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FICHE DE LECTURE: LES FLEURS DU MAL

BIOGRAPHIE DE L’AUTEUR :

Charles Pierre Baudelaire, né à Paris le 9 avril 1821 et mort à Paris le 31 août 1867, est un poète français. Il se vit reprocher son style d’écriture et
le choix de ses sujets et ne fut compris que par quelques-uns de ses semblables . Aujourd'hui reconnu comme un écrivain majeur de l'histoire de la
poésie française, Baudelaire est devenu un classique.Au travers de son œuvre, il a tenté de démontrer les liens entre le mal et la beauté, la violence
et la volupté En parallèle de poèmes graves ou scandaleux pour l'époque, il a exprimé la mélancolie et l'envie d'ailleurs, il a aussi extrait la beauté
du mal (d’ou le titre du recueil « Les fleurs du mal »).

PRESENTATION DES DIFFERENTES PARTIES :

Baudelaire a divisé Les Fleurs du Mal en six parties : Spleen et idéal, Tableaux parisiens, Le Vin, Fleurs du mal, Révolte et La Mort. Cette structure
est le reflet du cheminement de Baudelaire: spleen et idéal, tout d'abord, constitue un constat du monde réel tel que le perçoit l'écrivain. Les trois
sections suivantes sont des tentatives de réponse au spleen, d'atteinte de l'idéal. Après cet échec vient la révolte qui, elle aussi s'avérant vaine, se
solde par La Mort.

La partie Spleen et Idéal comporte des poèmes tels que « L’albatros » ou les quatre poèmes nommés « Spleen » . Tableaux Parisiens quand à lui
présente différents poèmes à l’image de « Les Sept Vieillards » ou « A une passante », Le Vin compte cinq poèmes incluant tous le mot vin dans
leurs titre : « Le vin des chiffonniers », « Le vin de l’assassin » , « Le vin des amants ». La partie nommé Fleurs du Mal inclut des poèmes tels que «
La Destruction » ou encore « Allégorie » , Révolte comporte trois poèmes : « Le Reniement de saint Pierre » , « Abel et Caïn » et « Les Litanies de
Satan ». Enfin La Mort inclut « La Mort des amants », « La mort des artistes » .

Bien que Baudelaire eu été un précurseur symboliste, Les Fleurs du mal sont marquées par l'esthétique du Romantisme. Dans sa Préface aux
Fleurs du mal , Baudelaire dédie le recueil à l'un des chefs de file de ce mouvement, Théophile Gautier, qu'il qualifie de « poète impeccable.

Je vais maintenant vous présentez deux commentaires littéraires, l’un sur « L’albatros » et l’autre sur « Spleen » , quatrième du nom .

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Les fleurs du mal: Baudelaire

A. Auteur : Baudelaire (1821-1867)

Son père était mort quand il était enfant. Sa mère était jeune, elle s’est remariée mais il n'accepta pas son remariage avec le général Aupick. La
mort de son père et le remariage de sa mère vont être vécus comme une double trahison.

Placé d'abord en pension à Lyon, il étudia ensuite à Paris. Il a connu énormément de femmes et il aimait beaucoup les prostituées, mais il n’a pas
une haute opinion des femmes qui sont à son regard bêtes. Il vécut une vie d'insouciance et de bohème, il sort beaucoup et il a des mauvaises
fréquentations, jusqu'en 1841 où sa famille l’envoie de force pour un long voyage à destination des Indes. Il s'arrêta dans l'île de la Réunion
(inspiration du goût de l'exotisme dans Fleurs du mal). De retour en France il vécu une vie de dandy (opium, alcool et femmes). Poussé par le besoin
d'argent il se lança dans la critique d'art et il traduisit les œuvres de Edgar Allan Poe. Il écrivit entre autres Les Fleurs du mal et Les petits poèmes en
prose. Malade, atteint de paralysie, il mourut en 1867.

Baudelaire a subi un demi échec littéraire puisqu’il n’était pas reconnu par ses contemporains. Mais il s’en moque de leurs remarques et il a
conscience de l’importance et de la valeur des Fleurs du mal. Son éditeur , Pouler Molassier, est un ami qui était le seul à croire en son génie, il a
tout fait pour que ses œuvres soient publiées.

Résumé des problèmes que Baudelaire a connu dans sa vie :

- Argent

- Drogue

- Justice

- Famille

- La maladie, dépression, tentative de suicide

- Sentimentaux (il a jamais vécu un véritable amour réciproque d’où son avis très négatif des femmes)

Baudelaire est un poète qui a commencé à écrire et meurt très jeune. Il est considéré comme un poète maudit, il s’est drogué pour calmer sa
maladie et sa dépression mais non pas pour l’inspiration.

B. Mouvement littéraire (contexte culturel)


1. Le Romantisme

Modernisation de la poésie au 19ème s. Le Romantisme commence au 2ème quart du siècle est un mouvement centré sur l’individu et l’exaltation
des sentiments. La poésie admis un renouvellement des formes (on écrit bc en alexandrin, première liberté en utilisant le trimère (4, 4,4)) et des
thèmes :

- Héros romantique

- Expression des sentiments

- Héros tourmenté

- Douleur de vivre dans un monde inadapté au rêve d’idéal

- Le spleen est le mal du siècle→ pessimisme profond

- Lyrisme personnel

- Importance du temps et de la nature

- L’amour

La poésie n’est pas seulement images de significations symboliques, elle est aussi matière sonore et des évocations. Le Romantisme se fait une idée
très haute de l’art et du génie, il veut atteindre la vérité par l’exploitation du Moi.

