Sunteți pe pagina 1din 84

Cluster Maritime Français

Poids social et économique de la France maritime 305.000 emplois 52,1 milliards d’euros de valeur de production

Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils l'ont fait.

Mark Twain

2011-2012

de production “ Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils l'ont fait. ” Mark
de production “ Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils l'ont fait. ” Mark

Préface

U n petit mot d’abord sur la couverture de cette

brochure, au style volontairement BD, et sur

la citation un peu provocante de Mark Twain

“Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils

l’ont fait”

nous avons tenté la chance de miser sur l’humour et la “complicité” des membres du Cluster. Non parce que comme le disait Swift “l’humour est la politesse du désespoir” (bien au contraire le constat de la solidité des acteurs maritimes français est une satisfaction) mais parce que l’image de couverture - créée par un jeune et talentueux peintre de la Marine - illustre merveilleusement le dynamisme volontaire des professionnels français du maritime ! Et parce que la citation de Twain, outre qu’elle est une belle philosophie de l’action, est un hommage amusé autant à ceux qui ont voulu le CMF malgré le scepticisme initial, qu’à tous ceux qui y croient et le soutiennent quels que soient les aléas.

En effet malgré la crise ou à cause d’elle,

Mais bien sûr l’essentiel est dans le contenu. L’année dernière et ici même nous écrivions : “Au rythme actuel l’économie maritime française est en train de récupérer ses forces. Reste à savoir si dans les circonstances présentes (livraisons de navires à venir, taux assez faible d’annulation des commandes passées, nouvelles commandes surprenantes, risque de surchauffe chinoise, ralentissement brutal aux USA, etc.) nous sommes dans la deuxième branche d’une crise en “V”, ou au point de bascule d’une crise en “W” Aujourd’hui, en novembre 2011, nos chiffres (305.000 emplois, 52 mrds ) montrent que les niveaux retrouvés en 2010 ont été globalement maintenus, et que le redressement opéré a été sauvegardé voire accéléré. Mais si en affinant l’analyse on s’aperçoit que c’est bien le cas pour certains secteurs, l’offshore par exemple, on voit aussi que pour certains autres le “retard statistique” fausse quelque peu l’appréciation. Il apparaît entre autres que le chiffre donné pour la flotte de commerce n’a pas encore enregistré le plein effet de la baisse des taux de fret constatée depuis de nombreux mois. Autrement dit sans atteindre le niveau “le plus bas” estimé antérieurement (de l’ordre de 285.000 emplois et de 45 mrds ) la situation à cet automne n’est pas tout à fait celle illustrée dans cette brochure. Cependant une chose est sûre, le secteur maritime français reste dans le peloton des plus dynamiques et solides au monde. Et comme il est très “internationalisé” cela lui permet d’espérer échapper aux conséquences

d’un éventuel scénario de “stagflation” à la japonaise pour l’Europe (même si naturellement il ne peut être sûr d’éviter celles d’une crise en W pour le transport maritime mondial).

Concernant le CMF lui-même, les clignotants sont au vert. Nombre d’adhérents régulièrement en hausse depuis 2006 ; forte participation aux groupes “synergie”, aux Assises de la mer, aux buffets dits de “networking”, jusqu’à une

réjouissante mobilisation (350 personnes sur la demi-journée) pour la création symbolique de l’équipe de France du Maritime aux 20 kms

Le CMF a ainsi justifié ce que disait

Jérôme Bignon lorsqu’après avoir constaté que “le monde maritime français peut s’enorgueillir de nombreux fleurons de l’économie maritime

mondiale, c’est un formidable potentiel pour notre économie nationale”, il ajoutait “le CMF en est

Il est aussi le lieu

essentiel d’échanges, de recherche permanente

de synergies, d’élaboration de visions stratégiques ”

pour l’avenir

continuer en 2012, année qui s’annonce complexe pour l’économie maritime française et donc pour nombre de nos membres qui devront “concentrer” autant leur énergie que leurs moyens

Mais le plus grand défi de l’année électorale 2012 sera que – alternance politique ou non – la stratégie maritime de la France soit réaffirmée, et que les acquis récents et salués (engagements présidentiels de 2009, Livre Bleu, “retour” des CIMER, forte présence gouvernementale aux Assises, décision de tenue régulière d’un grand débat parlementaire sur le suivi de la politique maritime de la France…) soient maintenus et amplifiés. Qu’il y ait ou non changement de la couleur du gouvernement, il sera crucial que le politique tienne le cap. Certes Colbert avait semé des forêts pour équiper la France d’une Marine, mais à l’aube du siècle le plus maritime de l’histoire, nous n’avons pas le temps de laisser pousser les arbres (et encore moins de nous contenter de posséder la 2 e ZEE mondiale sans commencer vraiment à en exploiter de manière durable les capacités).

Le challenge est maintenant de

le rassembleur et le porte-voix

de Paris

Il nous reste enfin à remercier Nathalie Kosciuscko- Morizet, qui a dédicacé cette brochure et a compris ce que nous voulions dire l’année dernière, lorsque nous écrivions que “les bons professionnels et les environnementalistes compétents et honnêtes peuvent et doivent être des alliés, non des ennemis”.

Francis Vallat et Philippe Perennez

L'équipe du CMF remercie vivement :

• Olivier de Lajarte – Peintre Officiel de la Marine

• ses 242 membres et tous ceux qui ont contribué efficacement à la réalisation de cette brochure.

ont contribué efficacement à la réalisation de cette brochure. pour avoir réalisé l'illustration de couverture,

pour avoir réalisé l'illustration de couverture,

D ès ma nomination il y a maintenant un an, j'ai tenu à rencontrer les

D ès ma nomination il y a maintenant un an, j'ai tenu à rencontrer les professionnels

de la mer réunis à Toulon à l’occasion des Assises de l'Economie Maritime 2010.

Je souhaitais marquer ainsi mon désir d'être pleinement Ministre de la mer, mais

également rappeler que la mer n’est pas seulement un beau paysage mais aussi un espace

économique prospère et créateur d’emplois.

Je n'ai pas oublié qu'il y avait là, rassemblés par le Cluster Maritime Français, beaucoup de chefs d'entreprise passionnés, dynamiques, responsables et portant haut le pavillon d'une France maritime respectueuse de son environnement.

Depuis lors, je n’ai cessé de promouvoir le développement durable des activités maritimes, cette “croissance bleue” qui est au cœur du Grenelle de la mer. La crise rend difficile toute prévision. Pourtant je ne peux douter que la défense de l’emploi et des activités maritimes constitueront un élément indispensable de la future campagne présidentielle.

La mer, fragile et redoutable, en tout cas indispensable, est en effet une chance inespérée pour notre planète menacée d’épuisement. Non seulement parce que la France possède le deuxième espace maritime du monde, mais aussi parce que les mers sont le lieu privilégié des échanges internationaux. Ensuite, parce que la mer est un monde encore largement inconnu, dont nous ne connaissons que 10 à 15 % de la faune et de la flore et environ 5 % des fonds marins. De plus, les océans représentent un formidable gisement d’énergies renouvelables, dont j’ai fait du développement une de mes priorités.

Face à ces enjeux, l'année écoulée a été intense, et souvent riche d'un dialogue franc et efficace avec le monde professionnel. Lancement du premier appel d'offres pour les éoliennes en mer, du programme “navire du futur”, d’une stratégie d’exploration des grands fonds marins ou encore de l’école nationale supérieure d’enseignement maritime, mise en place du CORICAN enfin pour relancer la construction navale et achèvement de la réforme portuaire… Tout ceci, nous l’avons fait ensemble et ce n’est qu’un début. Je pense notamment aux prochaines étapes avec la mise en place des instituts d’excellence pour les énergies décarbonnées (IEED), le lancement d’un second appel d’offres sur les énergies marines ou la modernisation du pavillon français.

Au-delà des chantiers économiques, nous avons poursuivi notre effort pour la protection du milieu marin et engagé une marche résolue vers une nouvelle gouvernance, concrétisée par la mise en place du ”Conseil National de la Mer et du Littoral” et des conseils maritimes de façade, et, bien sûr, par la tenue d'un nouveau Conseil Interministériel de la Mer en juin à Guérande. Enfin, nous avons célébré la mer, afin de mieux la faire connaître du grand public, à l’occasion de la troisième édition des journées de la mer en juin.

En un mot, j'ai veillé à l'application ferme et résolue de l’ambition maritime voulue par le Président de la République. Pour la première fois depuis très longtemps, grâce au Grenelle, nous avons construit – ensemble je le redis – une véritable politique pour la mer, après de longues années passées à lui tourner le dos pour ne regarder que la terre.

Pour ceux qui s’en inquiètent, je suis profondément convaincue que ce processus est irréversible. J’ai d’ailleurs souhaité, en accord avec le Premier ministre, qu’il y ait chaque année au Parlement un grand débat sur la politique maritime. C’est un moyen de maintenir ce sujet à l’agenda politique et de nous assurer que nous tenons “le cap” que nous nous sommes fixé.

Je souhaite également que les Assises de la mer soient l’occasion pour chacun et en particulier pour les professionnels de "vérifier" la pertinence et la mise en œuvre de notre politique, d'en discuter le contenu ou les faiblesses. Et ce sera à tous les acteurs publics et privés de faire de ces Assises le grand rendez-vous de l'ambition maritime de la France !

Je compte enfin sur le Cluster Maritime Français pour continuer, dans l'esprit ferme et constructif qui est le sien, à être la “Vigie” de ces talents maritimes français qui sont l'une des grandes chances de la France.

Nathalie Kosciusko-Morizet
Nathalie Kosciusko-Morizet

Ministre de l’Écologie, du Développement Durable, des Transports et du Logement

cluster maritime français 1
cluster maritime français
1

Sommaire

Préface par Francis Vallat et Philippe Perennez Introduction par Nathalie Kosciusko-Morizet

p 1

Sommaire

p 2

L’importance du “fait maritime”

p 3

Poids du maritime dans l’économie française

p 4

L’Europe maritime et la France dans le maritime européen

p 5

Les clusters maritimes en Europe

p 6

Grands projets

p 7

Outre-mer

p 8

Les Pôles de compétitivité Mer

p 9

Les armateurs français

p 10

L’industrie parapétrolière et paragazière offshore

p 16

La construction et activités navales

p 17

Les industries et services pour la sécurité et la sûreté maritimes

p 21

Maritime et développement durable

p 25

Les énergies marines renouvelables

p 28

Les ports

p 32

La logistique maritime

p 38

L’action de l’État en mer

p 39

Le nautisme

p 43

La recherche scientifique et océanographique

p 45

La pêche et les produits de la mer

p 47

L’assurance maritime

p 51

Le courtage maritime

p 56

Le financement maritime

p 57

La classification

p 59

La formation et l’emploi maritimes

p 61

Droit maritime

p 64

Conseil et expertise

p 66

Last but not least…

p 69

Les membres du Cluster Maritime Français à l’international

p 74

Les principaux salons et manifestations du maritime en France

p 75

Index

p 76

Annuaire du maritime : principales administrations et institutions

p 80

L’importance du “fait maritime”

Une tonne-équivalent-pétrole (tep), pour un kilomètre parcouru, permet de transporter :

(tep), pour un kilomètre parcouru, permet de transporter : 9 . 000 t 50 . 000

9.000 t

50.000 t

200.000 t

Traction diesel ptac>26 t dwt>30.000 t
Traction
diesel
ptac>26 t
dwt>30.000 t

Source : ADEME/MLTC - 2009

Chaque année, près d’1,6 milliard de personnes empruntent les navires à passagers dans le monde,
Chaque
année,
près
d’1,6 milliard
de personnes empruntent
les navires à passagers dans
le monde, soit l’équivalent
du transport aérien.

Comparaison des émissions de CO 2 entre les différents modes de transport

CO 2 (gramme par tonne/kilomètre)

Avion

cargo

Poids lourds/

remorque

Porte-conteneurs

1.600

Petit cargo

fluvio maritime

Navire de

transport GNL

evp

Porte-conteneurs

evp

Supertanker

(VLCC)

Vraquiers Capesize

180.000 tpl

9.500

570

Supertanker (VLCC) Vraquiers Capesize 180.000 tpl 9.500 570 104,5 17,1 15,9 13,3 8,3 3,4 3,2 Source

104,5

17,1

15,9

13,3

8,3

3,4

3,2

Source : ADEME/MLTC - 2009

Pour l’économie : la mer, source de croissance pour la planète

Les régions côtières, situées à moins de 80 km de la mer, accueillent les deux tiers de la population mondiale. La mer est une source d’énergie et de richesses, qu’il s’agisse pour les matières premières d’importantes découvertes (les océans recèlent 90 % des réserves d’hydrocarbures et 84 % des réserves de minerais et de métaux rares), ou pour l’électricité des possibilités d’implantation de champs d’éoliennes, d’hydroliennes, etc. Le transport maritime est un vecteur essentiel du commerce international :

environ 90 % du commerce mondial est transporté par voie maritime.

Pour l’environnement :

la mer est vitale

Les mers recouvrent plus de 70 % de la surface du globe et jouent un rôle primordial dans les échanges atmosphériques et le climat. Les océans absorbent ainsi 80 % de la chaleur et 20 % des émissions de carbone produites par l’activité des hommes. Capitale pour la vie sur terre, la conservation de l’environnement marin est également essentielle pour améliorer la compétitivité, la croissance à long terme et l’emploi dans l’Union Européenne. La mer est un espace à explorer : seulement 15 % de la faune et de la flore marines sont connus, d’où l’importance de la recherche et de l’observation océanographiques. Le développement durable et une exploitation raisonnée des ressources (pêche, énergies, minéraux…) de l’océan sont donc une nécessité.

Le transport maritime : une solution pour l’environnement et le développement durable

Le transport maritime est de loin le plus respectueux de l’environnement à la tonne de marchandise transportée. Selon le navire, il émet 5 à 20 fois moins de CO 2 que le transport routier et jusqu’à 100 fois moins que le transport aérien. Ce fait fondamental est largement occulté par les catastrophes maritimes, rares mais à l’impact médiatique considérable. À titre d’exemple, le transport d’un conteneur depuis Dakar au Sénégal jusqu’à Marseille par navire émet autant de CO 2 que son transport entre Marseille et Lyon par camion alors que la distance est 10 fois plus longue ! Le transport maritime est aussi le transport le moins consommateur d’énergie. Il consomme deux fois moins que le transport ferroviaire et jusqu’à dix fois moins que le routier.

Le transport maritime :

une alternative au “tout routier”

Le Transport Maritime à Courte Distance (TMCD) et les Autoroutes de la mer offrent des solutions – crédibles et durables – au “tout terrestre”, et en particulier au “tout route”, déjà inexorablement menacé de saturation et de congestion sur un certain nombre de grands axes de circulation en Europe et en France. Le TMCD assure déjà 40 % des échanges intra-européens de marchandises. Cette alternative du maritime est promue dans le cadre de la contribution du monde maritime aux suites du “Grenelle de l’environnement” pour atteindre les objectifs du report modal.

Part de marchandises transportées en poids avec l’ensemble des pays tiers par mode de transport en %

(chiffres 2007)

 
   

89 %

mer

 

75 %

fer

6 %

 

voie

navigable

route

16 %

0 %

air

1 %

3

%

5 %

 
 

Import %Export %

Export %Import %

autres

Source : MEEDDM/SITRAM/DGDDI

Le “territoire maritime français” est le 2 e du monde par sa superficie

La France métropolitaine dispose de 5.500 km de littoral et, grâce à l’Outre-mer, sa zone économique exclusive s’étend sur 11 millions de km² dont 400.000 km² de plateau continental. Pour la France, cinquième puissance commerciale du monde, le transport maritime est un outil majeur de son commerce extérieur (cf. graphique ci-dessus).

