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Exercices - Espaces euclidiens - Matrices symétriques...

: énoncé

Base orthonormales et projections

Exercice 1 - Base orthonormale et polynômes - 1/2 ème année - ?


Soit E = R3 [X] muni du produit scalaire suivant :

(a0 + a1 X + a2 X 2 + a3 X 3 , b0 + b1 X + b2 X 2 + b3 X 3 ) = a0 b0 + a1 b1 + a2 b2 + a3 b3 .

On pose H l’hyperplan H = {P ∈ E; P (1) = 0}.


1. Déterminer une base de H.
2. Déterminer une base orthonormale de H.
3. En déduire la projection orthogonale de X sur H, puis la distance de X à H.

Exercice 2 - Une caractérisation des bases orthonormales - L2/Math Spé - ??


Soit E un espace euclidien, et (e1 , . . . , en ) une famille de n vecteurs de E de norme 1 tels
que, pour tout x ∈ E, on a
n
X
2
kxk = hx, ek i2 .
k=1

Démontrer que que (e1 , . . . , en ) est une base de E.


Exercice 3 - Un produit scalaire sur les polynômes - L2/Math Spé - ??
Soient E = Rn [X] et a0 , . . . , an des réels distincts. On pose, pour (P, Q) ∈ E 2 ,
n
X
hP, Qi = P (ak )Q(ak ).
k=0

1. Vérifier qu’on définit un produit scalaire sur E.


2. Déterminer une base orthonormée de E.
Pn
3. Déterminer la distance de Q ∈ E au sous-espace H = {P ∈ E; k=0 P (ak ) = 0} .

Endomorphismes des espaces euclidiens - adjoint

Exercice 4 - Image et noyau de l’adjoint - 1/L2/Math Spé - ?


Soit E un espace vectoriel euclidien, u ∈ L(E). Montrer que

ker(u∗ ) = (Im(u))⊥ , Im(u∗ ) = (ker u)⊥ .

En déduire que rg(u) = rg(u∗ ).


Exercice 5 - Endomorphismes de trace nulle - L2/Math Spé - ?
Soit E un espace vectoriel euclidien, dim(E) ≥ 1, et u ∈ L(E). On suppose que T r(u) = 0.
Soit (e1 , . . . , en ) une base orthonormale de E.
1. Calculer T r(u) à l’aide de cette base orthonormale.
2. Montrer qu’il existe i 6= j tels que (ei , u(ei )) et (ej , u(ej )) sont de signes différents.
3. Pour θ ∈ [0, π/2], on pose e(θ) = (cos θ)ei + (sin θ)ej . Prouver que e(θ) est unitaire.

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: énoncé

4. Soit g(θ) = (e(θ), u(e(θ))). Prouver qu’il existe θ ∈ [0, π/2] tel que g(θ) = 0.
5. En déduire qu’il existe une base orthonormale de E telle que la matrice de u dans cette
base a tous ses coefficients sur la diagonale nuls.

Exercice 6 - Contraction - L2/Math Spé - ??


Soit E un espace vectoriel euclidien, et f ∈ L(E) tel que pour tout x, kf (x)k ≤ kxk.
1. Montrer que f ∗ a la même propriété.
2. Montrer que f − IdE et f ∗ − IdE ont le même noyau.
3. Montrer que E = ker(f − IdE ) ⊕⊥ Im(f − IdE ).
1 Pp−1 k
4. Calculer, pour x ∈ E, limp→+∞ p k=0 f (x).

Exercice 7 - Projecteurs orthogonaux - L2/Math Spé - ??


Soit E un espace vectoriel euclidien, et p un projecteur de E. Montrer que p est un projecteur
orthogonal si et seulement si pour tout x de E, on a kp(x)k ≤ kxk.
Exercice 8 - Projecteurs orthogonaux (bis) - L2/Math Spé - ??
Soit E un espace vectoriel euclidien, et , q ∈ L(E) deux projecteurs orthogonaux. Démontrer
l’équivalence entre :
1. Im(p) ⊂ Im(q) ;
2. Pour tout x ∈ E, kp(x)k ≤ kq(x)k.