2. Les Parnassiens

Groupe littéraire français de la 2nde moitié du 19ème siècle. Ils succèdent à la période romantique où ils trouvaient que le lyrisme était à l'excès
ainsi que l'engagement politique. Les parnassiens refusaient une poésie de l'expression, de l'effusion des sentiments et privilégiaient le travail sur la
versification. Ils étaient à la recherche d'une perfection technique. La poésie est un lieu de travail, création artistique : l’art par l’art.

- recherche d’un équilibre formel

- obsession d’une forme parfaite à travers les rigueurs de la forme

- poète devient un ouvrier

- On travail aussi sur la forme impersonnel « il » et plus sur la 1ère personne « je ».

3. Le symbolisme

Mouvement littéraire de la fin du 19ème siècle qui mit l'accent sur les valeurs indirectes du langage (maîtrise parfaite du langage), seules capables
à déchiffrer l'univers considéré comme le "symbole d'un autre monde" => correspondance étroite entre l'homme et l'univers.

Le symbolisme est une opposition au monde matériel => suprématie de la sensibilité, du plaisir des sensations. La mélodie des poèmes est d'une
très grande importance (effets musicaux, harmonie des sonorités ). Importance du vers libre.

Le dandysme : c'est un culte de soi-même, un désir de se faire une originalité personnelle. Il soigne sa parure, sa parole. Baudelaire est
extravagant et il souhaite absolument être remarqué. Il essaye de montrer une image différente de sa nature, il se met en valeur. Le dandysme
apparaît dans ses poèmes : présence de satan quand il parle de lui, il est aussi bizarre amant, étrange aspect de libertin.

C. L’œuvre

Baudelaire s’est fortement inspiré des Romantiques et des Parnassiens. Il a aussi mis en place les premiers fondements du symbolisme. Ses poèmes
les plus célèbres, révélateurs de ses idées principales sont regroupés dans les Fleurs du mal, les fleurs sont généralement associées à la beauté, le
titre laisse supposer qu’il existe une beauté du mal : Oxymore : Fleurs/mal

Les Fleurs du mal => projet poétique de Baudelaire : extraire la beauté du mal, transfigurer par le travail poétique l'expérience douloureuse de l'âme
humaine en proie aux malheurs de l'existence. Le mal fait référence à quatre types de mal :

- mal social (être déchu)

- mal moral (goût pour le crime et le sadisme)

- mal physique
- mal métaphysique (âme angoissé car il ne croit pas en Dieu)

1. Composition des Fleurs du mal (organisation)

Para texte

•L’oeuvre étudiée en classe est celle de 1961 la 2ème édition, mais il y a eu 3 éditions (1857, 1861, 1868).

•Dédicaces pour Théophile Gautier → Baudelaire est inscrit dans un courant littéraire, il se considère comme l’élève de Gautier.

•Note, les poèmes ont déjà été publiés avant dans des revus.

•A partir de l’édition de 1957 il y a des poèmes qui ont été condamnés, un procès de moralité est institué contre lui.

•En 1861, 6 poèmes sont supprimés et 35 nouveaux sont rajoutés, il y a aussi des poèmes qui ont été déplacés. Il a ajouté la section des tableaux
parisiens.

•Les Fleurs du mal est composée de six sections et d'un poème préliminaire ou prologue, " Au Lecteur ". Cette organisation est voulue, elle est
significative : c’est un voyage qui comporte six étapes.

1- Spleen et Idéal (85 poèmes) : déchirure du poète entre une aspiration vers un " Idéal " et le " Spleen ", c'est-à-dire l'ennui (angoisse). Cette
section montre la misère et la grandeur de l'homme => combat éternelle de l'homme sans issue : " Il y a dans tout homme deux postulations, l'une
vers Dieu, l'autre vers Satan " (Baudelaire). L'homme est condamné à vivre ces deux forces.

2- Tableaux Parisiens (30 poèmes) : description de Paris considéré comme une ville fourmillante et pleine de rêve. Dans ces poèmes Baudelaire suit
une thématique artistique, il pose le cadre de départ. Le paysage fait référence à un tableau. Baudelaire aimait la ville, mais elle va augmenter son
désarroi. Angoisse du poète due au spectacle des rues, des images qui reflètent son état intérieur => multiplication de son être propre, son malheur.
Comme il n’a pas trouvé le bien être dans la ville il va le chercher dans le vin.

3- Le vin (5 poèmes) : constitue le premier paradis artificiel, tentation de se perdre dans un ailleurs meilleur. Ce recours est utilisé par les
désespérés et les idéalistes (artistes). Ensuite il va chercher le bien être dans la luxure.

4- Fleurs du mal (9 poèmes) : constitue le second paradis, présente la luxure, le vice et les amours interdits (homosexualité féminine) => fatalité du
désir. Mais l’amour physique est insatisfaisant et trouve qu’il est toujours mêlé à la mort. Devant ces échecs il ne reste au poète que la révolte.

5- Révolte (3 poèmes) : monde où les tentations charnelles sont satisfaites. On cherche maintenant une satisfaction spirituelle. On va rejeter Dieu
qui n'a pas répondu et on célèbre l'alliance avec Satan. C’est une crise de la religion, le satanisme est une crise stérile, elle n’apporte rien. La révolte
se termine par une prière satanique. Le satanisme apparaît stérile donc il ne reste plus que la mort.

6- La mort (6 poèmes) : apparaît comme le dernier espoir, mort profitable, mort qui console => espoir de voyage donc de soulagement de la
souffrance, peut-être un inconnu qui sera meilleur (mort = début d’autre chose). Il veut aller vers le nouveau qu’il n’a pas connu dans son existence.
Dernier poème le voyage => moyen de soulager le feu qui brûle le cerveau. Il écrit l’édition de 1861 pour prouver qu’il y a un début et une fin
(l’itinéraire d’une vie).

