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L’Analyse Transactionnelle (AT)

• En quoi consiste l’AT ?


• C’est tout à la fois un mode de vie & un « outil » de changement. Elle permet de
comprendre, par le biais de l’auto-analyse & de l’analyse des rapports humains, de
pouvoir changer. Elle permet aussi, par la théorie & la pratique, de décoder les
comportements des personnes physiques aussi bien que morale (comme on dit en
droit). Pour le dire plus simplement, comprendre les personnes physiques, les
individus, ET les groupes humains (les personnes morales), c’est-à-dire les
associations, les sociétés, et même les états !
• Ce qui est intéressant dans l’at, c’est que c’est applicable de façon variée, vis-à-vis
des personnes, des couples & des groupes… dans un cadre individuel, associatif,
professionnel, cela peut :
• – Être une thérapie ;
• – se faire dans le cadre d’un stage de
développement personnel ;
• – se pratiquer comme consultant, dans une
entreprise ;
• – s’enseigner parfois dans le cadre de BTS en
communication visuelle, afin de concevoir ou
d’analyser des publicités ;
• – être enseigné dans l’apprentissage des relations
humaines, en formation permanente…
ANALYSE TRANSACTIONNELLE – LES
GRANDS AXES
QUATRE GRANDS AXES EN ANALYSE
TRANSACTIONNELLE
• Il y a quatre branches principales, qui vont du plus
simple au plus complexe. Pour l’expliciter plus :
1.Les états du moi concernent l’individu, la personne, et ses états
internes :
2.Les transactions concernent les échanges avec soi-même et/ou
entre les individus ;
3.Les jeux concernent les rapports négatifs – et parfois positifs –
entre individus ;
4.Les scénarios concernent les schémas de vie des gens.
I- Etats du moi 1re partie :
définition
• En analyse transactionnelle, dès les années
soixante, on considère qu’il y a, chez chaque
individu, trois états, dans lesquels nous pouvons
être à divers moment de la journée. Ces trois états
sont, dans l’ordre de “construction” de notre
personnalité : l’enfant, le parent & l’adulte.
L’état du moi enfant
Tout d’abord, nous développons, logiquement, une
personnalité Enfant. L’état du moi Enfant1. Une
personnalité spontanée qui fait que le bébé va rire,
pleurer, etc. En somme il s’agit d’un Enfant
Spontané ou Enfant Libre, qui réagit par rapport à
lui-même, à ses ressentis & à ses émotions (joie,
peur, douleur, etc.) liées à son physique, ou au
monde environnant.
Et des nuances commencent d’apparaître : un
Enfant Spontané, qui sourit, rit, pleure, crie & un
Enfant Adapté. Adapté par rapport à la société, bien
évidemment…
L’état du moi parent

