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UNDERÊTHE

HEROE
2. Portofolio
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3. Projets
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vidéos
6. Presse /

7. Contact
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4. P
1. meaning

Heroes under the waves c’est la fuite d’une généra-


tion qui manque de repère. Nous y invitons les
modèles à continuer à croire, à s’exprimer, à se
dépasser, à faire face à la contrainte et explorer des
sensations et des environnements que ne leur sont
pas commun. Dans un espace presque vierge nous
laissons la place à leurs instincts. Nous voulons
qu’Heroes under the waves soit plus qu’un projet
photographique, cinématographique, qu’une
performance: nous avons voulu créer des univers où
nous laissons les modèles vivre leur humanité
comme un acte initiatique. Ils en ressortent souvent
changés, bouleversés, ahuris par leur condition
même d’être vivant, d’animaux qu’on essai
d’étouffer un peu plus chaque jour. Il n y a aucune
vérité, il n’y a que quelques instants capturés qui
finalement ne sont qu’un indice d’un avant et d’un
après qui se sont perdus en route, mais que chacun
saura retrouver à sa manière.
Héros contemporains proche de l’épopée, ils nous
rappellent qu’en chacun de nous se cache un
mythe.
Nous sommes livrés en bataille dans nos plus beaux
apparats, dans la plus grande immensité qui soit.

Pierre Larose et Florent Darthout


2. Portofolio

the girl under the waves


100x50cm aluminium
Hero as a pop landscape boy
100x50cm aluminium
Hero as the blue beast
100x50cm aluminium
Hero in the stop water
100x50cm aluminium
Quadrathlon ACT I
100x50cm aluminium
Hero on dynamic square
180x75cm aluminium
Collaboration avec Philippe Tourriol
3. Les videos

Hero as the blue beast


Video HD
1’16’’
Hero in the stop water
Video HD
45’’
Hero as a pop landscape boy II
Video HD
1’35’’
The heroes lost moment
Video HD
1’04’’
Hero against water
Video HD
2’28’’
Hero, just wanderlust
Video HD
1’52’’
Quadrathlon act I
Video HD
1’50’’
Quadrathlon act II
Video HD
1’12’’
Hero on dynamic square
Video HD
1’57’’
4. Processus
Le modèle.

Heroes under the waves c’est dans un sens le constat d’une génération.
Les modèles qui performent lors des photoshoot et videoshoot sont
exclusivement des jeunes qui ont entre 18 et 25 ans. Nous tenons, au
maximum, à collaborer avec des personnes qui ne soient ni acteur, comé-
dien ou encore mannequin. Nous cherchons à ce que les gens se décou-
vrent, se confrontent à eux même en dépassant l'objectif photographique
pour vivre pleinement leur expérience.
Parmi nos modèles nous avons des amis proches, des inconnus… L’idée
est qu’à partir de ce que nous connaissons du modèle, ou de notre ressen-
tit face à lui, nous créons un univers dans lequel nous le laisserons évoluer
en toute liberté. Il y a, entre cette personne et nous comme un pacte de
confiance. En effet le modèle est libre de commencer et d’arrêter quand
bon lui semble, tout comme de notre côté il accepte les contraintes que
nous lui imposons souvent à la dernière minute comme par exemple le
lieu qu’il n’a jamais vu au par avant. Les contraintes peuvent être de l’ordre
du maquillage (à base de vaseline ou de glycérine) ou du costume, ou
alors de devoir cohabiter avec un objet et devoir s’en servir, se créer une
histoire avec tout cela, être quelqu’un d’autre et ainsi se surpasser.
Lorsque nous arrivons sur le shooting nous annonçons une intention au
modèle; à lui ensuite d'évoluer dans l'espace qui est le sien, de la manière
qui lui convient autour de cette intention. Le modèle est alors libre de tout,
et nous capturons ces moments.

Le thème.