Cette organisation est significative de la vie de Baudelaire c’est l’itinéraire d’une vie → dégradation vers la mort.

2. Les caractéristiques de l’œuvre (thèmes principaux étudiés en classe)

a. Spleen et l’idéal

Définition : Etat dépressif, à l’époque on disait spleen, dans l’ancienne médecine la rate était le siège des humeurs noirs. A l’époque on parlait de
mal anglais pour cette maladie. Ce mal était inexplicable et on ne pouvait le guérir. Baudelaire avait ce mal être. Il a écrit 4 poèmes qui s’intitulent «
Spleen » et ils sont les 4 à la suite.

Dans ces poèmes on perçoit la crise, l’agitation et l’esprit errant sans patrie : il est perdu et il ne sait où il va. Il devient fou, son état s’empire → on
assiste à la faillite de l’esprit. La description de cette névrose dessine un mal pathologique, effectivement Baudelaire a besoin de se faire soigner. Ce
n’est pas étonnant qu’il a fait plusieurs tentatives de suicide.

Causes du spleen

- Les mauvais temps : condition atmosphérique

- Le temps qui passe

- L’ennui est son pire ennemi


- Les femmes

- Les problèmes financiers

- Les problèmes juridiques

- Aspect maladif

constatation : le spleen est présent dans tous les poèmes. Lorsqu’il évoque l’idéal c’est un petit moment où il peut échapper au spleen. Il est une
fatalité inséparable de la condition humaine, tout le monde va connaître cet état de spleen (généralisation du spleen pour tous). Baudelaire est un
poète qui souffre d’une nostalgie et d’une tristesse qu’il exprime par le spleen et l’idéal.

Le monde extérieur est source de spleen pour Baudelaire (le mauvais temps), il y a aussi la méchanceté et la bêtise des hommes. Il a horreur du
temps qui passe, le temps le dégrade et l’ennui s’il passe lentement. Il est aussi dégoûté de la laideur qui est également cause du spleen → ces
débauches et épuisements physiques sont des cercles vicieux qui l’amènent aux mêmes erreurs (femmes, alcool, drogue). Baudelaire n’a pas eu une
véritable éducation et force morale donnée de ses parents, il a toujours eu de l’argent, il a été gâté.

La femme est un élément du spleen et d’idéal en même temps, elle est vie et mort, mais elle est aussi associée à la douceur et au plaisir (séductrice
et destructrice). Il est attiré par les femmes mais elles lui font souffrir => elle incarne le bonheur, le plaisir et le spleen en même temps (Déesse et
magicienne). Elle représente également la beauté qu’il saisit momentanément mais ne peut pas l’installé dans sa vie. Cette forte contradiction
définie souvent la femme dans l’univers Baudelairien.

L’homme est condamné à rester dans l’état du spleen. Seule la poésie peut transcender ses barreaux. La poésie donne de la force au poète qui
arrive de nouveau à créer. Il n’est plus influencé par les éléments du spleen puisqu’il est concentré sur ses projets, la force de la poésie le sort de
cette atmosphère. En hivers il écrit pour créer le printemps (création d’un monde magique) aspect symboliste.

Baudelaire est en quête de beauté toute sa vie en ville et non pas en compagne. Il cherche la beauté du poème en travaillant sur les rimes
(suffisantes, riches, significatives). Champ lexical de la beauté et de l’élégance est un élément essentiel d’un dandy. Voir aussi la forme du poème (2
quatrains et 2 tercets est une forme prédominante dans Fleurs du mal mais pas la seule !!!) définition de la beauté pour Baudelaire est un peu de
régularité et beaucoup de bizarrerie → l’idéal esthétique, aspect parnassien : soin de l’esthétique.

Il évoque également des univers paradisiaques par la description des paysages qui prône la splendeur, l’exotisme et l’espace et par les
correspondances, l’expression des sensations (véritables plaisirs visuels par leurs couleurs, tout ses sens sont en éveil). En ce paradis il est chez lui :
vie de perfection et d’idéal. Il écrit ses poèmes tel un artiste qui peint ses toiles (un chef symboliste).

b. Correspondances Baudelairiennes :

La nature doit être déchiffrée, elle est multifonctionnelle, c’est un lieu à interpréter et où on trouve des correspondances → aspect symboliste où le
poète devient déchiffreur.

2 sortes de correspondances :

-correspondance verticale : réel => irréelle, visible => invisible (inspiré de la théorie des synesthésies du suédois Swedenborg)

-correspondance horizontale : évocation des sens ex. odorat

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Les Fleurs du Mal, Baudelaire

I- CONTEXTE DE PUBLICATION

le procès

Le 7 juillet 1857, la « direction de la Sûreté publique » (aujourd'hui ministère de l’Intérieur)accuse Baudelaire d’« outrage à la morale publique » et
d' « outrage à la morale religieuse ». Cette dernière accusation est finalement abandonnée. Le 20 août, le procureur Ernest Pinard, qui avait
également essayé de condamner Madame Bovary, de Flaubert, prononce un réquisitoire. Le 21 août, Baudelaire et ses éditeurs sont condamnés
respectivement à 300 et 100 francs d’amende, ainsi que la suppression de six pièces (sur les cent que compte le recueil), pour délit d’outrage à la
morale publique. Il s'agit des poèmes Les Bijoux, Le Léthé, À celle qui est trop gaie, Lesbos, Femmes damnées et Les Métamorphoses du vampire.