•Cet état se développe chez nous par la


façon d’apprendre la plus simple et la
plus efficace : la modélisation des
parents, et des figures d’autorité qui nous
entourent, quand nous étions enfant :
aîné(e), tante, oncle, cousin(e), etc.
L’état du moi adulte
• Même si graphiquement cet état est placé entre
les deux précédents, c’est celui qui se développe
en dernier. Et parfois tellement lentement qu’on
pourrait, parfois, dire que certains ne sont toujours
pas adulte, même s’ils sont majeurs.
• Nous verrons d’ailleurs que cet état adulte peut
être “pollué”, “contaminé” par l’enfant (les
illusions) ou le parent (les préjugés).
Analyse structurale de second ordre
Rappel des État du moi Enfant
Avec des nuances :
Enfant Spontané (ou Enfant Libre), qui exprime
des émotions fortes (joie, colère, peur…)
Enfant Adapté (à la société), soit Soumis, soit
Rebelle
Petit Professeur (pour la partie créative en
nous)…
Continuons d’entrer dans les subtilités des
comportements observables à tout âge, & ceci
dès l’enfance & aussi chez l’adulte.
L’état du moi parent
Quand l’enfant commence à “ouvrir” les yeux
sur le monde – le monde qui l’entoure, c’est-à-
dire ses parents –, il observe ses parents &,
comme une éponge, l’enfant “absorbe” les
comportements des parents. Il développe
donc des “bandes parentales”, un peu
comme des enregistrements vidéo. Ainsi, il va
pouvoir reproduire les attitudes, les
comportements des figures parentales
observées : mère, père, oncle, tante, grands-
parents, grand frère ou grande sœur, etc.
• Tout cela s’appelle “modéliser”. Et cela se fait de façon
inconsciente, bien évidemment !
• Et deux parents vont apparaître :
• Parent nourricier. Ce qui correspond à un parent qui aide,
qui soutient… trop, car c’est un parent qui fait à la place de
l’enfant, un parent qui couve trop ;
• Parent critique ou parent censeur (selon les auteurs). Ce
qui correspond à un parent qui pose des règles souvent
trop dures à observer ou injustes.
• Ces deux parents correspondent à des comportements
négatifs, voire excessifs.
Etat du moi adulte
• Cette partie est celle que nous développons lentement, au fil
des années. Certains dirons qu’il est difficile de le modéliser…
faute de modèles ! il est vrai qu’être adulte n’est pas chose
aisée…
• L’état adulte, c’est donc la prévision ! le siège de la rationalité,
de la logique & de la conscience
• Cela correspond à une attitude de logique, qui peut aller
jusqu’à la “froideur” & l’indifférence. C’est une partie logique,
rationnelle, qui est totalement éloignée des émotions.
Etat du moi adulte
Les états du moi: conclusion
• En résumé, d’un autre point de vue…
• En terme de cerveaux, les état enfant & parent sont directement
liés au cerveau reptilien, siège des émotions fortes (peur, joie,
colère, tristesse) & au cerveau limbique, siège des sentiments, des
sensations & des rapports humains & sociaux.
• Le cerveau limbique est celui des mammifères. Ce que ne
possèdent pas les reptiles…
• Et nous autres humains, outre les deux cerveaux précédents,
possédons aussi le cerveau néo-cortex, siège de la pensée, de la
logique, de l’intellect. Comme l’état adulte.
II- Les transactions
• Définition :
• Une transaction en AT est l'unité fonctionnelle de communication,
un aller-retour.
• Il existe plusieurs types de transactions: les transactions simples,
doubles et les redéfinitions.
1. Transactions simples. Ts
• Il existe deux types de transactions simples: les parallèles et les
croisées.
a - Transactions parallèles. Tsp
• Lors d'une transaction parallèle, l'aller et le retour se font par le
même chenal, la même voie. Il n'y a pas au retour (la réponse)
intervention d'autres états du moi. Il existe 9 transactions
Chaque Dans une
flèche Tsp,
symbolise
un échange chaque
à double interlocut
sens, donc eur est
une dans
transaction.
l'état du
moi
attendu.
b - Transactions croisées. Tsc
Lors d'une transaction croisée, un autre état du moi (EM) que celui visé
par le premier interlocuteur intervient. De plus, cet EM interférant touche
un autre EM que celui d'où est partie la transaction.
Exemple de N1:
transaction - Peux tu me
croisée. l'état passer mon pull?
du moi P N2:
interfère et lors - Je ne suis pas ta
du retour bonne.
"touche" l'EM
enfant.
2- Transactions doubles. Td
• Il existe deux types de transactions doubles: les cachées et les
angulaires.

A - Transactions doubles cachées. Tdc


La Transaction apparente:
transaction N1: - Est-ce que je peux
apparente t'inviter à prendre un
est fléchée verre?
en continu, N2: - oui bien sûre.
Transaction cachée:
la
N1: - J'ai très envie de
transaction poursuivre ma soirée
cachée est dans tes bras.
en pointillé. N2: - moi aussi.
b - Transactions doubles
angulaires. Tda