Exercice 9 - Sur l’adjoint d’un projecteur - L2/Math Spé - ???


Soit E un espace vectoriel euclidien et soit f ∈ L(E) un projecteur.
1. Démontrer que f ∗ est un projecteur.
2. Montrer que f ∗ = f si et seulement si f est la projection orthogonale sur Im(f ).
3. On suppose que f et f ∗ commutent.
(a) Démontrer que f ◦ f ∗ est une projection orthogonale.
(b) Démontrer que ker(f ◦ f ∗ ) ∩ Im(f ) = {0}.
(c) En déduire que ker(f ◦ f ∗ ) = ker(f ) et que Im(f ◦ f ∗ ) = Im(f ).
4. En déduire que f et f ∗ commutent si et seulement si f = f ∗ .

Endomorphismes orthogonaux - Matrices orthogonales

Exercice 10 - - L2/Math Spé - ?


Soit M = (mi,j ) une matrice orthogonale d’ordre n. On note (C1 , . . . , Cn ) les vecteurs
colonnes de M , v = nj=1 Cj , et u = nj=1 ej , où (e1 , . . . , en ) est la base canonique de Rn muni
P P

de son produit scalaire canonique.


Pn Pn
1. Montrer que i=1 j=1 mi,j = (u|v).
P
2. En déduire que ni=1 nj=1 mi,j ≤ n. Cette inégalité est-elle optimale ?
P

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Exercice 11 - Une symétrie orthogonale - L2/Math Spé - ?


R 1
Soit E = R3 [X] muni du produit scalaire hP, Qi = −1 P (t)Q(t)dt. On considère l’endor-
phisme de E défini par φ(P )(X) = P (−X). Démontrer que φ est une symétrie orthogonale.
Exercice 12 - Symétrie orthogonale - L2/Math Spé - ?
Soit E un espace vectoriel euclidien, et a ∈ E\{0}. On pose

(a, x)
sa (x) = x − 2 a,
(a, a)

Montrer sa est un endomorphisme orthogonal. Calculer ker(sa − id), ker(sa + id). Décrire alors
géométriquement sa .
Exercice 13 - Coefficients d’une matrice orthogonale - L2/Math Spé - ??
Soit M = (mi,j )1≤i,j≤n ∈ On (R). Prouver que

X X
|mi,j | ≤ n3/2 .

mi,j
≤n≤

1≤i,j≤n 1≤i,j≤n

Endomorphismes auto-adjoints - Matrices symétriques

Exercice 14 - Norme - L2/Math Spé - ?


Soit E un espace vectoriel euclidien. Pour f ∈ L(E), on note ρ(f ) = max{|λ|; λ valeur propre de f }.
On rappelle que kf k = sup{kf (x)k; kxk ≤ 1}.
1. On suppose que f est symétrique. Montrer que kf k = ρ(f ).
suppose plus que f est symétrique. Montrer que kf k2 = kf ∗ f k. En déduire que
2. On ne p
kf k = ρ(f ∗ f ).

Exercice 15 - Matrice de Hilbert - L2/Math Spé - ?  


x1

1
 
x2 
 un vecteur de Rn .
 
Soit H la matrice H = , et soit X =  ..
i+j−1 i,j=1,...,n

 .


xn
1 R 1 i+j−2
1. Exprimer hHX, Xi à l’aide d’une intégrale (on pourra remarquer que i+j−1 = 0 x dx).
2. En déduire que la matrice H est définie positive.

Exercice 16 - Somme des carrés des coefficients - L2/Math Spé/Oral CCP - ??


Soit E un espace vectoriel euclidien et u ∈ L(E).
1. Montrer que, si (ei ) et (fk ) sont deux bases orthonormées de E, alors
n n
ku∗ (ek )k2 .
X X
ku(ei )k2 =
i=1 k=1

Pn 2
2. En déduire que la quantité i=1 ku(ei )k est indépendant de la base orthonormée choisie.

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Exercices - Espaces euclidiens - Matrices symétriques...
: énoncé

3. Soit A = (ai,j )1≤i,j≤n une matrice symétrique, λ1 , . . . , λn ses valeurs propres, comptées
avec leur multiplicité. Montrer que
X n
X
a2i,j = λ2k .
1≤i,j≤n k=1

Exercice 17 - - L2/Math Spé - ??