En effet Baudelaire frise la pornographie dans des vers comme :

Dans Le Léthé, la « crinière » est très ambigue :

Je veux longtemps plonger mes doigts tremblants


Dans l’épaisseur de ta crinière lourde ;

Dans tes jupons remplis de ton parfum

Le 30 août, Victor Hugo écrit à Baudelaire « Vos Fleurs du mal rayonnent et éblouissent comme des étoiles », et pour le féliciter d’avoir été
condamné par la justice de Napoléon III, en 1859, Victor Hugo écrira que l’ouvrage apporte « un frisson nouveau » à la littérature.

Le 6 novembre1857, Baudelaire écrit à l’impératrice. Suite à quoi son amende est réduite à 50 francs par le garde des Sceaux.

II- VUE D'ENSEMBLE

1)Expliquez et justifiez le tire du recueil.

Avant sa publication sous le nom de « Les Fleurs du Mal », deux étapes furent importantes pour le titre du recueil. Il s'appela d'abord « Les
Lesbiennes « en 1845, référence à la poétesse Sopho; puis « Les Limbes » en 1848, qui est le lieu où se retrouvent les morts non baptisés; enfin «
Les Fleurs du Mal » en 1857, il sera remanié en 1861.

En effet avec ce dernier titre du recueil, Baudelaire parle d'extraction de la beauté à partir du mal ou de la douleur. Le but serait de transformer par
le travail poétique, les douleurs de l'âme humaine en proie des malheurs de l 'existence. En d'autres termes Baudelaire veut transformer ce qui est
censé faire souffrir l'homme, donc le crime, le mal... en un élément qui le rendrait heureux et lui apporterait une bonne expérience.

2)A quel genre et a quel registre appartient cette œuvre littéraire? Justification

On peut parler pour ce recueil de recueil poétique, écrit avec tout le lyrisme fameux de Charles Baudelaire.

Recueil poétique car nous y trouvons de nombreux poèmes. Et le lyrisme est justifié par les métaphores, les comparaisons, les images qu'utilise sans
cesse Baudelaire pour embellir ou rendre meilleur une situation, personne ou chose qui ne serait à la base ni beau ni attirante ou effrayante. En ne
prenant en compte uniquement le titre « Les Fleurs du Mal », le lyrisme est annocé.

III- LES THEMES

Questions sur la section « Spleen et Idéal » et les thèmes abordés

1) Représentation de l'amour ?

Dans la muse malade Il parle à la muse de la poésie, qui n'est pas très en forme, elle est malade. La muse serait son amour. Ce qui implique son
amour pour la poésie.

Dans L'homme et la mer, Baudelaire utilise une comparaison de la mer et de l'homme. Nous remarquons également une référence au mythe de
Narcisse. Ici l'homme est amoureux de lui. Ce qui pourrait traduire le fait que Baudelaire était amoureux de lui et avait une grande estime pour lui.

Dans le Vampire, le rapport d'amour est « comme un coup de couteau » qui est entré dans son cœur; Il y est lié comme un « forçat et ses chaînes
»; Il veut qu'elle le morde et qu'il la rejoigne dans l'immortalité mais il ne le mérite pas. On voit donc une version de l'amour où la souffrance est
mise en avant.

Dans les autres poèmes l'amour possède toujours une place primordiale. On se rend très vite compte que Baudelaire a surtout un grand amour
pour lui même. A part lui l'amoure doit être parfaitement sensuelle et gracieuse.

2) Animaux ? Leur représentation ?

Dans l'Albatros, Baudelaire compare le poète à l'albatros, grand oiseau. Le point commun serait « ses ailes de géant l'empêchent de marcher. ».
Pour le poète les ailes sont sont esprit, son imagination.

Dans le serpent qui danse, Baudelaire compare une femme à un serpent qui danse, et à un bateau. « On dirait un serpent qui danse; au bout d'un
bâton »; « Ta tête d'enfant; se balance avec la mollesse; d'un jeune éléphant ».

Dans le Chat (1er), le narrateur caresse son chat, et cela le fait penser à sa femme. Il compare alors leur regard, et « un dangereux parfum », «
corps brun ». Leur point commun sont leurs griffes dangereuses, et leurs jolies courbes. Le chat est très apprécié de Baudelaire.

Aussi dans le chat (2eme) Baudelaire se compare au chat. « Dans ma cervelle se promène ». Il le complimente mais c'est en fait à lui qu'il fait tous
ces compliments. « Cette voix » correspondrait à ses pensées...

Un soir il a voulu se rapprocher du chat, il dit regarder en lui même, mais il voit alors son chat (donc lui même) se contempler... Baudelaire
s'identifie souvent au chat comme un animal qui erre, c'est la meilleure représentation du fameux Spleen de Baudelaire. (état dépressif, absence de
désir, ennui, tristesse, instinct...)
Dans les Hiboux, Les hiboux attendent sagement sur leur branche que le soleil soit couché. Ils représentent la patience et la sagesse.

« L'homme ivre d'une ombre qui passe; porte toujours le châtiment; d'avoir voulu changer de place »

Dans ses poèmes Baudelaire accorde une grande importance aux animaux. Comme La Fontaine il se sert d'eux pour exprimer des états d'esprit ou
des comportement humain

3) Quel poème rend il hommage a ses peintres préférés ?A quel autre domaines artistique ?

C'est dans les phares qu'il évoque tous ses peintres préférés: Rubens, Léonard de Vinci, Rembrandt, Michel-Ange,Watteau, Goya, Delacroix.

Ainsi qu'une allusion à la « colère de boxeur » et à Weber (sociologue français)

4) Pourquoi Fleurs du Mal aspects fantastiques ?

