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Une femme pleure son enfant perdu à tout jamais

Elle se souvient du temps passé où l'enfant lui disait


Maman maman quand m'achèteras-tu un train électrique ?
Je le voudrais pour ne plus jouer avec celui des copains

Une femme pleure son enfant perdu à tout jamais


Elle se souvient du temps passé où l'enfant lui disait

Maman maman aujourd'hui c'est ta fête


Pour toi je suis allé cueillir ces petites fleurs
Qui te porteront bonheur ce ne sont que des coquelicots

Une femme pleure son enfant perdu à tout jamais


Elle se souvient du temps passé où l'enfant lui chantait
Une ……………………………………… pleure son ……………………………………… perdu à …………………………………

Elle ……………………………………… du temps passé où ……………………………………… lui ……………………………

Maman …………………………………… quand m'achèteras-tu un ……………………………………… électrique ?


Je le …………………………………pour ne plus …………………………… avec celui des ……………………………………

Une ……………………………………… pleure son ……………………………………… perdu à …………………………………

Elle ……………………………………… du temps passé où ……………………………………… lui ……………………………

Maman …………………… aujourd'hui c'est ta ……………………

Pour toi je suis allé …………………… ces petites ……………………

Qui te porteront ……………………………….. ce ne sont que des coquelicots

Une ……………………………………… pleure son ……………………………………… perdu à …………………………………

Elle ……………………………………… du temps passé où ……………………………………… lui ……………………………


Étudiante
Je voulais savoir aussi si ce n’est pas difficile d’avoir une vie de famille, justement.
Sophie Grugier, ingénieure
C’est pas plus difficile pour une femme ingénieure que pour une femme pharmacienne,
que pour une femme médecin. C’est une question d’organisation. Et aussi avoir la
capacité, à un moment donné, à dire : « Non ! Cette réunion là, elle est trop tard. Je ne
peux pas, parce que je vais chercher mes enfants à l’école. »
Le gros changement qu’il y a aujourd’hui, c’est qu’il y a autant de messieurs qui nous
répondent ça que de femmes, maintenant.
Journaliste
Dernière idée reçue : les hommes ingénieurs gagnent forcément plus que les femmes ?
Sophie Grugier, ingénieure
C’est quelque chose qui est en train d’évoluer très fort. Tout d’abord, il n’y a plus…
dans des entreprises comme Schneider Electric et comme d’autres, les salaires à
l’embauche sont les mêmes.
Journaliste
Parce qu’il faut savoir qu’en France, les femmes gagnent en moyenne 19 % de moins
que les hommes.
Sophie Grugier, ingénieure
Après, ce qui peut faire des différences dans le temps, c’est l’évolution de la carrière.
C’est-à-dire qu’on se rend compte que les femmes vont souvent attendre d’avoir fait leur
vie de famille pour prétendre à postuler à des postes.
Étudiante
Je voulais savoir aussi si ce n’est pas ……………………………………… d’……………………………………… une
vie de famille, justement.
Sophie Grugier, ingénieure
C’est pas plus difficile pour une femme ……………………………………… que pour une femme
……………………………………… , que pour une femme ………………………………………. C’est une question
d’organisation. Et aussi avoir la capacité, à un moment donné, à dire : « Non ! Cette
réunion là, elle est trop tard. Je ne peux pas, parce que je vais ………………………………………mes
……………………………………… à ………………………………………. »
Le gros ……………………………………… qu’il y a ………………………………………, c’est qu’il y a autant de
messieurs qui nous répondent ça que de femmes, maintenant.
Journaliste
Dernière idée reçue : les hommes ingénieurs gagnent forcément plus que les femmes ?
Sophie Grugier, ingénieure
C’est quelque chose qui est en train d’évoluer très fort. ………………………………………, il n’y a
plus dans des entreprises comme Schneider Electric et comme d’autres, les salaires à
l’embauche sont les mêmes.
Journaliste
Parce qu’il faut savoir qu’en France, les ……………………………………… gagnent en moyenne
…………… % de moins que les hommes.
Sophie Grugier, ingénieure
Après, ce qui peut faire des différences dans le temps, c’est l’évolution de la carrière.
C’est-à-dire qu’on se rend compte que les femmes vont souvent attendre d’avoir fait leur
vie de famille pour prétendre à postuler à des postes.
Voix off
À l’origine du mot « francophonie », un homme, Onésime Reclus, utilise ce terme pour
la première fois en 1880 dans son ouvrage La France de l’Algérie et des colonies : « il
serait bon que la « francophonie » doublât ou triplât pendant que décupleront certaines
hétéroglotties ». Le géographe patriote voit dans le rayonnement du français une
manière de pérenniser l’empire colonial et d’assurer l’avenir d’une langue, qu’il dit déjà,
menacée par l’anglais. Tombé ensuite dans l’oubli, ce mot renait seulement dans les
années 1960, au moment de la décolonisation, sous l’impulsion de personnalités de pays
nouvellement indépendants. Le Tunisien Habib Bourguiba, le Nigérien Hamani Diori, le
Prince du Cambodge Norodom Sihanouk et le Sénégalais, Léopold Sédar Senghor,
militent pour la création d’une communauté francophone internationale.