Poids du maritime

dans l’économie française

Domaine d’activité

Emplois

directs

Valeur de la production (Mrds )

“En deux mots…”

Flotte de commerce

22.000

18,5*

Plus de 305 millions de tonnes de marchandises et 12 millions de passagers sont transportés par an

Ports

40.000

4,5

41 % du commerce extérieur total (en volume)

Construction navale

40.000

5,5

Un positionnement sur les navires à forte valeur ajoutée (paquebots, navires furtifs…)

et équipementiers

marins

Parapétrolier offshore

30.000

10,5*

Exploitation des hydrocarbures jusqu’à 2.000 m de profondeur d’eau

Industrie nautique

40.500

4,1

9

4

millions de pratiquants occasionnels

millions de plaisanciers

Pêche et produits de la mer

 

7,09*(a)

7.398 bateaux

 

61.230

640.513 tonnes de produits vendus

Action de l'État en Mer

48.000

4,3

409 personnes secourues

7.539 navires contrôlés en mer 36 tonnes de produits stupéfiants saisis

Instituts de recherche

3.820

0,5

Des pôles aux grandes profondeurs

Organismes et formation

6.000

0,6

Création de l’École Nationale Supérieure Maritime et de plusieurs MBA dédiés au maritime

Autres activités**

10.500

2

Des experts reconnus en classification, certification, droit, conseils, gestion, management,…

Administrations

3.000

 

La fonction publique au service de la mer

maritimes

(DAM, )

Total (arrondi)

305.000

52,1***

Base 2010 sauf (a) = 2009 *total dont achats croisés - **incluant des chiffres non recoupés pour les emplois (ETP) et la valeur de production d’activités émergentes (EMR, etc.) - ***total hors achats croisés, estimés à 5,5Mrds .

camions dans par heure rentrent le territoire français pour le traverser… juste
camions dans
par
heure
rentrent
le
territoire
français
pour le traverser…
juste

Étant donné la dispersion des données statistiques, ces chiffres sont des évaluations.

Cependant, ce tableau s’en tient de façon restrictive aux emplois dépendant de façon quasi- exclusive, de la mer. Ainsi les activités du tourisme littoral, qui pesaient à elles seules 21 milliards d’euros et 240.000 emplois en 2007, n’ont pas été intégrées au cluster ! De même les activités portuaires à proprement parler ne tiennent pas compte des emplois indirects, comme ceux des zones industrielles portuaires ou des emplois induits dans le commerce.

Après nouvelle vérification, la valeur de la production des industries maritimes (hors comptes doubles, c’est-à-dire nette d’échanges internes entre les secteurs du cluster) reste proche de 2,5 % du PNB, et la population active maritime (directe) reste à un niveau légèrement inférieur à 1,5 % de la population active totale du pays.

Un secteur maritime aussi important, si ce n’est plus, que les secteurs “traditionnels” français :

Le secteur maritime emploie plus de personnes que les banques (202.600 emplois en 2010, hors réseaux mutualistes et coopératifs) ou que l’industrie automobile (en 2010, équipementiers compris, soit au total 197.000). La seule industrie maritime (hors tous services) est supérieure en valeur de production à l’industrie aéronautique (36,8 milliards d’en 2010).

Comparaison par secteurs

M a r i t i m e Maritime

en 2010). Comparaison par secteurs M a r i t i m e Bancaire (emplois) Aéronautique
en 2010). Comparaison par secteurs M a r i t i m e Bancaire (emplois) Aéronautique

Bancaire (emplois)

par secteurs M a r i t i m e Bancaire (emplois) Aéronautique (CA) Automobile (emplois)
par secteurs M a r i t i m e Bancaire (emplois) Aéronautique (CA) Automobile (emplois)

Aéronautique (CA)

secteurs M a r i t i m e Bancaire (emplois) Aéronautique (CA) Automobile (emplois) 4

Automobile (emplois)

secteurs M a r i t i m e Bancaire (emplois) Aéronautique (CA) Automobile (emplois) 4
secteurs M a r i t i m e Bancaire (emplois) Aéronautique (CA) Automobile (emplois) 4

L’Europe maritime et la France

dans le maritime européen

Selon les estimations, 3 5 entre et % du PIB de l’Europe est généré par
Selon les estimations,
3 5
entre
et
% du PIB
de l’Europe est généré par
les industries et services
liés à la mer, sans parler
de la part des
matières
premières telles que les
hydrocarbures ou le
poisson.

L’Europe, péninsule, est un continent orienté vers la mer

Le littoral de l’Union Européenne (UE) s’étend sur 68.000 km, soit trois fois plus que celui des États-Unis. Près de la moitié de la population de l’Union vit à moins de 50 km de la mer. Les régions maritimes génèrent plus de 40 % du PIB de l’Europe.

Une industrie maritime européenne compétitive

L’Union Européenne est la 1 re puissance économique maritime mondiale. Elle est particulièrement présente dans le transport maritime, les techniques de construction navale, le tourisme côtier, la production d’énergie en mer. Près de 90 % du commerce extérieur de l’UE et plus de 40 % de son commerce intérieur sont transportés par mer. L’UE représente 40 % de la flotte mondiale et domine incontestablement le secteur maritime. La construction navale, à la pointe de la technologie, reste orientée sur la production d’unités à forte valeur ajoutée. 1.200 ports maritimes : malgré les effets de la crise de 2008, les ports européens en 2009 ont traité 3,4 milliards de tonnes de marchandises et 403 millions de passagers (soit respectivement – 12 % et – 2 % par rapport à 2008).

(Source : Eurostats 2010).

Pays maritimes majeurs en Europe

Livre Bleu : vers une politique maritime de l’Union

La Commission Européenne (CE) a décidé de mettre en œuvre une gestion intégrée et communautaire des zones maritimes. Le Livre Bleu, paru en octobre 2007, a permis à la CE de formuler une proposition de politique intégrée.

La France dans le Cluster maritime européen

Au-delà de sa configuration actuelle de confédération des clusters nationaux, le “European Network of Maritime Clusters” (ENMC), réfléchit à se structurer pour jouer, d’une façon ou d’une autre, un rôle important au niveau européen et porter le message de l’importance du maritime (voir page 3). Par exemple, sur la suggestion de l’ENMC, la CE a recommandé une étude qui permettra l’harmonisation des statistiques et l’établissement d’une situation globale européenne et détaillée par pays. Cette étude vise à montrer aux décideurs européens et nationaux l’importance cruciale de notre secteur.

Grande-

France

(1)

Italie

(1)

Espagne

(2)

Allemagne

(3)

Norvège

(2)

Hollande

(3)

Danemark

(2)

Total

AELE

Bretagne

(3)

Emplois

296.450

305.000

214.000

384.000

207.345

95.841

126.227

116.500

1.745.363

Valeur ajoutée (M )

21.467

22.000

39.500

21.875

15.259

17.279

9.645

13.700

160.725

(1) Chiffres 2010 actualisés par l’organe national du pays concerné (2) Chiffres 2009 actualisés par l’organe national du pays concerné (3) Source : Policy Research, compilation de données 2007, correspondant au périmètre maritime défini par le CMF, excluant ainsi les données relatives au tourisme côtier ou à la batellerie fluviale. Les données ne sont pas tout à fait en cohérence avec les chiffres du CMF. Elles semblent exclure la recherche et les services liés au maritime (financements, assurances).

La France maritime en Europe : les secteurs classés sur le podium européen

2

2 – Offshore et parapétrolier – Construction de paquebots – Plaisance – Financements maritimes – Assurances

– Offshore et parapétrolier

– Construction de paquebots

– Plaisance

– Financements maritimes

– Assurances

– Courtage

– Classification

1
1

– Construction de navires de défense

– Action de l’État en mer

– Recherche scientifique

– Construction de voiliers et de pneumatiques

– Études sismiques

3

3 – Armements de ligne – Pêche – Bateaux de plaisance motorisés – Assurances (selon secteurs)

– Armements de ligne

– Pêche

– Bateaux de plaisance motorisés

– Assurances (selon secteurs)

Les clusters maritimes en Europe

Le réseau européen des clusters maritimes, le European Network of Maritime Clusters (ENMC), a été fondé le 4 Novembre 2005 à Paris par les organisations maritimes de dix pays, avec l’objectif de promouvoir et renforcer la dimension européenne des clusters maritimes et de ses secteurs.

La France assume à ce jour la présidence de l’ENMC, qui se structure pour jouer, d’une façon ou d’une autre, un rôle au niveau européen et porter le message de l’importance du maritime auprès des instances de l’Union Européenne. L’ENMC regroupe actuellement13 clusters nationaux :

La Belgique, le Portugal et la Roumanie ont actuellement le statut d’ “observateur” au sein
La Belgique, le Portugal
et la Roumanie ont
actuellement le statut
d’ “observateur” au sein
de l’ENMC. La Grèce et
la Russie ont signifié leur
intérêt pour la création
d’un
cluster maritime.

European Network of Maritime Clusters

www.european-network-of-maritime-clusters.eu

Allemagne :

Bundesministerium für Wirtschaft und Technologie

www.bmwi.de

für Wirtschaft und Technologie www.bmwi.de Luxembourg : Cluster Maritime Luxembourgeois

Luxembourg :

Cluster Maritime

Luxembourgeois

www.cluster-maritime.lu

Cluster Maritime Luxembourgeois www.cluster-maritime.lu Norvège : Maritimt Forum www.maritimt-forum.no Pays-Bas :

Norvège :

Maritimt Forum

www.maritimt-forum.no

Norvège : Maritimt Forum www.maritimt-forum.no Pays-Bas : Bulgarie : Marine Cluster Bulgaria

Pays-Bas :

Norvège : Maritimt Forum www.maritimt-forum.no Pays-Bas : Bulgarie : Marine Cluster Bulgaria www.marinecluster.com

Bulgarie :

Marine Cluster Bulgaria

www.marinecluster.com

Bulgarie : Marine Cluster Bulgaria www.marinecluster.com Danemark : Maritime Development Center of Europe
Bulgarie : Marine Cluster Bulgaria www.marinecluster.com Danemark : Maritime Development Center of Europe

Danemark :

Maritime Development Center of Europe

www.maritimecenter.dk

Dutch Maritime Network

www.dutch-maritime-network.nl

Dutch Maritime Network www.dutch-maritime-network.nl Pologne : Maritime Experts Association Poland - Szczecin
Dutch Maritime Network www.dutch-maritime-network.nl Pologne : Maritime Experts Association Poland - Szczecin

Pologne :

Maritime Experts Association Poland - Szczecin

Espagne :

Cluster Maritimo Español

www.mea.szczecin.pl

www.clustermaritimo.es

Maritimo Español www.mea.szczecin.pl www.clustermaritimo.es Finlande : Aker Artic www.akerarctic.fi Royaume-Uni : Sea

Finlande :

Aker Artic

www.akerarctic.fi

Finlande : Aker Artic www.akerarctic.fi Royaume-Uni : Sea Vision U.K. www.seavisionuk.org Italie :
Finlande : Aker Artic www.akerarctic.fi Royaume-Uni : Sea Vision U.K. www.seavisionuk.org Italie :
Finlande : Aker Artic www.akerarctic.fi Royaume-Uni : Sea Vision U.K. www.seavisionuk.org Italie :

Royaume-Uni :

Sea Vision U.K.

www.seavisionuk.org

Royaume-Uni : Sea Vision U.K. www.seavisionuk.org Italie : Suède : Federazione del Mare Maritime

Italie :

Suède :

Federazione del Mare

Maritime Forum

www.federazionedelmare.it

www.maritimeforum.se

Forum www.federazionedelmare.it www.maritimeforum.se France : Cluster Maritime Français www.cluster-maritime.fr
Forum www.federazionedelmare.it www.maritimeforum.se France : Cluster Maritime Français www.cluster-maritime.fr

France :

Cluster Maritime Français

www.cluster-maritime.fr

Grands projets

Particulièrement porteurs en terme d’image, en France jusqu’à l’international, les grands projets maritimes sont une vitrine. Ils montrent le dynamisme de notre pays en matière de maritime et soulignent notre propension à “investir” dans ce champ du futur. C’est la pierre angulaire pour

rallier l’enthousiasme du plus grand nombre, à l’instar de ce qu’avaient été les programmes ARIANE et CONCORDE pour l’aéronautique. Ce sont les grands projets qui sont, au-delà de nos légitimes fiertés pour les réussites de nos entreprises, de véritables “emblèmes nationaux”.

Hydroptère

www.hydroptere.com

Les programmes conduits sous la bannière Hydroptère sont des projets scientifiques et

technologiques dont l’ambition est de révolutionner le monde de la voile et de pérenniser un concept innovant de bateaux volants. Détenteurs du double record absolu de vitesse à la voile depuis 2009 (l’Hydroptère : 51,36 nœuds de moyenne sur 500 mètres et 50,17 noeuds sur le mille nautique), Alain Thébault et ses équipiers se concentrent désormais sur la polyvalence du concept. La mise

à l’eau en octobre 2010 de l’Hydroptère.ch sur le

lac Léman prépare l’arrivée des voiliers volants sur les grands parcours océaniques.

Hydroptère © Guilain Grenier
Hydroptère © Guilain Grenier

Le nouveau

paquebot France

www.lenouveaufrance.com

Seine Alliance s’est engagée dans le projet de reconstruire un nouveau paquebot France, différent des autres paquebots, et dont l’objectif est un lancement au plus tard en 2015 ; symboliquement, cette démarche s’est illustrée par la récupération sur son site d’exploitation de tourisme fluvial au port de Grenelle, du nez de l’ancien France devenu Norway, aujourd’hui démantelé.

© Seine Alliance
© Seine Alliance

Le design de ce nouveau paquebot est en rupture totale avec les navires modernes. Sa capacité a été volontairement limitée à environ 600 passagers installés dans de confortables suites toutes extérieures. L’ancien France, à son époque, était un navire exceptionnel, pour de nombreuses raisons : sa taille, sa vitesse, ses aménagements alors révolutionnaires etc. ; il y avait un véritable “style France ”. Aujourd’hui, les temps ont changé : la course au gigantisme a atteint ses limites, des considérations écologiques, et un retour à “une certaine idée de la croisière” correspondent plus aux attentes d’un certain profil de passagers quelque peu désorientés de ne pas trouver le navire qui leur offrira la croisière à laquelle ils aspirent.

Seaorbiter

www.seaorbiter.com

© Jacques Rougerie Architecte
© Jacques Rougerie Architecte

Création de Jacques Rougerie Architecte, SeaOrbiter est un vaisseau unique au monde développant un nouveau concept d’observation sous-marine des océans par l’homme, en continu, 24h/24. Il permettra une meilleure compréhension des phénomènes marins, notamment ceux liés à la problématique du réchauffement climatique, et un nouvel inventaire de la richesse des océans pour une préservation de leurs ressources – comme de celles de notre planète. C’est, aussi, un vaste programme de communication,

Au cœur du vaisseau, le laboratoire hyperbare constitue un véritable simulateur spatial qui permettra à un équipage de 6 à 8 astronautes Nasa ou Esa (European Space Agency) de s’entraîner pour les futurs vols habités et d’effectuer des sorties extra-véhiculaires, sans contrainte, dans le milieu sous-marin environnant, pour des observations et des expérimentations similaires aux protocoles spatiaux.

“Océans”, César du meilleur film documentaire 2011, a enregistré10.374.954 entrées dans le monde, 2.873.013 en
“Océans”, César du meilleur
film documentaire 2011,
a enregistré10.374.954
entrées dans le monde,
2.873.013 en France.
dont
cluster maritime français
7

à très grande portée éducative, moteur d’une

nouvelle aventure proposée aux hommes à l’échelle

de la Méditerranée, de l’Europe et du Monde.

C’est enfin un projet industriel innovant, véritable plate- forme de tests permettant la mise en œuvre de nombreuses solutions technologiques novatrices, notamment liées

à l’utilisation des énergies marines renouvelables.

nombreuses solutions technologiques novatrices, notamment liées à l’utilisation des énergies marines renouvelables.

Outre-mer

C’est grâce aux DOM-COM que la France possède aujourd’hui le deuxième espace maritime du monde : l’Outre-mer donne à la France 97 % des 11 millions de kilomètres carrés de sa ZEE (Zone Économique Exclusive) et lui assure une présence tout autour de la planète. Quel autre pays peut aujourd’hui se targuer d’être un “empire sur lequel le soleil ne se couche jamais” ?

