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2nd E

EMC : La violence envers les femmes

Problématique: Pourquoi les femmes sont elles toujours victimes de violences de la


part des hommes?

Dans ce travail de recherche, nous avons décidé de nous orienter vers la violence faite aux
femmes par leur conjoint ou ex-conjoint (violence conjugale). Dans cet écrit, nous avons choisi
la problématique suivante : Pourquoi les femmes sont elles toujours victimes de violences de la
part des hommes?
Dans un premier temps, nous présenterons les profils des femmes victimes, le nombre de
victimes puis pourquoi se font-elles agresser. Ensuite, nous verrons quels sont les dangers /les
risques encourus pour ces femmes. Enfin nous terminerons en présentant les lois votées au
cours des années (entre autre par le Premier Ministre Edouard Philippe récemment) et leurs
effets. Les violences faites aux femmes peuvent être exercées dans tous les domaines de la vie:
travail, couple, famille, école, rue, milieu hospitalier, transports. Elles prennent la forme de
violences physiques, psychologiques, économiques, administratives, verbales, et peuvent être
exercées ponctuellement ou sur des périodes très longues.
Sommaire:

1- Le sujet principal
2- Eléments quantitatifs
3- Contexte
4- Le cadre légal:
5- Les moyens de prévention
6- Bibliographies:
Le sujet principal
Dans ces recherches, nous allons surtout parler de la violence faite aux femmes par leur ex-
conjoint ou conjoint, mais il ne faut pas oublier qu'il existe d'autres types de violences faites aux
femmes (viols, agressions sexuelles...) en dehors du contexte familial.

Eléments quantitatifs
213 000 femmes victimes de violences physiques ou sexuelles de la part de leur conjoint ou ex-
conjoints en 2018 soit 1% des femme de 18 à 75 ans. Parmi elle plus d'une victime sur 2 n’a fait
aucune démarche auprès d’un professionnel ou d'une association et moins d'une victime sur 5 à
déposé plainte. En 2018, 121 femmes ont été tuées par leur conjoint et ex-conjoint. Et sur
l’année 2019, plus de 138 femmes ont été tuées. Nous pouvons constater que ce sont des
chiffres en augmentation.
Selon une étude, 25 enfants, contre 36 en 2015, ont également été tués : 9 mineurs par leur
père en même temps que leur mère, et 16 dans le cadre de violences conjugales.
“Le dernier maux” est un court métrage réalisé par Sébastien Ynesta .Ce court métrage montre
la violence des hommes envers les femmes et leurs propres enfants, l’objectif est aussi de lancer
un message à toutes les filles : NE JAMAIS SE LAISSER FAIRE.

(Court métrage de 9min : Le dernier maux.)

https://www.youtube.com/watch?v=RItQXbVp7pk

Contexte
Les femmes à travers l’histoire ont souvent été soumises à leur mari: dépendantes
financièrement elles étaient contraintes de s’occuper du foyer et “esclave” de leur mari qui
travaillait et décidait pour elles. Avant la première guerre mondiale les femmes n’avaient pas ou
peu de ressource, de salaire. Depuis les femmes ont acquis une indépendance financière et
donc une liberté et des droits sur de nombreux autres domaines, ce qui n’est pourtant pas
toujours reconnu.
Par ailleurs de tout temps et aujourd’hui encore des femmes sont sous l’emprise de leur
conjoint qui par chantage affectif leur font subir des violences et le justifient en mettant en
avant des causes comme par exemples: ne pas leur obéir , lui répondre, ne pas avoir préparé le
repas à temps, ne pas s'occuper des enfants ou du foyer, donc en voulant limiter la liberté de la
conjointe.
Des causes d’agressivité peuvent aussi avoir pour origine d’interroger l'homme sur des
questions d'argent ou au sujet de petites amies, aller quelque part sans l'autorisation du
conjoint, refuser d'avoir des rapports sexuels avec lui, il s’agit alors de devoir être à son service.
L'homme peut aussi être violent en soupçonnant la femme d'infidélité, de tromperie, donc par
jalousie.
Dans ces relations anormales des violences peuvent aller jusqu’à produire le décès de la femme
par les coups venant de leur conjoint, par exemple, une femme décide de quitter son mari,
l'homme ne le supportant pas retournera se “venger” auprès de son ex-femme. Les causes de la
mort de la victime peut donc être une raison de penser que la femme lui appartient. Comme dans
le court métrage ci-dessus.