Le recueil apparaît comme fantastique grâce aux différents élèments eux mêmes fantastiques, intervenants dans les poèmes: le vampire, le
fantôme, le revenant...

De plus il traite de sujet comme la mort ou comme le surnaturel très facilement. Il y a égalment beaucoup de référence empruntées à la mythologie,
qu'il incorpore dans ses textes et fais intervenir comme des humains.

5) L'image du poète ?

Dans l'Albatros, Baudelaire compare le poète à l'albatros, grand oiseau. Le point commun serait « ses ailes de géant l'empêchent de marcher. ».
Pour le poète les ailes sont sont esprit, son imagination.

Dans J'aime le souvenir de ces époques nues, Baudelaire regrette l'époque ou Pheobus (Apollon) agissait sans complexe, et ou Cybèle (Mère
Nature) respirait encore sans être envahi par toute la civilisation moderne.

Le poète aujourd'hui a selon Baudelaire trop de contraintes.

Dans le poème la vie antérieur, Baudelaire nous parle d'une autre vie qu'il aurai vécu. Dans cette vie antérieur il était marin, au bord d'un port.

Dans L'homme et la mer, Baudelaire utilise une comparaison de la mer et de l'homme. Nous remarquons également une référence au mythe de
Narcisse. Ici l'homme est amoureux de lui. Ce qui pourrait traduire le fait que Baudelaire était amoureux de lui et avait une grande estime pour lui.
Le poète est donc Narcissique.

Dans la beauté, le poète nous décris la beauté qui est féminine. « je suis belle! »

Elle est éternel. « Ô mortels ! »

« Comme un sphinx incompris » une sagesse mystérieuse non comprise...

Elle exerce une séduction et une manipulation sur « ces dociles amants » qui sont les poètes. Ils seraient donc des êtres sensibles au charmes
féminin comme bien d'autres hommes. Ce poème rassure sur les désirs des poètes qui ne sont pas si différent d'autres individus mais qui sont
racontés avec lyrisme, ce qui embellit la chose.

L'image du poète selon Baudelaire est d'abord son image. Baudelaire étant narcissique il se met en avant. Le poète est aussi comparable à un
marin qui vogue sur l'eau de port en port. C'est aussi un être qui aime particulièrement la séduction féminine, et il est forcément contaminé par la
fameux spleen de Baudelaire.

6) Opposition dans « Bénédiction » ? Sens au titre du poème ?

Dans bénédiction, une mère jure, elle regrette d'avoir mis bas cette enfant ( ce poète).

L'enfant est protégé par un ange qui le prend sous sa tutelle au gré de la malédiction de sa mère. En parallèle, sa femme pique une crise d'amour
et réclame d'être aimée plus !

Il y a opposition dans les expressions:

« soyez béni, mon Dieu qui donnez la souffrance; comme un divin remède à nos impuretés; et comme la meilleure et la plus pure essence;qui
prépare les forts aux saintes voluptés ! »

« La douleur est la noblesse unique. » En effet La souffrance est considérée par Baudelaire comme bénéfique.

7) Dans « La Beauté » et « L'hymne à la beauté » représentation de la beauté par Baudelaire ?


Dans la beauté, le poète nous décris la beauté qui est féminine. « je suis belle! »

Elle est éternel. « Ô mortels ! »

« Comme un sphinx incompris » une sagesse mystérieuse non comprise...

Elle exerce une séduction et une manipulation sur « ces dociles amants » La beauté décrite ici est racontés avec lyrisme, ce qui embellit la chose.

Dans l'hymne à la beauté

La beauté est divine, et comparable au vin (parce qu'elle rend ivre).

Les parfums qu'elle dégage sont comme un filtre d'amour.

La beauté serait céleste et ferait des dégâts sur son passage.

Il est prêt a tout pour elle, que ça vienne de Satan ou de Dieu.

IV- Prosodie (Quantité, accent, sons...)

1) Poèmes courts ou longs ?

Les poèmes sont en général assez courts, il vont du sonnet (qui est la forme la plus utilisée, a 40 vers ou plus (LES PHARES 11 quatrains, LE BEAU
NAVIRE 10 quatrains, Confessions 10 quatrains, LE MASQUE 36 vers, …)

2) Versification des poèmes suivants: EFFET PRODUIT PAR DIVERSITE DES VERS ? (hétérométrie)

Confessions ( 10 quatrains)

La versification irrégulière, interrompt chaque fin de vers et on a l'impression que les vers plus courts sont futiles et servent de parenthèses...

La musique ( Sonnet irrégulier)

La musique est un voyage intérieur, comme à la mer dit il. L'irrégularité me donne une sensation d'écho, les vers plus courts semblent résonner
dans ma tête...

Les vers irréguliers sont souvent comme des explications ou des détails non essentiel mais intéressants. Ils fonctionnent soit comme un écho ou
soit comme une phrase à contre sens.

3) Champs lexicaux et images : vision réaliste dans: EFFET PRODUIT PAR MELANGE REALISME ET LYRISME?

Le lecteur est développé comme mon poème préféré, il a donc a la fin une explication du poème

« La muse vénale » (Sonnet)

Humanisation de la muse: « tes deux pieds violets » > forme humaine mais de couleur différente. « L'or des voûtes azurés »: luxe.

Comparaison avec un saltimbanque ou un mendiant, qui doit gagner son pain en chantant dans la rue.