Toutes nos vidéos traitent de l’errance, de la solitude et du combat mais


aussi de l’espoir. Avec la série QUADRATHLON nous nous sommes attachés
au thème du sport qui renferme beaucoup de possibilités par rapport au
projet : le dépassement de sois, l’adversité, la performance, l’inapropriation
(le fait d’amener une personne non sportive dans un espace exclusive-
ment réservé à la pratique sportive et la laisser performer avec des outils
qui s’éloignent un tant soit peu du monde sportif).
L’accessoirisassions, le maquillage, le vêtement.

Pour l’ensemble de nos shooting nous confectionnons nous même les


accéssoires. Ce processus de création est aussi long que la préparation
sémantique de la performance. Nous tenons à une extrême cohérence
entre le propos de l’image et le propos général qui s’en dégagera dans
l’ensemble des œuvres du projet. Les accessoires majeurs que nous
avons créés sont l’attrapes rêve géant que le modèle (Florent DAR-
THOUT) porte autour du cou dans « Hero as a pop landscape boy ». Cet
accessoire évoque l’ethnicité et le primitivisme mais également les
croyances qu'elles soient religieuses, païennes ou simplement supers-
titions populaires. Dans le cas du bâton totem appelé « témoin » il
s’agit une nouvelle fois de se faire rencontrer la culture primitive et la
culture pop. Le primitivisme du totem et de ses nuées de fumée quasi
chamaniques tranchent avec la radicalité des matériaux qui le
décorent issu d'une culture de masse occidentale: grelot, vêtements
tressés, peinture acrylique ou encore pompons de Cheerleader. La
phase de recherche et de création des accessoires est très excitante,
mais pas autant que les surprises que nous réservent les modèles lors
des shooting . Nous n’avions pas anticipé par exemple que lors du
shooting de « Quadrathlon ACT 1 » le « témoin » ait autant une fonc-
tion d’arme à l'image.

La post production.

A la sortie des shootings nous avons souvent une grande profusion de


matière. Nous nous sommes donnés pour contrainte depuis le début
du projet, de réaliser des planches de 12 photos. Ce système de polyp-
tyque nous permet de travailler, à la façon du cinéma, le temps en
photographie. La façon dont l'oeil balaye une image nous importe
énormément et nos compositions prennent en compte cet aspect. Le
montage vidéo fonctionne sur le même mode: derusher pour obtenir
l’essentiel et créer un personnage, un univers dans lequel il est
possible de s'immerger. Les sons de nos vidéos sont aussi des créa-
tions. Généralement c'est par remodelage de bandes sonores qui nous
intéressent (son du shooting, bruitage, film, chanson..) que l'on réalise
nos propres univers.
Autant pour la photo que la video, nous cherchons à exploiter les
caractéristiques propres de chacune et ainsi donner deux dimensions,
deux approches de la performance.
5. Exhibitions

