Sunteți pe pagina 1din 26

Etablissement Hospitalier de Psychiatrie- CHU Frantz Fanon de Blida

Service de Psychiatrie D . Pr Bessedik

La cognition et ses
troubles

Réalisé par : Dr Boukhalfa Bennai


Plan
I. Introduction et définition
II. Intérêt de la question
III. Les composantes de la cognitions et ses trouble
1. Cognition sociale
2. Langage
3. Nombre et calcul
4. Attention
5. Vigilance
6. Orientation temporo spatiale
7. Mémoire
8. Gnosies
9. Praxies
10. Raisonement et jugement
IV. Conclusion
Introduction et définition
Les fonctions cognitives correspondent à l’ensemble des
habiletés gérées par le cerveau (perception, attention, mémoire,
langage…).
Lorsque qu’une ou plusieurs de ces fonctions manquent
d’efficacité, on parle de troubles cognitifs.
Les  troubles  cognitifs  engendrent  des  limitations  (en 
termes  de  quantité  ou  de  qualité)  dans les activités de la vie
quotidienne ( telles que lire, écrire, faire des commissions ou se
rendre dans une salle de spectacle).
Pour ces personnes, la limitation de ces activités entraîne
généralement une exclusion sociale et, par conséquent, une
diminution du  bien être  moral. 
Intérêt de la question
Présents dans de nombreuses affections
psychiatriques
Ont des conséquences importantes sur les habiletés
nécessaires en vie quotidienne
Participent à la dégradation de la qualité de vie de la
personne
Permet avec d´autres signes accompagnateurs une
orientation diagnostique.
Traitement adéquat et efficace.
Les composantes de la cognition
1. Cognition sociale
2. Langage
3. Nombre et calcul
4. Attention
5. Vigilance
6. Orientation temporo spatiale
7. Mémoire
8. Gnosies
9. Praxies
10. Raisonement et jugement
1 Cognition sociale
capacité à se représenter les relations entre soi même
et les autres, ce qui permet d’ajuster de manière souple
son comportement social.
Un trouble de la cognition sociale sera représenté par :
 Un déficit de la communication sociale
Une incapacité à attribuer à autrui des intentions
Un manque d’empathie,
Un déficits d’imitation.
2. Le langage :
On appelle langage tout système de signes aptes à servir
de moyen de communication entre individus. le
langage est sous l’influence de facteurs organiques
cognitifs et affectifs.des perturbations de chacun de
ces facteurs peuvent être à l’ origine de troubles de
langage qui peuvent concerner :
La dynamique : modification de la voix, logorrhée,
verbigération, mutisme
La syntaxe : l’agrammatisme.
La sémantique : les paralogismes, les néologismes.
Troubles de l’articulation
 Bégaiement :Trouble de la
parole qui se manifeste par la
répétition saccadée d'une
syllabe et l'arrêt involontaire
du débit des mots.
Dysarthrie : trouble de
l’articulation des mots
rendant inintelligible
l’émission des sons
Troubles sémantiques:

Paralogisme : utilisation de mots habituels dans un


sens original et nouveau

Néologisme : mot nouveau inexistant dans la langue

Glossolalie : langage inventé avec vocabulaire et


syntaxe
Productions verbales supplémentaires

Echolalie: répétition involontaire immédiate et dénuée


de sens des derniers mots entendus

Impulsion verbale : émission incoercible de sons, mots


(parfois grossiers =coprolalie), séries de mots ou phrases
Styles particuliers

Maniérisme : langage artificiel et compliqué donnant


un aspect d’affectation et depréciosité

Puérilisme : régression, langage pauvre enfantin


3. Nombres et calculs
Les représentations de la quantité → On distingue
deux grands systèmes de représentation mentale
des quantités :
Représentation analogique, innée et
universelle → représentation approximative de
la quantité
 Représentation symbolique acquise par
apprentissage → représentation exacte de la
quantité.
Dyscalculies trouble spécifique des compétences
numériques et des habiletés arithmétiques chez des
enfants d’intelligence normale.
Dyscalculie « vraie » trouble du « sens du nombre » : en
lien avec un déficit des compétences précoces.
Dyscalculies-symptômes les difficultés en numération
et calcul sont la conséquence d’un déficit en amont :
langage, gnosies, traitements visuo-spatiaux (dyscalculie
spatiale), mémoire de travail, fonctions exécutives, etc. →
associées à d’autres Dys (dyslexies, dyspraxies, dysphasies)
même si c’est le trouble du calcul qui a été mis en avant.
4. Attention
Attention = orientation, focalisation de l’activité
psychique sur un secteur determiné

 Déficits attentionnels: distractibilité


5. La vigilance
La vigilance (niveau de “conscience”, d’éveil ou de
réactivité)

correspond à l’état d'activation cérébrale


physiologique permettant de réagir aux sollicitations
du monde extérieur
Vigilance normale, conscience claire et lucide, réponses
adaptées

Somnolence, torpeur: tendance à l’endormissement mais


sujet éveillable, et qui présente alors une conscience lucide

Obnubilation (engourdissement ou obscurcissement de la


conscience), signe majeur du syndrome de confusion
mentale,

Coma : abolition de la réactivité


6. Trouble de l’orientation
Symptôme principal de la confusion mentale; se voit
aussi dans la démence et dans d’autres pathologies
psychiatrique elle comprend :

La désorientation dans le temps

La désorientation dans l’espace


7. La mémoire
Amnésies
antérograde, souvenir s’efface à
mesure («oubli à mesure») :atteinte
de la fixation

rétrograde, les faits les plus récents


sont fixés mais les souvenirs du passé
sont “oubliés” : trouble du rappel

sélective (thématique)
Hypermnésies

paroxystiques, libération ou exaltation mnésique avec


évocation de situations anciennes, vision panoramique
de«toute la vie en un instant»

permanentes, capacités mnésiques prodigieuses au


détriment d’autre domaines de l’intelligence,
«calculateurs prodiges»
8. Gnosie
Gnosie = capacité à percevoir un objet grâce à nos
différents sens (vision, ouïe, toucher), puis à le
reconnaître.
On parlera donc respectivement de gnosie visuelle, de
gnosie auditive et de gnosie tactile.
Troubles des fonctions gnosiques ou troubles
sensoriels
9. Praxie
trouble du « comment faire »
 qui affecte les processus cognitifs qui permettent de
planifier et exécuter des mouvements volontaires
appris, effectués dans un but précis, permettant une
interaction adéquate avec l’environnement
 manque d’automatisation
10. Raisonnement et jugement
Logique inappropriée (rationalisme morbide)

Interprétation erronée
Conclusion
Les troubles cognitifs sont fréquentes en pathologie
psychiatrique.
Les étiologies sont multiples.
Eliminer l´organicité avant de retenir une cause
psychiatrique.
Prise en charge dépend de l´étiologie.
Merci.
Bibliographie
sémiologie psychiatrique. Editions Elsevier Masson
Psychiatrie de l´adulte. Elsevier Masson
Abrége de psychiatrie.