« Une charogne » ( 12 quatrains)

charogne= cadavre. Il vit un matin un cadavre sur la route. « Le soleil rayonnait sur cette pourriture »

Les images sont réalistes et le ton lyrique pris embellit ces images lugubres de cadavres et de charognes puants: « Ce beau matin d'été si doux » ≠
« charogne infâme »; « Et le ciel regardait la carcasse superbe » ≠ « La puanteur était si forte »; L'image allégé de « noirs bataillons de larves »

« Le jeu » DANS TABLEAUX PARISIENS p137 (6 quatrains)

Le poète se trouve dans une maison de jeu qu'il dépeint comme un tableau cauchemardesque où il se remet lui même en question. . La
description des joueurs et du salon de jeu précède rigoureusement et logiquement la réflexion qu'elle engendre chez le rêveur l'effroi du rêveur
provient de la tentation de s'identifier avec ces joueurs qui semble t-il choisissent consciemment le Mal.

Il donne des émotions et des interprétations à la scène de sorte, nous avons du mal à voir clairement la peinture réaliste qu'il a voulu exprimer
derrière sa touche de lyrisme.

V- BILAN ET AVIS personnel


1)Pourquoi avoir choisit ce recueil ?

Baudelaire m'a toujours fasciné, d'abord par son prénom. Les sonorités de son nom me disait quelque chose... Et puis en troisième, un jour de
remise de bulletin, on avait reçu un bon d'achat de 10euros dans une petite librairie, j'y suis allé et le premier livre que j'ai vu était le spleen de Paris
de Baudelaire. Je l'ai acheté en le posant dans un coin de ma chambre. Cet été seulement je décide le prendre avec moi. Il se trouvait alors qu'à
chaque fois que je lisais un poème, il correspondait à la situation que je vivais. Comme un livre magique. Cela s'est toujours arrivé vrai. Alors je
l'ouvre à une page sans regarder et je découvre ma situation racontée par Baudelaire. Depuis, forcément une fascination s'est développée pour cet
auteur. J'ai donc fais l'exposé sur le symbolisme, ce qui renforcé mon adoration. J'en suis maintenant à lire sa plus fameuse oeuvre, que j'apprécie,
mais pas autant que le spleen de Paris, où j'aimais la liberté de la prose.

2)Choqué à la lecture d'un ou plusieurs poèmes des fleurs du mal ?? pourquoi ?

Non je n'ai pas été choqué. Baudelaire nous préviens dès le départ de son recueil, qu'il va lancer des pique au lecteur, qu'il va le titiller, qu'il va dire
des choses dur mais profondes. Il parlera peut être de crimes ou de viol, mais cela ne sera pas sans raison. Il tient à démystifier cela, pour libérer
l'âme de la souffrance de ces horreurs. Pour lui quelqu'un qui reste enfermé chez lui sans vivre la vraie vie, est un vrai diable à son avis à lui.

3)Poèmes préférés ?

AU LECTEUR

Les erreurs nous rongent et nous nous en nourrissons « comme les mendiants nourrissent leur vermine ».

Il ne suffit pas de pleurer pour réparer ses erreurs, nous nous faisons trop vite pardonner « nos tâches ».« C'est Satan Trismégiste » > amplification
du Satan « trois fois plus grand ». Il transforme « notre métal » qui est en fait notre esprit. Nous nous rapprochons sans cesse des enfers.

Comme un « débauché pauvre qui baise et mange » nous ne savourons que temporairement les bonheurs de la vie. Ce qui est mauvais pour
Baudelaire.

« Comme un million d'helminthe » « un peuple de démon » > notre mauvais côté, qui s'en va quand nous respirons.

Si nous souffrons encore de certaines horreurs c'est que nous sommes pas assez forts.« L'ennui » serait le pire des Démons, Baudelaire hait l'ennui.

Baudelaire se sert du réalisme de l'erreur, des démons qui hantent chacun comme le mal, les erreurs, les crimes pour faire comprendre que ces
aventures remplissent l'âme et qu'elles nous font vivre. L'ennui est pitoyable. Certes nous ne nous blessons pas, mais nous ne nous forgeons pas, et
n'apprenons rien de la vie. De plus Baudelaire lance un pique au lecteur en le traitant « d'hypocrite », cela n'a rien de méchant, mais il veut tester si
le lecteur a retenu la leçon de son poème. Comme quoi le mal, la méchanceté remuait des choses et faisait vivre.

PARFUM EXOTIQUE (Sonnet)

; LA CHEVELURE (7 quintils); XXIV ( 1 sextant et 1 quatrains); XXV (8+9+1=18);SED NON SATIATA (Sonnet); XXVII (Sonnet); LE SERPENT QUI DANSE ( 9
quatrains); DE PROFUNDIS CLAMAVI (Sonnet); …; XXXII (Sonnet); REMORDS POSTHUME (Sonnet); LE CHAT ( Sonnet); DUELLUM ( Sonnet); LE
BALCON ( 6 quintils); LE POSSEDE ( Sonnet); UN FANTOME (les Ténèbres; Le Parfum; Le Cadre; Le Portrait); XXXIX ( Sonnet); SEMPEREADEM
( Sonnet); TOUT ENTIERE ( 6 quatrains); XLII (Sonnet); LE FLAMBEAU VIVANT ( Sonnet); REVERSIBILITE (5 quintils);

AU LECTEUR (10 quatrains)

Les erreurs nous rongent et nous nous en nourrissons « comme les mendiants nourrissent leur vermine ».

Il ne suffit pas de pleurer pour réparer ses erreurs, nous nous faisons trop vite pardonner « nos tâches ».« C'est Satan Trismégiste » > amplification
du Satan « trois fois plus grand ». Il transforme « notre métal » qui est en fait notre esprit. Nous nous rapprochons sans cesse des enfers.

Comme un « débauché pauvre qui baise et mange » nous ne savourons que temporairement les bonheurs de la vie. Ce qui est mauvais pour
Baudelaire.