2010 - Pristine Galerie / Solo show


Monterrey. Mexico MX

2010 - Art fair San Diego / Group show / Book


San Diego. America USA

2011 - Le Cube Orange / Group show


Paris. France FR

2011 - Le vecteur / Solo show


Charleroi. Belgium BE

2011 - Pristine Galerie / Group show


Muera el perro
Monterrey. Mexico MX
6. Projets à venir

- Quadrathlon Act III et IV

- Video portrait avatar

- Video performance procession primitive


7. Presse / TV / Radio

Ce sont nos corps que se propose de ranimer le nouveau lieu d’une décoration intérieure selon un mode minimal, ironique
parisien, appartement et galerie, nommé sans ironie, le cube et réactif. Ainsi, les sculptures métalliques, structures vert
orange. Soit, un appartement avec son canapé, sa télévision, pomme de Renaud Layrac, membre du fameux groupe BP dont
sa cuisine (un cube orange qui donne le nom au lieu), ses Jean-Stéphane Jund montre pour la première des œuvres
chambres et ses hautes fenêtres ouvertes sur la Place des personnelles, épousent-elles une étagère ou scindent en
Vosges comme beau cadre de circulations, de rencontres et de l’épousant le canapé des visiteurs.  Le « flipper fantomatique »
dîners organisés. Et galerie comme lieu de découvertes, réunis- de Philippe Touriol détourne l’objet de distraction par son énig-
sant, à l’initiative de Jean Stéphane Jund, pour cette première matique ligne blanche de néon, allusion à Dan Flavin comme
édition, une suite importante de peintures, dessins et sculpture au ready-made, comme ses peintures opèrent une suave
de Philippe Tourriol, des tableaux-collages de Xavier Theunis, distraction de l’art abstrait. Les peintures de Xavier Theunis
des installations de Renaud Layrac, des sculptures de Frédéric évoquent l’obsession décorative et le dessin d’architecture tout
Platéus et des vidéos du duo Pierre Larose et Florent Darthout.. en les maintenant à forte distance par l’humour et une sorte de
Les artistes, conscients de ce cadre mixte, ont inventé une placidité plastique.Les sculptures de Frédéric Platéus, affichent,
scénographie entre art, design et espace de vie, esquissé un elles aussi, ambiguïté et mutation d’objets domestiques et
drôle de compromis puisque « meublant » pour ainsi dire, en étrangers, son «  Ajax revisited  » prenant forme d’un drone
hôtes particuliers, cet appartement qui ressemble fort peu à égaré ou d’une table profilée alors que son miroir éclaté en
une galerie. Ici, il n’est pas question de confrontation, obser- vitrail de couleur altère son pouvoir réfléchissant. Enfin, un peu
vée dans des appartements de collectionneurs où les œuvres à part, mais diffusées ironiquement sur les murs d’une pièce de
signifient une rupture radicale avec l’architecture patrimoniale. bibliothèque, les vidéos de Pierre Larose et Florent Darthout
Mais plutôt d’un cadre de mimétisme pour ce groupe d’amis intronisent les remakes de l’exotisme et la chevauchée de héros
artistes qui ont en commun une réflexion sur l’objet et sur les travestis presque comiques dans une sorte de vidéothèque à
statuts ambiguë de l’œuvre d’art. Aussi, la fonction décorative, domicile. « Histoires de votre vie » dit le catalogue Ikéa 2011,
d’ordinaire si honnie, affleure. Elle s’exprime d’abord par la (qui pourrait bien être posé sur une table basse de cet apparte-
qualité de leurs œuvres, leur finition, leurs matériaux requis ment,) vantant, comme le font les artistes du cube orange, des
d’ordinaire aux objets, au mobilier ou à la construction, tels « objets esthétiques et fonctionnels »…
l’aluminium peint, les adhésifs vernis, l’aluminium thermola-
qué, la fibre de carbone époxy, plexiglass, miroir, peinture de
carroserie ou encore l’inox. Mais elles jouent aussi du déni Laurent Boudier, Paris, janvier 2011
Dans le cadre de l’exposition au Mexique, passage dans l’emission Dans le cadre du vernissage à la Pristine Galerie au
IMAGINARTE de la chaine nationale TELE NUEVO LEON. Mexique, interview lors du vernissage pour chaine de
tv GANTV
http://www.colettecalli.com/
Heroes.

Photographies prises lors du vernissage de la toute


première exposition du Cube Orange. Une galerie
singulière, qui est en fait un superbe appartement
donnant sur la place de Vosges. Un surprenant cube
orange laqué, la cuisine, se dresse à l'entrée du salon.
Un lieu de rencontres et de découvertes,
remarquablement inauguré.

Les artistes ont investit chaque pièce, mêlant leurs


œuvres - vidéos, sculpture, tableaux, installations,
peintures - au mobilier, réorganisant ainsi l'espace de
vie.
Attention particulière pour Pierre et Florent, qui
exposent pour la première fois en France quatre
vidéos issues de leur projet Heroes Under The Waves,
ainsi qu' une très belle collaboration avec Philippe
Tourriol. Des extraits sont disponibles sur leur site,
mais le mieux est de venir apprécier les versions
intégrales à la galerie!
8. Contact

contact@pierreetflorent.com

Ozge Ispir / chargée de communication


communication@pierretflorent.com

www.pierreetflorent.com

groupe heroes under the waves.

http://pierreetflorent.tumblr.com/

http://twitter.com/PierreetFlorent
Le modèle.