En 2009 a eu lieu le premier CIOM, Conseil Interministériel de l’Outre-Mer. Nombre de mesures édictées touchent la mer, prolongement naturel et ressource essentielle pour les DOM-COM, particulièrement à même de développer les activités économiques maritimes déjà existantes, et de s’inscrire dans une démarche “tournée vers le large” selon le souhait du Ministère de l’Outre-mer.

St Pierre France métropolitaine et Miquelon Guadeloupe Clipperton et Martinique Guyane Wallis et Futuna Mayotte
St Pierre
France métropolitaine
et Miquelon
Guadeloupe
Clipperton
et Martinique
Guyane
Wallis et
Futuna
Mayotte et
Tromelin
îles éparses
Polynésie française
Nouvelle-Calédonie
La Réunion
St Paul et
Amsterdam
Crozet
Kerguelen
Terre Adélie
Zone Économique Exclusive (ZEE)
Cluster Maritime Outre-mer
Le domaine maritime français peut-être s’accroître va d’environ 10 %, conséquence du programme EXTRAPLAC
Le
domaine
maritime
français
peut-être
s’accroître
va d’environ
10 %, conséquence
du programme
EXTRAPLAC
de
l’ONU.

La Mer présente ainsi de réelles opportunités pour

l’Outre-mer :

ressources énergétiques (pôle de développement des EMR),

ressources alimentaires (ressources halieutiques),

ressources commerciales (relais des routes maritimes et pôle de distribution),

ressources touristiques.

Le gouvernement français a souhaité que 2011 soit l’année des Outre-mer, et le Président de la République a souhaité que “l’ensemble des

Français s’approprient l’Outre-mer. Que chaque Français à la fin de l’année 2011 ait une vision plus réaliste de nos territoires”.

Le Cluster Maritime Français croit au développement maritime des Outre-mer, et à son échelle, continue d’initier, avec les acteurs locaux, la création de “structures correspondantes”. Premier but atteint avec la création en mai 2011 du Cluster Maritime Guadeloupe et en septembre 2011 du Cluster Maritime de La Réunion. À venir, en Guyane, en Martinique et en Polynésie Française.

aSSociation pour Le déveLoppement induStrieL de La réunion

www.adir.info

L’ADIR est une association loi 1901 créée le 9 août 1975, pour la promotion et le développement des activités industrielles à La Réunion. Ses 200 adhérents représentent environ 2 milliards de CA et 10.000 emplois, et sont issus de tous les secteurs d’activités (agroalimentaire, matériaux du BTP, chimie et autres biens manufacturés). Elle assure la défense de leurs intérêts à tous les échelons de l’autorité publique (locale, nationale,

européenne) et développe à leur intention des moyens d’étude et d’accompagnement technique pour optimiser leur performance : fret maritime, logistique, maîtrise de la demande en énergie, gestion des déchets, risques industriels, commande publique, RH,… Dotée d’un service de communication intégré, elle produit un magazine économique télévisé (mensuel de 52 minutes) depuis 13 ans.

Les Pôles de compétitivité

Mer Bretagne et Mer PACA

Parmi les 71 pôles de compétitivité labellisés par le gouvernement, le Pôle Mer Bretagne et le Pôle Mer Provence-Alpes-Côte-D’Azur font partie, depuis juillet 2005, des pôles mondiaux ou à vocation mondiale. Ils partagent tous deux la même ambition : développer l’économie et l’emploi dans

des territoires qui ont partie liée avec les activités maritimes et positionner plus fortement l’excellence maritime française au niveau international. Ils ont initié une démarche originale qui conjugue animation d’une dynamique de projets, sur chacun des territoires, avec concertation et collaboration.

LeS pôLeS de compétitivité mer bretagne et mer paca

www.pole-mer.fr

Une collaboration efficace pour une ambition maritime partagée

L’ambition des Pôles Mer : développer des équipements et services offrant de vraies ruptures technologiques sur les marchés mondiaux en réponse aux besoins émergents de sécurité et de développement durable. Plus de cinq années d’expérience confortent le choix des deux axes stratégiques que les Pôles Mer ont défini à leur création : “sécurité, sûreté” et “développement durable”. Véritables moteurs de l’innovation pour l’économie maritime, ces deux axes se déclinent en 5 thématiques de travail :

sécurité et sûreté maritimes,

naval et nautisme,

ressources énergétiques marines,

ressources biologiques marines,

environnement et aménagement du littoral.

Les Pôles Mer Bretagne et Mer Provence Alpes Côte-d’Azur : deux pôles de compétitivité à vocation mondiale, jumelés par des objectifs, des principes d’action et une gouvernance coordonnée, labellisés par l’État en 2005 et confirmés en 2008. Leurs objectifs :

Faire émerger des projets coopératifs innovants et les accompagner dans la recherche de financements. Un outil de développement économique durable au service d’une politique maritime intégrée. Une dynamique d’acteurs : plus de 615 membres adhérents, en augmentation constante, dont 60 % de PME, regroupant l’essentiel de la recherche française en Sciences et Techniques de la Mer, représentant 100.000 emplois. Deux pôles à fort ancrage territorial couvrant les deux façades maritimes métropolitaines de façon complémentaire, connectés à l’Outre-mer, et développant un réseau de rayonnement international.

et développant un réseau de rayonnement international. La houle normale exerce une pression de 1,5 t/m².
La houle normale exerce une pression de 1,5 t/m². La tempête exerce une pression de
La houle normale exerce
une pression de
1,5
t/m².
La tempête exerce une
pression de l’ordre de
6
t/m².
Les terribles vagues
scélérates exercent sur la
coque des bateaux une
pression de
100
t/m².
sur la coque des bateaux une pression de 100 t/m². Plus de 295 projets collaboratifs innovants

Plus de 295 projets collaboratifs innovants labellisés “Pôle Mer” représentant un montant global de R&D de plus de 784 M.

Des projets phares des Pôles Mer :

de plus de 784 M € . Des projets phares des Pôles Mer : Projet TACTIPECHE

Projet TACTIPECHE du Pôle Mer Bretagne :

Thématique “ressources biologiques marines / pêche, aquaculture”. Porté par la société iXSea, le projet TACTIPECHE vise à proposer aux armements scientifiques et de pêche un nouveau système de traitement des mesures acoustiques de la biomasse et de son habitat. Les armements pourront ainsi utiliser avec plus de précision les engins de capture, sélectionner leurs prises dans la tranche d’eau, éviter les prises accessoires et les rejets, dans un objectif de pêche durable.

Projet CEEMP “Centre d’Essais et d’Expertise en Mer Profonde” du Pôle Mer PACA :et les rejets, dans un objectif de pêche durable. Thématique : “ressources énergétiques marines”. Le

Thématique : “ressources énergétiques marines”. Le développement d’observatoires scientifiques sous-marins et des champs en offshore profond et le développement des énergies marines renouvelables, nécessitent la conception, la réalisation et les essais sous-marins de nombreux équipements et systèmes innovants. Porté par la société ABYSSEA, le projet CEEMP permettra à tous les développeurs de systèmes, engins et équipements sous-marins d’effectuer des tests et des démonstrations en grandeur réelle, à un coût marginal (pas de navire support) et sans contrainte météo.

marginal (pas de navire support) et sans contrainte météo. Projet BLIDAR des Pôles Mer Bretagne et

Projet BLIDAR des Pôles Mer Bretagne et Mer PACA (co-labellisé)

Thématique : “ressources énergétiques marines / énergies renouvelables”. Porté par la Compagnie du Vent (GDF SUEZ), le projet BLIDAR vise à adapter au domaine de l’éolien offshore le système de mesure LIDAR sur une bouée stabilisée permettant la mesure du vent en mer jusqu’à 200 m au-dessus du niveau de la mer.

© Franck Mazeas - Fotolia
© Franck Mazeas - Fotolia

Les armateurs français

Une flotte jeune, une offre complète et diversifiée

Chiffre d’affaires Transports maritimes et côtiers, services portuaires, maritimes

18,5 milliards

Emplois français directs des compagnies maritimes

14.000 navigants*

8.000 sédentaires

Source : Armateurs de France *Ce chiffre ne comprend pas les 2.500 navigants au commerce à temps partiel, ni les 1.500 navigants saisonniers de la grande plaisance professionnelle.

La flotte de commerce sous pavillon français au 1 er janvier 2011 Jauge brute en
La flotte de commerce sous pavillon français au 1 er janvier 2011
Jauge brute en milliers de tonneaux
2.601.298 Navires pétroliers
1.882.865 Porte-conteneurs intégraux
753.488 Transbordeurs
482.060 Transporteurs de gaz liquéfié
178.152 Vraquiers
164.065 Rouliers
99.147 Transporteurs de produits chimiques
97.470 Câbliers
38.902 Paquebots et navires de croisière
36.672 Remorqueurs portuaires et de haute mer
31.456 Navires de recherche
26.997 Cargos polyvalents et mixtes
17.257 Autres types de navires*
15.286 Vedettes à passagers
13.649 Navires sabliers
2.141 Services de pilotage
* Hors navires de service
2.035 Autres navires de vrac sec polyvalents
Source : MEDDTL
TOTAL
6.409.829
En 2011, l’armement français compte une centaine
de compagnies qui opèrent 1.200 navires dont
618 sous pavillon français.
305 millions de tonnes de marchandises et
12 millions de passagers sont transportés par an.
Un atout important de l’armement français : avec
une moyenne d’âge de 7,4 ans, sa flotte est une
des plus jeunes et diversifiées au monde. Les
armateurs français interviennent en effet dans toutes
les filières : transport de marchandises, transport de
passagers, recherche océanographique, transport
de matériel roulant, activités et services offshore,
assistance et sauvetage.
Moderne et réactive, la flotte française est
ainsi capable de s’adapter au marché dans les
meilleures conditions. Soucieux de l’environnement
et de la sécurité, les armateurs français se
mobilisent pour améliorer sans cesse les conditions
d’exploitation de leurs navires.
Les armateurs français bénéficient de personnels
navigants d’encadrement bien formés, qui
participent aussi au travail de réflexion sur
l’évolution de leur activité, en particulier au
travers d’associations comme l’ACOMM 2005
(Association des Capitaines et Officiers de la
Marine Marchande, cf. page 69).
Du cabotage au long cours, partout dans le
monde, tout peut être transporté par les armateurs
de France.
La flotte de commerce
se classe toujours au
mondial de la qualité
française
super-top
et de la
sécurité (classement
PSC).
armateurS de France
www.armateursdefrance.org
Armateurs de France est l’organisation professionnelle
qui représente 49 entreprises françaises de
transport et de services maritimes.
Armateurs de France a pour missions de :
• Défendre et promouvoir les intérêts des entreprises
maritimes françaises.
• Représenter les entreprises auprès des instances
françaises, communautaires et internationales.
• Assurer la communication et la promotion de
l’image du transport maritime.
• Négocier les conventions collectives et les accords
de branches.
• Informer et conseiller ses adhérents.
seul porte-conteneurs Un de 10.000 c’est l’équivalent de boîtes, 5.000 camions.
seul porte-conteneurs
Un
de
10.000
c’est l’équivalent de boîtes,
5.000 camions.

Les principaux domaines d’activités :

Les conteneurs :

Dans le domaine des porte-conteneurs, outre le géant CMA-CGM (voir ci-dessous), plusieurs compagnies opèrent, dont Marfret (voir ci-dessous).

cma-cgm

www.cma-cgm.com

Christophe Colomb © CMA CGM
Christophe Colomb © CMA CGM

Le groupe CMA-CGM est aujourd’hui le troisième armement mondial de transport maritime en conteneurs et le premier français.

14,3 milliards de US$ de CA en 2010,

Flotte de 396 navires contrôlés dont 91 en propriété à fin 2010,

Plus de 9 millions d’EVP transportés en 2010,

400 ports desservis dans 150 pays,

Couverture géographique étendue : 650 agences, dont 64 en Chine,

17.000 salariés dont 4.200 en France. Par ailleurs CMA-CGM est actif dans le domaine des croisières avec la Compagnie du Ponant (voir page 15).

marFret

www.marfret.fr

Les services à l’offshore :

PME familiale, Marfret exerce le double métier de transporteur maritime et d’armateur. La compagnie emploie 150 personnes et son chiffre d’affaires s’élève à 160 millions d’euros. Avec ses 5 lignes régulières, Marfret a une forte présence territoriale dans trois grandes zones géographiques : Europe et Méditerranée, Amérique et Caraïbes, Asie du Sud Est et Pacifique Sud.

© FOTOFLITE - Marfret Guyanne
© FOTOFLITE - Marfret Guyanne

bourbon

www.bourbon-online.com

© BOURBON
© BOURBON

Un leader des services maritimes à l’offshore pétrolier :

BOURBON propose aux industriels pétroliers les plus exigeants une offre complète de services maritimes à l’offshore pétrolier qui repose sur une gamme étendue de navires de dernière génération, innovants et à forte productivité pour le client, opérant selon des standards élevés de qualité et de sécurité. Le groupe dispose* d’une flotte de 424 navires, auxquels vont s’ajouter 115 navires en commande. BOURBON, aujourd’hui pur player offshore, regroupe deux activités : Marine Services et Subsea Services. BOURBON Marine Services dispose* d’une flotte de 406 navires, dont 70 navires Supply en offshore profond, 85 en offshore continental et 251 navires de transport de personnels. BOURBON Subsea Services dispose* d’une flotte de 17 navires IMR (Inspection, Maintenance, Réparation) et de 13 robots sous-marins de dernière génération.

*Chiffres au 30 juin 2011

Depuis plus de 30 ans, les remorqueurs d’assistance et de sauvetage “Les Abeilles” assurent, pour le compte de la Marine nationale, la protection des côtes françaises.

Chiffres clés & CA au 31/12/2010 :

660,3 M pour Marine

Services, et 149,6 M pour Subsea Services,

8.350 collaborateurs dans le monde,

la flotte au 30 juin 2011 compte 424 navires,

présent dans 26 pays.

849,9 M dont

JiFmar oFFSHore ServiceS

www.jifmar.fr

JIFMAR Offshore Services offre aux exploitants des terminaux pétroliers en mer, un service intégré combinant ingénierie de projet, expertise maritime et expertise en travaux sous-marins en mettant à la disposition du marché des moyens nautiques de qualité qui permettent de travailler en mer en toute sécurité.

© Jifmar Offshore Services
© Jifmar Offshore Services

L’expertise de JIFMAR couvre les domaines suivants :

ingénierie de projet, I.M.R. inspection maintenance & réparation, de surface et sous-marine, mise à disposition de moyens nautiques multifonctions types Multicat ® et Workboat ® , inspection par R.O.V. et A.U.V., renflouages et services de plongée, exploitation et maintenance d’infrastructures maritimes : terminaux pétroliers, champs éoliens offshore, émissaires en mer…

La nouvelle division de JIFMAR, JIFMAR Turbine Services, assure l’assistance à la construction et les opérations de maintenance liées à l’exploitation des champs éoliens, ainsi que le transfert de techniciens et de matériels.

tHomaS ServiceS maritimeS

TSM est un armateur de navires de servitude intervenant dans le domaine des énergies marines renouvelables, le remorquage maritime et hauturier et le remorquage portuaire. La flotte actuellement gérée par TSM est composée de 15 remorqueurs répartis sur les façades Manche et Atlantique. Acteur expérimenté, TSM accompagne ses clients durant leurs projets et opère des navires spécialisés, en particulier dans les domaines suivants :

transport et transfert de personnel vers les éoliennes en mer, remorquage de barges et plateformes, assistance aux navires.

© Thomas Services Maritimes
© Thomas Services Maritimes
Les grands et sont armements mondiaux essentiellement européens familiaux, tous secteurs confondus.
Les
grands et sont
armements
mondiaux
essentiellement
européens
familiaux,
tous
secteurs
confondus.