« Comme un million d'helminthe » « un peuple de démon » > notre mauvais côté, qui s'en va quand nous respirons.

Si nous souffrons encore de certaines horreurs c'est que nous sommes pas assez forts.« L'ennui » serait le pire des Démons, Baudelaire hait l'ennui.

Baudelaire se sert du réalisme de l'erreur, des démons qui hantent chacuns comme le mal, les erreurs, les crimes pour faire comprendre que ces
aventures remplissent l'âme et qu'elles nous font vivre. L'ennui est pitoyable. Certes nous ne nous blessons pas, mais nous ne nous forgeons pas, et
n'apprenont rien de la vie. De plus Baudelaire lance un pique au lecteur en le traitant « d'hypocrite », cela n'a rien de méchant, mais il veut tester si
le lecteur a retenu la leçon de son poème. Comme quoi le mal, la méchanceté remuait des choses et faisait vivre.

BENEDICTION

Une mère jure, elle regrette avoir mis bas cette enfant ( ce poète)
L'enfant est protégé par un ange qui le prend sous sa tutelle au gré de la malédiction de sa mère

Sa femme pique une crise d'amour et réclame d'être aimée plus !

Opposition

« soyez béni, mon Dieu qui donnez la souffrance; comme un divin remède à nos impuretés; et comme la meilleure et la plus pure essence;qui
prépare les forts aux saintes voluptés ! »

« La douleur est la noblesse unique. »

L'ALBATROS (4 quatrains)

Comparaison du poète à l'albatros, grand oiseau « ses ailes de géant l'empêchent de marcher. »

ELEVATION (5 quatrains)

Il définit l'élévation spirituel, en accord avec la nature

CORRESPONDANCE (Sonnet)

Rapport entre l'homme et la nature. LYRISME ET REALISME;

J'AIME LE SOUVENIR DE CES EPOQUES NUES (V) (2 quatorzains + 1 douzains)

Baudelaire regrette l'époque ou Pheobus (Apollon) agissait sans complexe.

Et ou Cybèle (Mère Nature) respirait encore sans être envahi par toute la civilisation moderne.

Le poète aujourd'hui a selon Baudelaire trop de contraintes. (ô lyrique 3fois.)

LES PHARES(11 quatrains)

Il évoque tous ses peintres préférés: Rubens, Léonard de Vinci, Rembrandt, Michel-Ange,Watteau, Goya, Delacroix.

Ainsi qu'une allusion à la « colère de boxeur » et à Weber (sociologue français)

LA MUSE MALADE (Sonnet)

Il parle à la muse de la poésie, qui n'est pas très en forme, malade donc. Qui serait aussi son amour.

LA MUSE VENALE (Sonnet)

Humanisation de la muse: « tes deux pieds violets » > forme humaine mais de couleur différente.

« L'or des voûtes azurés »: luxe.

Comparaison avec un saltimbanque ou un mendiant, qui doit gagner son pain en chantant dans la rue.

LE MAUVAIS MOINE (Sonnet)

Il serait un mauvais cénobite (moine consacrant sa vie à la prière), « quand saurais-je donc faire; du spectacle vivant de ma triste misère; Le travail
de mes mains et l'amour de mes yeux? »

L'ENNEMI (Sonnet)

« Ma jeunesse ne fût qu'un ténébreux orage »

Sa jeunesse aurait été très dur et il n'en garderai aucun bon souvenir

Le sonnet est construit sur une métaphore filée :

1er Quatrain : La jeunesse est comparée à un été bouleversé par les vicissitudes du temps.

2éme Quatrain : Le bilan négatif de la maturité est comparée à l'automne. On note l'annonce de la mort.

1er Tercet : Espoir d'un renouveau qui s'apparente au printemps.


2ème Tercet : démenti catégorique : la présence destructrice du temps s'oppose à tout développement et à toute croissance nouvelle (=l'hiver).

Conclusion: Ce poème est révélateur du spleen Baudelairien, de l'angoisse qui étreint le poète, quand il constate les ravages du temps sur son
organisme. Grâce à l'art, il met en forme ce malaise existentiel , ce qui constitue une manière de l'exorciser. L'écriture apparaît alors comme un
remède à l'usure du temps et au dégoût de soi qu'inspire au poète sa dégradation progressive : l'art permet d'opposer la résistance de l'intelligence
à la force corrosive de la nature. Le poète survit alors par sa parole.

LE GUIGNON (Sonnet)

Appel à Sisyphe (D'après la théorie solaire, Sisyphe représente le soleil qui s'élève chaque jour pour replonger le soir sous l'horizon. D'autres y
voient la personnification des marées ou des vagues qui montent pour soudain redescendre. Il peut s'agir aussi d'une métaphore de la vie elle-
même où cette punition signifiait qu'il n'y avait de châtiment plus terrible que le travail inutile et vain. On perçoit l'absurdité du personnage tant
dans le désespoir de tenter d'échapper à une mort inévitable, que dans la tentative d'achever un travail interminable. )

Poème sur le temps, l'attente...

LA VIE ANTERIEUR (Sonnet)

Dans une vie antérieur il était marin, au bord d'un port. IMAGE DU POETE.

BOHEMIENS EN VOYAGE (Sonnet)

« La tribu prophétique aux prunelles ardentes » désigne les gens du voyages

« Le morne regret des chimères absentes » peut être ont ils un manque de touches artistiques ?????

Il demande à Cybèle (mère nature) de les protéger car ils le méritent...

L'HOMME ET LA MERE (Sonnet)

Comparaison de la mer et de l'homme. (référence au mythe de NARCISSE)

Point commun: « ténébreux et discret »; richesses intérieur énormes et pas totalement sondés encore.