Quel est le sous-espace vectoriel engendré par les matrices symétriques définies positives
dans Mn (R) ?
Exercice 18 - Théorème de Fisher-Cochran - L2/Math Spé - ??
Soit E un espace vectoriel euclidien.
1. Soit v ∈ S(E) tel que (v(x), x) = 0 pour tout x. Montrer que v = 0.
2. Soient u1 , . . . , up ∈ S(E). On suppose que rg(u1 ) + · · · + rg(up ) = n, et que

∀x ∈ E, (u1 (x), x) + · · · + (up (x), x) = (x, x).

(a) Montrer que u1 + · · · + up = IdE .


(b) Montrer que E = Im(u1 ) ⊕ · · · ⊕ Im(up ).
(c) Montrer que pour tout i, ui est la projection orthogonale sur Im(ui ).

Exercice 19 - Théorème de Courant-Fischer - L2/Math Spé - ??


Soit A une matrice symétrique réelle d’ordre n et λ1 ≤ λ2 ≤ · · · ≤ λn ses valeurs propres
rangées par ordre décroissant. Soit également (e1 , . . . , en ) une base orthonormale de vecteurs
propres associés, ie f (ek ) = λk ek . On désigne par Vk le sous-espace vect(e1 , . . . , ek ), par Wk le
sous-espace vectoriel vect(ek , . . . , en ) et par Fk l’ensemble des sous-espaces vectoriels de Rn de
dimension k ∈ {1, . . . , n}. On pose, pour tout x ∈ Rn non-nul,

hAx, xi
RA (x) = .
kxk2

1. Montrer que λ1 = minx6=0 RA (x) et que λn = maxx6=0 RA (x).


2. Montrer que maxx∈Vk \{0} RA (x) = λk .
3. Soit V un sous-espace vectoriel de Rn de dimension k. Vérifier que V ∩ Wk 6= {0}. En
déduire que maxx∈V \{0} RA (x) ≥ λk .
4. Déduire des questions précédentes le théorème de Courant-Fischer :

λk = min max RA (x).


V ∈Fk x∈V \{0}

Exercice 20 - Décomposition polaire - L2/Math Spé - ??


Soit E un espace vectoriel euclidien. Un endomorphisme symétrique u ∈ S(E) est dit positif
si pour tout x de E, (u(x), x) ≥ 0. Il est dit défini positif si pour tout x de E non nul,
(u(x), x) > 0. On notera S + (E) l’ensemble des endomorphismes symétriques positifs, et S ++ (E)
l’ensemble des endomorphismes symétriques définis positifs.

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Exercices - Espaces euclidiens - Matrices symétriques...
: énoncé

1. Soit u ∈ S(E). Montrer que u appartient à S + (E) si et seulement si ses valeurs propres sont
positives ou nulles. Donner une condition nécessaire et suffisante sur les valeurs propres
de u ∈ S(E) pour que u ∈ S ++ (E).
2. Soit u ∈ S + (E), λ1 , .√. . , λp ses valeurs propres (distinctes), et Ei = ker(u − λi IdE ). On
définit vi par vi (x) = λi x si x ∈ Ei , et vi (x) = 0 si x ∈ Ei⊥ . On note enfin v = v1 +· · ·+vp .
Justifier que v 2 = v ◦ v = u, et que v est positif.
3. Soit w un autre élément de S + (E) tel que w2 = u.
(a) Montrer que wu = uw.
(b) En déduire que w(Ei ) ⊂ Ei .
(c) Soit wi l’endomorphisme induit par w sur Ei . Vérifier que wi est symétrique positif,
puis diagonaliser wi .
(d) En déduire que w = v.
4. Soit f ∈ Gl(E).
(a) Montrer que f ∗ ◦ f ∈ S ++ (E).
(b) Montrer qu’il existe un unique couple (h, g) ∈ O(E) × S ++ (E) tel que f = h ◦ g.
Cette factorisation s’appelle décomposition polaire de f .

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