Et bien d’autres domaines de compétences

Le vrac sec :

Par ailleurs, le transport de vracs solides est particulièrement bien représenté avec en particulier Louis Dreyfus Armateurs (voir page 13) et :

abcrm

www.abcrm-shipping.com

ABCRM a été créée en 2009 pour proposer des services de transport maritime et fluvial. Cette société est le représentant commercial exclusif de l’armement SMO - société nantaise prestataire de services dans l’industrie depuis plus de 24 ans et armateur de navires depuis 2004. La SMO a investi dans des navires de premier choix et continue un programme d’investissement pour répondre toujours mieux aux attentes de sa clientèle. La flotte gérée par ABCRM comporte actuellement 4 navires : André Michel 1, Laguêpe, Frelon et AM Larafale. 3 navires sont exploités sur l’axe Rhône-Méditerranée.

L’AM Larafale est quant à lui en service dans le Golfe de Gascogne et autour de la péninsule ibérique. Ils transportent tous types de produits – vrac, divers, colis lourds. Le bureau à Port-St.-Louis-du-Rhône se charge de la commercialisation de ces navires et de leur consignation pour les escales sur le Rhône. ABCRM agit également comme courtier de fret maritime, faisant ainsi bénéficier ses clients de leurs connaissances en la matière et de leur réseau de contacts étendu. La société organise aussi des transports fluviaux sur l’ensemble des voies navigables intérieures.

agence maritime de L’oueSt

www.amo-ship.com

Si la vocation première de la société, fondée en 1912 à Paimpol en Bretagne, était l’armement au cabotage, celle-ci a progressivement étendu ses activités et exerce aujourd’hui les métiers d’armateur, gestionnaire de navire, opérateur, courtier en affrètement, opérateur portuaire et commissionnaire de transport. Au quotidien, le

transport du vrac sec et conventionnel, les colis lourds, le remorquage et les travaux maritimes constituent l’activité principale de la société qui dispose de filiales à Hambourg et Rotterdam, et possède trois ‘’joint ventures’’ dans les domaines de l’armement vrac sec/conventionnel, du levage lourd et du remorquage.

compagnie armoricaine de navigation

La Compagnie Armoricaine de Navigation (CAN) est un armateur sablier, filiale du groupe breton Roullier. Elle arme deux navires sabliers à élinde traînante, le “Côtes de Bretagne” et le “Côtes d’Armor”, immatriculés à Paimpol, qui exploitent des gisements marins d’amendements calcaires sur les côtes nord de la Bretagne et de sables siliceux en Atlantique. Ces deux navires interviennent également pour des chantiers de travaux maritimes, notamment des opérations de ré-ensablement ou de remblaiement hydraulique.

© CAN
© CAN

dragageS – tranSportS et travaux maritimeS

www.groupe-libaud.fr/activites.html

© DTM - André L. Flyng focus
© DTM - André L. Flyng focus

DTM avec ses filiales SDO et Sablimaris est un armateur sablier spécialisé dans l’extraction, le transport, le traitement et la commercialisation des granulats marins. L’activité de DTM s’exerce sur toute la façade Atlantique de La Rochelle à Brest. DTM arme deux navires à élinde trainante et approvisionne les quatre terminaux sabliers de Sablimaris. L’exploitation du sable en milieu marin exige des études préalables précises et complètes, externalisées auprès d’experts. Elle s’inscrit dans une gestion durable de la ressource et est encadrée par une réglementation stricte et des procédures administratives d’autorisation.

LouiS dreyFuS armateurS

www.lda.fr

Le groupe Louis Dreyfus Armateurs (LDA) est l’un des principaux acteurs mondiaux du transport et de la logistique des vracs secs. Avec une flotte d’une trentaine de navires vraquiers et de moyens logistiques (grues flottantes, remorqueurs, barges), Louis Dreyfus Armateurs offre un éventail complet de prestations à ses clients de la chaîne d’approvisionnement de vracs.

Opérateur portuaire offshore et classique reconnu, LDA est le partenaire idéal pour l’innovation logistique dans le monde entier. Par ailleurs, Louis Dreyfus Armateurs est spécialisé dans les partenariats technologiques industriels :

pose de câbles sous-marins avec Alcatel-Lucent, recherche sismique offshore avec CGGVeritas, transport d’éléments d’avion avec Airbus,…

Fairmount Marine, filiale spécialisée dans le remorquage de haute mer et le sauvetage, et LD Travocean, filiale spécialisée dans les travaux sous- marins, complètent cette offre de services dédiés à l’industrie offshore.

Grâce à sa filiale LD Lines, le groupe LDA est un pionnier du concept d’ “Autoroutes de la mer” et un acteur majeur du transport de voitures, de camions et de passagers en Europe.

© LDA
© LDA

GAZOCEAN © Socatra©

Le vrac liquide :

Les armateurs français sont présents dans le domaine des pétroliers avec 60/70 unités de transport de produits bruts et raffinés. Parmi les armateurs spécialisés dans le transport de produits pétroliers, chimiques ou de gaz liquéfié peuvent être cités :

Socatra

www.socatra.com

liquéfié peuvent être cités : S ocatra www.socatra.com Socatra, Société d’Armement et de Transport, est un

Socatra, Société d’Armement et de Transport, est

un armateur de navires pétroliers. Sa flotte est constituée actuellement de 16 navires double-coque, d’une moyenne d’âge de 4 ans, et de 7 navires en cours de construction qui seront livrés en 2012/2013. Le groupe opère également 2 barges Ro-Ro destinées au transport des éléments de l’Airbus

A 380 sur la Garonne.

De plus, avec 5 dépôts situés sur la Côte Atlantique,

le groupe Socatra est présent sur le marché du stockage de pétrole.

Il est également un acteur majeur dans le secteur

du tourisme fluvial à Paris (Vedettes de Paris).

maerSk tankerS France

(ex broStröm tankerS tankerS)

www.maersktankers.com

Filiale française du 1 er Armateur mondial AP Moller Maersk. Spécialisée dans les opérations et la gestion de navires pétroliers et chimiquiers. La flotte, de grande qualité, est composée de navires pétroliers/chimiquiers : Handy et Medium range et un VLCC La mission de Maersk Tankers est d’offrir à l’industrie chimique et pétrolière des solutions de transports compétitives et sûres.

© Maersk Tankers
© Maersk Tankers

gazocean

www.gazocean.com

Gazocean, fondée en 1957, est l’une des plus anciennes compagnies maritimes dans le secteur du transport de gaz liquéfié. Son expérience repose sur

du transport de gaz liquéfié. Son expérience repose sur plus de cinquante années d’activité dans ce

plus de cinquante années d’activité dans ce secteur. Gazocean a toujours été pionnier dans l’innovation technologique, dans le domaine fortement spécialisé du transport du Gaz Naturel Liquéfié (GNL). Gazocean est une filiale du groupe GDF SUEZ. Aujourd’hui, Gazocean assure la gestion technique et l’armement de navires disposant de systèmes novateurs de confinement des cuves et de moyens performants de propulsion. Gazocean s’appuyant sur son expérience opérationnelle offre des services de conseil, d’expertise et de formation. Elle emploie près de 200 collaborateurs à terre et sur ses navires.

près de 200 collaborateurs à terre et sur ses navires. Ces armateurs concourent activement au marché
Ces armateurs concourent activement au marché mondial de transport de produits, au service des plus
Ces armateurs concourent activement au marché mondial de transport de produits,
au service des plus exigeantes compagnies mondiales, au premier rang desquelles Total
(voir page 71).
plus grands
Les
porte- près
conteneurs
mesurent
de long
de
400
mètres
14 cluster maritime français
et peuvent
transporter près
de
14.000
Des porte-conteneurs boites.
de
18.000
boîtes sont
d’ores et déjà en construction.
plus grands paquebots de Les croisières peuvent accueillir jusqu’à 5.000 passagers 3.000 et membres
plus grands
paquebots
de
Les croisières
peuvent
accueillir jusqu’à
5.000 passagers
3.000
et
membres d’équipage.

Le transport de passagers :

Les armateurs français sont parmi les premiers opérateurs de ferries. Parmi eux Brittany Ferries (voir ci-dessous), Corsica Ferries, SeaFrance et la

SNCM sont les plus importants. Au 1 er juillet 2011, la flotte française de navires transbordeurs (à peu près un million de tonneaux en jauge brute) est constituée ainsi :

 

Transbordeurs

Navires à

Rouliers

Rouliers

Desserte

Grande Vitesse

mixtes

locale

Pavillon français

25

2

2

11

29

Pavillon étranger

10

3

2

8

Total

35

5

4

19

29

En commande

1

-

-

-

1

Source : Le marin - juillet 2011

brittany FerrieS

www.brittany-ferries.fr

Spécialiste dans le trafic passager et fret, dessert la France, la Grande-Bretagne, l’Irlande et l’Espagne.

2.520.000 passagers, 770.000 voitures et 190.000 unités fret ont été transportés en 2010,

chiffre d’affaires : 344,4 Millions ,

9 navires,

2.425 salariés dont près de 70 % de personnels navigants, tous Français. La mise en service des navires Mont St-Michel (2002), Pont-Aven (2004), Normandie Express (2005), Cotentin dédié au fret (2007), Armorique (2009) et Cap Finistère (2010) a largement accru la compétitivité de l’armement.

© Marcel Mochet
© Marcel Mochet

compagnie du ponant

www.ponant.com

© Filippo Vinardi - Le Boreal
© Filippo Vinardi - Le Boreal

La Compagnie du Ponant incarne depuis plus de 20 ans le yachting de croisière, conjuguant raffinement de la vie à bord et découvertes exceptionnelles.

Les navires de recherche océanographique :

Cinq navires de petite capacité et arborant tous le pavillon français, constituent la flotte de la compagnie :

Le Ponant, majestueux trois-mâts de 32 cabines,

le Levant, yacht racé de 45 cabines,

le Diamant, petit paquebot d’expédition de 113 cabines et suites,

le Boréal et l’Austral , arrivés en 2010 et 2011, yachts de 132 cabines et suites. Des sites d’exception alliant rêve et authenticité, de nouvelles cultures, de belles rencontres au plus près de la nature : tels sont les privilèges que permettent la petite taille et la technicité des navires de la Compagnie du Ponant.

genavir

www.genavir.fr

GENAVIR est un Groupement d’Intérêt Economique (GIE) dont les objectifs sont :

l’acquisition de données scientifiques labellisées, qu’elles soient matérielles ou immatérielles.

la mise en œuvre et le MCO (Maintien en Conditions Opérationnelles) d’un ensemble de navires de recherche d’équipements scientifiques et d’engins sous-marins. GENAVIR est une compagnie maritime certifiée ISM, ISPS et ISO9001. Les membres du GIE sont :

l’Ifremer ;

l’IRD ;

le CNRS ;

le CEMAGREF ;

BOURBON Surf.

Il opère actuellement pour le compte de l’Ifremer (Institut Français de Recherche et d’Exploitation de la MER) :

4 navires hauturiers : Pourquoi Pas ? ; Atalante ; Thalassa et Suroît.

3 navires côtiers : Gwen-Drez ; Thalia et Europe

1 vedette océanographique : Haliotis.

Différents équipements et engins tels que des chaînes de prospection sismique, le pénétrateur Penfeld, le sous-marin habité Nautile (6.000 m) et le véhicule télé-opéré Victor 6000, etc… Il opère également pour l’IRD (Institut de Recherche pour le Développement) les navires de recherche Antéa (zone intertropicale atlantique) et l’Alis (basé à Nouméa).

Technip © CCGVeritas©

L’industrie

parapétrolière et paragazière offshore

Répartition 2011 des forages en mer

35 % 9 % Asie hors Chine États-Unis 13 % 9 % Chine Amérique Latine
35 %
9 %
Asie hors Chine
États-Unis
13 %
9 %
Chine
Amérique Latine
13 %
5 %
Europe
Moyen-Orient
11 %
5 %
Afrique
Russie + CEI

Chiffre d’affaires

Emplois en France

Part export

10,5 milliards d’euros (e)

30.000 (e)

Plus de 90 %

Source : CMF – 2010 – (e) Estimation

Le secteur de l’industrie parapétrolière offshore français est le deuxième exportateur du monde avec 18 %* du marché mondial des services de support à l’extraction offshore. Le chiffre d’affaires est passé de 3,5 milliards d’euros à la fin des années 90 à 10,5 milliards d’euros aujourd’hui. L’offshore pétrolier français est leader mondial, et à lui seul représenterait jusqu’à 9 % de la valeur ajoutée de l’économie maritime.

(*Source : Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie).

Sa réputation est particulièrement forte et reconnue dans le domaine de l’offshore profond et ultra-profond. L’industrie parapétrolière offshore comprend un ensemble de sociétés disposant de flottes adaptées et réalisant d’importants travaux d’études et de construction nécessaires à l’exploration et à l’exploitation des gisements d’hydrocarbures en mer. Elle regroupe des fournisseurs d’équipements et des prestataires de services, en particulier des armateurs, des bureaux d’études et d’ingénierie.

Source : IFP, Baker Hughes, Spears & Associates

Les entreprises leaders françaises (en plus de BOURBON page 11) :

cggveritaS

www.cggveritas.com & www.sercel.com

11) : cggv eritaS www.cggveritas.com & www.sercel.com Le groupe CGGVeritas est le leader mondial de l’industrie

Le groupe CGGVeritas est le leader mondial de l’industrie géophysique. En milieu terrestre et offshore, CGGVeritas offre à ses clients principalement dans l’industrie mondiale pétrolière et gazière une gamme étendue de technologies, de services ainsi que d’équipements grâce à sa filiale Sercel. L’exploration offshore est effectuée par une flotte de 19 navires sismiques. CGGVeritas conduit également des acquisitions en fond de mer, en

eaux peu profondes, et mobilise pour cela jusqu’à 20 navires de manutention de câbles, des bateaux “source” et des barges “hôtel”. Sercel propose des équipements high-tech pour l’exploration en milieu terrestre et offshore. Grâce à cette gamme étendue de produits et de services géophysiques, CGGVeritas produit des images du sous-sol pour l’exploration, la production et l’optimisation des réservoirs d’hydrocarbures.

tecHnip

www.technip.com

des réservoirs d’hydrocarbures. t ecHnip www.technip.com Technip est un leader mondial du management de projets, de

Technip est un leader mondial du management de projets, de l’ingénierie et de la construction pour l’industrie de l’énergie. Des développements “subsea” les plus profonds aux infrastructures offshore et onshore les plus vastes et les plus complexes, les 23.000 collaborateurs de Technip proposent les meilleures solutions et les technologies les plus innovantes pour répondre au défi énergétique mondial.

Implanté dans 48 pays sur tous les continents, Technip dispose d’infrastructures industrielles de pointe et d’une flotte de navires spécialisés dans l’installation de conduites et la construction sous-marine. Chiffre d’affaires 2010 : 6,1 milliards d’euros.

connaît Mars de mieux la la On planète surface que les grands fonds de nos
connaît Mars de
mieux
la la On planète surface
que
les grands fonds
de nos
océans.

Pour les installations techniques

Saïpem SA a pour activités principales l’offshore (réalisation de plateformes, de liaisons fond-surface, de systèmes flottants de production et de pipelines), le GNL (gaz naturel et liquéfié), le forage. Doris Engineering est spécialiste en études techniques, conduite de projets, assistance dans les domaines du gaz et du pétrole.

Pour les services offshore

BOURBON (voir page 11) est spécialisé entre autres dans les services maritimes offshore, dont il est devenu un des leaders mondiaux. Comex (voir page 45) et Subsea 7 sont pionniers

pour l’ingénierie, les technologies et les interventions humaines ou robotisées sous- marines.

Une industrie innovante

Des premières mondiales telles que les premières plates-formes en offshore profond et environnement sévère (Arctique), les premières plates-formes autoélévatrices et des premières en forage intelligent, en transmission de données par ondes électromagnétiques, en nouveaux dispositifs de pose de gazoducs et d’oléoducs en eaux profondes, ont été réalisées par les technologies et des compétences françaises.

La construction

et activités navales

C’est à cause du taret, un ver marin xylophage, que l’on a commencé à revêtir
C’est à cause du taret,
un ver marin xylophage,
que l’on a commencé
à revêtir les carênes
de bois de plaques
en cuivre au temps
de la marine à voile.