Dans une transaction double, le premier


interlocuteur s'adresse simultanément à
deux états du moi. Il manipule ainsi l'autre
personne. La réponse emprunte
également deux canaux différents:
l'apparent et le caché.
L'adulte de N1 Cette voiture
s'adresse est très belle
officiellement à
(1) mais
l'adulte de N2
mais en fait va peut-être un
"titiller" l'enfant peu cher
de N2. pour vous
(1').
L'adulte de N2 Pas du tout
répond mais en (2), dites moi
fait, c'est quelles
l'enfant de N2 options je
qui est aux peux ajouter
commandes. (2')
3- Transactions de redéfinition. Tr
• Il existe deux types de transactions redéfinitions: les
bloquantes et les tangentielles.
a - Transactions bloquantes. Trb
• L'interlocuteur bloque la conversation en jouant sur les
mots ou en posant une question décalée
L'interlocuteurs N2 J'étais tranquillement installé au bord d'une
piscine sur un bateau de croisière au large
"mine le terrain" par de la Jamaïque sous un beau soleil.
des remises en Conditions idéales pour lancer à mon
voisin:
question qui bloquent - ça c'est la belle vie(1)!
toute conversation ou La réponse avec une moue dubitative fût:
- c'est quoi la belle vie(2)?
avancée.
Précision importante.
La transaction bloquante est différente de l'utilisation du
métamodèle de la PNL.
Le métamodèle est une vraie recherche d'infos. Replacé
dans le cadre de l'AT, elle est le fait de l'adulte. Le
métamodèle est à manier avec prudence car il peut
fragiliser la relation. Le questionnement doit être
contextualisé.
La transaction bloquante n'est pas une recherche d'infos
mais une façon de détourner l'objet de la conversation. Le
langage non verbal vous en donnera la confirmation. Dans
l'exemple précédent, la moue dubitative en est le
témoignage non verbal.
b - Transaction tangentielle. Trt

• La transaction tangentielle ou comment botter en touche


est une autre manière de répondre à côté, il s'agit d’un
détournement d'objet.

Le sujet répond à - Vous avez l'air


côté. fatiguée.
En fait, souvent, il - je pense que 8
suit sa propre idée de jours de vacances
départ ou met à jour me feront du bien.
un dialogue interne..
Synthèse
• Chaque échange (aller-retour) est une transaction. Elle met en relation
deux états du moi (transaction parallèle) ou plus (transaction croisée,
double ou de redéfinition).
• Les transactions parallèles représentent idéalement la "bonne"
communication, les autres transactions peuvent être plus ou moins
piégées.
• La connaissance de mon ou de mes états du moi en activité me donne
accès à ma manière de communiquer avec les autres et... Avec moi-
même.
• De plus, la connaissance des états du moi en activité pendant la
communication et des transactions me permet de maîtriser cette
communication et d'en éviter les pièges (transaction angulaire).
III – Les jeux
• Issu de l’analyse transactionnelle, le triangle dramatique a été modélisé par
karpman et s’applique à toutes les interactions humaines, qu’elles soient dans
le domaine personnel, en relation de couple ou dans le domaine
professionnel, en relation d’équipe de travail.
• Ce modèle énonce que, dans certaines situations d’interactions conflictuelles,
les acteurs (en psychologie sociale, celui qui est en situation sociale est
appelé un acteur) vont créer un jeu psychologique dramatique au tracé
prévisible pour endosser un des rôles prédéfinis et interchangeables du
drame.
• Le« Triangle de Karpman » sert à décoder des situations de communication
problématiques. Pour le résumer très rapidement, il schématise un jeu où la
communication est malsaine et les relations néfastes pour les individus qui en
font partie. Le triangle implique la mise en relation de 3 rôles
complémentaires : victime – sauveur – persécuteur.
1- La victime :
La victime attire à elle le persécuteur et le sauveur. Cela lui permet de
rester dans son rôle qu’elle connaît depuis toujours. Bien qu’elle ne soit
pas confortable dans cette situation, elle ignore toutefois ses
comportements qui font d’elle une victime. On reconnaît une
victime par les blessures et les souffrances qu’elle porte et
dont elle ne cesse de se plaindre. Elle utilise ces faits pour
attirer constamment l’attention du persécuteur ou du sauveur, et par le
fait même lorsqu’elle trouve son sauveur, elle lui soutire l’énergie vitale
dont elle a besoin pour survivre. Le sens de sa vie est d’avoir au moins
un problème dont elle peut parler. Quand la victime n’a pas de
problème, c’est semblable à un pêcheur qui ne met pas d’appât sur son
hameçon, il n’attrape jamais de poisson. Pour elle l’appât sur l’hameçon
2- Le persécuteur :
Le persécuteur attire à lui le sauveur et la victime. Il projette le
miroir de ses souffrances et de ses douleurs sur la victime,
impuissante et faible. Le persécuteur l’utilise comme tampon
pour absorber son trop plein de colère, de frustration et
plusieurs autres émotions inconscientes. Il abuse de son pouvoir
et il écrase sa victime. C’est le seul comportement inconscient
dont il dispose pour se revaloriser car il n’a pas beaucoup
d’estime personnel. Le persécuteur est un type bourreau,
dominateur, brute, violent, castrant, dévalorisant et d’un
tempérament très imprévisible aux niveaux comportemental et
émotionnel. Il est comme une bombe à retardement dont on ne
connaît pas le moment d’explosion.
3- Le sauveur :
Le sauveur attire à lui la victime et le persécuteur. Toutes ses actions ont pour
but de se faire aimer, de se faire accepter, de ne pas déplaire et d’éviter le rejet
et l’affrontement. C’est le type pacifique, aimable, toujours d’accord, prêt à se
sacrifier pour l’autre et à faire passer les besoins d’autrui avant les siens. Il
dépend de l’amour des autres puisqu’il n’en possède pas pour lui-même. Il se
dévalorise beaucoup car il a le sentiment de ne rien accomplir et de ne jamais
en faire assez. En réalité il en fait énormément mais il est inconscient de ceci. Il
a beaucoup de difficulté à reconnaître son potentiel et ses grandes qualités. Il ne
vit que pour la reconnaissance d’autrui. Tôt ou tard, le sauveur devient
inévitablement une victime puisqu’il attend la reconnaissance qui ne vient
jamais. C’est à ce moment-là qu’il se plaint d’une personne qu’il a aidé et qui
ne l’a pas reconnu. Il cherche la compassion, la pitié et à ce moment il trouve
un autre sauveur ou un persécuteur.
IV- LE SCÉNARIO DE VIE

