut en :a b et c « Régis Lejonc et Henri Meunier : «Nous avons une confiance totale l'un envers
l'autre.» », article du site des Librairies Sorcières [archive], du 29 août 2017.
16.↑ Revenir plus haut en :a et b Notice de l'ouvrage Cœur de bois, et avis critique (« coup de cœur ») du Centre
National de Littérature pour la Jeunesse (CNLJ), sur le site de la BnF. [archive].
17.↑ Revenir plus haut en :a et b Emmanuelle Pelot, avis critique de l'ouvrage Coeur de bois,
site ricochet.jeunes.org. [archive].
18.↑ Serge Tisseron, « « Résilience » ou la lutte pour la vie » [archive], sur Le Monde diplomatique, 1er août
2003 (consulté le 23 avril 2019).
19.↑ Baptiste Alleaume, « De la notion d’organisme chez Rogers : une définition de concept et une application clinique

au traumatisme psychique », ACP-PR, 2018, p. 25-45 (lire en ligne [archive]).


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

• Résilience écologique

• Résilience communautaire

• Stress post-traumatique

• Trouble de stress post-traumatique

• Kintsugi

• I Survived...

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

• résilience, sur le Wiktionnaire

• Résilience (psychologie), sur Wikiquote

• « Résilience » ou la lutte pour la vie [archive], critique du concept,

• Les pièges de la « résilience » [archive],

• Association Résilience [archive],

• Résilience, dans le Site francophone de psychologie positive. [archive],

• France Inter [archive],

• Europe 1, Kintsugi, l'art de la résilience. [archive],

• Résilience Perspective historique, défis théoriques et enjeux cliniques [archive],

par Bernard Michallet, Ph.D.,codirecteur du GIRAFE-CRIR,

• Exposé sur la résilience [archive], par Georges Hudine.

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