L’industrie de la construction et réparation navales françaises emploie environ 40.000 personnes et

se situe au 6 e rang mondial et au 2 e rang européen du marché global civil et militaire.

2010

CA 2010 (millions d’)

Emplois

Part

export %

Construction de navires de commerce, de servitude, de pêche

1.000

3.500

80

Réparation des navires de commerce, de servitude, de pêche

150

1.000

60

Construction de navires de défense

1.500

7.000

30

Maintien en condition opérationnelle

750

4.500

-

Fournisseurs de produits et équipements maritimes

2.000

9.500

60*

Autres fournisseurs et sous traitants

2.000

14.000

40

Total (hors comptes doubles)

~5.500

40.000

-

*En comptant la part réexportée sur les navires construits en France pour l’étranger

Le succès de la France dans ce domaine est dû à la qualité d’adaptation des ressources humaines, aux capacités d’innovation (domaine dans lequel l’industrie navale française est à la pointe) et à

l’efficacité commerciale. Au contraire des chantiers asiatiques, les chantiers français se sont spécialisés dans la construction des unités les plus complexes (forte valeur ajoutée) : paquebots et autres navires

à passagers, frégates et bâtiments de projection de

forces, navires de soutien, sous-marins. Ce savoir-faire peut aussi s’appliquer aux domaines de l’offshore, en particulier les énergies marines renouvelables. Les chantiers et équipementiers français interviennent ainsi sur tous navires sophistiqués jusqu’à 400 m de long.

La construction navale :

une industrie ensemblière

Les chantiers navals mettent en place dans les structures métalliques (coques) qu’ils réalisent eux- mêmes des équipements très souvent construits ailleurs. C’est un métier d’ensemblier. Construire un navire, c’est piloter la construction d’un système dans lequel s’intègrent des sous-systèmes. Les co- traitants, fournisseurs d’équipements ou services sont implantés majoritairement sur le littoral mais également partout en France.

Les leaders de la construction navale :

dcnS

www.dcnsgroup.com

DCNS, un leader mondial du naval de défense et un innovateur dans l’énergie. Entreprise de haute technologie et d’envergure internationale, DCNS répond aux besoins de ses clients grâce à ses savoir-faire exceptionnels et ses moyens industriels uniques. Le groupe conçoit, réalise et maintient en service des sous-marins et des navires de surface ainsi que les systèmes et infrastructures associés. Il fournit également des services pour les chantiers et bases navals. Enfin, DCNS propose un large panel de solutions dans l’énergie nucléaire civile et les énergies marines renouvelables. Attentif aux enjeux de développement durable, le groupe DCNS est l’un des premiers acteurs de son secteur

à avoir été certifié ISO 14001. Par ailleurs, DCNS

s’est vu décerner le Trophée national de l’entreprise citoyenne sous le haut patronage du Président du Sénat français ; ce prix a été attribué au groupe pour son programme de transmission du savoir :

“les Filières du Talent DCNS”. Le groupe compte 12.500 collaborateurs et réalise un chiffre d’affaires de 2,5 milliards d’euros.

© DCNS
© DCNS
9 Aujourd’hui naviguent propulsion nucléaire : navires civils à les brises-glace russes.
9
Aujourd’hui naviguent
propulsion nucléaire :
navires civils à
les brises-glace russes.

Stx europe

www.stxeurope.com

STX France SA est détenue à 66,6 % par STX Europe (filiale du coréen STX Business Group) et à 33,4 % par l’Etat français. Elle est composée de deux chantiers navals à Saint-Nazaire et Lorient spécialisés dans la construction de navires de 30 à plus de 300 mètres de long. Deux filiales complètent la structure française :

STX France Cabins, spécialisée dans la conception,

© B. Biger - STX Europe, Saint Nazaire
© B. Biger - STX Europe, Saint Nazaire

la réalisation et la livraison clé en main de modules préfabriqués pour les paquebots et pour l’habitat terrestre, et STX France Solutions, société d’ingénierie présente sur les marchés de la construction navale et les secteurs de l’offshore et du terrestre. Enfin, STX France Service et SAV assurent un suivi et une maintenance des navires livrés. Le carnet de commandes actuel de STX France comprend : deux paquebots de croisière de 333 mètres de long, respectivement livrables en mai et en décembre 2012 ; un paquebot de 225 mètres de long pour l’armateur allemand Hapag Lloyd Cruises, livrable en avril 2013, un bâtiment de projection et de commandement (BPC) pour la Marine Nationale dont la mise en service est prévue en 2012 ; deux BPC pour la Marine Russe livrables respectivement en 2014 et 2015 ; un navire sablier livrable à STFMO mi–2012; une embase d’éolienne livrable fin 2011.

cmn

www.cmn-group.com

Constructions Mécaniques de Normandie :

pionnière sur le marché des navires rapides.

CMN a une production et des compétences très diversifiées. Le chantier de Cherbourg peut notamment construire :

une gamme très complète de navires militaires modernes (navires rapides de combat, navires de surveillance, vedettes, corvettes, patrouilleurs et intercepteurs). Ont déjà été construits plus de 300 navires dont 100 patrouilleurs lance- missiles sont en service dans une quinzaine de marines,

des yachts à moteur (de 25 à 73 m),

des voiliers de luxe (monocoques ou catamarans) ou des voiliers de course (Géodis, 60 pieds),

des petits paquebots de croisière (100 -150 passagers).

© Avrotrimage - Baynunah
© Avrotrimage - Baynunah

piriou

www.piriou.com

150 millions d’de chiffre d’affaires en 2010,

375 navires construits,

8 filiales, implantées en France (5), en Pologne, au Nigéria et au Vietnam,

1.000 collaborateurs dans le monde.

© PIRIOU - Marcel Mochet
© PIRIOU - Marcel Mochet

Un demi-siècle d’expérience et de développement continu a fait de PIRIOU l’un des spécialistes de la construction et de la réparation navale de navires de taille moyenne, à forte valeur ajoutée. Grâce à son pôle ingénierie performant, conjugué à son implantation, PIRIOU apporte des solutions globales personnalisées, de la conception à la construction de tous types de navires, jusqu’au maintien en conditions opérationnelles durant l’exploitation. Depuis 1965, PIRIOU a livré 375 navires dans 26 pays, qu’ils soient destinés aux métiers de la pêche artisanale ou industrielle, du transport de passagers ou de marchandises, du remorquage ou des services à l’offshore pétrolier, du dragage ou de la recherche scientifique , de l’action de l’État en mer ou de la navigation fluviale, du sauvetage en mer ou de la lutte anti-pollution… Chaque navire est unique car PIRIOU prend en compte les contraintes imposées par la mer pour concevoir et livrer un outil de travail parfaitement adapté.

Réparation et activités navales :

cegeLec

www.cegelec.fr

Cegelec est une filiale de VINCI, groupe international réalisant un chiffre d’affaires de 36 milliards d’euros et employant 190.000 collaborateurs. Présent dans une trentaine de pays, Cegelec conçoit, installe et maintient des systèmes ou sous-systèmes dans l’industrie, les infrastructures et le tertiaire. Fort d’un large spectre de compétences et d’une présence internationale unique, le Groupe est actif dans le domaine maritime. Tout particulièrement : travaux multi-techniques à bord de sous-marins ; protection des infrastructures critiques, à terre, en mer, à bord ; maintenance globale des infrastructures portuaires et navales ; MCO de patrouilleurs, frégates de surveillance…

© Cegelec
© Cegelec

Sirena

Le Syndicat National des Industries de la Réparation Navale regroupe trois chantiers en France (Arno- Dunkerque, Sobrena à Brest, et UNM à Marseille),

dont l’activité principale est la réparation navale et la conversion de navires de mer, essentiellement pour le compte d’une clientèle internationale.

v. navy

www.v-navy.com

Filiale française du groupe V. Ships, (numéro un mondial des services maritimes), V. Navy a trois principales activités :

Ingénierie de financement (ex : Partenariats Public Privé) dédiée au financement des futurs navires d’État.

Ingénierie et exécution de contrats de Maintien en Condition Opérationnelle (MCO) de navires militaires en France et à l’international. Prestations de sûreté maritime depuis la mise à disposition et la gestion de flottes de navires jusqu’à la sécurisation d’installations offshore et la fourniture de systèmes de lutte anti-piraterie.

Les chantiers de construction navale civils et militaires, de la réparation ainsi que leurs équipementiers sont représentés par un organisme professionnel reconnu :

gican (groupement deS induStrieS de conStruction et activitéS navaLeS)

www.gican.asso.fr

Le GICAN regroupe les industriels de la construction navale et des activités associées. À ce titre, le GICAN dispose du soutien du Ministère de la Défense, du Ministère de l’Écologie, du Développement durable, du Transport et du Logement, et du Secrétariat Général de la Mer. Le GICAN réunit plus de 160 adhérents représentatifs du domaine naval et maritime français, depuis les grands maîtres d’œuvre, systémiers et équipementiers, jusqu’aux PME qui concourent à la réalisation et à la réparation de toute la gamme de navires et pourront naturellement fournir les matériels et systèmes nécessaires aux énergies marines renouvelables. Il regroupe également les acteurs industriels de la sécurité, de la sûreté et de l’environnement maritime. Le chiffre d’affaires cumulé des membres du groupement s’élève à

plus de 6 milliards d’euros pour un effectif total de 40.000 emplois. Le GICAN rassemble toutes ces compétences et agit pour leur promotion en France et à l’étranger, leur positionnement stratégique au sein de l’Europe et la reconnaissance de la haute technologie qui caractérise cette industrie. Il défend les intérêts de la profession et représente le secteur naval auprès des instances nationales françaises (Parlement, ministères, CIDEF, UIMM), européennes (ASD, EMEC, CESA, Commission européenne, Parlement européen, AED) et internationales (OTAN). Le GICAN est aussi l’organisateur de l’exposition Euronaval, l’exposition internationale des professionnels du monde naval et maritime, qui se tient tous les deux ans au Parc des Expositions de Paris Le Bourget.

les deux ans au Parc des Expositions de Paris Le Bourget. 2.500 navires ont été livrés
2.500 navires ont été livrés par les chantiers en 2010, augmentant la flotte des vraquiers
2.500
navires ont été livrés par les
chantiers en 2010, augmentant
la flotte des
vraquiers de plus de
15
%, des
pétroliers
de
4
% et des
porte-conteneurs de
9 %.
cluster maritime français
19

Sous-traitants et équipementiers :

aaa marine

www.aaa-aero.com

AAA Marine met en œuvre des équipes autonomes de spécialistes formés et expérimentés pour assurer le montage de sous-ensembles complets ou de fonctions dans les domaines de la construction navale et du nautisme.

Les équipes de AAA Marine peuvent intervenir pour des chantiers sur toute la France et l’Europe à partir des plateformes opérationnelles de la société.

bretagne pôLe navaL

www.bretagnepolenaval.org

Bretagne Pôle Naval est l’association qui regroupe les entreprises de la filière navale et de la filière énergies marines/éolien offshore de la Région Bretagne. Les 80 entreprises adhérentes sont des chantiers navals, des maitres d’œuvre, des sociétés d’ingénierie, des fournisseurs d’équipements, des entreprises réalisant des travaux de spécialités, et des prestataires de services. La finalité de ce groupement est de développer

l’activité des entreprises. Les actions menées concernent notamment :

le développement de synergies et de relations de partenariat entre les entreprises,

la promotion des sites industriels, des entreprises et de leurs produits/services,

la rénovation et l’adaptation des infrastructures industrielles portuaires,

la mise en relation des entreprises avec les donneurs d’ordres,

l’emploi et la formation.

converteam

www.converteam.com

Converteam est un groupe d’ingénierie international spécialiste de la conversion d’énergie. Converteam développe et offre des solutions innovantes construites autour de trois composants clé, les machines tournantes, les variateurs de puissance et les systèmes d’automatisme. Ses 5.500 employés fournissent ces solutions dans les domaines de la marine, du pétrole, du gaz et de l’offshore, de l’énergie et de l’industrie. Fin 2010, le chiffre d’affaires de Converteam s’élevait à 1.093 millions d’euros. En marine,

Converteam est un acteur majeur en systèmes de propulsion électrique, positionnement dynamique et automatismes pour les navires marchands - principalement les navires de croisière et les tankers - les navires militaires et les applications offshore. Converteam propose également des systèmes de conversion électrique pour le marché des énergies renouvelables, en particulier des systèmes innovants pour l’éolien offshore et les énergies marines renouvelables (marée, vague, etc.).

d2m conSuLtantS

www.marined2m.com

D2M est une société française spécialisée dans l’architecture navale civile et militaire, l’ingénierie marine et le service aux armateurs. La société, totalement indépendante, assiste les armateurs, les

compagnies pétrolières ainsi que les ingénieries et les entreprises de travaux en mer, tout au long de leurs projets.

dga tecHniqueS

HydrodynamiqueS

www.defense.gouv.fr/sites/dga

DGA Techniques hydrodynamiques, spécialisé dans les études d’hydrodynamique et d’hydroacoustique navales, ainsi que dans l’évaluation du comportement des structures des navires soumis aux sollicitations de la houle et à celle des trajectoires sous-marines, met en œuvre des outils de simulation numérique et des

moyens d’expérimentation sur modèles réduits en bassin et en tunnel hydrodynamique performants (B600 and GTH), souvent uniques de par leurs capacités. Il conçoit également des propulseurs pour sous-marins, navires de surface et autres engins, les évalue et en qualifie la conception.

prüFtecHnik France

www.pruftechnik.fr

Filiale française du groupe international Prüftechnik AG (leader mondial dans les systèmes d’alignement par rayon laser), Prüftechnik France est spécialisée dans le domaine de la maintenance prédictive des machines tournantes et offre les services suivants :

alignement de lignes d’arbre et mesures géométriques par système laser ;

mesure de couple sur les lignes d’arbre ;

comptage des particules dans les circuits de lubrification ;

analyses vibratoires par systèmes portables ou systèmes de surveillance permanente ;

télésurveillance vibratoire.

Les industries et services pour la sécurité et la sûreté maritimes

er C’est sous Napoléon 1 à créés les premiers (qui assurent veille le long de
er
C’est sous Napoléon 1
à créés
les
premiers
(qui
assurent
veille
le
long
de
furent visuelle
côtes,
laquelle
s’ajoute
et aujourd’hui nos une sémaphores que
une
veille
radio
radar).

L’accélération de la mondialisation des échanges confronte le transport maritime à des enjeux et menaces croissants qui sont principalement :

maritimes et environnementaux, les industriels français ont développé des solutions, des systèmes et des équipements particulièrement adaptés à ces domaines. La majorité de ces industriels se sont rassemblés au sein du Comité sécurité, sûreté, environnement maritime du GICAN (voir page 19). Créé en 2006, le comité SSEM regroupe une quarantaine d’entreprises françaises spécialistes de ces domaines. Il constitue pour ses membres un forum d’échanges d’informations et de collaboration, et organise également la promotion de leur offre en Europe et à l’international sous la dénomination French Safe Sea Team.

assurer le contrôle du transport maritime pour le protéger et lutter contre les menaces telles que les actes de terrorisme, la piraterie, les trafics illicites ; surveiller l’activité maritime, protéger les ressources marines, préserver l’environnement et porter assistance aux personnes et aux biens. Dans ce contexte, qui voit tant le renforcement des dispositions législatives et réglementaires que l’accroissement de l’action publique en mer dans une optique d’approche globale des enjeux

Des sociétés françaises sont spécialisées dans les équipements liés à la sécurité et à la sûreté :

automatic Sea viSion

www.automaticseavision.com

© ASV
© ASV

Automatic Sea Vision ® (ASV) développe des solutions logicielles innovantes pour répondre aux besoins de sûreté et de sécurité maritimes, destinées aux navires de toutes tailles et de tous types ainsi qu’à la protection des ports et des infrastructures côtières sensibles.

e-track SyStemS

www.e-track.ect-industries.fr

E-Track Systems (groupe ECT) est une société spécialisée dans la conception et l’intégration de solutions de tracking (géo-localisation) et de transmission de données temps réel (alertes, messages,…). Ces solutions sont intégrables à

tout type de porteur (navires, conteneurs, camions, aéronefs,…) et utilisent principalement le réseau IRIDIUM (seul réseau à couverture mondiale) combiné à d’autres technologies telles que RFID, WIFI,…

HgH SyStèmeS inFrarougeS

www.hgh.fr

© HGH
© HGH

HGH Systèmes Infrarouges, fondée en 1982, est une entreprise d’une quarantaine de personnes, spécialisée dans le développement de systèmes optroniques et infrarouges pour applications militaires, industrielles et civiles.