Le docteur Muriel Samona a représenté au total 12 facteurs de risques féminicides les plus
importants lors de violences conjugales :
• Aggravation des violences et/ou peur de mourir
• Tentatives de meurtre et/ou menaces de mort
• Accès à une arme à feu
• Chômage ou inactivité du conjoint ou du partenaire violent
• Séparation
• Contrôle coercitif (qui exerce une contrainte)/ épisodes de séquestrations
• Présence d'un enfant dont le conjoint ou partenaire violent n'est pas le père biologique
• Viols conjugaux
• Violence et sévices (Brutalités, actes cruels exercés sur quelqu'un qu'on a sous son
autorité) pendant la grossesse
• Maltraitances sur les enfants
• Menaces ou tentatives de suicide du conjoint ou du partenaire violent
• Consommation de drogues par le conjoint ou le partenaire violent
Le cadre légal:
Les articles (ci-dessous) ont été mis en places dans la LOI n° 2010-769 du 9 juillet 2010 relative
aux violences faites spécifiquement aux femmes, aux violences au sein des couples et aux
incidences de ces dernières sur les enfants. Ces articles n'ont jamais été modifiés depuis cette
date.
Ces articles ci-dessous sont qu'une petite partie de la LOI n°2010-769.

Ces articles ont été mis en places par le Président de la République (qui était Nicolas Sarkozy),
Le Premier ministre (François Fillon). La ministre d'Etat, garde des sceaux, ministre de la justice
et des libertés (Michèle Alliot-Marie). Le ministre de l'intérieur de l'outre-mer et des collectivités
territoriales (Brice Hortefeux). Le ministre du travail, de la solidarité et de la fonction publique
(Eric Woerth). Le ministre de l'éducation nationale, porte-parole du Gouvernement (Luc Chatel).
Le ministre de l'immigration, de l'intégration, de l'identité nationale et du développement
solidaire (Eric Besson). La secrétaire d'Etat chargée de la famille et de la solidarité (Nadine
Morano).

« Art. 515-9.-Lorsque les violences exercées au sein du couple ou par un ancien conjoint, un
ancien partenaire lié par un pacte civil de solidarité ou un ancien concubin mettent en danger la
personne qui en est victime, un ou plusieurs enfants, le juge aux affaires familiales peut délivrer
en urgence à cette dernière une ordonnance de protection.

« Art. 515-10.-L'ordonnance de protection est délivrée par le juge, saisi par la personne en
danger, si besoin assistée, ou, avec l'accord de celle-ci, par le ministère public.
« Dès la réception de la demande d'ordonnance de protection, le juge convoque, par tous moyens
adaptés, pour une audition, la partie demanderesse et la partie défenderesse, assistées, le cas
échéant, d'un avocat, ainsi que le ministère public. Ces auditions peuvent avoir lieu séparément.
Elles peuvent se tenir en chambre du conseil.

« Art. 515-11.-L'ordonnance de protection est délivrée par le juge aux affaires familiales, s'il
estime, au vu des éléments produits devant lui et contradictoirement débattus, qu'il existe des
raisons sérieuses de considérer comme vraisemblables la commission des faits de violence
allégués et le danger auquel la victime est exposée.A l'occasion de sa délivrance, le juge aux
affaires familiales est compétent pour :
« 1° Interdire à la partie défenderesse de recevoir ou de rencontrer certaines personnes
spécialement désignées par le juge aux affaires familiales, ainsi que d'entrer en relation avec
elles, de quelque façon que ce soit ;
« 2° Interdire à la partie défenderesse de détenir ou de porter une arme et, le cas échéant, lui
ordonner de remettre au greffe contre récépissé les armes dont elle est détentrice ;
« 3° Statuer sur la résidence séparée des époux en précisant lequel des deux continuera à résider
dans le logement conjugal et sur les modalités de prise en charge des frais afférents à ce
logement. Sauf circonstances particulières, la jouissance de ce logement est attribuée au conjoint
qui n'est pas l'auteur des violences ;
« 4° Attribuer la jouissance du logement ou de la résidence du couple au partenaire ou au
concubin qui n'est pas l'auteur des violences et préciser les modalités de prise en charge des frais
afférents à ce logement ;
« Le cas échéant, le juge présente à la partie demanderesse une liste des personnes morales
qualifiées susceptibles de l'accompagner pendant toute la durée de l'ordonnance de protection. Il
peut, avec son accord, transmettre à la personne morale qualifiée les coordonnées de la partie
demanderesse, afin qu'elle la contacte.

« Art. 515-12.-Les mesures mentionnées à l'article 515-11 sont prises pour une durée maximale
de quatre mois. Elles peuvent être prolongées au-delà si, durant ce délai, une requête en divorce
ou en séparation de corps a été déposée. Le juge aux affaires familiales peut, à tout moment, à la
demande du ministère public ou de l'une ou l'autre des parties, ou après avoir fait procéder à
toute mesure d'instruction utile, et après avoir invité chacune d'entre elles à s'exprimer, supprimer
ou modifier tout ou partie des mesures énoncées dans l'ordonnance de protection, en décider de
nouvelles, accorder à la personne défenderesse une dispense temporaire d'observer certaines des
obligations qui lui ont été imposées ou rapporter l'ordonnance de protection.