Textes des bulles :


1. Je n’ai pas très bien vécu mon enfance.
2. Je n’attendais qu’une chose : devenir adulte. Pour moi, ça signifiait « être bien ».
3. En effet, les adultes me paraissaient tous étrangers à l’angoisse, à la peur, à tous
les monstres qui me peuplaient.
4. Alors, dès que j’ai senti que j’étais prêt…
5. … Je suis devenu un adulte.
Définition
• D’après Éric Berne, un scénario est « un plan de vie basé
sur une décision prise dès l’enfance, renforcée par les
parents, justifié par des événements ultérieurs, et qui
aboutit à une alternative choisie »
• Le concept du scénario, ou plan de vie, est l’aboutissement
finalde la théorie de l’Analyse Transactionnelle, ou en
quelque sorte, sa clé de voûte.
Le matériel de scénario
• On appelle ainsi les éléments constitutifs du scénario, en voici cinq essentiels :

A. Les injonctions et les permissions :


les parents délivrent à leur enfant des messages d’interdits, négatifs : on parle aussi
de messages inhibiteurs.
À l’inverse, du côté des permissions, ce sont des messages positifs, d’autorisation.
En tous les cas, il s’agit de messages inconscients verbaux ou non verbaux (niveau
psychologique).
Les injonctions sont multiples, on les regroupe souvent en 12 grandes catégories : par
exemple une injonction de type « N’existe pas » peut conduire le destinataire à des
comportements suicidaires, « Ne grandis pas » inhibe la personne dans tout ou partie
de sa vie (incapacité à se prendre en charge…).
MÈRE PÈRE

prescriptions programmes

injonctions

Influences décision • Physique (pour un individu)


+ • Retraite (pour une vie
Décision professionnelle)
= • Fusion, absorption,
mort
Plan de vie disparition ou faillite
(ou scénario) (pour une organisation)
B. Le programme :
c’est le « mode d’emploi » comportemental fournit par
les parents à l’enfant pour lui montrer comment
concrètement mettre en œuvre les injonctions et les
permissions. (Exemple : quelqu’un qui aurait une
injonction « ne sois pas proche » et une contre-injonction
du type « Il faut être marié et avoir trois enfants », pourra
combiner le tout en étant marié et en étant
systématiquement en voyage d’affaires, ou infirmière de
nuit
C. Les contre-injonctions :

Également appelées « messages contraignants », ce sont


des messages verbaux destinés à enseigner à l’enfant un
comportement en société. Ils sont bien sûr essentiels à
un savoir vivre en commun. À l’inverse, s’ils sont trop
prégnants, on pourra retrouver chez la personne
l’emprunte forte d’un « masque social » (« les gens bien
sous tous rapports »).
D. la décision scénaristique :

en fonction des divers messages et signes de


reconnaissance que l’enfant reçoit, de ses
expériences, il « décide », inconsciemment, de ce
qu’il va en faire et de ce qu’il va mettre en œuvre
dans sa vie : « Puisque c’est comme ça je vais… je
serai… ». À la décision cognitive s’ajoute
également un vécu émotionnel, corporel et affectif.
Matrice de scénario (Claude Steiner)
Exemple de plan de vie personnelle
Exemples de plan de vie professionnelle
Prescriptions
• Travaille dur
• Sois sérieux
• Sois bon père Voilà comment être