Heroes under the waves c’est dans un sens le constat d’une génération.
Les modèles qui performent lors des photoshoot et videoshoot sont
exclusivement des jeunes qui ont entre 18 et 25 ans. Nous tenons, au
maximum, à collaborer avec des personnes qui ne soient ni acteur, comé-
dien ou encore mannequin. Nous cherchons à ce que les gens se décou-
vrent, se confrontent à eux même en dépassant l'objectif photographique
pour vivre pleinement leur expérience.
Parmi nos modèles nous avons des amis proches, des inconnus… L’idée
est qu’à partir de ce que nous connaissons du modèle, ou de notre ressen-
tit face à lui, nous créons un univers dans lequel nous le laisserons évoluer
en toute liberté. Il y a, entre cette personne et nous comme un pacte de
confiance. En effet le modèle est libre de commencer et d’arrêter quand
bon lui semble, tout comme de notre côté il accepte les contraintes que
nous lui imposons souvent à la dernière minute comme par exemple le
lieu qu’il n’a jamais vu au par avant. Les contraintes peuvent être de l’ordre
du maquillage (à base de vaseline ou de glycérine) ou du costume, ou
alors de devoir cohabiter avec un objet et devoir s’en servir, se créer une
histoire avec tout cela, être quelqu’un d’autre et ainsi se surpasser.
Lorsque nous arrivons sur le shooting nous annonçons une intention au
modèle; à lui ensuite d'évoluer dans l'espace qui est le sien, de la manière
qui lui convient autour de cette intention. Le modèle est alors libre de tout,
et nous capturons ces moments.

Le thème.

Toutes nos vidéos traitent de l’errance, de la solitude et du combat mais


aussi de l’espoir. Avec la série QUADRATHLON nous nous sommes attachés
au thème du sport qui renferme beaucoup de possibilités par rapport au
projet : le dépassement de sois, l’adversité, la performance, l’inapropriation
(le fait d’amener une personne non sportive dans un espace exclusive-
ment réservé à la pratique sportive et la laisser performer avec des outils
qui s’éloignent un tant soit peu du monde sportif).
4. Processus
Le modèle.

Heroes under the waves c’est dans un sens le constat d’une génération.
Les modèles qui performent lors des photoshoot et videoshoot sont
exclusivement des jeunes qui ont entre 18 et 25 ans. Nous tenons, au
maximum, à collaborer avec des personnes qui ne soient ni acteur, comé-
dien ou encore mannequin. Nous cherchons à ce que les gens se décou-
vrent, se confrontent à eux même en dépassant l'objectif photographique
pour vivre pleinement leur expérience.
Parmi nos modèles nous avons des amis proches, des inconnus… L’idée
est qu’à partir de ce que nous connaissons du modèle, ou de notre ressen-
tit face à lui, nous créons un univers dans lequel nous le laisserons évoluer
en toute liberté. Il y a, entre cette personne et nous comme un pacte de
confiance. En effet le modèle est libre de commencer et d’arrêter quand
bon lui semble, tout comme de notre côté il accepte les contraintes que
nous lui imposons souvent à la dernière minute comme par exemple le
lieu qu’il n’a jamais vu au par avant. Les contraintes peuvent être de l’ordre
du maquillage (à base de vaseline ou de glycérine) ou du costume, ou
alors de devoir cohabiter avec un objet et devoir s’en servir, se créer une
histoire avec tout cela, être quelqu’un d’autre et ainsi se surpasser.
Lorsque nous arrivons sur le shooting nous annonçons une intention au
modèle; à lui ensuite d'évoluer dans l'espace qui est le sien, de la manière
qui lui convient autour de cette intention. Le modèle est alors libre de tout,
et nous capturons ces moments.

Le thème.

Toutes nos vidéos traitent de l’errance, de la solitude et du combat mais


aussi de l’espoir. Avec la série QUADRATHLON nous nous sommes attachés
au thème du sport qui renferme beaucoup de possibilités par rapport au
projet : le dépassement de sois, l’adversité, la performance, l’inapropriation
(le fait d’amener une personne non sportive dans un espace exclusive-
ment réservé à la pratique sportive et la laisser performer avec des outils
qui s’éloignent un tant soit peu du monde sportif).