Allusion au POETE.

DON JUAN AUX ENFERS (5 quatrains)

Baudelaire (1821-1867)II) Explications de Don Juan aux EnfersA. L'auteur se démarque de la tradition1. Il inscrit ce héros dans la mythologie Gréco-
romainea. Les Enfersb. Les personnages qui sont dans ces Enfers2. L'auteur prend des libertés avec les personnages de Molièrea. On les retrouve
transformésb. Modification des personnages3. Baudelaire fait référence à la peinture romantiqueB. Don Juan vu par Baudelaire : héro romantiqueC.
Conclusion

CHATIMENT DE L'ORGUEIL (2 quatorzains)

Un grand docteur en théologie, « Jésus ! Petit Jésus ! Je t'ai poussé bien haut ! »

Ensuite, d'un coup il est frappé et perd son orgueil, il rejoint alors le commun des mortels.

LA BEAUTE (Sonnet)

La beauté est féminine. « je suis belle! »

Elle est éternel. « Ô mortels ! »

« Comme un sphinx incompris » une sagesse mystérieuse non compris...

Une séduction et une manipulation « ces dociles amants » sur les POETES.

L'IDEAL (Sonnet)

A ETUDIER

LA GEANTE (Sonnet)Titre La Géante repris v.3 "une jeune géante"Gigantisme dans le physique "magnifiques formes", "genoux énormes"Gigantisme
vu péjo. "des enfants monstrueux"La femme devient paysage - comparée à une montagne v.10 "ramper sur versant", "au pied d'une
montagne"Poète fasciné par cette grandeur (...)I) Des remarques d'ordre généralII) Le thème dominant : le gigantismeIII) Le personnage du poète
LE MASQUE (7+12+9+3+5=36)

Une femme, « grâce florentine », « morceau vraiment miraculeux », »tant de majesté », corps divin », « sournois, langoureux et moqueur »

Il s'avère être un masque: « ce visage éclairé d'une exquise grimace »

Cette beauté est triste parce qu'au fond elle est mortelle comme tout le monde et qu'elle vit comme tout le monde.

HYMNE A LA BEAUTE (7quatrains)

La beauté est divine, et comparable au vin (parce qu'elle rend ivre).

Les parfums qu'elle dégage sont comme un filtre d'amour.

La beauté serait céleste et ferait des dégâts sur son passage.

Il est prêt a tout pour elle, que ça vienne de satan ou de Dieu.

UNE CHAROGNE ( 12 quatrains)

charogne= cadavre

Il vit un matin un cadavre sur la route.

« Le soleil rayonnait sur cette pourriture »

Les images sont réalistes et le ton lyrique pris embellit ces images lugubres de cadavres et de charognes puants: « CE beau matin d'été si doux » ≠ «
charogne infâme »; « Et le ciel regardait la carcasse superbe » ≠ « La puanteur était si forte »; L'image allégé de « noirs bataillons de larves »

LE VAMPIRE p65 (6 quatrains)

Rapport d'amour: « comme un coup de couteau » elle est rentrée; Il y est lié comme un « forçat et ses chaînes »; Il veut qu'elle le morde et qu'il la
rejoinge mais il ne le mérite pas.

Extrait:Chez Baudelaire, l'amour revêt deux formes : spiritualisé, il permet d'échapper au Spleen et d'atteindre l'Idéal ; sensuel, en revanche, il
conduit souvent à la passion et aux amertumes qui l'accompagnent. Loin d'apporter la paix, cet amour peut devenir synonyme de tourment et
même de mort. La femme qui en est le vecteur est alors vue comme un être maléfique (...)I) Une déclaration paradoxaleA. Toute-puissance de la
femme, source de malB. Une déclaration de haine ?C. Une passion amoureuseII) une descente aux enfersA. Misère de l'homme = registre
pathétiqueB. Registre fantastique

CONFESSIONS p79 ( 10 quatrains)

LA versification irrégulière, interrompt chaque fin de vers et on a l'impression que les vers plus courts sont futiles et servent de parenthèses...

LE POISON p83 ( 4 quintils)

LA versification irrégulière, interrompt chaque fin de vers et on a l'impression que les vers plus courts sont futiles et servent de parenthèses...

LE BEAU NAVIRE p87 (10 quatrains)

Le navire est comme une femme, chaque partie du bateau est comparé au corps d'une femme. En fait on ne sais pas si il compare le navire a une
femme ou bien la femme au navire.

L'INVITATION AU VOYAGE p88 ( 12+2+12+2+12+2)

Description d'un paradis, riche luxueux, calme.

LA MUSIQUE p106 ( Sonnet irrégulier)

La musique est voyage intérieur, comme à la mer dit il.L'irrégularité me donne une sensation d'écho, les vers plus courts semblent résonner dans
ma tête...

DANS TABLEAUX PARISIENS

LE JEU p137 (6 quatrains)


Baudelaire a fait un cauchemar ou il a vu la vieillesse (donc encore le temps) lui courir après, il s'est vu vieux.

Le poète se trouve dans une maison de jeu qu'il dépeint comme un tableau cauchemardesque où il se remet lui même en question. . La description
des joueurs et du salon de jeu précède rigouresement et logiquement la réfléxion qu'elle engendre chez le rêveur l'effroi du reveur provient de la
tentation de s'identifier avec ces joueurs qui semble t-il choisissent consciemment le Mal.

Il donne des émotions et des interprétations à la scène de sorte, nous avons du mal à voir clairement la peinture réaliste qu'il a voulu exprimer
derrière sa touche de lyrisme.