« Art. 515-13.-Une ordonnance de protection peut également être délivrée par le juge à la
personne majeure menacée de mariage forcé, dans les conditions fixées à l'article 515-10.
« Le juge est compétent pour prendre les mesures mentionnées aux 1°, 2°, 6° et 7° de l'article
515-11. Il peut également ordonner, à sa demande, l'interdiction temporaire de sortie du territoire
de la personne menacée. Cette interdiction de sortie du territoire est inscrite au fichier des
personnes recherchées par le procureur de la République.L'article 515-12 est applicable aux
mesures prises sur le fondement du présent article. »

Les moyens de prévention


Un numéro de téléphone gratuit et anonyme, le 3919 est mis à disposition des femmes victimes
de violences depuis 2014.

En 2018, le nombre d'appel du 3919 a augmenté de 35% en une année. Le 3919, le numéro
d'urgence sera désormais accessible 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Depuis le 3 septembre
2019, date de lancement de la concertation, le nombre d'appel est d'ailleurs passé de 150 à 600
par jour. Les médecins ont maintenant pour ordre d'informer la gendarmerie si ils remarquent
plusieurs coups sur la peau de leur patiente. D'ici 2021, quatre vingts intervenants sociaux
supplémentaires seront déployés dans les commissariats et la gendarmerie. Aujourd'hui, ils sont
271.

Les financements seront massifs en 2022 d’après Edouard Philippe avec plus d'un milliard
d'euros uniquement consacré a l’égalité entre les femmes et les hommes. Dans le cadre de cette
somme, 350 millions d’euros seront dédier a la lutte contre les violentes faites aux femmes, il a
aussi proposer aux enseignants que durant leur études et de manière continue des formations
sur les égalités entre les filles et les garçons.
Féminicides : le message d'Anne-Cécile Mailfert, présidente de la Fondation des Femmes. Le
féminicide est un terme désignant le meurtre d'une ou de plusieurs femmes ou filles en raison
de leur condition féminine, c'est-à-dire en raison de leur identité de genre.La fondation des
femmes a était créée en mars 2016, fondée par Lucile Quillet. Elle est engagée dans la violence
faites au femmes en faisant des vidéos ou autre support de prévention mais elle est indirect
dans les action qu'elle effectue, en effet son fonctionnement est de récolter des dons pour les
redistribuer au associations qui lui parait important dans le domaines.

https://www.youtube.com/watch?v=YhPO4DTkAeI

Le violentomètre est une affiche permettant aux médecins de déterminer à quel échelle
l'homme inflige les blessures à sa femmes ou ex-femmes. Le violentomètre permet à une
victime d’abus sexuels, de violences ou de chantages au sein de son couple de se protéger en
demandant de l’aide ou en signalant les faits parce qu’elle ou il est clairement en danger.

Des campagnes de prevention ont été mises en place comme par exemple celle la :
la violence est encore dactualiter aujourdhui comme ce qui cest passe le 12/11/2019, dans le
Rhône, Une femme est morte par des coups de marteau de son mari. Il s'est ensuite pendu.ou
bien encore come le prouve cest nombreux temoigniage:
https://www.elle.fr/Societe/News/Violences-conjugales-10-femmes-temoignent-2864062

Bibliographies:

Titre du document: Le "violentomètre", l'outil qui mesure la violence dans un couple


Auteur du document: Sofiane Zaizoune

Nom du site: Le figaro.fr

Disponible sur Internet : http://madame.lefigaro.fr/societe/le-violentometre-loutil-pour-evaluer-la-violence-


dun-conjoint-010719-165868

Titre du document: Le violentomètre, un outil pour mesurer la toxicité d’une relation


amoureuse

Auteur du document: ?

Nom du site: Ouest France(presse numérique)

Disponible sur Internet : https://www.ouest-france.fr/faits-divers/violences/le-violentometre-un-outil-pour-


mesurer-la-toxicite-d-une-relation-amoureuse-6426792

Titre du document: Violences conjugales : 10 femmes témoignent

Auteur du document: Emilie Poyard

Nom du site: ELLE

Disponible sur Internet : https://www.elle.fr/Societe/News/Violences-conjugales-10-femmes-temoignent-


2864062

Auteur : Cantin Solange.


Titre du livre: Violence Conjugale - Recherches Sur La Violence Faite Aux Femmes En Milieu
Conjugal
Editeur : Gaëtan Morin
Année: le 01/06/1994

Titre du document: Violences conjugales


Auteur du document: Coutanceau R et Salmona M.,Paris, Dunod, 2016.

Nom du site: memoiretraumatique.org

Disponible sur Internet : https://www.memoiretraumatique.org/violences/violences-conjugales.html?


gclid=CjwKCAiA58fvBRAzEiwAQW-hzaCuwcIWPbwA5ViWpS1LP_wyBTEwVBytniEjLkR48J6wA5-v81eyoRoCN-
oQAvD_BwE

Titre du document: Les effets des violences conjugales sur les femmes victimes

Auteur du document: ?

Nom du site: Soladilarité femmes

Disponible sur Internet : https://solidaritefemmes-la.fr/home-besoin-daide/les-effets-des-violences-


conjugales-sur-les-femmes-victimes/