CA : 7 Mdont plus de 80 % à l’export. HGH a, notamment, développé un système de vision panoramique infrarouge, VIGISCAN, à vocation civile et militaire. Ce système de surveillance passive aux applications multiples est particulièrement adapté en tant que réponse de haute technologie aux problèmes de la sécurité maritime et portuaire.

Lacroix déFenSe et Sécurité

www.lacroixds.com

Lacroix Défense et Sécurité est une société privée, à capital familial, spécialisée dans la pyrotechnie. Elle conçoit, développe et fabrique des systèmes et des services pyrotechniques. Dans le domaine maritime, elle apporte des solutions de réaction pour l’autoprotection de plates-formes navales contre différentes menaces. En particulier, elle apporte une offre globale de systèmes pyrotechniques non létaux visant à la protection de tous types de navires dans les phases de navigation, de mouillage ou à quai dans les ports, notamment contre les actes de malveillance, de piraterie ou de trafic illicite.

© Lacroix DS
© Lacroix DS

L’appel de détresse international était CQD jusqu’en 1906, puis ce fut SOS

jusqu’en 1929, et maintenant

Mayday

(déformation anglaise de la phrase

française “venez m’aider”).

anglaise de la phrase française “venez m’aider”). m obiLiS www.mobilis-sa.com © MOBILIS Depuis 1990, MOBILIS,

mobiLiS

www.mobilis-sa.com

© MOBILIS
© MOBILIS

Depuis 1990, MOBILIS, conçoit et produit des équipements d’aide à la navigation maritime et fluviale. Tous les produits sont fabriqués en France. Acteur majeur du marché de la signalisation, MOBILIS propose des solutions globales pour l’équipement des terminaux portuaires et des voies navigables. Afin de répondre aux exigences des utilisateurs,

MOBILIS s’appuie sur ses forces : expertise, ingénierie, innovation, réactivité et disponibilité des équipes reconnues par ses clients sur tous les continents. Les produits MOBILIS ont une qualité et une longévité éprouvées dans des conditions environnementales extrêmes. Ils sont étudiés, fabriqués et installés pour garantir une fiabilité maximale.

Sagem

www.sagem-ds.com

Présent sur tous les continents via le réseau international du groupe Safran, Sagem a conçu et

© SAGEM
© SAGEM

développé des systèmes d’autoprotection adaptés à tous types de menaces et de plateformes navales civiles ou militaires intégrant la navigation, l’alerte, la surveillance, la reconnaissance, l’engagement et l’autodéfense. Sagem propose en particulier une gamme complète et modulaire de solutions dédiées à la sûreté et à la sécurité des navires et des installations portuaires : système de veille infrarouge, éblouisseur et canon à eau télé-opérés. Ses technologies équipent plus de 300 navires de surface et sous-marins de 31 marines dans le monde.

Seareka

www.seareka.com

Seareka est une société d’électronique embarquée, spécialisée dans le domaine de la sécurité des personnes en mer. Après, avoir été lauréat du concours de création d’entreprise innovante du ministère de la recherche, et après plusieurs années de R&D ainsi que d’expérimentations terrain, un nouveau produit pour homme à la mer voit le jour. Ce système nommé “Divansi MOB” permet de déclencher une alarme de chute ainsi que de donner, sur une interface intuitive, les coordonnées exactes en temps réel de la victime. Il est une réponse rapide et adaptée aux conditions de travail à bord des navires. Ce produit répond aux exigences règlementaires de la marine marchande.

© Seareka
© Seareka

Sodena

www.sodena.eu

Filiale du groupe IXCORE, SODENA est spécialisée dans l’informatique embarquée pour le secteur maritime depuis 1984. Elle équipe tous les types de navire (navires de pêche, bâtiments de la Marine nationale, navires marchands), grâce à

une double fonctionnalité : navigation en sécurité avec la carte électronique, et gestion des données métiers. Elle propose aussi des services à terre dans le cadre des VMS (Vessel Management System) ou des VTS (Vessel Traffic System).

SoFreSud

www.sofresud.com

Créée en 1989 en région toulonnaise, SOFRESUD est une PME spécialisée dans les systèmes embarqués et l’ingénierie navale. À l’origine axée sur les activités Défense avec le développement des équipements de Désignation d’Objectif d’Urgence (DOU /QPD) qui assurent

la sauvegarde de dernier secours des bâtiments militaires, SOFRESUD utilise actuellement son savoir- faire en étude et réalisation de systèmes techniques complexes pour proposer des systèmes innovants dédiés à la sûreté maritime de plateformes navales civiles.

tHaLeS

www.thalesgroup.com

Thales est un leader mondial des hautes technologies pour les marchés de la Défense et de la sécurité, de l’aérospatial et du transport. Fort de 68.000 collaborateurs dans 50 pays, Thales a réalisé en 2010 un chiffre d’affaires de

13,1 milliards d’euros. Avec 22.500 ingénieurs et chercheurs, Thales offre une capacité unique pour créer et déployer des équipements, des systèmes et des services pour répondre aux besoins de sécurité les plus complexes.

© 3-S GROUP

et la leur court corde pirates Les qui étaient pendus “haut et court” : haut
et la leur court corde pirates
Les
qui étaient
pendus
“haut
et court”
: haut
pour que
que
tous
puissent
voir,
pour
économiser
valait
plus
vie.

D’autres sociétés sont spécialisées dans la fourniture de services :

3-S group

SaFety & Security SoLutionS

www.3sgrp.com

Spécialiste de la navigation maritime en zone à risques, le Groupe 3-S Safety & Security Solutions combine les savoir-faire techniques et technologiques de ses experts afin d’intervenir sur les deux secteurs suivants :

sûreté maritime, mise à disposition de vecteurs maritimes. 3-S offre une protection hautement efficace et cohérente pour tous les types de bateaux et installations offshores en zone dégradée (zone de guerre, piraterie dans le Golfe d’Aden, Golfe de Guinée etc.). 3-S déploie des bateaux, équipages, et équipements dans le cadre de campagnes d’essais techniques, surveillance, recherche & développement, plongée, exercices, plastron, formation.

développement, plongée, exercices, plastron, formation. a gence S urtymar www.surtymar.com Leader depuis près de 8

agence Surtymar

www.surtymar.com

Leader depuis près de 8 ans en France et au Maroc de la sûreté maritime et portuaire :

(2,2 millions de CA en 2010), Surtymar réalise la mise en conformité ISPS et l’ingénierie de sûreté de ports, d’installations portuaires et de navires, en France comme à l’étranger. Certifiée ISO 9001 par LRQA, Surtymar est un Organisme de Sûreté Habilité par l’État (OSH) et un Centre de Formation

Maritime agréé par les Affaires Maritimes (CFM) pour la sûreté maritime et portuaire. En outre, l’Agence assure depuis plus de 7 ans des prestations de mise à disposition de personnel spécialisé dans le domaine opérationnel de la sûreté pour des navires et installations portuaires “Oil and Gas” pour des compagnies internationales.

centre d’étude et de pratique de La Survie

www.ceps-survie.com

Association spécialisée dans la recherche et l’enseignement professionnel de la survie, le CEPS

propose divers stages de formation, dont la qualité est reconnue.

geoS

www.groupegeos.com

GEOS est leader européen de la gestion des risques. Fort de 13 années d’expérience, sa mission est d’accompagner les entreprises et les institutions dans le développement de leurs activités à l’international dans les environnements à

risques. GEOS est à la fois “Recognized Security Organization” pour l’implémentation de l’ISPS et maître d’œuvre pour la protection des activités offshore.

inStitut FrançaiS

de navigation

www.ifnavigation.org

L’Institut Français de Navigation (IFN) est l’association française qui rassemble les acteurs et personnes œuvrant dans le domaine de la navigation ou intéressées par ce secteur. L’IFN contribue notamment aux réflexions prospectives en liaison avec l’industrie (y compris services) et les organismes

publics nationaux et internationaux concernés. Un effort particulier est consacré à la “e-Navigation” qui prévoit l’emploi des techniques les plus modernes pour améliorer la sécurité et la sûreté de la navigation maritime. L’IFN publie une revue trimestrielle, “Navigation ”.

karguS Sea

interconnection

(kSi)

www.ksi-maritime.fr

Kargus Sea Interconnection est une société spécialisée dans les problèmes de sûreté maritime et portuaire. Son équipe dirigeante complétée par les meilleurs spécialistes lui permet d’intervenir sur tous les aspects de la sûreté y compris dans

l’analyse de risques très spécifiques. Cette activité de conseil est complétée par une recherche des moyens de défense ou de prévention les mieux adaptés, dont les “armes” non létales.

peLagoS

www.pelagos.biz

Cabinet de conseil spécialisé dans le transport,

ISPS en France et à l’étranger. Depuis 2009 les

son

pôle sûreté maritme, l’un des leaders en

équipes pluridisciplinaires assistent les entreprises

France, est intervenu pour plus de 25 ports et

pour l’obtention de la certification d’Opérateur

plus

de 60 installations portuaires depuis 2005

Economique Agréé (OEA) délivrée par les services

dans

le cadre de la mise en conformité au Code

des douanes.

Securymind

www.securymind.com

Cabinet de conseil en stratégies de sûreté, dédié à la protection des biens, des personnes et des projets publics et privés, Securymind a développé depuis 2009 un pôle maritime autour de compétences complémentaires en interne. Organisme de Sûreté

Habilité par l’État dans le cadre de l’application du code ISPS, Securymind réalise des missions de conseil, d’évaluation et de formation (sensibilisations ISPS, formation ASIP…).

Deux structures d’origine étatique vendent à l’étranger des solutions françaises :

dci - navFco

www.groupedci.com

Composante navale du groupe Défense Conseil

International, DCI - NAVFCO transfère le savoir-faire de la Marine nationale aux marines étrangères.

DCI - NAVFCO propose une large gamme

d’enseignements - en français et en anglais - dans les domaines suivants :

la formation académique d’officiers et d’ingénieurs militaires navals, la formation maritime et opérationnelle :

navigation et sécurité, conduite des opérations dans l’ensemble des domaines de lutte, les formations techniques : maintien en condition opérationnelle (MCO) et logistique opérationnelle, l’entraînement opérationnel des équipages de navires de surface, de sous-marins et d’aéronefs. des gardes-côtes et des Forces Spéciales.

© SIRPA MARINE – MP MAUPILE
© SIRPA MARINE – MP MAUPILE

Forte d’une expérience unique acquise depuis plus d’un quart de siècle, DCI - NAVFCO adapte en permanence ses prestations, labellisées Marine nationale, aux exigences et spécificités des forces navales des pays amis.

odaS

www.odas.fr

La société ODAS a été créée à la demande de

l’État français pour contribuer à développer les

exportations dans le domaine de la défense, de la sécurité et des hautes technologies. ODAS

intervient dans le cadre de contrats d’État à État ou de contrats commerciaux. Son actionnariat rassemble, aux côtés de l’État français, les principales entreprises de défense.

En juillet 1879, le Nordenskiöld a été baron suédois Adolf Erik le premier navigateur au
En juillet 1879, le
Nordenskiöld
a été
baron suédois Adolf Erik
le
premier navigateur
au Pacifique en
à passer de l’Atlantique
longeant
les côtes de la Sibérie. Parti en
juillet, il a
été stoppé par
des glaces début
hiverner
dix mois
septembre, l’obligeant à
avant
de franchir le passage
du Nord-Est.
24 cluster maritime français

Maritime et

développement durable

Origine des pollutions des océans du globe

durable Origine des pollutions des océans du globe 75 % Terre 15 % Mer 5 %

75 %

Terre

15 %

Mer

5 %

Air

5 %

Marées noires

déballastage/dégazage

6.000.000 tonnes de déchets à la mer chaque année. 75 % proviennent de terre (industries,
6.000.000
tonnes de déchets
à la
mer chaque
année.
75
%
proviennent
de
terre (industries,
la
).
engrais

Sur le modèle du Grenelle de l’environnement (2007), le gouvernement a lancé au printemps 2009 un “Grenelle de la mer”. Véritable forum qui a mobilisé élus, professionnels, ONG et services de l’État, ce Grenelle a débouché sur une série de propositions visant à promouvoir le respect de l’environnement sans inhiber pour autant le développement économique.

La mer : un environnement fragile

Le CMF a été l’un des acteurs de cette démarche pour un véritable développement durable. Les propositions sont affinées et travaillées dans des COMOPS (comités opérationnels) au sein desquels travaillent des professionnels tels Armateurs de France ou Fédération des Industries Nautiques, dont les initiatives pionnières en la matière de développement durable en font des acteurs aguerris et respectés.

Transport des polluants par lessivage des sols Microbes et virus Pesticides, pathogènes engrais Lisier
Transport des polluants
par lessivage des sols
Microbes
et virus
Pesticides,
pathogènes
engrais
Lisier
Déjections,
Toxiques,
détergents,
détergents,
toxiques
microbes
Eutrophisation
Matières
en suspension
Immersion
de boues
industrielles
Pétrole
Espèces invasives
La pollution
des mers
et des océans
Source : Fondation Nicolas Hulot

agence deS aireS marineS protégéeS

www.aires-marines.fr

L’Agence des Aires Marines Protégées est un établissement public national rattaché au ministère de l’Ecologie. Elle a pour fonctions principales l’appui aux politiques publiques d’aires marines protégées (AMP), l’animation du réseau des AMP et la fourniture des personnels et des budgets nécessaires à la gestion des parcs naturels marins qu’elle met en place. Les AMP sont les parcs naturels marins, les parties maritimes du domaine du Conservatoire du littoral, des parcs nationaux, des réserves naturelles, des zones de protection de

biotope et des sites Natura 2000. L’Agence est un acteur de l’aménagement de l’espace maritime français et de la définition d’une stratégie marine en France. Elle renforce la capacité d’expertise française dans les négociations internationales sur la mer. Le Grenelle de la mer lui a fixé l’objectif de création de dix parcs naturels marins en 2012 en France et deux au minimum en outre mer d’ici 2015. À ce jour, deux parcs naturels marins existent déjà : en mer d’Iroise et à Mayotte ; cinq missions d’étude de parcs sont en place.

Agence des aires marines protégées - implantation géographique - 2011

marines protégées - implantation géographique - 2011 eaux sous juridiction française autres eaux sous

eaux sous juridiction françaisemarines protégées - implantation géographique - 2011 autres eaux sous juridiction nationale siège (dont agents

autres eaux sous juridiction nationalegéographique - 2011 eaux sous juridiction française siège (dont agents rattachés) antenne parc naturel marin

siège (dont agents rattachés)française autres eaux sous juridiction nationale antenne parc naturel marin mission d’étude pour la

antennesous juridiction nationale siège (dont agents rattachés) parc naturel marin mission d’étude pour la création

parc naturel marinnationale siège (dont agents rattachés) antenne mission d’étude pour la création d’un parc naturel t

mission d’étude pour la création d’un parc naturelsiège (dont agents rattachés) antenne parc naturel marin t ara e xpeditionS www.taraexpeditions.org La majorité des

tara expeditionS

www.taraexpeditions.org

La majorité des particules qui polluent les océans provient du lavage en machine des vêtements
La majorité des particules
qui polluent les
océans
provient du lavage
en machine des vêtements
en tissu synthétique.

Tara est un bateau entré dans l’histoire en réussissant la traversée de l’Océan Arctique. Sa forme et son design uniques sont le fruit d’une conception hors du commun. Depuis 7 ans, le projet Tara Expéditions organise des missions avec la goélette d’exploration Tara afin de mieux comprendre l’impact du réchauffement climatique sur les écosystèmes. Tara Expéditions est une initiative française à but

non lucratif. Elle alimente en prélèvements et en

données l’ensemble de la communauté scientifique mondiale. Les équipes de Tara Expéditions agissent aussi concrètement pour renforcer la conscience environnementale du grand public, notamment avec le dispositif éducatif Tara Junior.