Injonctions un fonctionnaire

• Ne sois pas autonome consciencieux


• Ne nous quitte pas hier

Ecoles supérieures
Décision
Exemple de plan de vie professionnelle (suite)
Je réussirais comme papa Décision aujourd hui
je serais dépendant et - Servir la collectivité
consciencieux - Connaissance des
dossiers et ordre
dans les idées
- Ne pas avoir d opinions
personnelles
Je serais adjoint sérieux Décision demain
et compétent dans
une grande entreprise ou
Dans une administration
deux hypothèses d’avenir
V- Les positions de vie
• C’est quoi une position de vie ?
• La position de vie est la valeur que je me donne à moi-même et aux
autres, l’idée positive (que l’on nomme ici ok et que l’on symbolise par
un +) ou négative (que l’on nomme non ok et que l’on symbolise par un
-) que j’ai de moi, des autres et du monde.
• Il y a donc quatre positions de vie :
• Je suis ok / vous êtes ok (+/+),
• Je ne suis pas ok / vous êtes ok (-/+)
• Je suis ok / vous n’êtes pas ok (+/-)
• Je ne suis pas ok / vous n’êtes pas ok (-/-)
VI. Les signes de reconnaissance (strokes) (AT)
• Définition
• Un des besoins primaires de chaque personne est de se sentir reconnu,
soit physiquement (par un geste), soit verbalement (par un bon mot).
Pour satisfaire ce besoin, Éric Berne, le fondateur de l'Analyse
Transactionnelle, utilise le terme de stroke, qui désigne une unité de
reconnaissance. Il en distingue quatre types, selon qu'ils sont positifs,
négatifs, conditionnels ou inconditionnels.
• Le stroke est une ressource naturelle, gratuite, inépuisable et à la porté
de tous. Il peut être source d'énergie positive s'il reconnaît les actions ou
les qualités de l'autre, ou au contraire d'énergie négative, s'il contribue à
le dévaloriser.
1. Distribuer des signes de reconnaissance
A. Pourquoi l'utiliser ?
• Ajuster sa communication pour formuler des compléments ou des critiques qui génèrent de l'énergie
positive chez l'autre.

B. Contexte
• Un individu doit être capable de gérer ses strokes. Il doit être capable d'en donner, d'en recevoir, d'en
demander, d'en refuser et de s'en donner à soi-même.

C. Comment l'utiliser ?
• L'utilisation des types de strokes est à adapter selon votre objectif :
• Le positif conditionnel est utile pour valoriser une action/un résultat ou conforter un comportement
particulièrement adapté dans la situation ; en cela il développe la confiance en soi.
• Le négatif conditionnel est nécessaire pour réaliser une critique constructive, éventuellement pour
recadrer, mais il nécessite d'être précis et descriptif sur les faits que vous reprochez à l'autre, sous peine
de la voir rejetée.
• Le positif inconditionnel, en portant un jugement de valeur positif, favorise la responsabilité. Attention
toutefois, car s'il est trop fréquent, il peut détourner de l'autorité.
• Le négatif inconditionnel est à proscrire car il est dévalorisant, voire destructif, sauf s'il est volontaire dans
l'optique d'amorcer une rupture.
D. Avantages
• Strokez vos interlocuteurs dès qu'un début de résultat se pointe, pour les
encourager, les motiver, les réconforter.
• Le stroke positif conditionnel génère une vraie boucle vertueuse : " j'ai
apprécié de recevoir ce stroke " > " j'ai envie d'en avoir à nouveau " > " je
renouvelle le comportement pour lequel j'ai été reconnu ". C'est donc un
excellent outil en termes de management.

E. Précautions à prendre
• La quête de signes de reconnaissance est vitale et un individu
préférera des signes même négatifs à l'absence de reconnaissance.
Un comportement soudainement négatif d'un individu peut être le
reflet d'un manque de stroke.