Léopold Sédar Senghor, Président de la République sénégalaise


J’ai essayé d’enseigner à mon peuple le sens de la mesure, le sens de la
complémentarité, le sens du métissage culturel.

Voix off
La France, elle, reste réticente à ces nouvelles relations multilatérales. C’est François
Mitterrand, qui, une fois élu Président en 1981 lance la Francophonie institutionnelle
pour en faire un outil diplomatique. Elle se concrétise par l’organisation du premier
Sommet de la Francophonie en 1986, à Versailles, en France.

François Mitterrand, Président de la République française


41 Chefs d’État et de gouvernements, de délégations, ont parlé de la langue, de la culture
française et de toutes les formes d’applications, y compris l’approche d’un certain
nombre de problèmes internationaux.

Voix off
11 ans plus tard, l’Organisation internationale de la Francophonie se dote d’un
Secrétaire général, un poste occupé depuis 2015 par la Canadienne Michaëlle Jean.
Aujourd’hui, les termes de « francophonie » et « Francophonie » ne signifient pas du
tout la même chose. La « Francophonie », c’est cette organisation internationale
institutionnelle qui regroupe 84 pays membres et observateurs. Quant à la
« francophonie », elle rassemble tous ceux qui parlent français dans le monde. En 1880,
Onésime Reclus recense près de 48 millions de personnes dans cette communauté
linguistique. Aujourd’hui, on en compterait près de 275 millions, ce qui fait du français
la cinquième langue parlée dans le monde.
Voix off
À ……………………… du mot « francophonie », ………………………, Onésime Reclus, ……………………… ce
terme pour la première fois en 1880 dans son ……………………… La France de l’Algérie et des
colonies : « il serait bon que la « francophonie » doublât ou triplât pendant que
décupleront certaines hétéroglotties ». Le géographe patriote voit dans le rayonnement
du ……………………… une manière de pérenniser l’empire colonial et d’assurer l’………………………
d’une langue, qu’il dit déjà, menacée par ……………………….

Tombé ensuite dans l’………………………, ce mot renait seulement dans les années
………………………, au moment de la décolonisation, sous l’impulsion de personnalités de pays
nouvellement ………………………. Le ……………………… Habib Bourguiba, le ……………………… Hamani
Diori, le Prince du ……………………… Norodom Sihanouk et le Sénégalais, Léopold Sédar
Senghor, militent pour la ……………………… d’une ……………………… francophone ……………………….

Léopold Sédar Senghor, Président de la République sénégalaise


J’ai essayé d’enseigner à mon ……………………… le sens de la mesure, le sens de la
complémentarité, le sens du métissage ……………………….

Voix off
La ………………………, elle, reste réticente à ces nouvelles relations multilatérales. C’est
François Mitterrand, qui, une fois élu ……………………… en ……………………… lance la
……………………… institutionnelle pour en faire un outil diplomatique. Elle se ………………………

par l’……………………… du premier Sommet de la Francophonie en ………………………, à Versailles,


en France.

François Mitterrand, Président de la République française


……………………… Chefs d’État et de gouvernements, de délégations, ont ……………………… de la
………………………, de la ……………………… française et de toutes les formes d’applications, y
compris l’approche d’un certain nombre de problèmes internationaux.

Voix off
……………………… ans plus tard, l’……………………… internationale de la ……………………… se dote d’un
……………………… général, un poste occupé depuis 2015 par la ……………………… Michaëlle Jean.

Aujourd’hui, les ……………………… de « francophonie » et « Francophonie » ne signifient pas


du tout la même chose. La « Francophonie », c’est cette ……………………… internationale
institutionnelle qui regroupe ………………………pays membres et ………………………. Quant à la
« francophonie », elle rassemble tous ceux qui parlent français dans le monde. En
………………………, Onésime Reclus recense près de ……………………… millions de personnes dans

cette ……………………… linguistique. Aujourd’hui, on en compterait près de ………………………


millions, ce qui fait du ……………………… la ……………………… langue parlée dans le ……………………….