© J.Girardot - Tara Expeditions
© J.Girardot - Tara Expeditions

Plusieurs membres du CMF proposent des solutions, équipements et services innovants et à

Prévention environnementale :

forte valeur ajoutée pour la lutte anti-pollution, le traitement des déchets, etc.

SHip WaSte agency

www.ship-waste.com

Sécurité passive :

Le programme Ship Waste a pour objet la mise à disposition d’une plateforme internet collaborative de services web B2B. Cette plateforme vise principalement à dématérialiser les différents documents officiels relatifs aux opérations de déchargements de déchets

de navire. À partir de cette dématérialisation, il sera possible d’assurer la traçabilité des résidus, valider l’authenticité des opérations réalisées, et privilégier la sélection d’opérateurs en fonction de leur compétence, transparence et qualité opérationnelle.

JLmd

www.jlmdsystem.com

Dépollution :

Leader international de la catégorie FOR system (Fast Oil Recovery systems), JLMD Ecologic Group étudie, développe et commercialise des équipements pré-installés à bord de tous types de navire, sécurisant les cuves de transport de produits écologiquement dangereux ainsi que les soutes à carburant. Ces systèmes apportent des solutions dans le cas d’incidents impliquant les cuves. Ces installations apportent sécurité, profitabilité, compétitivité et notoriété au navire et à son armement.

© JLMD
© JLMD

ecocéane

www.ecoceane.com

© Ecocéane
© Ecocéane

Ecocéane, société créée en 2003, se consacre

exclusivement à la recherche, au développement et

à la commercialisation de trois gammes de navires

brevetés pour le ramassage des hydrocarbures et déchets solides flottants en mer :

gamme CATAGLOP : dépollution et nettoyage des ports et littoral, gamme WORKGLOP : services maritimes pétrolier et dépollution, gamme SPILLGLOP : veille et lutte antipollution.

tHomSea

www.thomsea.com

Déconstruction :

Entreprise créée en 2003, leader européen pour la conception et la fabrication de chaluts dépollueurs (breveté) utilisés lors des marées noires ou contre toutes autres pollutions de surface en mer, sur les canaux ou les plans d’eau intérieurs (hydrocarbures lourds et légers, macro déchets etc.). Thomsea forme également les opérateurs à l’utilisation des chaluts à partir d’embarcations (chalutiers, barges ostréicoles, pneumatiques motorisés) ou à partir des berges.

© Thomsea
© Thomsea

topp decide

www.topp-decide.com

Topp Decide est une société de conseil spécialisée dans l’assistance à l’industrie pour le démantèlement rationnel des navires - civils ou militaires - des plateformes pétrolières et autres infrastructures industrielles complexes. Topp Decide

a une connaissance approfondie des bonnes

pratiques dans tous les aspects concernés de la déconstruction : technologie, sécurité sanitaire

et environnementale, organisation industrielle,

économie, droit, politique et communication.

Les énergies marines

renouvelables

Le potentiel global de production annuelle des énergies marines renouvelables serait de l’ordre de 120.000 Twh d’électricité. À titre de comparaison, cela correspond peu ou prou à la consommation annuelle de l’ensemble de l’humanité ! La France maritime dispose de très nombreux atouts pour participer au développement des énergies renouvelables : le deuxième espace maritime (ZEE) offrant toutes les opportunités pour les différents types d’énergie (éolien, courants, marées, vagues, énergie thermique des mers,…), une capacité de recherche et une industrie forte et diversifiée permettant d’envisager d’importantes synergies avec ces nouvelles activités.

Une tendance irréversible face à la réglementation :

dans le cadre du protocole de Kyoto, la France, comme les autres pays de l’UE, doit produire au moins 23 % “d’énergie verte” à l’horizon 2020 (selon la directive 2001/77/CE). Le Président de la République soutient ce mouvement (cf. discours au Havre le 16 juillet 2009). Dans ce cadre, les sociétés productrices doivent déposer, en janvier 2012, leurs dossiers de réponse à un premier appel d’offres éolien portant sur la réalisation d’une première tranche de 3 GW, répartis sur quatre parcs, dont les zones ont été définies après des consultations régionales.

Syndicat deS énergieS renouveLabLeS (Ser)

www.enr.fr

Le Syndicat des Énergies Renouvelables rassemble plus de 500 entreprises ou associations d’entreprises ayant des activités relevant des filières énergie éolienne, énergie géothermique, énergie solaire photovoltaïque, énergie solaire thermique, énergie hydraulique, énergies marines, bois énergie, biocarburants et autres filières de la biomasse.

© EWEA/Dervaux
© EWEA/Dervaux

Il a pour mission de :

promouvoir les intérêts des industriels et des professionnels français des énergies renouvelables ; défendre les intérêts français au niveau des principaux programmes européens de soutien au secteur. Le SER assure la promotion des énergies renouvelables au travers du développement des activités entrepreneuriales prises en charge par ses adhérents. À cette fin, le SER les représente auprès des pouvoirs publics, nationaux, européens et régionaux ainsi qu’auprès des instances de régulation. Le SER fait valoir les bénéfices de ces activités auprès de l’opinion publique et des médias.

L’énergie éolienne offshore

Un vaste marché en plein développement dans lequel la France peut jouer un rôle : l’industrie

de l’énergie éolienne est appelée à un fort développement dans le monde.

Concepteurs, fabricants, assembleurs d’éoliennes offshore :

aLStom

www.alstom.com/power

Alstom est le premier fournisseur mondial d’équipements et de services hydroélectriques, avec plus de 25 % de la puissance mondiale installée en énergie hydraulique. Une technologie d’hydrolienne, sous licence de l’entreprise canadienne Clean Current Power Systems Inc, est également développée et testée par Alstom afin de permettre d’exploiter l’énergie des courants marins. Le groupe s’appuie sur ses références internationales de fermes éoliennes terrestres et se positionne sur le marché de l’éolien offshore en développant une machine de 6 MW à entraînement direct et en apportant son expérience étendue des sous- stations et des infrastructures électriques offshore. Les premières unités de la nouvelle génération de turbines de 6 MW seront installées fin 2011 (à terre) et en 2012 (en mer). Alstom et EDF Energies Nouvelles (EDF-EN) collaborent pour une offre conjointe pour l’appel d’offre français de ferme éolienne offshore.

Le groupe développe également des solutions dans l’énergie solaire, la géothermie et la biomasse.

© Alstom
© Alstom

areva Wind

www.areva.com

© AREVA
© AREVA

Par l’intermédiaire de sa filiale AREVA Wind, AREVA conçoit, fabrique, assemble et met en service des éoliennes de forte puissance (5 MW), les M5000 spécialement conçues pour les parcs en mer de grande échelle. Le groupe fabrique également des pales de rotor, composant critique dans la différenciation d’une éolienne, et sécurise ainsi l’approvisionnement de nombreux composants clé. Des services de maintenance sur une période de cinq à dix ans sont également proposés aux clients afin de leur garantir la performance des composants. Grâce à sa technologie de pointe, AREVA fait aujourd’hui partie des 3 premiers acteurs du secteur de l’éolien en mer. Le groupe a remporté 14 % des commandes sur les deux dernières années et totalise 600 MW de commandes confirmées pour de grands projets européens. Fin 2009, AREVA a érigé en un temps record six éoliennes sur le premier site offshore allemand Alpha Ventus, opéré par le consortium DOTI comprenant EWE, EON et Vattenfall. Situé à quelques 45 kilomètres des côtes et par 30 mètres de fond, Alpha Ventus est le premier site éolien

allemand offshore. Cette réalisation significative démontre la fiabilité technique des éoliennes M5000 et confirme l’efficacité de l’organisation dans la mise en œuvre de ce projet piloté par le groupe. Cette expérience réussie promet d’avoir un impact déterminant sur le marché de l’éolien. Grâce à sa technologie éprouvée et sa base industrielle, AREVA aura plus de 120 turbines installées à fin 2013. Une expérience inégalable tant sur le plan technologique que sur le plan du développement industriel. Le groupe est ainsi prêt à étendre son expérience et à décliner son modèle, développé en Allemagne, sur les principaux marchés mondiaux de l’éolien offshore, et notamment en France et au Royaume-Uni. En France, AREVA entend jouer un rôle clé dans le développement des 6 GW de parcs en mer planifiés par le gouvernement à l’horizon 2020. Pour satisfaire les besoins de ce nouveau marché et contribuer au développement de la filière, une nouvelle base industrielle sera développée en France. Au total, ce sont 4.000 emplois directs et pérennes qui seront créés pour les activités de production, d’exploitation et de maintenance.

AREVA fournit à ses clients des solutions pour produire de l’électricité avec moins de CO 2 . L’expertise du groupe et son exigence absolue en matière de sûreté, de sécurité, de transparence et d’éthique font de lui un acteur de référence, dont le développement responsable s’inscrit dans une logique de progrès continu.

Numéro un mondial du nucléaire, AREVA propose aux électriciens une offre intégrée unique qui couvre toutes les étapes du cycle du combustible, la conception et la construction de réacteurs nucléaires et les services associés. Le groupe développe par ailleurs ses activités dans les énergies renouvelables – éolien, solaire, bioénergies, hydrogène et stockage – pour devenir d’ici à 2012 l’un des trois leaders mondiaux de ce secteur. Grâce à ces deux grandes offres, les 48.000 collaborateurs d’AREVA contribuent à fournir au plus grand nombre, une énergie toujours plus sûre, plus propre et plus économique.

L’Europe disposait en 2010 d’une capacité totale de 2.964 MW avec ses 1.136 son objectif
L’Europe disposait en 2010 d’une capacité
totale de
2.964
MW avec ses
1.136
son objectif
éoliennes offshore. Pour atteindre
de
40.000
MW, elle devra continuer
à accroître ses capacités
de manière exponentielle.
Porteurs de projets en France :

edF energieS nouveLLeS

www.edf-energies-nouvelles.com

EDF Energies Nouvelles est un leader international des énergies renouvelables. Le groupe développe, finance, construit et exploite des centrales d’électricité verte en Europe et en Amérique du Nord, principalement pour compte propre et aussi pour compte de tiers. Avec un développement centré sur l’éolien et plus récemment sur le solaire photovoltaïque, le groupe est également présent sur d’autres filières d’énergies renouvelables :

petite hydraulique, énergies de la mer, biomasse, biocarburants et biogaz. Enfin, le groupe se développe dans le secteur des énergies renouvelables réparties. EDF EN est une filiale du groupe EDF.

© EDF Energies Nouvelles
© EDF Energies Nouvelles

enertrag France

www.enertrag.com/fr

L’océan est la principale source de vapeur d’eau et fournit à l’atmosphère une grande partie
L’océan est la principale
source de vapeur d’eau
et fournit à l’atmosphère
une grande partie
l’énergie nécessaire
de
à la formation des vents
et
des nuages.

Enertrag France est chargé de développer des projets énergétiques utilisant les énergies renouvelables sur le territoire français. Sa mission consiste à identifier des sites propices à l’exploitation, réaliser les dossiers d’études, et

obtenir l’ensemble des droits et autorisations. La construction et le financement des projets sont assurés par la maison mère en Allemagne. Enertrag France propose également ses services pour assurer des missions dans l’éolien offshore.

© Enertrag France
© Enertrag France

Projet éolien en mer “Côte d’Albâtre”

iberdroLa renovabLeS France

www.iberdrolarenovables.es

Iberdrola Renovables développe, construit et exploite des parcs éoliens dans 13 pays. C’est le leader mondial du secteur, avec une capacité installée de plus de 13.000 MW, dont 311 MW en

France. En offshore, Iberdrola Renovables possède un portfolio de projets de plus de 10.000 MW, principalement au Royaume-Uni, en Allemagne, en Espagne et en France.

naSS & Wind oFFSHore

www.nass-et-wind.com

Nass & Wind Offshore développe des projets de parcs éoliens offshore d’une puissance potentielle équivalente à plus 1.000 MW, soit près de 15 % de l’objectif fixé par le gouvernement français pour 2020. Bénéficiant de la solide expérience du groupe Nass & Wind et s’appuyant sur une structure

permanente de concertation dédiée aux relations avec les élus, les usagers de la mer et le monde associatif, les ingénieurs de Nass & Wind Offshore mènent à bien avec conviction et en concertation avec les acteurs du développement de nos territoires, des projets ambitieux, complexes et compétitifs.

neoen marine

www.neoen.fr

Neoen développe, finance, construit et exploite des centrales électriques vertes : parcs éoliens, parcs solaires, toits solaires et unités de biomasse. Avec le soutien de ses actionnaires, neoen entend devenir l’un des cinq premiers producteurs d’électricité indépendants “verts” de France d’ici

2015, avec un objectif de puissance installée de 800 MW. Neoen est également le développeur leader de parcs photovoltaïques au Portugal. Neoen Marine, filiale commune de neoen et de la Caisse des Dépôts et Consignations, développe des parcs éoliens en mer.

vaLorem

www.valorem-energie.com

Pionnier dans le développement de projets en énergie renouvelable (éolien, photovoltaïque, méthanisation), Valorem est aussi producteur d’énergies vertes. Du développement à l’exploitation de ses projets en passant par les études et la construction, Valorem garde l’objectif de valoriser la ressource des territoires. En mer, Valorem a contribué au projet de site d’expérimentation au large des Pays de la Loire et se

positionne en tant que développeur pour l’élaboration des projets éoliens offshore. Ce sont 16 ans de savoir-faire capitalisés dans les études de faisabilité technique, de ressource, d’implantation et surtout de concertation mis au service d’un énergéticien. Enfin, Valorem œuvre activement auprès des industriels et des collectivités pour le développement d’une filière industrielle éolienne onshore/offshore en France.

Wpd oFFSHore France

www.wpd-offshore.fr

Filiale du groupe international wpd, wpd Offshore France conçoit et développe des projets éoliens offshore au large des côtes françaises. La construction et le financement de plus de 100 centrales à énergie renouvelable à travers le monde (pour une capacité cumulée de plus

de 2 GW) ont permis au groupe wpd d’acquérir une connaissance incomparable des énergies renouvelables. Ainsi, wpd est un des acteurs majeurs de l’éolien offshore avec de l’ordre de 1.000 MW en cours de construction, principalement en mer Baltique.

© DCNS - Hydrolienne
© DCNS - Hydrolienne

Les énergies marines renouvelables, ce sont aussi :

l’énergie hydrocinétique, l’énergie houlomotrice, l’énergie marémotrice, l’énergie thermique des mers.

Ces énergies ont l’avantage d’être à la fois prévisibles et régulières. La France possède un potentiel de 12 GW de puissance installable et une quantité annuelle d’énergie récupérable estimée à 10 TWh/an.

Il est à noter que la France est en retard dans la course technologique pouvant aboutir à la création d’une filière industrielle nationale. Pour l’heure, les projets sont soit en phase d’étude, soit en phase de prototypage.

Dans cette optique, de nombreux acteurs travaillent à améliorer, tester et développer ces projets en cours, ou diversifier leurs activités comme par exemple DCNS (page 17), et aussi :

écoLe centraLe de nanteS - Laboratoire de mécanique deS FLuideS

www.ec-nantes.fr

© École Centrale
© École Centrale

Le Laboratoire de Mécanique des Fluides de l’École Centrale de Nantes est un laboratoire de recherche associé au CNRS. Il étudie les problématiques liées au Génie naval et océanique par une approche mixte : simulation numérique et expérimentale, grâce à des installations uniques en France.

guinard energieS

La société Guinard Energies est une société de développement qui a mis au point le système d’hydroliennes MegaWatForce destiné à capter et accélérer l’énergie des courants marins et

la transformer en électricité. La nature de la conception permet au système de produire de fortes quantités d’énergie de manière prévisible.

Services, systèmes et produits à destination des énergies marines renouvelables :

Une veille d’informations internationales est publiée quotidiennement en français sur le portail des énergies de la mer www.mer-veille.com (voir 3B Conseils page 70).

euroceanique

www.macartney.com

EurOceanique, membre du Groupe International MacArtney, est spécialisée dans la conception, la fabrication, la distribution et la maintenance de systèmes et produits à destination des énergies marines renouvelables, de l’offshore pétrolier, des opérateurs de survey, des scientifiques, de la Marine.

Son domaine d’expertise s’étend des connecteurs étanches, câbles, boîtes de jonction, aux treuils, joints tournants, véhicules télé-opérés et remorqués, instrumentation océanographique et hydrographique, sonars, etc… EurOceanique offre une large gamme de solutions fiables et innovantes, du simple composant aux systèmes intégrés développés sur mesure.

du Selon un rapport département américain de l’énergie, la demande mondiale en énergie augmentera 53
du
Selon un rapport
département américain
de l’énergie, la demande
mondiale en énergie
augmentera
53
de
%
d’ici à 2035.
cluster maritime français 31
cluster maritime français
31

Les ports

Un navire de commerce touche un port français toutes les 6minutes.
Un navire
de commerce
touche un port
français toutes
les 6minutes.

Avec 347,6 MT (hors avitaillement) le trafic global des ports métropolitains en 2010 se redresse très légèrement par rapport à celui de l’année précédente (344,6 MT) ce qui reflète le rétablissement de l’activité économique générale. Le niveau du trafic total en 2010, après le fort recul observé en 2009, s’explique notamment par la forte reprise des trafics de vracs solides (de l’ordre de 20 %), avec en revanche une fragilité de la demande de produits pétroliers (baisse de 6,5 %). Le trafic des conteneurs, notamment, rebondit avec une croissance de 5 % qui reste inférieure à celle des autres pays européens (10 %). Le trafic de passagers progresse de 2 % pour se situer au total à 28,2 millions de passagers, l’essentiel de cette croissance étant porté par celle des croisiéristes qui passe de 3 millions à 3,4 millions (progression de 13 %).

La politique maritime portuaire s’est appuyée sur trois piliers complémentaires :

la réforme des ports autonomes maritimes initiée

en 2008 par voie législative a transformé sept d’entre eux en Grands Ports Maritimes assurant simultanément les missions d’aménageur foncier, de développeur durable, d’autorité portuaire et

de promoteur de la place portuaire. Cette réforme

a instauré parallèlement le transfert en 2011

des activités d’outillage vers les entreprises de manutention pour améliorer leur compétitivité face

à la concurrence des autres ports européens. Les négociations engagées à ce sujet dès 2009 en

Les négociations engagées à ce sujet dès 2009 en matière sociale, notamment pour la cessation anticipée

matière sociale, notamment pour la cessation anticipée des activités dans les métiers d’exploitation se sont prolongées jusqu’au printemps 2011, et sont maintenant pleinement achevées ;

le transfert aux ports des voies ferrées portuaires, qui leur permet d’œuvrer à un meilleur développement des transports massifiés ;printemps 2011, et sont maintenant pleinement achevées ; l’accompagnement en investissements de la part de

l’accompagnement en investissements de la part de l’État dans un programme 2009-2013 largement engagé.à un meilleur développement des transports massifiés ; Les ports maritimes de commerce, qui réalisent plus

Les ports maritimes de commerce, qui réalisent plus de 85 % en volume et 66 % en valeur des échanges extérieurs de la France par voie maritime (respectivement 41 % et 20 % de la totalité du commerce extérieur), se répartissent en :

12 ports relevant de l’État dont 7 GPM en métropole, 1 port autonome en Guadeloupe (et 4 ports concédés aux chambres de commerce et d’industrie) dans les DOM. 2 ports autonomes dans les COM. Une quarantaine de ports relevant des collectivités territoriales (depuis 1983 pour certains, 2007 pour les autres) et qui sont majoritairement concédés à des CCI. Ces ports traitent 70,5 MT de marchandises, plus de 80 % du trafic de passagers et environ 200.000 tonnes de produits de la pêche. Les établissements gestionnaires de tous ces ports sont fédérés au sein de l’UPF (Union des Ports de France - voir encadré) qui les représente au niveau national et européen.

2010

Chiffre d’affaires*

Emplois portuaires

Trafic

Trafic passagers

directs*

marchandises

Exploitants

Plus d’1 milliard d’euros dont environ 675 M pour les 7 GPM et plus de 250 M pour les autres ports décentralisés ou d’Outre-mer

Services de l’État :

347,6 M de tonnes

28,2 millions de passagers, dont 16,9 millions en Manche et Mer du Nord et

11,2 millions en Méditerranée.

portuaires

3.000

dont 271,14 pour les 7 GPM.

Établissements

portuaires :

6.000

Plus de 11 MT pour

les 5 ports des DOM.

Professions

3,5 milliards d’euros

30.000

portuaires

Total

4,5 milliards d’euros

40.000

358,6 millions

28,2 millions

 

de tonnes

de passagers

* Source : UPF

upF

www.port.fr

L’Union des Ports de France (UPF) est la fédération professionnelle des exploitants de ports français. Elle regroupe les établissements gestionnaires de 43 ports français de commerce et de pêche ainsi qu’un certain nombre de criées situées en métropole et dans les départements et territoires d’Outre-mer : grands ports maritimes, ports autonomes, chambres de commerce et d’industrie, sociétés d’économie mixte. L’association a pour objet la défense des intérêts des établissements portuaires français ; elle est l’interlocuteur privilégié des pouvoirs publics et des groupements professionnels du milieu maritime et

portuaire et représente les ports français au sein de l’association des ports maritimes européens (ESPO). Elle représente ses membres au côté de l’UNIM (Union Nationale des Industries de la Manutention) dans les négociations syndicales et la gestion de la convention collective. Membre de l’Association pour le Développement des Ports Français (ADPF), l’Union est aussi soucieuse de coordonner son action avec celles des nombreux autres groupements professionnels concernés par les services rendus par les ports, et qui sont représentés comme elle dans cette association.

Le trafic maritime européen a augmenté de % en dix ans.
Le trafic maritime
européen a
augmenté de
%
en dix
ans.

Les atouts des ports français :

Un excellent réseau de raccordement relie les grands ports français métropolitains aux grandes voies routières, autoroutières et ferroviaires ainsi qu’aux principales voies navigables.

Une position géographique stratégique pour accueillir la production et la distribution de marchandises destinées à, ou en partance d’Europe :

sur la façade Manche-Mer du Nord, Le Havre,

maintenant partie de “l’axe Seine” avec Rouen et Paris, Calais, Dunkerque sont les premiers grands ports européens rencontrés à l’import ;

sur la façade Atlantique, les grands ports maritimes de Nantes - Saint-Nazaire, La Rochelle et Bordeaux constituent des portes d’entrée pour les grands flux internationaux. Ils sont désormais organisés en une coopération interportuaire atlantique ; sur la mer Méditerranée, Marseille-Fos, premier port de France et de Méditerranée, est situé à un important carrefour commercial ; les ports français d’outre-mer dans l’océan Indien, en Polynésie, en Nouvelle-Calédonie et aux Caraïbes constituent des portes d’entrée de l’UE au sein des clusters ultramarins qui s’y développent.

au sein des clusters ultramarins qui s’y développent. À cela s’ajoutent : une accessibilité nautique
au sein des clusters ultramarins qui s’y développent. À cela s’ajoutent : une accessibilité nautique
au sein des clusters ultramarins qui s’y développent. À cela s’ajoutent : une accessibilité nautique
au sein des clusters ultramarins qui s’y développent. À cela s’ajoutent : une accessibilité nautique

À cela s’ajoutent :

ultramarins qui s’y développent. À cela s’ajoutent : une accessibilité nautique exceptionnelle leur permettant

une accessibilité nautique exceptionnelle leur permettant de recevoir les plus grands navires, comme les porte-conteneurs de 14.000 EVP, les grands pétroliers de 300.000 tonnes ou encore les grands méthaniers de 270.000 m 3 (QMax) ; des infrastructures de qualité, tant au niveau des postes à quai que des terminaux ; des équipements modernes et performants ; des réserves foncières encore disponibles ; des surfaces aménagées réservées à l’accueil d’activités logistiques de stockage et de distribution, une interconnexion des lignes maritimes régulières et des services de cabotage côtier ; des services de transports terrestres routiers ou massifiés (chemin de fer, voies navigables) performants ; des communautés portuaires dynamiques avec des entreprises performantes, qu’il s’agisse de service au navire (pilotage, remorquage et lamanage) ou de service à la marchandise ; des plates-formes informatiques d’échanges très avancées au sein des communautés portuaires, rendant efficaces les services logistiques à haute valeur ajoutée ; des normes élevées de sécurité, de sûreté, de

durabilité et de respect de l’environnement.

sûreté, de durabilité et de respect de l’environnement. Plusieurs grands projets en cours de développement :
sûreté, de durabilité et de respect de l’environnement. Plusieurs grands projets en cours de développement :
sûreté, de durabilité et de respect de l’environnement. Plusieurs grands projets en cours de développement :
sûreté, de durabilité et de respect de l’environnement. Plusieurs grands projets en cours de développement :
sûreté, de durabilité et de respect de l’environnement. Plusieurs grands projets en cours de développement :
sûreté, de durabilité et de respect de l’environnement. Plusieurs grands projets en cours de développement :
sûreté, de durabilité et de respect de l’environnement. Plusieurs grands projets en cours de développement :
sûreté, de durabilité et de respect de l’environnement. Plusieurs grands projets en cours de développement :
sûreté, de durabilité et de respect de l’environnement. Plusieurs grands projets en cours de développement :

Plusieurs grands projets en cours de développement :

Ils concernent :

grands projets en cours de développement : Ils concernent : des extensions de capacité : achèvement

des extensions de capacité : achèvement de la 2 e phase de Port 2000 au Havre, achèvement des

nouveaux terminaux à conteneurs à Fos 2XL et mise

à l’étude d’un terminal méthanier, projet d’extension du port de Calais (Calais-2015), creusement des darses de la Baltique et du Pacifique à Dunkerque, approfondissement du chenal d’accès à Rouen… ;

à Nantes-Saint Nazaire, les travaux permettant

l’accueil des navires QMax (GNL), l’extension du terminal à conteneurs et l’aménagement de zones pour les énergies marines renouvelables ;

la construction de nouveaux terminaux : réception de GNL, notamment à Dunkerque ; la construction du nouveau terminal de Grattequina à Bordeaux pour les trafics de granulats et d’éoliennes ; le développement de schémas nouveaux d’organisation sur les terminaux portuaires pour en augmenter la productivité et améliorer l’attractivité des ports français pour les opérateurs et les investisseurs privés ; l’amélioration de la liaison terrestre en transports massifiés (rail et voie d’eau) : terminal multimodal au Havre, le terminal de transport combiné de Marseille, le lancement d’un nouvel opérateur ferroviaire portuaire à La Rochelle, le chantier de transport combiné à Marseille, la coopération entre ports maritimes et ports intérieurs… le développement du cabotage maritime et des autoroutes de la mer, notamment la ligne Nantes- Gijón ouverte en septembre 2010 ; la mise en synergie des acteurs industriels pour garantir la possibilité du développement à long terme avec le projet VASCO, porté par le Port de Marseille/Fos, qui vise à élaborer des solutions sur le captage, le stockage et la valorisation du CO 2 à travers un programme de R&D.

le captage, le stockage et la valorisation du CO 2 à travers un programme de R&D.
le captage, le stockage et la valorisation du CO 2 à travers un programme de R&D.
le captage, le stockage et la valorisation du CO 2 à travers un programme de R&D.
le captage, le stockage et la valorisation du CO 2 à travers un programme de R&D.
le captage, le stockage et la valorisation du CO 2 à travers un programme de R&D.

grand port maritime Le Havre

www.havre-port.fr

Le Havre est le 2 e port français et le 5 e nord européen avec près de 70,5 millions de tonnes traitées en 2010 :

premier port français pour le commerce extérieur et pour le trafic de conteneurs (2,4 millions d’EVP en 2010), 40 % des importations de pétrole brut de la France, port de référence pour le trafic roulier (340.500 véhicules au terminal roulier), plus de 5.800 escales en 2010, des conditions nautiques remarquables : accessibilité permanente pour les plus grands navires en service, une position stratégique de premier grand port touché en Europe du Nord, un port sûr certifié ISO 28000, plus de 16.000 emplois directs liés à l’activité portuaire.

Projets de développement :

À travers son projet stratégique, le GPMH définit des axes majeurs de développement, tels que le conteneur, le trafic roulier, les vracs liquides, mais aussi les activités logistiques, en s’appuyant sur sa zone industrielle et son pôle chimique de premier rang, ainsi que l’amélioration des dessertes de l’hinterland. Port 2000 Phase 3 : extension de 700 m de quais supplémentaires, terminal roulier : projet d’optimisation du terminal, terminal multimodal : développement des modes de transports massifiés, prolongement du “Grand Canal du Havre” :

poursuite des études par le GPMH.

© Le Havre Port
© Le Havre Port

Photo aérienne de Port 2000

C’est l’un des 5 phares d’Ouessant, celui de Créach, qui est le plus puissant du
C’est l’un des 5 phares d’Ouessant,
celui de Créach, qui
est le plus puissant
du monde : avec
km de portée.

grand port maritime marSeiLLe-FoS

www.marseille-port.fr

© collection GPMM
© collection GPMM

Idéalement situé sur les rives de la Méditerranée, le Port de Marseille-Fos est la porte d’entrée naturelle du sud de l’Europe. Il s’affirme comme l’acteur majeur de l’espace Euro-méditerranéen car il dispose d’espaces et d’infrastructures pour accueillir les navires de dernière génération et s’adapter en permanence aux évolutions du marché. Premier port de France, 5 e port d’Europe, le Port de Marseille-Fos a conclu l’année 2010 en affichant un trafic total de 86 millions de tonnes de marchandises et plus 2 millions de passagers. Dans un contexte de crise économique mondiale, la diversité de ses activités a épargné au port un revers trop sévère.

Les installations portuaires s’étendent sur plus de 10.000 ha de terrains classés dans le domaine public maritime ; elles sont réparties sur deux sites géographiques :

les Bassins Est : Marseille, les Bassins Ouest : Fos, Lavéra, Caronte, Port Saint Louis du Rhône. L’activité liée au Port de Marseille-Fos génère plus de 41.000 emplois au total dont 19.000 sur le territoire de Marseille Provence Métropole. Le Port de Marseille-Fos ambitionne d’atteindre un volume de 148 millions de tonnes en 2025 grâce à la mise en œuvre de son projet stratégique.

grand port maritime nanteS - Saint-nazaire

www.nantes.port.fr

Leader sur la façade atlantique, le Grand Port Maritime de Nantes Saint-Nazaire répond aux besoins des entreprises importatrices et exportatrices des régions du Grand Ouest. Son activité génère 2,7 milliards d’euros de valeur ajoutée et 26.000 emplois. La plus forte progression des ports français : son trafic total, qui s’élevait en 1966 à 10 millions de tonnes, est aujourd’hui de l’ordre de 33 millions de tonnes.

© André Bocquel - PASN
© André Bocquel - PASN
Le maritime, c’est 2 à 4 % des émissions de CO 2 pour plus de

Le maritime, c’est 2 à 4 % des émissions

de CO 2 pour plus de 90 % des marchandises transportées par voie maritime.

port de bayonne

www.bayonne.port.fr

Le port de Bayonne, 9 e port de commerce français :

situé à l’embouchure de l’Adour, au fond du golfe de Gascogne, à égale distance des ports de Bordeaux et de Bilbao, le Port de Bayonne dispose d’une localisation optimale par rapport aux principaux sites urbains et aux bassins industriels les plus actifs du Sud-Ouest de l’Europe. Il constitue une importante zone de fret au croisement des autoroutes Espagne - Toulouse - Bordeaux.

Le Port de Bayonne en quelques chiffres :

9 e port de commerce français, 2 e port régional après Calais (1 er hors passagers),

trafic annuel de 4 à 4,5 Mt (majoritairement vracs), 1 er exportateur de bois en France,

2.000 mouvements de navire/an,